La controverse de Valladolid, en 1550-1551, oppose Bartholomé de Las Casas et Juan Gines de Sepulveda sur l’humanité des Indiens et la légitimité de leur réduction en esclavage.
La production de livres passe de 165 000 volumes au XIIIe siècle à plus de 900 000 au XVe siècle.
Les spécialistes situent la naissance de l’humanisme en Italie avec Pétrarque (1304-1374), dont les recherches linguistiques et historiques font retrouver des documents antiques, notamment des lettres de Cicéron.
Les découvertes et la diffusion des textes → questionnement sur l’homme et essor de l’humanisme.
★ À maîtriser
📌 Les humanistes critiquent les pratiques religieuses en retournant aux textes sacrés d’origine, mais leur vision optimiste d’un homme capable de progrès par ses efforts les distingue des Réformés, qui insistent sur le péché originel et le salut par la grâce divine.
Compléments
Les humanistes favorisent les lettres, les langues et l’art oratoire sans négliger les sciences ni les arts.
Dans la lettre de Gargantua à Pantagruel, l’idéal éducatif associe l’étude des langues et des sciences, la connaissance de la nature, l’exercice du corps, la foi et la conduite morale. - Rabelais, Pantagruel chapitre 8
Les humanistes défendent une monarchie modérée, une société où l’on peut s’élever par ses mérites, l’ouverture aux autres civilisations par les voyages et le rejet des guerres offensives, sans condamner les guerres défensives.
Imiter les Anciens pour penser par soi-même, non pour les copier.
★ À maîtriser
Vers 1550, sept jeunes poètes réunis autour de Jean Dorat abandonnent le nom de Brigade pour celui de Pléiade, en référence à un groupe de sept poètes alexandrins.
La Pléiade place la poésie au sommet des arts et privilégie les genres antiques — épigramme, élégie, ode, églogue, satire, comédie et tragédie — ainsi que le sonnet, forme inventée par Giacomo da Lentini et illustrée par Pétrarque.
📌 Pour Du Bellay, imiter les Anciens consiste à suivre les vertus d’un bon auteur et à se transformer en lui, tandis que l’innutrition désigne l’assimilation profonde de leurs œuvres jusqu’à pouvoir s’exprimer spontanément à leur manière.
Compléments
La Pléiade réunit :
La Pléiade enrichit le français par :
La Pléiade préconise notamment :
📌 La Pléiade recommande des rimes riches sans sacrifier la beauté ou le sens, d’éviter les rimes équivoquées et les rimes associant une syllabe longue à une brève, et d’alterner rimes masculines et féminines sans en faire une obligation.
★ À maîtriser
📌 La nouvelle spiritualité protestante fait dépendre le salut d’une foi profonde et sincère, contrairement à la simple obéissance à des règles religieuses.
Compléments
La devotio moderna promeut une pratique religieuse plus personnelle et individuelle, qui ne dépend plus de l’aide d’un supérieur hiérarchique.
Luther critique les indulgences, qui permettaient contre paiement l’achat du pardon et la rémission des péchés.
Les protestants reprennent le Discours de La Boétie et le détournent de son examen philosophique de l’obéissance à un pouvoir tyrannique pour en faire une critique de la monarchie française et de l’Église catholique.
La diffusion des thèses de Luther → essor de la Réforme protestante.
★ À maîtriser
📌 Discours de la servitude volontaire est le titre originel donné par La Boétie, tandis que Le Contr’un est le titre adopté par les protestants après sa mort.
La trame du Discours va du paradoxe de la servitude volontaire à l’analyse de l’asservissement et de la liberté, puis aux causes et mécanismes du pouvoir tyrannique, avant un appel à rester vigilant et à la justice divine.
Les cinq étapes de la rhétorique sont :
Compléments
Dans Le Contr’un, « un » renvoie à l’Église catholique romaine et constitue une provocation protestante, qui associe l’Église au pouvoir monarchique tyrannique.
La structure traditionnelle d’un discours comprend :
Dans le Discours, la citation de l’Iliade sert d’exorde et de captatio benevolentiae en attirant l’attention des lecteurs lettrés.
Les digressions du Discours assouplissent l’argumentation et entretiennent la vigilance du lecteur au lieu de l’interrompre simplement.
Inventio → dispositio → elocutio → memoria → actio.
★ À maîtriser
📌 Certains critiques rattachent le Discours à la répression de la révolte des gabelles vers 1548, tandis que d’autres l’associent à l’édit de semestre de 1554 et à la contestation du pouvoir royal par les magistrats.
📌 L’apostrophe aux « peuples insensés » et l’emploi de « nous » peuvent faire du peuple le destinataire du Discours, mais les insultes envers lui permettent aussi d’interpréter ces apostrophes comme de simples effets rhétoriques.
Compléments
Pour Charles-Augustin Sainte-Beuve, le Discours est « une déclamation classique, un chef-d’œuvre de seconde année de rhétorique » et s’apparente à un exercice philosophique sur la soumission des peuples au tyran.
Le Discours soulève la question de son destinataire et de ses conditions d’énonciation, car les critiques ignorent s’il fut prononcé, où, quand, comment et devant quel auditoire.
La date d’écriture du Discours étant inconnue, ses circonstances de rédaction ne permettent pas de trancher entre un exercice scolaire et un texte visant un tyran particulier.
Deux apostrophes du Discours s’adressent à Guillaume de Lur-Longa, magistrat au Parlement de Bordeaux, et les critiques pensent que La Boétie lui rappelle sa responsabilité dans les événements autour de l’édit de semestre.
La mention du Hiéron de Xénophon, dialogue entre le tyran Hiéron Ier et le poète Simonide, peut rattacher le Discours à la tradition des « miroirs du prince », manuels destinés à enseigner aux souverains les vertus nécessaires au bon gouvernement.
Les parlementaires peuvent être destinataires du Discours en raison de ses critiques, de ses références à Rome et de son titre, qui renvoie à la première Philippique de Cicéron.
Les « mieux nés », présentés comme cultivés et capables de connaître la valeur de la liberté, peuvent être les destinataires du Discours et contribuer à résister à la tyrannie.
Exercice philosophique pour La Boétie, critique de la monarchie pour ses lecteurs protestants.
★ À maîtriser
Compléments
📌 La Boétie ne distingue pas explicitement liberté naturelle et liberté civique, et définit surtout la liberté par opposition à la servitude.
La Boétie utilise la révolte des animaux captifs et leurs signes de souffrance pour souligner le paradoxe d’hommes qui ne se révoltent pas contre leur asservissement.
La Boétie présente la force et la tromperie comme les deux moyens de priver les hommes de liberté.
Les « mieux nés » conservent le souvenir de la liberté, que La Boétie qualifie de « douce », ce qui explique leur persécution par les tyrans.
La Boétie évoque les Cimmériens, les cités libres et des citoyens de l’Antiquité comme les Lacédémoniens pour rappeler que la liberté a existé et qu’elle peut être défendue.
Le récit allégorique des chiens de Lycurgue montre que la liberté est une pratique à défendre, exercer, cultiver et entretenir.
Contrainte répétée → habitude → coutume qui efface le souvenir de la liberté.
★ À maîtriser
La Boétie montre que le pouvoir peut exploiter des codes sacrés et une figure supérieure magnifiée par le récit national et la mythologie afin de se donner une supériorité sur le peuple.
L’expression « panem circensesque » renvoie à l’usage des jeux et des divertissements pour détourner le peuple du réel et faciliter son contrôle.
Compléments
La Boétie décrit le peuple comme contribuant lui-même à l’imaginaire du tyran en fabriquant et en croyant des récits mensongers.
La Boétie évoque les croyances romaines qui faisaient d’Auguste un dieu vivant et attribuaient à Vespasien la guérison d’aveugles.
Après avoir envahi la Lydie, Cyrus aurait contrôlé les habitants en leur proposant des maisons de débauche et de prostitution, des tavernes et des jeux publics, puis en les encourageant à ces vices par une ordonnance.
Les anciens tyrans utilisent notamment comme appâts :
Un tyran fascine les peuples avec des récits merveilleux et des spectacles, comme avec des appâts.
📌 Selon La Boétie, les paysans soumis par les courtisans sont plus heureux et plus libres que ces courtisans, qui s’éloignent de la liberté en s’approchant du tyran.
Les paysans écrasés par les courtisans sont, selon La Boétie, plus libres que ceux qui approchent le tyran.
★ À maîtriser
📌 La liberté naturelle permet à chacun de faire ce qu’il veut dans la limite de ses forces, tandis que la liberté civile est limitée par des lois afin de permettre la vie en communauté.
Compléments
Dans le Contrat social, Jean-Jacques Rousseau donne la primauté à la liberté civile, car les lois protègent les plus faibles contre l’empiètement des plus forts.
Les références de La Boétie à des cités antiques et à Venise permettent d’envisager que sa conception de la liberté inclut une dimension civique fondée sur les lois.
La conception de la liberté évolue d’une liberté collective liée à la cité dans l’Antiquité grecque, vers le libre arbitre chrétien au Moyen Âge, puis vers l’autonomie individuelle à la Renaissance et à l’époque contemporaine.
Hannah Arendt conçoit la politique comme intrinsèquement liée à la liberté, car son fondement réside dans l’action, et décrit la liberté comme le pouvoir de commencer.
La Boétie présente la liberté comme une condition essentielle de l’épanouissement humain et de l’autonomie de la pensée face à la servitude.
Liberté naturelle sans contrainte ≠ liberté civile réglée par des lois.
★ À maîtriser
📌 La Boétie oppose la désobéissance civile, refus d’obéir aux lois contraires à la volonté populaire et au bien public, au combat révolutionnaire armé et sanglant. - Discours de la servitude volontaire
Compléments
La Boétie ne préconise pas le tyrannicide et ne voit pas dans le meurtre du tyran un remède à la tyrannie. - Discours de la servitude volontaire
Nancy Huston conclut que la littérature et la culture permettent de conquérir la liberté.
La littérature expose les lecteurs à des personnages libres et à des expériences différentes, ce qui leur fait comprendre que plusieurs voies sont possibles et que le libre arbitre existe.
Le peuple cesse de coopérer → le pouvoir tyrannique perd son fondement.
★ À maîtriser
📌 La Boétie distingue l’obéissance consciente à un pouvoir raisonnable et raisonné de la servitude, qui correspond à l’asservissement rejeté. - Discours de la servitude volontaire
Selon La Boétie, le pouvoir du tyran se maintient parce que le peuple coopère et que des courtisans deviennent ses complices. - Discours de la servitude volontaire
La Boétie décrit une organisation pyramidale où quelques individus soutiennent le tyran et où chaque strate est soumise à celle qui la domine. - Discours de la servitude volontaire
Compléments
Les « tyranneaux » de la cour servent le tyran par intérêt personnel, en espérant obtenir richesse, postes importants et pouvoir sur leurs inférieurs. - La Boétie, Discours de la servitude volontaire
La Boétie affirme que quatre ou cinq hommes soutiennent le tyran et lui assujettissent tout le pays, tandis que cinq ou six peuvent avoir son oreille et devenir complices de ses cruautés. - Discours de la servitude volontaire
La Boétie présente les intellectuels éduqués, cultivés et critiques comme des opposants possibles que le pouvoir cherche à écarter, car les livres et la doctrine nourrissent la dignité et la haine de la tyrannie. - Discours de la servitude volontaire
Une pyramide de courtisans dont chaque étage soutient celui qui le domine.
★ À maîtriser
Compléments
La Boétie ne désigne aucun souverain moderne comme tyran, mais analyse les mécanismes par lesquels tout pouvoir peut devenir autoritaire, quel que soit le titre de son détenteur. - Discours de la servitude volontaire
La Boétie associe les tyrans antiques à l’hybris, c’est-à-dire à l’orgueil et à la démesure, et évoque notamment Néron. - Discours de la servitude volontaire
Selon La Boétie, le tyran ne croit jamais sa puissance assurée et son comportement est guidé par la peur, la suspicion et la paranoïa. - Discours de la servitude volontaire
La Boétie affirme que les favoris des tyrans les ont souvent tués, car leur proximité leur faisait connaître la tyrannie et douter continuellement de la volonté du tyran. - Discours de la servitude volontaire
Puissance apparente du tyran ↔ fragilité du colosse privé de sa base.
★ À maîtriser
📌 Convaincre consiste à faire appel à la raison par des arguments et des raisonnements, tandis que persuader consiste à susciter les émotions et les sentiments du public.
Compléments
📌 Le discours s’adresse à un destinataire pour dialoguer, expliquer ou commenter, tandis que le récit rapporte des événements en privilégiant notamment la troisième personne.
Le Discours emprunte à quatre genres argumentatifs :
Le Discours mobilise les registres judiciaire, délibératif, épidictique, polémique et épique pour juger, conseiller, louer ou blâmer, exprimer l’indignation et donner au combat une dimension héroïque.
Le présent de vérité générale donne aux affirmations une portée universelle et proverbiale et peut servir à convaincre comme à persuader.
La Boétie recourt à l’épanorthose pour reprendre une idée afin de la corriger ou de la préciser, comme dans « non pas être gouvernés, mais tyrannisés ». - Discours de la servitude volontaire
Dans le Discours, la répétition, la ponctuation expressive et l’hyperbole renforcent l’insistance, l’oralité, l’indignation et l’exagération.
La Boétie emploie la tournure restrictive pour désacraliser le tyran en rappelant sa condition humaine, et l’extraction pour mettre en relief la responsabilité du peuple. - Discours de la servitude volontaire
Les analogies et métaphores du Discours associent : la cécité à l’aveuglement et à la crédulité, le feu au tyran destructeur, les animaux à l’attachement naturel à la liberté, la dévoration au tyran qui mange les peuples, les pirates et corsaires aux courtisans complices
Convaincre parle à la raison ; persuader touche les émotions.
★ À maîtriser
📌 Le Discours n’appelle ni à la révolte, ni au meurtre du tyran, ni au renversement de l’ordre politique ; il analyse la servitude acceptée par le peuple et distingue celle-ci de l’obéissance civique légitime. - La Boétie, Discours de la servitude volontaire
Dans le Discours de la servitude volontaire, La Boétie présente l’habitude comme la première cause de la servitude volontaire.
La Boétie oppose la liberté naturelle de l’être humain à la domination et à l’esclavage. - Discours de la servitude volontaire
La Boétie explique que le peuple contribue lui-même à sa servitude en fournissant au tyran les moyens de le détruire. - Discours de la servitude volontaire
Compléments
Certains critiques voient dans le Discours l’une des sources d’inspiration de Jean-Paul Marat pour Les Chaînes de l’esclavage.
Au siècle suivant, les communistes et les anarchistes s’approprient le Discours, et Gustav Landauer résume son idéal par une alliance fraternelle sans pouvoir, qu’il nomme an-archie.
En 1941, le livre de La Boétie est interdit en Belgique parce qu’il pourrait être lu comme un appel à la Résistance contre l’occupant nazi.
La Boétie ne défend pas une rébellion permanente susceptible d’aboutir au chaos, et Montaigne sert l’État loyalement tout en visant le maintien de l’ordre social. - Michel de Montaigne
La Boétie illustre la servitude par les Grecs, dont le combat contre les Perses représente aussi la victoire de la liberté sur la domination. - Discours de la servitude volontaire
La Boétie cite Sénèque, Burrhus et Tréazéas comme exemples du peu de confiance qu’il faut accorder aux mauvais maîtres. - Discours de la servitude volontaire
Réédition en 1789 → appropriations politiques → interdiction en Belgique en 1941.
★ À maîtriser
La Boétie distingue trois modes d’accès au pouvoir tyrannique :
La domination du tyran repose sur quatre ou cinq hommes proches de lui, qui en soumettent six mille autres chargés de contrôler le pays. - La Boétie, Discours de la servitude volontaire
La Boétie explique que les tyrans endorment les peuples en les habituant aux spectacles, aux jeux et aux plaisirs. - Discours de la servitude volontaire
Compléments
Après avoir pris Sardes et capturé Crésus, Cyrus aurait détourné les habitants de la révolte en ouvrant des maisons de débauche, des tavernes et des lieux de jeux publics. - La Boétie, Discours de la servitude volontaire
La Boétie dénonce la crédulité populaire en décrivant les récits de miracles attribués à Vespasien comme des contes mensongers relayés par le peuple. - Discours de la servitude volontaire
Les divertissements abrutissent le peuple → il s’habitue à servir.
★ À maîtriser
Au XVIIIe siècle, les Lumières défendent la liberté par l’exercice de l’esprit critique et l’acquisition du savoir.
Dans la Lettre 161 des Lettres persanes (1721), Roxane affirme avoir vécu dans la servitude tout en conservant intérieurement sa liberté et son indépendance. - Montesquieu
Compléments
📌 Dans « Liberté de penser » du Dictionnaire philosophique (1764), Voltaire oppose la tranquillité imposée au Portugal au bonheur associé à la libre expression des opinions en Angleterre.
Dans le Supplément au voyage de Bougainville (1772), Diderot fait dénoncer par le vieillard tahitien la colonisation européenne comme une menace pour la liberté et le bonheur de son peuple. - Denis Diderot
Dans « Les Grenouilles qui demandent un roi » (1668), La Fontaine montre que des grenouilles mécontentes d’un roi paisible en obtiennent un autre qui les dévore. - Jean de La Fontaine, Fables
Dans Les Caractères (1688), La Bruyère décrit les fêtes, les spectacles, le luxe et les plaisirs comme des moyens d’endormir le peuple et de faciliter le despotisme. - Jean de La Bruyère
Dans Les Aventures de Télémaque (1699), Fénelon présente le tyran Bocchoris comme un roi dont le courage et le génie sont compromis par l’absence d’instruction et la flatterie de ses maîtres.
Tranquillité des galériens ≠ bonheur de penser librement.
★ À maîtriser
Compléments
Théophile de Viau écrit en 1619 un sonnet qui exprime l’espoir de retrouver sa liberté pendant son premier exil. - Œuvres poétiques, 1621
Jean Cassou compose clandestinement en prison les poèmes de Trente-trois sonnets composés au secret, publiés en 1944 sous le pseudonyme de Jean Noir.
Dans « Liberté », publié en 1942 dans Poésie et Vérité, Paul Éluard fait de l’écriture du nom « Liberté » le motif répété d’un hymne à la liberté.
| Dimension | Liberté naturelle | Liberté civile |
|---|---|---|
| Limite | Les forces propres de l’individu | Les lois |
| Finalité | Agir selon sa volonté | Permettre la vie en communauté |
| Effet évoqué | La liberté individuelle est absolue | Les plus forts sont empêchés de nuire aux plus faibles |
| Démarche | Appel principal | Moyens |
|---|---|---|
| Convaincre | Raison | Raisonnements, hypothèses, exemples |
| Persuader | Émotions | Honte, indignation, pitié, mépris |
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1. Quelle idée distingue l’humanisme de la vision médiévale de la vie et de l’enseignement décrite dans le cours ?
2. Une enseignante fait étudier des textes antiques, puis demande à ses élèves d’observer directement la nature pour élaborer leurs propres idées. Quel principe pédagogique met-elle en œuvre ?
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Qu’est-ce que l’humanisme ?
Un mouvement centré sur l’homme et la culture comme moyen d’épanouissement intellectuel.
Comment la pédagogie humaniste forme-t-elle la réflexion de l’élève ?
En le confrontant aux textes antiques et à l’observation directe de la nature.
Sur quels textes les humanistes s’appuient-ils pour critiquer les pratiques religieuses ?
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