QCM : Didactique de l’histoire-géographie (26 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Pour analyser historiquement une image, quelles démarches sont pertinentes ?

Identifier l’auteur, le commanditaire, la date et le support d’origine de l’image.
Replacer l’image dans son contexte en identifiant son auteur et sa date.
Interroger la fonction politique de l’image après avoir étudié ses caractéristiques.
Examiner le cadrage, la composition, l’éclairage et les couleurs de l’image.
Déduire la fonction politique sans examiner le cadrage ni la composition de l’image.

Identifier l’auteur, le commanditaire, la date et le support d’origine de l’image. · Replacer l’image dans son contexte en identifiant son auteur et sa date. · Interroger la fonction politique de l’image après avoir étudié ses caractéristiques. · Examiner le cadrage, la composition, l’éclairage et les couleurs de l’image.

Explication

L’analyse historique identifie l’auteur, le commanditaire, la date et le support, puis examine le cadrage, la composition, l’éclairage et les couleurs avant d’interroger la fonction politique. Déduire cette fonction sans examiner les caractéristiques formelles ne correspond pas à la démarche décrite.

2. L’analyse systémique du paysage permet de :

Étudier les relations entre le milieu naturel et l’action humaine dans un paysage.
Distinguer les plans d’une image selon leur distance par rapport à l’observateur.
Interpréter les symboles d’une représentation figurée selon une méthode précise.
Analyser les interactions paysagères en considérant les éléments naturels et humains.
Décomposer un paysage en sous-ensembles pour en comprendre les interactions.

Étudier les relations entre le milieu naturel et l’action humaine dans un paysage. · Analyser les interactions paysagères en considérant les éléments naturels et humains. · Décomposer un paysage en sous-ensembles pour en comprendre les interactions.

Explication

L’analyse systémique décompose le paysage en sous-ensembles afin de comprendre les interactions entre milieu naturel et action humaine. La distinction des plans relève de la lecture paysagère, tandis que l’interprétation méthodique des symboles relève de l’iconographie.

3. À propos de la sémiologie graphique :

Jacques Bertin a théorisé la sémiologie graphique en 1967.
La sémiologie graphique étudie les règles du langage visuel des cartes.
La sémiologie graphique a été théorisée par Jacques Bertin en 1976.
La sémiologie graphique organise le langage visuel employé par les cartes.
La sémiologie graphique porte sur les règles visuelles utilisées dans les cartes.

Jacques Bertin a théorisé la sémiologie graphique en 1967. · La sémiologie graphique étudie les règles du langage visuel des cartes. · La sémiologie graphique organise le langage visuel employé par les cartes. · La sémiologie graphique porte sur les règles visuelles utilisées dans les cartes.

Explication

La sémiologie graphique désigne les règles du langage visuel des cartes et Jacques Bertin l’a théorisée en 1967. L’année 1976 ne correspond pas à l’attribution donnée.

4. Les variables visuelles permettent notamment de traduire une donnée par :

L’orientation et la couleur des figurés représentant une donnée.
La forme et la taille des figurés employés dans une représentation cartographique.
La modulation graphique des figurés selon leur couleur ou leur orientation.
Le cadrage et l’éclairage des figurés qui composent une carte.
La valeur et le grain des figurés utilisés pour représenter une donnée.

L’orientation et la couleur des figurés représentant une donnée. · La forme et la taille des figurés employés dans une représentation cartographique. · La modulation graphique des figurés selon leur couleur ou leur orientation. · La valeur et le grain des figurés utilisés pour représenter une donnée.

Explication

Les variables visuelles modulent les figurés par la forme, la taille, l’orientation, la couleur, la valeur ou le grain. Le cadrage et l’éclairage sont des éléments examinés dans l’analyse d’une image, non des variables visuelles cartographiques définies ici.

5. Une carte distingue des catégories qualitatives et représente des quantités hiérarchisées. Quelles associations sont adaptées ?

La taille et la valeur distinguent les catégories qualitatives, tandis que teintes et formes expriment la hiérarchie quantitative.
Les formes et la taille distinguent les catégories qualitatives, tandis que teintes et valeur expriment la hiérarchie quantitative.
Les teintes et les formes distinguent les catégories qualitatives, tandis que taille et valeur expriment la hiérarchie quantitative.
L’orientation et le grain distinguent les catégories qualitatives, tandis que couleur et forme expriment la hiérarchie quantitative.
Les teintes et la valeur distinguent les catégories qualitatives, tandis que taille et formes expriment la hiérarchie quantitative.

Les teintes et les formes distinguent les catégories qualitatives, tandis que taille et valeur expriment la hiérarchie quantitative.

Explication

Pour une différence qualitative, la matrice de Bertin recommande les teintes et les formes ; pour une hiérarchie quantitative, elle recommande la taille et la valeur. Les autres associations échangent ou remplacent ces variables par des variables inadaptées à la distinction décrite.

6. Un croquis de synthèse se caractérise par :

Une légende non structurée accompagnant un espace cartographié sans objectif précis.
Une représentation cartographique simplifiée et raisonnée d’un espace.
Une copie exhaustive du fond de carte, sans sélection des informations spatiales.
Une construction répondant à une problématique et dotée d’une légende structurée.
Une représentation détaillée sans problématique ni organisation raisonnée de l’espace.

Une représentation cartographique simplifiée et raisonnée d’un espace. · Une construction répondant à une problématique et dotée d’une légende structurée.

Explication

Le croquis de synthèse est une représentation simplifiée et raisonnée construite pour répondre à une problématique, avec une légende structurée. Une représentation sans problématique ni organisation raisonnée, ou une copie exhaustive sans sélection, ne répond pas à cette définition.

7. Le fait religieux est étudié :

En prenant la foi intime comme fondement de l’analyse historique.
Sous des angles historique, sociologique, culturel et anthropologique.
Comme un discours interne à une religion sur l’interprétation des dogmes.
En faisant abstraction de toute vérité théologique ou dogmatique.
À partir d’une validation théologique de la vérité des dogmes religieux.

Sous des angles historique, sociologique, culturel et anthropologique. · En faisant abstraction de toute vérité théologique ou dogmatique.

Explication

Le fait religieux étudie les phénomènes religieux sous des angles historiques, sociologiques, culturels et anthropologiques, sans statuer sur une vérité théologique ou dogmatique. Le discours interne sur les dogmes relève de la théologie, et la foi intime n’est pas le fondement de cette étude.

8. La laïcité scolaire garantit notamment :

La protection de l’espace public contre les démarches de prosélytisme.
La neutralité de l’État par l’enseignement officiel d’un dogme religieux.
La liberté de conscience des personnes dans le cadre scolaire.
La neutralité de l’État et de ses agents dans l’exercice de leurs fonctions.
La liberté de conscience par l’adhésion obligatoire à une croyance religieuse.

La protection de l’espace public contre les démarches de prosélytisme. · La liberté de conscience des personnes dans le cadre scolaire. · La neutralité de l’État et de ses agents dans l’exercice de leurs fonctions.

Explication

La laïcité scolaire garantit la liberté de conscience, la neutralité de l’État et de ses agents, ainsi que la protection de l’espace public contre le prosélytisme. Imposer une croyance ou enseigner officiellement un dogme contredit ces garanties.

9. Selon le rapport Debray de 2002, le savoir historique et la croyance se distinguent ainsi :

Le savoir historique s’appuie sur des sources vérifiables, tandis que la croyance relève d’une foi intime.
La croyance s’appuie sur des vestiges vérifiables, tandis que le savoir historique relève du dogme.
Le savoir historique relève d’une foi intime, tandis que la croyance se fonde sur le consensus.
Le savoir historique dépend du dogme, tandis que la croyance repose sur des sources archéologiques.
La croyance et le savoir historique reposent pareillement sur des éléments vérifiables et consensuels.

Le savoir historique s’appuie sur des sources vérifiables, tandis que la croyance relève d’une foi intime.

Explication

Le rapport Debray distingue le savoir historique, fondé sur les sources, les vestiges et le consensus, de la croyance, qui relève de la foi intime et du dogme non vérifiable. Les autres formulations inversent ou confondent ces fondements.

10. Concernant la désinformation :

Une infox désigne une information exacte diffusée dans le but d’informer.
Une infox est conçue délibérément pour induire en erreur, manipuler ou nuire.
Une information trompeuse peut constituer une infox lorsqu’elle vise à manipuler.
Une information devient une infox dès qu’elle est contestée par des lecteurs.
Une infox résulte d’une erreur involontaire dans la transmission d’une information.

Une infox est conçue délibérément pour induire en erreur, manipuler ou nuire. · Une information trompeuse peut constituer une infox lorsqu’elle vise à manipuler.

Explication

Une infox est une information fausse ou trompeuse délibérément conçue pour induire en erreur, manipuler ou nuire. Une erreur involontaire ou une simple contestation ne suffit pas à la définir, et une information exacte à visée informative n’est pas une infox.

11. Parmi les propositions suivantes concernant le biais de confirmation, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Il consiste à vérifier ses hypothèses en recherchant des avis opposés.
Il peut amener à ignorer des faits incompatibles avec ses convictions.
Il conduit à privilégier les faits qui contredisent ses hypothèses personnelles.
Il désigne une tendance à sélectionner des informations conformes à ses attentes.
Il favorise les informations qui confirment ses préjugés ou hypothèses.

Il peut amener à ignorer des faits incompatibles avec ses convictions. · Il désigne une tendance à sélectionner des informations conformes à ses attentes. · Il favorise les informations qui confirment ses préjugés ou hypothèses.

Explication

Le biais de confirmation favorise les informations compatibles avec ses préjugés ou hypothèses et peut conduire à écarter les faits contradictoires. Il ne consiste pas à privilégier les contradictions ni à rechercher systématiquement des avis opposés.

12. Un débat réglé est un exercice oral codifié. Quelles caractéristiques lui correspondent ?

Un modérateur contribue au respect des temps de parole des participants.
Les élèves y défendent des positions argumentées en s’appuyant sur des faits.
Les participants peuvent interrompre autrui sans égard aux règles de parole.
Les élèves y défendent leurs positions sans tenir compte des faits disponibles.
L’exercice consiste à exprimer des opinions sans organisation de la prise de parole.

Un modérateur contribue au respect des temps de parole des participants. · Les élèves y défendent des positions argumentées en s’appuyant sur des faits.

Explication

Le débat réglé repose sur des positions argumentées à partir de faits et sur un cadre de parole comprenant un modérateur et des temps définis. L’absence de référence aux faits ou de règles de prise de parole ne correspond pas à cet exercice codifié.

13. La multi-scalarité consiste à analyser un phénomène géographique ou sociétal en combinant plusieurs niveaux d’échelles spatiales.

Elle examine un phénomène en substituant les échelles spatiales aux acteurs.
Elle désigne l’étude successive de phénomènes sans rapport entre les échelles.
Elle étudie un phénomène en le limitant à une seule échelle spatiale.
Elle peut s’appliquer à l’analyse de phénomènes géographiques ou sociétaux.
Elle combine plusieurs niveaux d’échelles spatiales pour étudier un phénomène.

Elle peut s’appliquer à l’analyse de phénomènes géographiques ou sociétaux. · Elle combine plusieurs niveaux d’échelles spatiales pour étudier un phénomène.

Explication

La multi-scalarité associe plusieurs niveaux d’échelles spatiales dans l’analyse d’un phénomène géographique ou sociétal. La réduire à une seule échelle ou remplacer l’analyse par l’étude d’éléments sans lien ne correspond pas à cette notion.

14. À propos des grandes et petites échelles cartographiques, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une petite échelle comme 1/10 000 000 couvre un vaste espace avec peu de détails.
Une petite échelle comme 1/10 000 000 couvre un espace restreint avec beaucoup de détails.
Une petite échelle comme 1/10 000 000 représente un vaste espace avec peu de détails.
Une grande échelle comme 1/5 000 représente un espace restreint avec beaucoup de détails.
Une grande échelle comme 1/5 000 représente un vaste espace avec peu de détails.

Une petite échelle comme 1/10 000 000 couvre un vaste espace avec peu de détails. · Une petite échelle comme 1/10 000 000 représente un vaste espace avec peu de détails. · Une grande échelle comme 1/5 000 représente un espace restreint avec beaucoup de détails.

Explication

Une grande échelle, telle que 1/5 000, représente un petit espace avec beaucoup de détails, tandis qu’une petite échelle, telle que 1/10 000 000, couvre un vaste espace avec peu de détails. Inverser les caractéristiques associées à ces deux échelles rend les propositions correspondantes inexactes.

15. Concernant la distinction entre histoire et mémoire, quelles propositions sont exactes ?

L’histoire privilégie le souvenir affectif et identitaire plutôt que l’examen des sources.
La mémoire correspond à un souvenir individuel ou collectif de nature subjective.
L’histoire examine les sources de manière critique dans une démarche scientifique.
L’histoire vise l’objectivité et le consensus universitaire par l’étude des sources.
La mémoire peut être fragmentaire et liée à une identité collective.

La mémoire correspond à un souvenir individuel ou collectif de nature subjective. · L’histoire examine les sources de manière critique dans une démarche scientifique. · L’histoire vise l’objectivité et le consensus universitaire par l’étude des sources. · La mémoire peut être fragmentaire et liée à une identité collective.

Explication

L’histoire s’appuie sur l’examen critique des sources et vise l’objectivité ainsi qu’un consensus universitaire. La mémoire est un souvenir subjectif, affectif, fragmentaire et souvent identitaire; attribuer ces caractéristiques à la démarche historique confond les deux notions.

16. La loi Taubira de 2001 reconnaît la traite et l’esclavage comme un crime contre l’humanité.

La loi Taubira de 2001 reconnaît la traite et l’esclavage comme un crime contre l’humanité.
La loi Taubira de 2001 reconnaît l’esclavage comme un crime contre l’humanité.
La loi Taubira de 2001 qualifie la traite de délit contre l’humanité.
La loi Taubira de 2001 reconnaît la traite comme un crime contre l’humanité.
La loi Taubira de 2001 reconnaît la traite comme un crime contre la paix.

La loi Taubira de 2001 reconnaît la traite et l’esclavage comme un crime contre l’humanité. · La loi Taubira de 2001 reconnaît l’esclavage comme un crime contre l’humanité. · La loi Taubira de 2001 reconnaît la traite comme un crime contre l’humanité.

Explication

La loi Taubira de 2001 reconnaît la traite et l’esclavage comme un crime contre l’humanité. Les substitutions par un crime contre la paix ou un délit ne reprennent pas cette qualification.

17. Concernant le Grand Oral :

Le candidat structure une argumentation portant sur un sujet scientifique ou transversal.
La posture, la voix et l’échange avec le jury font partie des compétences mobilisées.
L’épreuve contribue à évaluer la capacité à organiser une argumentation pendant cinq minutes.
Cette épreuve terminale du baccalauréat évalue une argumentation de cinq minutes sur un sujet scientifique ou transversal.
La prestation mobilise la maîtrise de la posture, de la voix et de l’interaction avec le jury.

Le candidat structure une argumentation portant sur un sujet scientifique ou transversal. · La posture, la voix et l’échange avec le jury font partie des compétences mobilisées. · L’épreuve contribue à évaluer la capacité à organiser une argumentation pendant cinq minutes. · Cette épreuve terminale du baccalauréat évalue une argumentation de cinq minutes sur un sujet scientifique ou transversal. · La prestation mobilise la maîtrise de la posture, de la voix et de l’interaction avec le jury.

Explication

Le Grand Oral est une épreuve terminale du baccalauréat portant sur une argumentation de cinq minutes, scientifique ou transversale. Il évalue aussi la structuration de l’argumentation, la posture, la voix et l’interaction avec le jury.

18. Quelle distinction caractérise l’oral d’apprentissage par rapport au Grand Oral ?

L’oral d’apprentissage évalue une argumentation pendant une épreuve terminale du baccalauréat.
Le Grand Oral construit la pensée par des débats et des reformulations entre élèves.
L’oral d’apprentissage mobilise la parole pour construire la pensée par des débats et des reformulations.
L’oral d’apprentissage prend la forme d’une argumentation de cinq minutes devant un jury.
Les explications entre pairs participent à l’élaboration de la pensée dans l’oral d’apprentissage.

L’oral d’apprentissage mobilise la parole pour construire la pensée par des débats et des reformulations. · Les explications entre pairs participent à l’élaboration de la pensée dans l’oral d’apprentissage.

Explication

L’oral d’apprentissage développe la pensée grâce aux débats, aux explications entre pairs et aux reformulations. L’évaluation d’une argumentation lors d’une épreuve terminale relève du Grand Oral, et non de l’oral d’apprentissage.

19. Une élève prépare une prise de parole structurée ; quels éléments doit-elle prévoir ?

Elle commence par une conclusion synthétique, puis formule son accroche et sa problématisation.
Elle ouvre par une accroche et une problématisation avant d’organiser son développement.
Elle construit son développement autour de quatre ou cinq axes appuyés par des exemples factuels.
Elle remplace la conclusion synthétique par une problématisation suivie d’une ouverture.
Elle organise son développement en deux ou trois axes étayés par des exemples factuels.

Elle ouvre par une accroche et une problématisation avant d’organiser son développement. · Elle organise son développement en deux ou trois axes étayés par des exemples factuels.

Explication

Une prise de parole structurée commence par une accroche et une problématisation, puis développe deux ou trois axes soutenus par des exemples factuels. La conclusion synthétique et l’ouverture viennent à la fin, et non au début ou à la place de la conclusion.

20. À propos de la périodisation historique :

Elle découpe le temps historique en tranches homogènes, telles que des époques ou des siècles.
Elle prend pour unique critère de découpage les transformations politiques des sociétés.
Elle peut s’appuyer sur des critères politiques, sociaux, économiques ou culturels.
Elle désigne un événement qui provoque une bifurcation rapide et irréversible dans l’histoire.
Elle définit le temps historique comme un processus évolutif sans rupture sur plusieurs générations.

Elle découpe le temps historique en tranches homogènes, telles que des époques ou des siècles. · Elle peut s’appuyer sur des critères politiques, sociaux, économiques ou culturels.

Explication

La périodisation découpe le temps historique en tranches homogènes et peut s’appuyer sur des critères politiques, sociaux, économiques ou culturels. Un processus sans rupture relève du temps long, tandis qu’une bifurcation rapide correspond à une rupture historique.

21. Quelle caractéristique définit une rupture historique ?

Elle désigne un processus évolutif réparti sur plusieurs générations sans rupture brutale.
Elle correspond à un découpage du passé en époques selon des critères culturels.
Elle décrit une évolution progressive comparable à la transition démographique.
Elle désigne un événement qui infléchit rapidement et durablement le cours historique.
Elle marque une bifurcation rapide et irréversible dans le cours de l’histoire.

Elle désigne un événement qui infléchit rapidement et durablement le cours historique. · Elle marque une bifurcation rapide et irréversible dans le cours de l’histoire.

Explication

Une rupture historique est un événement marquant une bifurcation rapide et irréversible. Une évolution étalée sur plusieurs générations sans rupture brutale relève du temps long, tandis qu’un découpage en époques correspond à la périodisation.

22. Le temps long en histoire correspond à :

Un événement qui entraîne une bifurcation rapide et irréversible dans le cours historique.
Un processus évolutif qui s’étend sur plusieurs générations sans rupture brutale.
Une évolution telle que la transition démographique, l’industrialisation ou la christianisation.
Une transformation qui se déroule rapidement et marque une rupture dans l’histoire.
Un découpage du passé en époques fondé sur des critères politiques ou sociaux.

Un processus évolutif qui s’étend sur plusieurs générations sans rupture brutale. · Une évolution telle que la transition démographique, l’industrialisation ou la christianisation.

Explication

Le temps long désigne un processus évolutif étalé sur plusieurs générations sans rupture brutale, comme la transition démographique, l’industrialisation ou la christianisation. Une bifurcation rapide et irréversible définit plutôt une rupture historique, et le découpage en époques relève de la périodisation.

23. Concernant les fonctionnalités d’un SIG :

Un SIG permet de bancariser et de superposer des données géolocalisées en couches spatiales.
Un SIG organise des données historiques en périodes homogènes fondées sur des critères sociaux.
Un SIG permet d’analyser et de représenter des informations géolocalisées sous forme de couches.
Un SIG est un outil informatique de traitement de données géolocalisées.
Un SIG sert principalement à évaluer une argumentation orale face à un jury.

Un SIG permet de bancariser et de superposer des données géolocalisées en couches spatiales. · Un SIG permet d’analyser et de représenter des informations géolocalisées sous forme de couches. · Un SIG est un outil informatique de traitement de données géolocalisées.

Explication

Un SIG est un outil informatique qui bancarise, superpose, analyse et représente des données géolocalisées sous forme de couches spatiales. La périodisation concerne le découpage du temps historique, et l’évaluation d’une argumentation orale n’est pas une fonction du SIG.

24. Une séance de géographie utilise un SIG pour étudier un territoire ; quels principes doivent guider son usage ?

L’utilisation d’un SIG remplace l’analyse de l’organisation de l’espace étudié.
Le numérique est un moyen pédagogique et non une fin en soi.
La séance conserve une interrogation sur l’organisation de l’espace.
Le questionnement géographique porte sur ce qui est observé et sur les acteurs concernés.
Le numérique constitue la finalité de la séance lorsque les élèves utilisent un SIG.

Le numérique est un moyen pédagogique et non une fin en soi. · La séance conserve une interrogation sur l’organisation de l’espace. · Le questionnement géographique porte sur ce qui est observé et sur les acteurs concernés.

Explication

Le numérique est un moyen, non une fin, et l’usage d’un SIG doit préserver le questionnement géographique. Celui-ci porte notamment sur ce qui est observé, les acteurs et l’organisation de l’espace ; le SIG ne se substitue donc pas à cette analyse.

25. Un diagnostic territorial réalisé avant un projet d’aménagement permet de caractériser l’espace concerné. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Il formule les aménagements à réaliser sans examiner l’espace concerné.
Il évalue les forces et les faiblesses de l’espace concerné.
Il repère les opportunités et les menaces propres à l’espace étudié.
Il évalue les forces et les faiblesses du projet déjà réalisé.
Il intervient après la mise en œuvre du projet d’aménagement.

Il évalue les forces et les faiblesses de l’espace concerné. · Il repère les opportunités et les menaces propres à l’espace étudié.

Explication

Le diagnostic territorial évalue les forces et faiblesses, ainsi que les opportunités et menaces d’un espace. Il est établi avant la mise en œuvre du projet : il ne porte pas sur un projet déjà réalisé et ne se réduit pas à la formulation d’aménagements.

26. Une classe prépare une sortie de terrain prospective, observe un territoire puis restitue ses travaux. Cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La préparation comprend une observation directe et des prises de notes sur place.
La restitution consiste à proposer des aménagements sans lien avec les enjeux sociaux.
La restitution propose des aménagements répondant aux enjeux environnementaux et sociaux.
L’observation peut s’appuyer sur des croquis et des photographies orientées.
La préparation comprend une préparation cartographique et la formulation d’hypothèses.

La restitution propose des aménagements répondant aux enjeux environnementaux et sociaux. · L’observation peut s’appuyer sur des croquis et des photographies orientées. · La préparation comprend une préparation cartographique et la formulation d’hypothèses.

Explication

La préparation repose sur la cartographie et la formulation d’hypothèses ; l’observation directe mobilise notamment notes, croquis et photographies orientées. La restitution propose des aménagements répondant aux enjeux environnementaux et sociaux, et non des propositions sans lien avec ces enjeux.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 71 flashcards sur Didactique de l’histoire-géographie.

Que désigne l’iconographie ?

L’étude, la description et l’interprétation méthodique des images, des représentations figurées et de leurs symboles.

Quelles informations l’analyse historique d’une image identifie-t-elle ?

Son auteur, son commanditaire, sa date et son support d’origine.

Quels aspects visuels l’analyse historique d’une image examine-t-elle ?

Son cadrage, sa composition, son éclairage et ses couleurs.

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Approfondir avec la fiche

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