Fiche de révision : Civilisations de l’océan Indien

Plan du Cours

  1. Anthropologie et espace indianocéanique
  2. Peuplement et échanges dans l’océan Indien
  3. Transformations historiques de Madagascar
  4. Diversité des populations malgaches
  5. Culte des ancêtres et cosmologie malgache
  6. Rituels et médiateurs du sacré
  7. Peuplement et pouvoirs des Comores
  8. Traces des origines mahoraises
  9. Conflits et invasions de l’archipel
  10. Présence européenne et cession française
  11. Colonisation et administration française
  12. Indépendance et identité mahoraise
  13. Parenté et organisation sociale
  14. Grand mariage et rites sociaux

Repères chronologiques

  1. VIIᵉ siècleLes Bantous arrivent sur les côtes orientales de l’Afrique tandis que des comptoirs indonésiens sont présents sur les côtes de l’océan Indien, notamment à Madagascar.
  2. Entre le VIIIᵉ et le XIᵉ siècleLe premier peuple malgache se constitue et la population commence à pénétrer progressivement de la côte vers l’intérieur de l’île.
  3. 1427La mosquée de Moroni est construite.
  4. 1498Le navigateur portugais Vasco de Gama ouvre la route des Indes.
  5. 1500Les Portugais s’implantent au nord de Madagascar, à Diego-Suarez, et nomment l’île « île Saint-Laurent ».
  6. 1642Louis XIII fonde la Compagnie de l’Orient.
  7. 1661Colbert relance la colonisation avec la Compagnie des Indes.
  8. 1810Les Anglais s’emparent de Madagascar et de La Réunion.
  9. 1895La reine Ranavalona III signe le traité de protectorat avec la France.
  10. 1896 à 1960La France colonise Madagascar.

1. Anthropologie et espace indianocéanique

Notions clés & Définitions

  • Anthropologie : Science de l’Homme qui étudie l’être humain dans sa globalité, notamment ses comportements, sa pensée, ses représentations du monde, ses cultures et ses pratiques.
  • Indianocéanie : Espace formé par les îles et territoires du sud-ouest de l’océan Indien.

★ À maîtriser

  • Les connaissances anthropologiques permettent de se décentrer, c’est-à-dire de s’ouvrir à d’autres cultures et de prendre du recul par rapport à son propre cadre de référence.

Compléments

  • L’archipel des Comores comprend :

    • Grande Comore
    • Anjouan
    • Mohéli
    • Mayotte
  • La Commission de l’océan Indien (COI), créée en 1982, étudie notamment la région du sud-ouest de l’océan Indien.

  • L’étude des civilisations comorienne et malgache vise à mieux comprendre leur histoire, leurs cultures et leurs sociétés avant l’arrivée et l’influence des puissances européennes.

Astuce mémo

Se décentrer : comprendre l’autre sans prendre sa propre culture pour norme

2. Peuplement et échanges dans l’océan Indien

★ À maîtriser

  • Les recherches sur le peuplement de Madagascar relient ses origines à des migrations venues notamment d’Asie du Sud-Est et d’Afrique de l’Est.

  • La voie Sabéenne est un courant marin qui, selon les saisons et dans les deux sens, relie la côte orientale d’Afrique à la Chine en passant par le sud de l’Arabie, l’Inde, Sri Lanka et l’Indonésie.

Compléments

📌 L’étude de Madagascar comme espace autocentré a parfois négligé ses relations anciennes avec les autres territoires de l’océan Indien.

  • Parmi les chercheurs cités et leurs travaux ou fonctions :

    • Raymond Decary : rituels liés à la mort
    • Alfred Grandidier : travaux importants sur Madagascar
    • Gabriel Ferrand : histoire et relations de Madagascar avec l’océan Indien
    • Paul Ottino : premier professeur d’anthropologie à l’Université de La Réunion
  • Paul Ottino décrit l’océan Indien comme une zone de contact, tandis que Prat parle de civilisation de frange pour désigner des populations liées par des métissages.

  • Les échanges portaient notamment sur :

    • l’ivoire
    • les écailles de tortue
    • les esclaves

Astuce mémo

Un pont maritime relie l’Afrique de l’Est, Madagascar, l’Inde et l’Indonésie

3. Transformations historiques de Madagascar

★ À maîtriser

  • Les rencontres entre populations africaines et indonésiennes ont contribué à la formation des Proto-Malgaches, présentés dans le cours comme les premières populations à l’origine des Malgaches.

  • À partir du Xe siècle, les Arabes s’installent sur les côtes africaines, développent le commerce et diffusent l’islam, entraînant la souahilisation des populations côtières.

  • Aux XVIᵉ et XVIIᵉ siècles, la présence européenne sur les côtes malgaches s’accompagne de la traite esclavagiste et de l’introduction d’armes qui accélèrent la formation de grands royaumes.

Compléments

  • Autour de l’an 1000, l’apport de l’Asie du Sud devient particulièrement important dans l’océan Indien et la langue malgache se forme en s’enrichissant de divers apports tout en conservant ses traits fondamentaux.

  • Entre les XIIᵉ et XIIIᵉ siècles, les grandes arrivées indonésiennes prennent fin et Madagascar connaît un isolement relatif.

Astuce mémo

Littoral, hauts plateaux, royaumes, colonisation

4. Diversité des populations malgaches

★ À maîtriser

📌 Madagascar présente une opposition entre populations côtières et populations des hauts plateaux, dont les modes de vie et les pratiques sociales peuvent différer.

  • Parmi les populations malgaches décrites :

    • Sakalava à l’ouest
    • Betsimisaraka à l’est
    • Betsileo dans les hauts plateaux du sud
    • Bara au sud
    • Antandroy à l’extrême sud
    • Mérina au centre
    • Antakarana au nord
  • Le malgache présente une unité linguistique et grammaticale sur l’ensemble de l’île, avec des variantes, et appartient aux langues malayo-polynésiennes.

Compléments

  • Les Mérina des hauts plateaux sont décrits comme de type indonésien et au teint clair, tandis que les Makoa de la côte ouest sont décrits comme bruns et d’origine africaine.

  • Les apports civilisationnels cités comprennent :

    • les populations africaines bantoues
    • les Javanais et les Malais
    • les Arabes et les Perses
    • les Indiens du Gujarat
    • les Makoa du Mozambique
    • les Européens et les métis européens

Astuce mémo

Côtes et hauts plateaux : des ancrages régionaux distincts dans une unité linguistique

5. Culte des ancêtres et cosmologie malgache

Notions clés & Définitions

  • Fihavanana : Valeur humaine structurante qui exprime l’idée que la société entière forme une famille unie et solidaire.

★ À maîtriser

  • Dans la religion malgache traditionnelle, Zanahary désigne le principe divin universel associé à la vie et à la mort.

  • Le Razana est l’ancêtre, auquel est associée la croyance en la survie des parties non matérielles de l’être humain.

  • Le Hasina désigne le sacré, qui relie l’être humain à Zanahary et au monde des esprits formé par les ancêtres.

  • L’ancestralisation commence dès les funérailles, où les vivants reconnaissent ou non la valeur du défunt et préparent son accession éventuelle au rang de Razana.

Compléments

📌 Dans la cosmologie malgache décrite, le monde sensible, le monde invisible des esprits et le monde infini inaccessible à l’Homme constituent trois niveaux distincts.

Astuce mémo

Zanahary, Razana, Zanaka : divin, ancêtres, descendance

6. Rituels et médiateurs du sacré

★ À maîtriser

  • Le Famadihana est une cérémonie de retournement des morts durant laquelle les familles exhument les dépouilles de leurs proches et les enveloppent dans de nouveaux linceuls.

  • Les Ombiasy sont des prêtres ou prêtresses qui communiquent avec le monde invisible et servent la communauté.

Compléments

  • Le Famadihana est habituellement organisé durant l’hiver, entre juin et septembre, et peut avoir lieu à intervalles de cinq ou sept ans.

  • L’astrologue malgache conseille les personnes sur les moments et les décisions favorables, mais n’est pas maître du destin.

  • Le devin-guérisseur pratique notamment le Sikidy et intervient pour des troubles graves liés à une rupture de l’équilibre de la personne.

Astuce mémo

L’Ombiasy soigne et communique ; l’astrologue conseille sans maîtriser le destin

7. Peuplement et pouvoirs des Comores

★ À maîtriser

  • Les Comores sont un archipel volcanique de quatre îles situé dans le canal du Mozambique, à environ 300 km de l’Afrique et de Madagascar.

  • Les premières phases de peuplement des Comores associent des Bantous venus de l’ouest, des migrations austronésiennes venues de l’est et, à partir du VIIᵉ siècle, des Arabes.

📌 La civilisation urbaine et patrilinéaire arabo-perse se superpose au système tribal et matrilinéaire africain des Comores.

Compléments

  • Les Perses de Chiraz fondent des sultanats et des villes importantes dans l’archipel, notamment Mutsamudu et Domoni à Anjouan, Fomboni à Mohéli, ainsi que Moroni, Iconi et Itsandra en Grande Comore.

  • La Grande Comore compte douze villages et douze sultans selon le cours, tandis qu’Anjouan a un seul sultan et que Mohéli et Mayotte sont présentées comme des territoires vassaux sans sultan.

Astuce mémo

Système tribal matrilinéaire africain et organisation urbaine patrilinéaire arabo-perse

8. Traces des origines mahoraises

★ À maîtriser

  • La mosquée de Tsingoni, construite en 1538 par l’Astana Issa, est présentée comme la plus ancienne de Mayotte; le site abrite la tombe de Ha Mwarabu, qui aurait introduit le Coran à Mayotte.

Compléments

  • Les populations présentes à Mayotte avant l’arrivée des Arabes comprenaient des populations africaines et austronésiennes, ces dernières n’étant pas établies avec certitude.

  • La sépulture musulmane de Bagamoyo, sur le boulevard des Crabes à Mayotte, date du IXe siècle.

  • La nécropole de Polé comprend une mosquée en ruine datée du XIVe au XVIIe siècle et témoigne de pratiques animistes et islamiques.

  • Le site de Dembeni a livré des poteries chinoises, arabes, malgaches, bantoues et iraniennes, ainsi que des objets de commerce comme des chaudrons et des armes.

  • M’Tsamboro fut la capitale de Mayotte au XVe siècle, avant que Tsingoni ne soit également décrite comme capitale de l’île à cette époque.

9. Conflits et invasions de l’archipel

★ À maîtriser

  • Du XVe au XIXe siècle, la vie de l’archipel des Comores est marquée par des conflits inter-îles et des rivalités entre grandes familles arabes, liés notamment à l’accès aux terres, au pouvoir, aux esclaves et aux richesses.

  • À partir du XVIe siècle, les Sakalaves et les Betsimisaraka effectuent des raids dans les îles Comores et capturent des femmes et des hommes pour les réduire en esclavage.

  • En 1793, des razzias malgaches détruisent Tsingoni et entraînent l’installation de populations malgaches dans le sud de Mayotte, où se développe le Kibushi.

Compléments

  • À partir de 1740, Anjouan tente de s’emparer de Mayotte, dans un contexte de coups d’État, de guerre civile et de razzias malgaches.

  • Les razzias malgaches vident la Grande-Terre et entraînent le retrait de Salim II à Dzaoudzi, qui devient la nouvelle capitale.

  • Les Comoriens pratiquent eux-mêmes l’esclavage et le trafic pour les Arabes et les Européens, tandis que les Arabo-Persans introduisent dans l’archipel des esclaves africains appelés Makoas.

Astuce mémo

Razzias malgaches → Tsingoni détruite et déplacement de la capitale à Dzaoudzi

10. Présence européenne et cession française

★ À maîtriser

  • Le 24 août 1840, Andriantsouly offre de céder Mayotte à la France afin d’obtenir de l’aide contre les sultans comoriens; il reçoit une aide militaire, une rente annuelle de 1000 piastres et l’éducation de ses enfants à La Réunion aux frais du gouvernement français.

Compléments

  • En 1498, Vasco de Gama ouvre la route des Indes pour les Portugais.

  • En 1527, le Portugais Diego Ribéro arrive à Mayotte, mais les Portugais ne s’y installent pas.

  • Les Européens développent de nouvelles routes maritimes dans le canal du Mozambique et l’océan Indien, tandis que le commerce des épices et des plantes accompagne l’introduction d’essences comme l’ylang-ylang et le cocotier dans l’archipel.

  • En 1830, Mayotte et Mohéli sont sous influence malgache; les guerres de Madagascar influencent alors l’histoire de Mayotte.

  • En 1833, Andriantsouly reçoit le Rocher après s’être retiré à Sada, à la suite de son passage par Mohéli.

  • En 1840, soutenu par le sultan d’Anjouan, Andriantsouly reprend le pouvoir à Mayotte en tant que sultan.

11. Colonisation et administration française

★ À maîtriser

  • Le 25 avril 1841, le protectorat français est installé à Mayotte après la négociation menée par le commandant Pierre Passot, mandaté par le gouverneur Hell de Bourbon.

  • Les objectifs stratégiques français sont : renforcer sa présence dans l’océan Indien, se positionner face aux Anglais et aux Allemands, obtenir un port dans le canal du Mozambique, consolider ses relations avec le sultanat d’Oman à Zanzibar

  • Le premier recensement, réalisé par M. Bonflis en 1851, dénombre 6898 habitants, dont 1198 Mahorais, soit environ un cinquième de la population de l’île.

  • En 1886, le protectorat français s’étend aux quatre îles de l’archipel des Comores.

Compléments

  • Le rapport d’expertise français juge Mayotte peu favorable à l’industrie sucrière en raison du manque de plages, de plaines et de sources, de la chaleur et des fortes pluies; l’industrie sucrière ne se développe pas faute de terres suffisantes et de main-d’œuvre mahoraise volontaire.

  • Les nouvelles populations viennent :

    • du Mozambique (Makoas)
    • des Grandes Comores
    • d’Anjouan
    • de Madagascar
    • d’Inde
  • Les Français s’implantent au Rocher de Dzaoudzi, relié à Pamandzi par une digue de pierre construite en 1848; une résidence de Dzaoudzi en brique et en fer est édifiée en 1890 et attribuée à G. Eiffel.

  • En 1892, la colonie de Mayotte et ses dépendances est créée et Dzaoudzi devient la capitale de l’archipel comorien sous domination française.

12. Indépendance et identité mahoraise

★ À maîtriser

  • En 1946, les Comores obtiennent une autonomie administrative vis-à-vis de Madagascar, Dzaoudzi devient leur capitale et l’archipel est représenté directement au Parlement français comme territoire d’outre-mer.

  • Lors du référendum de 1974, trois îles votent à 90 % pour l’indépendance, tandis qu’à Mayotte 65 % votent contre et 35 % pour.

  • Le 6 juillet 1975, la France reconnaît l’indépendance de la Grande Comore, d’Anjouan et de Mohéli, tandis que Mayotte reste française.

  • Au XXe siècle, une identité mahoraise se renforce face aux arrivants des autres îles comoriennes, et le slogan « Rester français pour être libre » exprime cette orientation politique.

  • Le statut de Mayotte évolue de collectivité territoriale en 1976 à collectivité départementale en 2000, puis à département d’outre-mer en 2011 et région ultrapériphérique en 2014; le référendum de départementalisation de 2009 recueille 95 % de votes favorables.

Compléments

  • En 1961, Saïd Mohamed Cheik, président du conseil de gouvernement, fait déplacer la capitale des Comores à Moroni.

  • Les Chatouilleuses, parmi lesquelles Zaina Méresse, Zéna Mdéré et Zakia Madi, participent à la mobilisation pour le maintien de Mayotte dans la France.

Astuce mémo

« Rester français pour être libre » s’oppose au projet d’indépendance des Comores

13. Parenté et organisation sociale

Notions clés & Définitions

  • Parenté : Système de liens fondés sur le sang, l’alliance et la spiritualité, qui assure la cohésion du groupe familial élargi et organise la place de l’individu dans la société.

★ À maîtriser

  • La famille comorienne est une unité de production et de consommation qui répartit les rôles selon le sexe et l’âge, dans un système où le groupe prime sur l’individu.

  • La parenté comorienne combine une filiation matrilinéaire, présentée comme un héritage bantou, et une filiation patrilinéaire, présentée comme un héritage arabo-perse; l’homme transmet son nom à ses enfants.

Compléments

  • La femme exerce un pouvoir sur l’espace de vie, la transmission des valeurs et l’éducation, tandis que les femmes et les enfants sont placés au bas de la hiérarchie sociale et les hommes et les personnes âgées en haut.

  • Les liens fraternels sont décrits comme plus forts que les liens conjugaux; la polygamie est également mentionnée dans l’organisation familiale.

  • L’éducation des enfants s’inscrit dans les valeurs de l’islam et commence à l’école coranique vers 3 ou 4 ans; l’enfant peut avoir plusieurs pères et mères dans son réseau familial.

Astuce mémo

Matrilinéarité et pouvoir féminin sur l’espace de vie, patrilinéarité et transmission du nom par l’homme

14. Grand mariage et rites sociaux

Notions clés & Définitions

  • Anda : Grand mariage ou mariage coutumier, également appelé Dola n’kou ou Houlola ha ada, institution culturelle majeure et rite de passage qui confère reconnaissance et statut social, particulièrement en Grande-Comore.

★ À maîtriser

  • Le grand mariage marque l’aboutissement des rites de passage liés aux classes d’âge et donne au marié le statut de notable, présenté comme le septième et plus haut échelon social, avec le droit de participer aux affaires du village.

  • Le grand mariage mobilise les familles, les clans et le voisinage pour réunir les financements et renforce la cohésion sociale par les échanges et la redistribution des avantages de la cérémonie.

Compléments

📌 Le mariage non coutumier, ou madaho (« petite maison »), comporte la cérémonie religieuse en présence du cadi et le versement de la dot, sans les festivités du grand mariage.

  • Le grand mariage dure une semaine selon la description générale du cours, tandis qu’un autre récit indique une durée de neuf jours pour la cérémonie.

  • Les pratiques associées au grand mariage comprennent :

    • la demande en mariage
    • la préparation
    • le rituel
    • le sacrifice
    • l’argent
    • les bijoux
    • les danses
    • le majlis
    • le festin
    • la répudiation
  • Les pionniers cités sont :

    • Paul Ottino
    • Pierre Vérin
    • Jean Poirier
    • Georges de Condominas
    • Sophie Blanchy
    • Claude Alibert

Astuce mémo

Demande, préparation, rituel, sacrifice, festin : le Anda conduit au statut de notable

Teste tes connaissances

Teste tes connaissances sur Civilisations de l’océan Indien avec 46 questions à choix multiples et corrections détaillées.

1. Quelle proposition relie correctement Vasco de Gama à l’année 1498 ?

2. Quelle combinaison de migrations est associée aux premières phases du peuplement des Comores ?

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Mémorisez les concepts clés de Civilisations de l’océan Indien avec 85 flashcards interactives.

Que désigne l’anthropologie ?

La science qui étudie l’être humain dans sa globalité.

À quoi les connaissances anthropologiques ouvrent-elles ?

À d’autres cultures.

Que désigne l’Indianocéanie ?

L’espace des îles et territoires du sud-ouest de l’océan Indien.

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