QCM : Qualité de l’information et système d’information (31 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans un registre, la valeur « 12 500 » est saisie sans préciser à quoi elle correspond. Comment la qualifier ?

Une connaissance permettant de décider
Une information contextualisée et signifiante
Une conclusion tirée de plusieurs observations
Une donnée brute, sans interprétation

Une donnée brute, sans interprétation

Explication

Une donnée est un fait brut enregistré tel quel, sans interprétation. La donnée contextualisée relève de l’information, tandis que la connaissance est tirée de plusieurs informations rapprochées et permet d’agir.

2. Une base contient le nom « Dupont », la date « 14 mars 2026 » et le montant « 12 500 € ». Quel traitement transforme ces éléments en information ?

Ajouter une autre valeur isolée au dossier de Dupont
Archiver les trois valeurs sans préciser leur signification
Préciser que Dupont a acheté pour 12 500 € le 14 mars 2026
Déduire une tendance d’achat à partir de plusieurs commandes

Préciser que Dupont a acheté pour 12 500 € le 14 mars 2026

Explication

L’information apparaît lorsque des données sont mises en contexte et prennent un sens, ici en précisant l’achat, son montant et sa date. Ajouter une donnée ou archiver les valeurs sans contexte ne suffit pas; déduire une tendance à partir de plusieurs informations relève de la connaissance.

3. Après avoir rapproché les ventes de plusieurs années, une responsable constate que les commandes augmentent chaque printemps et décide de relancer les clients en février. À quel niveau correspond cette conclusion exploitable ?

À une donnée enregistrée sans interprétation
À une information donnant le contexte d’un achat
À une valeur brute conservée dans un fichier
À une connaissance tirée de plusieurs informations

À une connaissance tirée de plusieurs informations

Explication

La connaissance résulte du rapprochement de plusieurs informations et permet d’agir, comme la décision de relancer les clients avant la période de commandes. Une donnée brute manque d’interprétation; une information contextualise un fait sans constituer nécessairement une règle d’action.

4. Une organisation choisit une information pour soutenir ses activités. Que désigne la qualité de cette information ?

Le volume de données réunies par l’organisation
Sa facilité d’accès indépendamment des besoins
Sa conformité à la seule exigence de justesse factuelle
Sa capacité à répondre aux besoins de l’organisation

Sa capacité à répondre aux besoins de l’organisation

Explication

La qualité de l’information désigne sa capacité à répondre aux besoins de l’organisation. La justesse et l’accessibilité sont des critères importants, mais ne définissent pas à elles seules cette qualité; le volume collecté n’en est pas la mesure.

5. Une équipe doit choisir entre deux rapports dont la qualité varie selon la décision à préparer. Quel principe doit guider son évaluation ?

Privilégier le rapport le plus récent pour toute décision
Évaluer chaque rapport sans tenir compte de son usage
Exiger le même degré de complétude pour chaque décision
Évaluer chaque rapport au regard de l’usage prévu

Évaluer chaque rapport au regard de l’usage prévu

Explication

Les critères de qualité s’apprécient au regard de l’usage prévu pour l’information. Évaluer sans considérer cet usage néglige le principe central; la fraîcheur et le degré de complétude doivent aussi être appréciés selon le besoin concerné.

6. Une équipe vérifie une information en examinant si elle est facile à obtenir, juste, récente, adaptée à sa question et complète. Quels critères applique-t-elle ?

Accessibilité, exactitude, actualité, pertinence et exhaustivité
Accessibilité, exactitude, actualité, confidentialité et disponibilité
Exactitude, traçabilité, disponibilité, pertinence et exhaustivité
Accessibilité, confidentialité, actualité, pertinence et traçabilité

Accessibilité, exactitude, actualité, pertinence et exhaustivité

Explication

Les cinq critères sont l’accessibilité, l’exactitude, l’actualité, la pertinence et l’exhaustivité, appréciés selon l’usage prévu. La confidentialité, la traçabilité et la disponibilité technique ne remplacent pas ces critères dans cette liste.

7. Un tableau de ventes exact indique les totaux annuels, mais une équipe doit décider quels produits réapprovisionner chaque semaine. Quelle conclusion convient à l’évaluation de ce tableau ?

Il est complet pour cette décision parce qu’il donne des totaux
Il peut être exact, mais insuffisant pour cette décision hebdomadaire
Il répond à cet usage dès lors que ses totaux sont corrects
Il est nécessairement inexact puisque ses données sont annuelles

Il peut être exact, mais insuffisant pour cette décision hebdomadaire

Explication

Une information exacte pour un usage peut ne pas convenir à un autre; décider des réapprovisionnements hebdomadaires peut nécessiter des détails que les totaux annuels ne fournissent pas. Des données annuelles ne sont pas pour autant inexactes, et l’exhaustivité dépend de la décision à prendre.

8. Une entreprise combine des statistiques de l’Insee, des données recueillies sur les réseaux sociaux et des relevés établis par ses salariés. Quelle classification distingue correctement ces informations selon leur origine ?

Les statistiques et les relevés des salariés sont internes, les données des réseaux sociaux sont externes
Les statistiques sont externes, les données des réseaux sociaux et les relevés des salariés sont internes
Les statistiques et les données des réseaux sociaux sont externes, les relevés des salariés sont internes
Les statistiques et les données des réseaux sociaux sont internes, les relevés des salariés sont externes

Les statistiques et les données des réseaux sociaux sont externes, les relevés des salariés sont internes

Explication

L’origine permet de distinguer les informations provenant de l’extérieur, comme celles de l’Insee ou des réseaux sociaux, de celles produites par les salariés. Classer les statistiques comme internes confond origine et usage, tandis que les deux autres erreurs inversent l’origine des données des réseaux sociaux ou des relevés des salariés.

9. Une organisation évalue la fiabilité d’un rapport produit par ses salariés et celle d’une étude achetée à un cabinet de conseil. Quel principe doit guider le contrôle de ces deux sources ?

Évaluer l’étude externe selon des critères plus exigeants
Déduire la qualité de chaque source de son coût d’obtention
Appliquer les mêmes critères de qualité aux deux sources
Évaluer le rapport interne selon des critères plus exigeants

Appliquer les mêmes critères de qualité aux deux sources

Explication

Les sources internes et externes obéissent aux mêmes critères de qualité. Réserver des exigences différentes à l’une des origines introduit une distinction injustifiée, et le coût ou la production interne ne suffit pas à établir la qualité.

10. Une direction utilise des données sur les ventes pour décider d’une campagne commerciale, déclencher des commandes et établir des déclarations administratives. Pourquoi met-elle en place des contrôles de qualité de ces informations ?

Parce que les données éclairent les décisions, déclenchent des actions et répondent à des obligations
Parce que les données de vente sont contrôlées pour améliorer leur présentation commerciale
Parce que les contrôles interviennent après les actions et n’influencent pas les décisions
Parce que les contrôles servent à remplacer les décisions par des déclarations administratives

Parce que les données éclairent les décisions, déclenchent des actions et répondent à des obligations

Explication

L’information doit être contrôlée parce qu’elle alimente la prise de décision, déclenche l’action et répond à des obligations légales ou administratives. Réduire le contrôle à la conformité omet ses effets sur les décisions et les actions, tandis que le contrôle n’a pas pour objet de les remplacer.

11. Une salariée change de poste et n’a plus besoin de modifier les données de paie. Quelle mesure permet de maintenir un contrôle adapté de ses droits d’accès ?

Attendre une embauche pour réviser ses droits de modification
Mettre à jour ses droits pour retirer la modification des données de paie
Lui conserver des droits identiques pour la collecte, la création et la suppression
Maintenir ses droits de modification jusqu’à son départ de l’organisation

Mettre à jour ses droits pour retirer la modification des données de paie

Explication

Les droits d’accès déterminent qui peut collecter, modifier, créer ou supprimer des données et doivent être actualisés lors des changements de poste. Les maintenir jusqu’au départ ignore ce changement, attendre une embauche omet l’événement pertinent et des droits identiques ne différencient pas les opérations.

12. Dans une entreprise, les employés ressaisissent plusieurs fois les mêmes données entre des logiciels incompatibles, et les mises à jour sont irrégulières. Quel dispositif aiderait à diagnostiquer ces failles affectant la qualité des données ?

Une formation des utilisateurs à la saisie
Un audit du système d’information
Une révision des droits d’accès des utilisateurs
Une mise à jour des logiciels de sécurité

Un audit du système d’information

Explication

L’audit du système d’information sert à diagnostiquer des failles telles que les saisies nombreuses, le manque d’interopérabilité et les mises à jour irrégulières. Les droits d’accès concernent l’identification et les autorisations, tandis que la sécurité logicielle et la formation sont des mesures distinctes, pas le dispositif de diagnostic demandé.

13. Une organisation constate des saisies répétées entre des logiciels qui échangent mal leurs données, tandis que ses logiciels de sécurité sont rarement actualisés. Quelle démarche répond aux risques décrits ?

Actualiser les logiciels de sécurité, sans vérifier leur compatibilité ni limiter les ressaisies
Gérer les droits d’accès et conserver les logiciels et échanges existants
Mettre en place des échanges de données, sans actualiser les logiciels de sécurité
Mettre à jour les logiciels de sécurité, vérifier la compatibilité et établir des échanges de données

Mettre à jour les logiciels de sécurité, vérifier la compatibilité et établir des échanges de données

Explication

La qualité dépend de la mise à jour régulière des logiciels de sécurité, de la compatibilité des logiciels et d’interfaces ou d’échanges informatisés qui limitent les saisies. Se concentrer sur les échanges laisse le risque de sécurité, tandis que les deux autres démarches négligent la compatibilité ou la réduction des ressaisies.

14. Une entreprise décrit son système d’information. Quelle définition distingue correctement ce système de son simple parc informatique ?

Un ensemble de données conservées et consultées par les membres de l’organisation
Un ensemble de règles internes qui définit les responsabilités et les méthodes de travail
Un ensemble de machines et de logiciels utilisé pour exécuter les tâches de l’organisation
Un ensemble structuré de ressources humaines, technologiques et organisationnelles qui interagissent pour gérer l’information

Un ensemble structuré de ressources humaines, technologiques et organisationnelles qui interagissent pour gérer l’information

Explication

Le système d’information réunit des ressources humaines, technologiques et organisationnelles qui interagissent autour de l’information. Le parc informatique désigne les machines et logiciels, les procédures seules ou les données seules ne couvrent donc pas l’ensemble du système.

15. Une entreprise organise ses activités autour de la réception, de la conservation, de la transformation, de la transmission et de la protection de données. Quelles fonctions essentielles du système d’information ces activités illustrent-elles ?

Collecter, archiver, transmettre, analyser et supprimer les données
Saisir, stocker, partager, décider et contrôler les données
Collecter, sauvegarder, classer, imprimer et sécuriser les données
Collecter, stocker, traiter, diffuser et sécuriser les données

Collecter, stocker, traiter, diffuser et sécuriser les données

Explication

Les cinq fonctions essentielles sont la collecte, le stockage, le traitement, la diffusion et la sécurisation des données. Archiver peut relever du stockage, mais ne remplace pas la diffusion ; la saisie ou l’impression ne constitue pas la liste des cinq fonctions.

16. Une entreprise transforme les données d’un devis afin de produire un bon de commande adapté à ses objectifs. Quelle fonction du système d’information est mobilisée ?

La diffusion des données
Le traitement des données
Le stockage des données
La collecte des données

Le traitement des données

Explication

Le traitement transforme les données pour atteindre les objectifs de l’organisation et peut produire de nouvelles informations. Le stockage conserve les données, la diffusion les communique et la collecte les recueille.

17. Une organisation veut que ses données restent accessibles, non altérées et réservées aux personnes autorisées. Quel objectif de sécurisation doit-elle poursuivre ?

Préserver leur disponibilité, leur intégrité et leur confidentialité
Préserver leur intégrité, leur collecte et leur sauvegarde
Préserver leur confidentialité, leur traçabilité et leur exactitude
Préserver leur disponibilité, leur archivage et leur diffusion

Préserver leur disponibilité, leur intégrité et leur confidentialité

Explication

La sécurisation vise la disponibilité des données, leur intégrité et leur confidentialité, notamment au moyen des droits d’accès, des sauvegardes et du chiffrement. La confidentialité porte sur les personnes autorisées, tandis que l’intégrité concerne l’absence d’altération ; l’archivage et la collecte ne remplacent pas ces trois objectifs.

18. Quelles sont les trois grandes composantes d’un système d’information ?

Technologique, sécuritaire et documentaire
Humaine, financière et commerciale
Matérielle, logicielle et informationnelle
Humaine, technologique et organisationnelle

Humaine, technologique et organisationnelle

Explication

Les trois composantes sont les familles humaine, technologique et organisationnelle. Les ressources matérielles, logicielles, les données et les procédures sont un découpage plus détaillé, et la sécurité ne constitue pas une composante distincte.

19. Une entreprise choisit des ordinateurs, des serveurs et des applications métier adaptés à ses besoins, puis prévoit de les maintenir à jour. À quelle composante ces éléments appartiennent-ils ?

À la composante informationnelle
À la composante humaine
À la composante technologique
À la composante organisationnelle

À la composante technologique

Explication

La composante technologique regroupe le matériel et les logiciels, qui doivent être à jour et adaptés aux besoins. Les personnes relèvent de la composante humaine, tandis que les règles et procédures relèvent de l’organisationnelle.

20. Une entreprise formalise la fréquence des sauvegardes, désigne les responsables de la sécurité et fixe les règles de circulation des données clients. À quelle composante ces mesures appartiennent-elles ?

À la composante technologique
À la composante organisationnelle
À la composante des données
À la composante humaine

À la composante organisationnelle

Explication

La composante organisationnelle comprend les procédures et règles relatives aux sauvegardes, à la sécurité et à la circulation des données. Les logiciels de sécurité relèvent de la technologie ; les personnes qui appliquent ces règles relèvent de la composante humaine.

21. Après l’installation d’un nouveau logiciel métier, une entreprise constate que les habitudes de travail et les règles de sauvegarde ne correspondent plus à son usage. Quelle conclusion découle de l’interaction entre les composantes du système d’information ?

Il faut traiter le logiciel comme une procédure organisationnelle
Il faut conserver les pratiques et les procédures sans les modifier
Il faut remplacer la composante humaine par la nouvelle technologie
Il faut revoir les pratiques et les procédures en lien avec le nouveau logiciel

Il faut revoir les pratiques et les procédures en lien avec le nouveau logiciel

Explication

Les trois composantes sont en interaction permanente : modifier la technologie peut obliger à revoir les habitudes de travail et les procédures. Les considérer comme indépendantes ou réduire le changement à une seule composante méconnaît cette interdépendance.

22. Une équipe décrit les serveurs, les logiciels et les procédures d’une organisation, puis explique que ces outils servent à qui et dans quel but. Quelle distinction fait-elle entre composantes et rôles du SI ?

Les composantes désignent le personnel du SI ; les rôles, ses logiciels et ses équipements.
Les composantes désignent les bénéficiaires du SI ; les rôles, ses équipements et ses procédures.
Les composantes désignent ce qui constitue le SI ; les rôles, son usage et ses bénéficiaires.
Les composantes désignent les horizons du SI ; les rôles, ses niveaux de connexion.

Les composantes désignent ce qui constitue le SI ; les rôles, son usage et ses bénéficiaires.

Explication

Les composantes répondent à la question de ce dont le SI est fait, tandis que les rôles précisent à quoi il sert et pour qui. Assimiler les rôles aux équipements confond usage et constitution ; les réduire au personnel ou aux horizons déplace la distinction.

23. Un employé utilise le SI pour enregistrer chaque jour les commandes reçues. À quel rôle cette activité correspond-elle ?

Au rôle stratégique, lié à la direction et aux décisions sur plusieurs années.
Au rôle opérationnel, lié aux exécutants et aux activités quotidiennes.
À une composante du SI, correspondant à un équipement ou à une procédure.
Au rôle tactique, lié à l’encadrement et au suivi sur quelques mois.

Au rôle opérationnel, lié aux exécutants et aux activités quotidiennes.

Explication

Le rôle opérationnel concerne les exécutants et les tâches quotidiennes, comme l’enregistrement d’une commande. Le rôle tactique renvoie au suivi intermédiaire, le rôle stratégique aux décisions de long terme, et une composante désigne ce qui constitue le SI.

24. La direction générale étudie l’évolution des ventes et envisage d’ouvrir une nouvelle agence dans plusieurs années. Quel rôle du SI est mobilisé ?

Le rôle opérationnel, associé aux exécutants et aux activités du quotidien.
Le rôle stratégique, associé à la direction générale et à un horizon de plusieurs années.
La composante technologique, correspondant aux équipements et aux logiciels utilisés.
Le rôle tactique, associé à l’encadrement intermédiaire et à un horizon de quelques mois.

Le rôle stratégique, associé à la direction générale et à un horizon de plusieurs années.

Explication

Une décision de développement prise par la direction générale pour les années à venir relève du rôle stratégique. Le suivi sur quelques mois est tactique, les tâches quotidiennes sont opérationnelles, et les équipements constituent une composante plutôt qu’un rôle.

25. Dans une organisation, le SI va du poste de travail d’un utilisateur jusqu’à des échanges connectés entre entités de plusieurs pays et administrations. Que décrit cette progression ?

Les échelons du SI, du poste de travail aux fonctionnements connectés entre entités nationales et internationales.
Les niveaux hiérarchiques, des exécutants aux cadres intermédiaires et aux dirigeants.
Les composantes du SI, des logiciels individuels aux équipements des administrations.
Les rôles du SI, des tâches quotidiennes aux décisions de la direction générale.

Les échelons du SI, du poste de travail aux fonctionnements connectés entre entités nationales et internationales.

Explication

Les échelons du SI couvrent une progression allant de l’utilisateur sur son poste de travail à un fonctionnement connecté entre entités nationales et internationales, y compris des administrations. Les rôles décrivent des usages selon un horizon temporel, et les niveaux hiérarchiques ne rendent pas compte de cette échelle de connexion.

26. Une entreprise fabrique et pose des menuiseries sur mesure. À quel niveau du système d’information cette activité correspond-elle ?

Au niveau fonctionnel
Au niveau métier
Au niveau technique
Au niveau applicatif

Au niveau métier

Explication

Le niveau métier décrit ce que fait l’entreprise, ici fabriquer et poser des menuiseries. Le niveau fonctionnel concerne les activités nécessaires, le niveau applicatif les logiciels et le niveau technique les machines et infrastructures.

27. Dans une entreprise de menuiserie, les salariés établissent des devis, lancent les fabrications et facturent les clients. À quel niveau ces activités se situent-elles ?

Au niveau technique
Au niveau métier
Au niveau applicatif
Au niveau fonctionnel

Au niveau fonctionnel

Explication

Le niveau fonctionnel regroupe les activités nécessaires à l’exercice du métier, comme établir un devis, lancer une fabrication et facturer. Le niveau métier décrit l’activité de l’entreprise, tandis que les niveaux applicatif et technique désignent respectivement les logiciels et les infrastructures.

28. Pour présenter un système d’information en partant des besoins de l’entreprise et en allant jusqu’aux machines, quel ordre faut-il suivre ?

Métier, fonctionnel, technique, applicatif
Métier, applicatif, fonctionnel, technique
Technique, applicatif, fonctionnel, métier
Métier, fonctionnel, applicatif, technique

Métier, fonctionnel, applicatif, technique

Explication

Les niveaux se lisent du besoin vers la machine : métier, fonctionnel, applicatif, puis technique. Partir du technique inverse le sens, placer l’applicatif avant le fonctionnel mélange les étapes, et intervertir applicatif et technique confond logiciels et infrastructures.

29. Quel sous-système assiste les métiers dans la collecte, le stockage, le traitement et la diffusion de l’information ?

Le système d’information d’interconnexion
Le sous-système décisionnel
Le dispositif d’analyse décisionnelle
Le sous-système opérant

Le sous-système opérant

Explication

Le sous-système opérant est dédié aux métiers et les assiste dans leurs missions portant sur l’information. Le décisionnel traite les informations utiles aux décisions, tandis que le système d’information facilite les échanges entre les sous-systèmes.

30. Une équipe rassemble des données internes sur les stocks et des informations externes sur le marché afin de choisir une stratégie. Quel sous-système réalise ce traitement ?

Le sous-système opérant
Le sous-système décisionnel
Le système d’information d’interconnexion
Le dispositif opérationnel de diffusion

Le sous-système décisionnel

Explication

Le sous-système décisionnel traite les informations internes et externes nécessaires à la prise de décision. Les missions quotidiennes liées à l’information relèvent de l’opérant, et la facilitation des échanges relève du système d’information.

31. Dans une organisation, les activités opérationnelles et les analyses destinées aux décisions échangent difficilement leurs informations. Quel rôle du système d’information répond directement à ce problème ?

Déterminer les choix stratégiques de l’entreprise
Faciliter les échanges entre les sous-systèmes opérant et décisionnel
Traiter les informations utiles aux prises de décision
Assurer les missions de collecte et de stockage des métiers

Faciliter les échanges entre les sous-systèmes opérant et décisionnel

Explication

Le système d’information relie les sous-systèmes opérant et décisionnel en facilitant les échanges d’informations entre eux. La collecte et le stockage relèvent de l’opérant, tandis que le traitement des informations pour décider relève du décisionnel.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 69 flashcards sur Qualité de l’information et système d’information.

Qu’est-ce qu’une donnée ?

Un fait brut enregistré tel quel, sans interprétation.

Qu’est-ce qu’une information ?

Une donnée mise en contexte qui prend un sens pour quelqu’un.

Qu’est-ce qu’une connaissance ?

Ce que l’on tire de plusieurs informations rapprochées et qui permet d’agir.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Qualité de l’information et système d’information.

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