QCM : Temps de travail et rémunération — 32 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle est la durée légale hebdomadaire du travail à temps complet en France ?

35 heures
40 heures
37 heures
39 heures

35 heures

Explication

La durée légale du travail à temps complet est fixée à 35 heures par semaine, soit 1 607 heures par an. Les durées supérieures peuvent correspondre à des heures supplémentaires, mais ne constituent pas la durée légale.

2. Laquelle de ces situations correspond à du temps de travail effectif ?

Un salarié se rend à son travail en dehors de toute consigne de l’employeur.
Un salarié effectue son trajet habituel entre son domicile et son lieu de travail.
Un salarié déjeune librement pendant une pause sans obligation de rester disponible.
Un salarié reste à la disposition de l’employeur et suit ses directives sans activité personnelle libre.

Un salarié reste à la disposition de l’employeur et suit ses directives sans activité personnelle libre.

Explication

Le temps de travail effectif suppose que le salarié soit à la disposition de l’employeur, suive ses directives et ne puisse pas vaquer librement à ses occupations. Le trajet domicile-travail ne répond pas à ces critères.

3. Comment sont majorées les heures supplémentaires effectuées de la 36e à la 43e heure incluse ?

Elles sont majorées de 30 %.
Elles sont majorées de 10 %.
Elles sont majorées de 50 %.
Elles sont majorées de 25 %.

Elles sont majorées de 25 %.

Explication

Les heures supplémentaires réalisées de la 36e à la 43e heure incluse bénéficient d’une majoration de 25 %. La majoration de 50 % s’applique aux heures suivantes.

4. À partir de quel volume annuel les heures supplémentaires ouvrent-elles droit à des repos compensateurs au titre du contingent légal ?

À partir de la 151,67e heure annuelle
Au-delà de la 220e heure annuelle
Au-delà de la 200e heure annuelle
À partir de la 250e heure annuelle

Au-delà de la 220e heure annuelle

Explication

Le contingent légal annuel est fixé à 220 heures, et les heures réalisées au-delà de la 221e ouvrent droit à des repos compensateurs. La durée annuelle de 1 607 heures correspond à la durée légale du travail, pas au contingent d’heures supplémentaires.

5. Dans quelle situation la durée quotidienne de travail peut-elle atteindre 12 heures ?

Lorsqu’un accord ou une autre autorisation prévoit une condition particulière.
Pour toute journée comprenant une pause d’au moins 20 minutes.
Lorsque la durée hebdomadaire reste inférieure à 35 heures.
Dès que le salarié demande à prolonger sa journée de travail.

Lorsqu’un accord ou une autre autorisation prévoit une condition particulière.

Explication

La limite quotidienne normale est de 10 heures, mais elle peut atteindre 12 heures dans certaines situations prévues par un accord, une activité temporaire, une organisation particulière ou une autorisation de l’inspecteur du travail. Une simple demande du salarié ne suffit pas.

6. Quelle distinction décrit correctement les plafonds hebdomadaires de travail ?

44 heures constituent le plafond quotidien, tandis que 48 heures correspondent à une moyenne mensuelle.
48 heures constituent le plafond sur une semaine, tandis que 44 heures correspondent à une moyenne sur 12 semaines.
48 heures constituent une moyenne sur une semaine, tandis que 44 heures constituent le plafond annuel.
44 heures constituent le plafond sur une semaine, tandis que 48 heures correspondent à une moyenne sur 12 semaines.

48 heures constituent le plafond sur une semaine, tandis que 44 heures correspondent à une moyenne sur 12 semaines.

Explication

La durée maximale est de 48 heures sur une semaine donnée et de 44 heures en moyenne sur 12 semaines consécutives. Ces deux chiffres ne désignent donc pas le même type de limite.

7. Après combien de temps de travail consécutif un salarié doit-il bénéficier d’au moins 20 minutes de pause ?

Après 6 heures consécutives
Après 8 heures consécutives
Après 10 heures consécutives
Après 4 heures consécutives

Après 6 heures consécutives

Explication

Le salarié bénéficie d’au moins 20 minutes de pause après 6 heures de travail consécutives. Cette pause doit intervenir immédiatement après ces 6 heures ou avant qu’elles ne soient entièrement écoulées.

8. Quel repos minimal doit séparer deux semaines de travail en tenant compte du repos hebdomadaire et du repos quotidien ?

24 heures consécutives, comprenant 11 heures de repos hebdomadaire et 13 heures de repos quotidien.
48 heures consécutives, comprenant 24 heures de repos hebdomadaire et 24 heures de repos quotidien.
35 heures consécutives, comprenant 24 heures de repos hebdomadaire et 11 heures de repos quotidien.
30 heures consécutives, comprenant 20 heures de repos hebdomadaire et 10 heures de repos quotidien.

35 heures consécutives, comprenant 24 heures de repos hebdomadaire et 11 heures de repos quotidien.

Explication

Le repos hebdomadaire comprend au moins 24 heures consécutives auxquelles s’ajoutent 11 heures de repos quotidien, soit 35 heures au total. Le salarié ne doit par ailleurs pas travailler plus de 6 jours par semaine.

9. À quels salariés le droit aux congés payés s’applique-t-il ?

Aux salariés titulaires d’un contrat à durée indéterminée à temps complet.
Aux salariés en contrat à temps complet ayant travaillé pendant une année entière.
À tous les salariés, quelle que soit la nature de leur contrat ou leur durée de travail.
Aux salariés ayant atteint un seuil annuel minimal d’heures travaillées.

À tous les salariés, quelle que soit la nature de leur contrat ou leur durée de travail.

Explication

Le droit aux congés payés concerne tous les salariés, y compris ceux qui travaillent à temps partiel ou sous un autre type de contrat. La rémunération versée pendant les congés ne peut pas être inférieure à celle du travail.

10. Quel décompte correspond à l’acquisition annuelle des congés payés ?

2,5 jours ouvrables par mois, soit 30 jours ouvrables par an.
2 jours ouvrables par mois, soit 24 jours ouvrables par an.
2,08 jours ouvrés par mois, soit 30 jours ouvrés par an.
3 jours ouvrés par mois, soit 36 jours ouvrés par an.

2,5 jours ouvrables par mois, soit 30 jours ouvrables par an.

Explication

L’acquisition peut être calculée à raison de 2,5 jours ouvrables par mois, soit 30 jours ouvrables par an. Un autre décompte possible est de 2,08 jours ouvrés par mois, soit 25 jours ouvrés par an.

11. Quelle différence distingue les jours ouvrables des jours ouvrés pour le calcul des congés ?

Les jours ouvrables et les jours ouvrés désignent deux décomptes identiques fondés sur les jours du calendrier.
Les jours ouvrables désignent les jours fériés, tandis que les jours ouvrés désignent les jours de repos hebdomadaire.
Les jours ouvrables correspondent aux jours réellement travaillés, tandis que les jours ouvrés incluent les jours fériés et le repos hebdomadaire.
Les jours ouvrables excluent le repos hebdomadaire et les jours fériés, tandis que les jours ouvrés correspondent aux jours réellement travaillés.

Les jours ouvrables excluent le repos hebdomadaire et les jours fériés, tandis que les jours ouvrés correspondent aux jours réellement travaillés.

Explication

Les jours ouvrables comprennent les jours de la semaine, à l’exception du repos hebdomadaire et des jours fériés. Les jours ouvrés sont les jours effectivement travaillés dans l’entreprise, ce qui explique la différence entre les deux décomptes.

12. Quelle règle s’applique à la période principale des congés en cas de fractionnement imposé par l’employeur ?

Le salarié peut répartir les 24 jours principaux entre mai et octobre sans période continue.
Le salarié doit prendre au moins 12 jours ouvrables continus entre le 1er mai et le 31 octobre, dans la limite de 24 jours.
Le salarié doit prendre 6 jours ouvrables continus entre le 1er juin et le 30 septembre, dans la limite de 18 jours.
Le salarié doit prendre 12 jours ouvrés continus entre le 1er avril et le 31 octobre, dans la limite de 30 jours.

Le salarié doit prendre au moins 12 jours ouvrables continus entre le 1er mai et le 31 octobre, dans la limite de 24 jours.

Explication

En cas de fractionnement imposé, une période principale d’au moins 12 jours ouvrables continus doit être prise entre le 1er mai et le 31 octobre, dans la limite de 24 jours. Le fractionnement peut aussi dépendre de l’accord du salarié ou de la fermeture de l’établissement.

13. Laquelle de ces affirmations décrit correctement les jours fériés légaux en France ?

La France en compte 12, et ils sont généralement chômés et payés.
La France en compte 11, mais ils ne sont pas nécessairement chômés et payés.
La France en compte 10, dont deux sont obligatoirement payés double.
La France en compte 11, et chaque jour travaillé est payé double.

La France en compte 11, mais ils ne sont pas nécessairement chômés et payés.

Explication

La France compte 11 jours fériés légaux, qui ne sont pas tous nécessairement chômés et payés. Le paiement double en cas de travail concerne le 1er mai, et non l’ensemble des jours fériés.

14. Quelle caractéristique distingue la journée de solidarité des heures supplémentaires ordinaires ?

Elle correspond à une journée de congé déplacée et indemnisée.
Elle correspond à huit heures de travail supplémentaires majorées.
Elle correspond à sept heures de travail supplémentaires non rémunérées.
Elle correspond à sept heures de repos compensateur rémunéré.

Elle correspond à sept heures de travail supplémentaires non rémunérées.

Explication

La journée de solidarité représente sept heures de travail supplémentaires qui ne donnent pas lieu à rémunération. Les heures supplémentaires ordinaires sont, quant à elles, rémunérées ou compensées selon les règles applicables.

15. Comment le forfait jours détermine-t-il la rémunération d’un salarié ?

En fonction des jours de présence hebdomadaire, avec paiement distinct de toutes les heures effectuées.
En fonction du nombre mensuel d’heures travaillées, avec majoration de chaque dépassement horaire.
En fonction d’un salaire horaire fixe, auquel s’ajoutent les heures réalisées au-delà de la durée légale.
En fonction d’un nombre annuel de jours travaillés, sans comptabiliser les dépassements horaires comme des heures supplémentaires.

En fonction d’un nombre annuel de jours travaillés, sans comptabiliser les dépassements horaires comme des heures supplémentaires.

Explication

Le forfait jours rémunère le salarié selon un nombre de jours travaillés pendant l’année. Les dépassements horaires ne sont pas comptabilisés comme des heures supplémentaires dans ce dispositif.

16. Que recouvre une politique de rémunération dans une organisation ?

Les règles encadrant les salaires fixes et les primes versées chaque mois.
Les décisions et pratiques concernant les rémunérations directes, indirectes et non monétaires.
Les procédures utilisées pour calculer les heures travaillées et les congés pris.
Les dispositifs sociaux proposés aux salariés en complément de leur salaire.

Les décisions et pratiques concernant les rémunérations directes, indirectes et non monétaires.

Explication

Une politique de rémunération englobe les formes directes, indirectes et non monétaires de rémunération. Elle vise notamment à attirer, fidéliser et motiver les salariés, et ne se limite donc pas aux salaires mensuels.

17. Quels sont les trois équilibres qu’une politique de rémunération doit rechercher ?

L’équilibre individuel, l’équilibre collectif et l’équilibre réglementaire.
L’équilibre financier, l’équilibre hiérarchique et l’équilibre contractuel.
L’équilibre économique, l’équilibre interne et l’équilibre externe.
L’équilibre budgétaire, l’équilibre professionnel et l’équilibre territorial.

L’équilibre économique, l’équilibre interne et l’équilibre externe.

Explication

Les trois équilibres recherchés sont économique, interne et externe. L’équilibre interne porte sur les écarts entre salariés, tandis que l’équilibre externe concerne la compétitivité sur le marché du travail.

18. Une entreprise compare ses salaires à ceux proposés par ses concurrents afin d’attirer des candidats : quel équilibre cherche-t-elle à préserver ?

L’équilibre interne, lié à la justification des écarts entre salariés.
L’équilibre économique, lié à la régulation de la masse salariale.
L’équilibre externe, lié à sa compétitivité sur le marché du travail.
L’équilibre organisationnel, lié à la répartition des responsabilités.

L’équilibre externe, lié à sa compétitivité sur le marché du travail.

Explication

L’équilibre externe consiste à rester compétitif par rapport au marché du travail pour recruter et retenir les salariés. L’équilibre interne concerne plutôt la cohérence et la justification des différences de salaire au sein de l’entreprise.

19. Quelle distinction caractérise la rémunération directe ?

Elle associe des avantages sociaux à des dispositifs de protection et de retraite.
Elle associe des formations à des possibilités de mobilité et d’évolution professionnelle.
Elle associe un salaire de base fixe à des éléments variables comme les primes et les commissions.
Elle associe une participation aux bénéfices à des actions attribuées au salarié.

Elle associe un salaire de base fixe à des éléments variables comme les primes et les commissions.

Explication

La rémunération directe comprend le salaire de base fixe ainsi que des éléments variables, notamment les primes de performance, les primes exceptionnelles et les commissions. Les autres réponses décrivent respectivement des formes indirectes, non monétaires ou différées.

20. Quelle forme de rémunération comprend la participation aux bénéfices et l’intéressement lié à la performance collective ?

La rémunération non monétaire, qui inclut la formation et le télétravail.
La rémunération différée, qui inclut aussi les stock-options et les actions gratuites.
La rémunération indirecte, qui comprend notamment la mutuelle et les tickets restaurant.
La rémunération directe, qui regroupe le salaire fixe et les commissions individuelles.

La rémunération différée, qui inclut aussi les stock-options et les actions gratuites.

Explication

La rémunération différée comprend la participation aux bénéfices, l’intéressement lié à la performance collective, ainsi que les stock-options et actions gratuites. La rémunération directe correspond plutôt au salaire et aux éléments variables versés en contrepartie du travail.

21. Quelle comparaison distingue correctement l’analyse interne du benchmarking externe en matière de rémunération ?

L’analyse interne mesure les avantages sociaux, tandis que le benchmarking externe calcule les primes individuelles.
L’analyse interne compare l’entreprise à ses concurrents, tandis que le benchmarking externe étudie ses salariés.
L’analyse interne examine les pratiques de l’entreprise, tandis que le benchmarking externe les compare au marché.
L’analyse interne fixe les minima conventionnels, tandis que le benchmarking externe contrôle les classifications.

L’analyse interne examine les pratiques de l’entreprise, tandis que le benchmarking externe les compare au marché.

Explication

L’analyse interne évalue les pratiques salariales de l’entreprise et leurs écarts avec ses objectifs, alors que le benchmarking externe les met en regard du marché et d’entreprises comparables. Confondre l’analyse interne avec une comparaison entre concurrents inverse précisément ces deux niveaux d’analyse.

22. Une entreprise compare les salaires de deux postes similaires afin de repérer un écart lié au genre : quelle notion applique-t-elle ?

La compétitivité externe, qui mesure l’écart entre l’entreprise et le marché de l’emploi.
La rémunération variable, qui relie le salaire aux résultats obtenus à court terme.
L’équité interne, qui examine la cohérence des rémunérations entre postes comparables.
Le benchmarking externe, qui compare les avantages proposés par des employeurs concurrents.

L’équité interne, qui examine la cohérence des rémunérations entre postes comparables.

Explication

L’équité interne consiste à vérifier que des postes similaires reçoivent une rémunération comparable et à repérer notamment les inégalités liées au genre. La compétitivité externe porte plutôt sur le positionnement des salaires de l’entreprise par rapport au marché.

23. Quelle situation correspond à la rémunération variable plutôt qu’aux avantages sociaux ?

Une prime liée aux résultats atteints pendant une période donnée.
Une aide collective conçue pour renforcer le bien-être au travail.
Une couverture santé destinée à améliorer la protection du salarié.
Un dispositif de fidélisation produisant des effets sur le long terme.

Une prime liée aux résultats atteints pendant une période donnée.

Explication

La rémunération variable est monétaire, dépend des performances et vise des résultats à court terme, comme une prime liée à des objectifs. Les avantages sociaux concernent davantage le bien-être et la fidélisation dans la durée.

24. Quelle règle s’applique à la complémentaire santé collective proposée par un employeur ?

L’employeur peut la remplacer par une garantie couvrant les risques lourds du salarié.
Le salarié doit financer la totalité de la cotisation lorsqu’il adhère au dispositif collectif.
L’employeur doit la proposer et financer au moins 50 % de la cotisation du salarié.
L’employeur doit consacrer la moitié de la cotisation aux indemnités d’arrêt de travail.

L’employeur doit la proposer et financer au moins 50 % de la cotisation du salarié.

Explication

La complémentaire santé collective est obligatoire et l’employeur doit financer au moins 50 % de la cotisation du salarié. Les risques lourds comme le décès ou l’invalidité relèvent principalement de la prévoyance, et non de cette obligation de santé.

25. Quel objectif caractérise principalement la prévoyance collective ?

Rembourser les soins courants grâce à une participation collective aux dépenses médicales.
Compléter la Sécurité sociale pour les risques lourds comme le décès ou l’invalidité.
Financer une partie de la cotisation d’une complémentaire santé proposée aux salariés.
Accroître la rémunération immédiate grâce à une prime liée aux performances individuelles.

Compléter la Sécurité sociale pour les risques lourds comme le décès ou l’invalidité.

Explication

La prévoyance collective complète la Sécurité sociale pour des risques lourds, notamment le décès, l’invalidité et l’arrêt de travail, avec une indemnisation souvent soumise à une franchise. Le remboursement des soins courants relève plutôt de la complémentaire santé.

26. Quel rôle joue une grille des salaires dans une entreprise ?

Elle impose directement les montants salariaux applicables à toutes les entreprises d’un secteur.
Elle compare les salaires internes avec ceux pratiqués par les concurrents du marché.
Elle fixe des repères internes de rémunération selon les critères et classifications de l’entreprise.
Elle mesure publiquement les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes.

Elle fixe des repères internes de rémunération selon les critères et classifications de l’entreprise.

Explication

La grille des salaires organise les rémunérations à partir de critères internes et garantit le respect du salaire minimum conventionnel correspondant à la classification. Les montants imposés par une convention collective relèvent du salaire minimum conventionnel, qui constitue une référence à respecter.

27. Que mesure l’index de l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes ?

Il mesure les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes et ses résultats sont publics.
Il compare la rémunération moyenne d’une entreprise avec celle de ses concurrents directs.
Il répartit les niveaux de salaire selon les classifications et les postes de l’entreprise.
Il détermine les montants minimaux prévus pour chaque qualification par une convention collective.

Il mesure les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes et ses résultats sont publics.

Explication

Créé en 2018, l’index mesure les écarts de rémunération entre les femmes et les hommes et demeure public. La répartition des niveaux de salaire selon les postes correspond à la fonction d’une grille salariale.

28. Quelles obligations peuvent découler d’une note obtenue à l’index de l’égalité professionnelle ?

Une note inférieure à 85 impose des objectifs de progression, tandis qu’une note inférieure à 75 impose des mesures correctives.
Une note inférieure à 85 impose une enquête externe, tandis qu’une note inférieure à 75 supprime les avantages sociaux.
Une note inférieure à 85 entraîne une baisse des salaires, tandis qu’une note inférieure à 75 impose une nouvelle classification.
Une note inférieure à 85 rend l’index confidentiel, tandis qu’une note inférieure à 75 suspend la grille salariale.

Une note inférieure à 85 impose des objectifs de progression, tandis qu’une note inférieure à 75 impose des mesures correctives.

Explication

Une note inférieure à 85 impose la publication d’objectifs de progression, et une note inférieure à 75 impose des mesures correctives. Le non-respect des obligations peut en outre conduire à une pénalité pouvant atteindre 1 % de la masse salariale annuelle, plutôt qu’à une modification automatique des salaires.

29. Quel élément est inclus dans la masse salariale brute ?

Les frais professionnels remboursés sur justificatif
Les dividendes distribués aux actionnaires
Les salaires de base versés aux salariés
La rémunération versée aux salariés intérimaires

Les salaires de base versés aux salariés

Explication

La masse salariale brute inclut notamment les salaires de base, les primes, les heures supplémentaires et les indemnités. La rémunération des intérimaires en est exclue, contrairement à celle des salariés en CDD et des stagiaires.

30. Dans quelle situation la négociation annuelle obligatoire doit-elle être engagée au moins une fois tous les quatre ans ?

Lorsqu’un comité social et économique demande une expertise
Lorsqu’une entreprise dispose d’une section syndicale
Lorsqu’un accord d’intéressement arrive à son terme
Lorsqu’une entreprise franchit un seuil de rémunération

Lorsqu’une entreprise dispose d’une section syndicale

Explication

La NAO encadre le dialogue social dans les entreprises disposant d’une section syndicale et doit y être engagée au moins une fois tous les quatre ans. La présence d’un CSE ou l’échéance d’un accord d’intéressement ne constitue pas, à elle seule, le critère indiqué.

31. Lequel de ces sujets fait partie des thèmes obligatoires de la NAO ?

Le droit à la déconnexion des salariés
La stratégie commerciale de l’entreprise
La sélection des fournisseurs principaux
La politique de communication externe

Le droit à la déconnexion des salariés

Explication

Le droit à la déconnexion figure parmi les thèmes obligatoires de la NAO, avec notamment les salaires, le temps de travail et l’articulation entre vie personnelle et vie professionnelle. La stratégie commerciale, les fournisseurs et la communication externe ne font pas partie de cette liste.

32. Quelle caractéristique distingue le Bilan Social Individualisé de la politique de rémunération ?

Il compare les salaires de l’entreprise avec ceux du marché
Il décrit les résultats financiers annuels de l’entreprise
Il fixe les objectifs collectifs de rémunération pour les équipes
Il présente à un salarié sa rémunération et ses avantages sur une année

Il présente à un salarié sa rémunération et ses avantages sur une année

Explication

Le BSI est un document RH personnalisé qui récapitule, pour un salarié et sur une année, sa rémunération, ses avantages et sa protection sociale. La politique de rémunération concerne la stratégie globale appliquée à l’ensemble de l’entreprise.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 64 flashcards sur Temps de travail et rémunération.

Quelle est la durée légale du travail à temps complet par semaine ?

35 heures par semaine.

Qu'est-ce que le temps de travail effectif ?

Le temps où le salarié est à la disposition de l’employeur sans pouvoir vaquer à ses occupations personnelles.

Quand les heures deviennent-elles des heures supplémentaires ?

Quand elles dépassent la durée légale ou conventionnelle.

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