★ À maîtriser
L’expression « il fait casse-gueule » reprend une structure anaphorique météorologique et emploie une composition familière qui rappelle le chaos évoqué précédemment.
Dans « déchire le paysage », le verbe « déchirer » inscrit l’expression dans une isotopie de la violence et présente le monde comme détruit par les hommes, avec une dimension écologique.
Dans ce mouvement, une langue artificielle et cassée traduit le chaos, l’allitération en [k] suggère la brutalité liée au retour à l’âge de fer et l’hermétisme des mots est associé à un monde devenu incompréhensible.
Compléments
L’idée que le monde est abîmé pour « nos émerveillements » contribue au sens du deuxième mouvement.
« Un bruit de ferraille » évoque un son et suggère aussi quelque chose d’usé et à jeter, tout en rappelant l’âge de fer associé à la rudesse.
La comparaison « comme un vêtement usé » relie la surconsommation de vêtements made in China aux problèmes environnementaux.
Langue cassée → chaos et brutalité
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1. Dans la phrase « Voilà le temps pour réfléchir à la question », quelle analyse grammaticale de « le », « pour », « réfléchir » et « question » est correcte ?
2. Dans un poème, le vers « il fait casse-gueule » reprend une tournure météorologique et emploie une expression familière composée. Quel effet cette formulation produit-elle ?
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Dans « Voilà le temps pour réfléchir à la question », quelle est la classe de « le » et de « la » ?
Ce sont des déterminants.
Dans « Voilà le temps pour réfléchir à la question », quelle est la classe de « pour » ?
Une préposition.
Que rappelle la composition familière de « il fait casse-gueule » ?
Le chaos évoqué précédemment.
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