★ À maîtriser
La banque est exposée à des pertes potentielles lors de l’octroi de crédits, de la collecte de dépôts et des investissements sur les marchés.
La gestion des risques vise à préserver la solvabilité et la réputation, respecter les exigences prudentielles, optimiser le couple rendement-risque et protéger les déposants, les actionnaires et le système financier.
Compléments
★ À maîtriser
Les quatre sources de risque opérationnel sont :
Les sept catégories de risques opérationnels sont (Bale II) :
60 % des incidents opérationnels sont liés à des erreurs humaines ou à des processus défaillants.
🔄 La gestion du risque opérationnel suit un cycle de :
Compléments
L’affaire Kerviel à la Société générale en 2008 illustre la fraude au trading et a entraîné une perte de 4,9 milliards d’euros.
Le coût moyen indiqué d’une cyberattaque pour une institution financière est de 4,5 millions d’euros.
La cartographie des risques et les indicateurs clés de risque (KRI) sont des outils de gestion du risque opérationnel.
Identifier → évaluer → contrôler → surveiller
★ À maîtriser
Les trois composantes du risque de crédit sont :
Les quatre types de risque de crédit présentés sont :
📐 Formule - Le ratio minimal total de solvabilité de Bâle III est .
Compléments
L’évaluation d’un emprunteur examine :
Les outils de couverture du risque de crédit cités sont :
Pour un assureur, le risque de crédit concerne notamment les obligations détenues en investissement et la capacité des réassureurs à honorer leurs engagements.
Le coussin de conservation de 2,5 % porte le CET1 effectif minimum indiqué à 7 % pour les banques bien gérées.
★ À maîtriser
📌 Le risque de financement correspond à l’impossibilité d’obtenir des fonds pour couvrir les sorties de trésorerie, tandis que le risque de marché correspond à l’impossibilité de vendre rapidement un actif sans forte décote.
Compléments
Les principales causes de liquidité sont : le décalage des maturités, la perte de confiance, un choc de marché, la concentration des sources de financement ou des déposants
Les outils de gestion de la liquidité cités sont :
Une banque peut être solvable sans disposer de liquidités à court terme.
★ À maîtriser
Compléments
Si les taux montent de 5 % à 7 %, une banque ayant accordé un prêt à taux fixe de 5 % sur dix ans perd en compétitivité et en valeur de marché.
Lorsque l’euro baisse, des actifs libellés en dollars valent davantage en euros, tandis qu’une hausse de l’euro réduit leur valeur en euros.
Le cours indique un seuil de baisse de 20 % des actions comme scénario de stress et une période type de 250 jours de trading pour le calcul de la VaR actions.
Les horizons de VaR cités sont un jour de trading ou dix jours réglementaires, et les niveaux de confiance sont de 95 % ou 99 %.
Une VaR à 99 % sur un jour de 2,5 millions d’euros signifie que la perte dépassera 2,5 millions d’euros dans un cas sur 100 selon l’estimation.
★ À maîtriser
Le risque de contrepartie existe notamment dans :
Les trois types de risque de contrepartie sont :
Compléments
Les moyens de protection contre le risque de contrepartie sont :
Le risque de contrepartie se quantifie notamment à l’aide de :
★ À maîtriser
Les acteurs internationaux cités et leurs rôles sont : le Comité de Bâle, qui élabore les accords prudentiels, le Conseil de stabilité financière, qui coordonne les politiques de stabilité, le G20, qui impulse les grandes réformes réglementaires
Les accords de Bâle définissent des règles minimales de fonds propres que les banques doivent détenir pour couvrir leurs risques.
Bâle I est présenté comme introduisant un ratio de solvabilité de 8 %, Bâle II comme intégrant le risque opérationnel et Bâle III comme renforçant les exigences après la crise de 2008.
La Banque centrale européenne supervise directement les grandes banques de la zone euro dans le cadre du mécanisme de supervision unique.
Compléments
Dans l’Union européenne, les textes CRD et CRR transposent les accords de Bâle en règles applicables aux États membres.
L’Autorité bancaire européenne élabore des standards réglementaires techniques et favorise la cohérence des règles entre les États membres.
★ À maîtriser
L’ACPR supervise les établissements bancaires et d’assurance, délivre des agréments et peut sanctionner les manquements.
La Banque de France met en œuvre la politique monétaire de la BCE en France, surveille la stabilité financière, émet les billets en euros et gère les réserves de change de l’État.
L’AMF protège les épargnants investisseurs, surveille les marchés financiers et réglemente les services d’investissement.
Compléments
★ À maîtriser
🔄 L’intermédiation bancaire relie successivement : les épargnants qui déposent leurs fonds, les intermédiaires qui les collectent, les intermédiaires qui transforment et redistribuent les fonds, les emprunteurs qui obtiennent des financements
La réglementation bancaire vise à : protéger les clients et les dépôts, prévenir les risques systémiques et les faillites en chaîne, lutter contre la fraude, lutter contre le blanchiment, lutter contre le financement du terrorisme
Compléments
📌 Le droit de rétractation est de 14 jours.
Épargnants → intermédiaires bancaires → emprunteurs
★ À maîtriser
Les professions réglementées de la distribution comprennent : les établissements de crédit, les intermédiaires en assurance immatriculés à l’ORIAS, les conseillers en investissements financiers
L’ORIAS tient le registre officiel des intermédiaires en assurance, banque et finance autorisés à exercer en France.
Les intermédiaires en assurance doivent être immatriculés à l’ORIAS et suivre 15 heures de formation continue par an.
📌 L’agent général d’assurance est mandataire d’une ou plusieurs compagnies, tandis que le courtier en assurance est mandataire de son client et recherche les offres du marché.
📌 Le conseiller en gestion de patrimoine est soumis à un devoir de conseil renforcé et doit agir dans l’intérêt exclusif de son client.
Compléments
Les mandataires d’assurance et les mandataires d’intermédiaires distribuent des contrats pour le compte d’une compagnie ou d’un intermédiaire.
Le conseiller en gestion de patrimoine peut cumuler les statuts de CIF, d’IOBSP, de courtier ou agent en assurance et d’agent immobilier.
La Fédération bancaire française représente les banques exerçant en France, défend leurs intérêts et négocie les conventions collectives.
La Fédération bancaire européenne représente le secteur bancaire auprès des institutions européennes.
France Assureurs représente les entreprises d’assurance françaises et défend leurs intérêts nationaux.
Le Haut Conseil de stabilité financière contribue à la stabilité financière globale et formule des recommandations macroprudentielles.
★ À maîtriser
Compléments
Les taux nets indiqués sont de 1,75 % pour le Livret A et le LDDS, et de 2,50 % pour le LEP.
Le CEL est indiqué à 1,25 % brut, tandis que le fonds en euros de l’assurance vie est indiqué à 2,2 % brut et que les unités de compte varient.
Les produits indiqués sans plafond sont :
★ À maîtriser
📐 Formule - Les charges d’intérêt sur les crédits se calculent comme le crédit multiplié par le taux : .
📐 Formule - Les produits d’intérêt d’une épargne se calculent comme le montant épargné multiplié par son taux : .
Compléments
📐 Formule - Pour un placement de durée partielle, le cours applique la fraction d’année .
Pour un placement d’un million d’euros réparti entre 600 000 euros en fonds euros à 2,2 % brut et 400 000 euros en unités de compte à 5 % brut, les intérêts annuels sont respectivement de 13 200 euros et de 20 000 euros.
Pour une période de 267 jours calculée sur une base de 360 jours, les intérêts sont de 9 768 euros sur le fonds euros et de 14 800 euros sur les unités de compte, soit 24 568 euros d’intérêts bruts au total.
Principaux risques financiers
| Risque | Source principale | Conséquence |
|---|---|---|
| Crédit | Défaut ou dégradation d’un emprunteur | Perte sur créance |
| Liquidité | Sorties de fonds ou actifs difficilement cessibles | Difficulté à honorer les obligations à court terme |
| Marché | Évolution défavorable des prix | Perte sur actifs ou passifs sensibles |
| Contrepartie | Engagement non respecté par l’autre partie | Perte sur contrat ou créance |
Teste tes connaissances sur Réglementation bancaire et gestion des risques avec 11 questions à choix multiples et corrections détaillées.
1. Lorsqu’une banque accorde un crédit, recueille des dépôts et investit sur les marchés, à quoi est-elle exposée ?
2. Une banque cherche à préserver sa solvabilité, respecter les exigences prudentielles et protéger ses déposants : quel objectif général poursuit-elle par sa gestion des risques ?
Mémorisez les concepts clés de Réglementation bancaire et gestion des risques avec 10 flashcards interactives.
Lors de quelles activités la banque est-elle exposée à des pertes potentielles ?
Lors de l’octroi de crédits, de la collecte de dépôts et des investissements sur les marchés.
Selon Bâle II, comment se définit le risque opérationnel ?
Le risque de pertes lié à des processus internes inadéquats ou défaillants, aux personnes, aux systèmes ou aux événements externes.
Quelles sont les quatre sources du risque opérationnel ?
Les personnes, les processus, les systèmes et les événements externes.
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