QCM : HLPH : parole et représentations du monde — 12 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les exigences liées à l’expression au baccalauréat, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

L’expression écrite et orale fait l’objet d’une exigence progressivement réduite.
L’expression écrite et orale demande une application limitée pendant l’année.
L’expression écrite et orale est jugée de plus en plus sévèrement.
La sévérité croissante concerne principalement la mémorisation des œuvres littéraires.
La rigueur de l’évaluation porte davantage sur la lecture silencieuse que sur l’expression.

L’expression écrite et orale est jugée de plus en plus sévèrement.

Explication

Le cours souligne que l’expression écrite et orale est jugée de plus en plus sévèrement et exige donc une grande application. Les autres formulations déplacent ou diminuent cette exigence.

2. Les étapes de la méthode proposée pour l’année comprennent :

Privilégier la rapidité afin de limiter le temps consacré à la réflexion.
Rester concentré et disposé à la réflexion littéraire.
Atteindre ses objectifs en évitant une implication prolongée dans le travail.
Faire preuve de patience et d’endurance pour atteindre ses objectifs.
Commencer par l’endurance avant de se rendre disponible à la réflexion littéraire.

Rester concentré et disposé à la réflexion littéraire. · Faire preuve de patience et d’endurance pour atteindre ses objectifs.

Explication

La méthode demande d’être concentré et disposé à la réflexion littéraire, puis de faire preuve de patience et d’endurance. Elle ne recommande ni la rapidité au détriment de la réflexion, ni l’évitement d’un effort prolongé.

3. À propos des représentations du monde :

La période étudiée commence à la Renaissance et s’achève au siècle des Lumières.
Cette partie se distingue du programme consacré aux pouvoirs de la parole.
Cette partie du programme couvre la période allant de la Renaissance aux Lumières.
Le programme des représentations du monde commence au Moyen Âge et finit sous Louis XIV.
Les représentations du monde couvrent la période allant de l’Antiquité à Louis XIV.

La période étudiée commence à la Renaissance et s’achève au siècle des Lumières. · Cette partie se distingue du programme consacré aux pouvoirs de la parole. · Cette partie du programme couvre la période allant de la Renaissance aux Lumières.

Explication

Les représentations du monde couvrent la Renaissance jusqu’aux Lumières et forment une partie distincte des pouvoirs de la parole. La période Antiquité-Louis XIV correspond aux pouvoirs de la parole, tandis que le Moyen Âge et Louis XIV ne définissent pas cette partie.

4. Parmi les propositions suivantes concernant l’art de la parole, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’art de la parole constitue une entrée du programme des pouvoirs de la parole.
Rimbaud, Socrate et Zola figurent parmi les références associées à l’art de la parole.
L’art de la parole interroge la pratique et la puissance de la parole.
L’Apologie de Socrate est une œuvre de Victor Hugo étudiée dans cette entrée.
Cette entrée mobilise notamment Balzac, la Bible et le Code civil.

L’art de la parole constitue une entrée du programme des pouvoirs de la parole. · Rimbaud, Socrate et Zola figurent parmi les références associées à l’art de la parole. · L’art de la parole interroge la pratique et la puissance de la parole.

Explication

L’art de la parole est une entrée du programme et mobilise notamment Rimbaud, Socrate, Zola ainsi que l’« Apologie de Socrate » de Platon. Balzac, la Bible et le Code civil relèvent de l’autorité de la parole, tandis que l’œuvre n’est pas de Victor Hugo.

5. Concernant le programme des pouvoirs de la parole :

Les pouvoirs de la parole constituent une partie distincte des représentations du monde.
Cette partie du programme couvre la période allant de l’Antiquité à Louis XIV.
Le programme associe cette partie à une réflexion sur la puissance du langage.
La période étudiée commence au Moyen Âge et s’achève sous le règne de Louis XIV.
La partie consacrée aux pouvoirs de la parole s’étend de la Renaissance aux Lumières.

Les pouvoirs de la parole constituent une partie distincte des représentations du monde. · Cette partie du programme couvre la période allant de l’Antiquité à Louis XIV. · Le programme associe cette partie à une réflexion sur la puissance du langage.

Explication

La partie intitulée « Les pouvoirs de la parole » va de l’Antiquité à Louis XIV et se distingue des représentations du monde. La période Renaissance-Lumières appartient à l’autre partie du programme, et le Moyen Âge n’en constitue pas le point de départ indiqué.

6. Concernant les deux finalités de la lecture littéraire :

La lecture analytique sert principalement à étoffer la culture personnelle.
La lecture culturelle étoffe la culture personnelle mais demeure superficielle.
La lecture destinée à la culture personnelle exige un décorticage approfondi du texte.
La lecture culturelle recherche le sens profond des extraits étudiés.
La lecture analytique reste superficielle et néglige le sens profond des extraits.

La lecture culturelle étoffe la culture personnelle mais demeure superficielle.

Explication

La lecture culturelle vise à étoffer la culture personnelle et reste superficielle. La lecture analytique, au contraire, décortique le sens profond des extraits.

7. Parmi les propositions suivantes concernant la compréhension du sens profond d’un texte, lesquelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’expression « substantifique moelle » est attribuée à Rabelais.
Rabelais appelle le sens profond d’un texte sa « substantifique moelle ».
Le sens profond d’un texte reçoit chez Rabelais le nom de « substantifique moelle ».
La formule rabelaisienne « substantifique moelle » renvoie à la profondeur du sens textuel.
La « substantifique moelle » désigne, chez Rabelais, le sens profond d’un texte.

L’expression « substantifique moelle » est attribuée à Rabelais. · Rabelais appelle le sens profond d’un texte sa « substantifique moelle ». · Le sens profond d’un texte reçoit chez Rabelais le nom de « substantifique moelle ». · La formule rabelaisienne « substantifique moelle » renvoie à la profondeur du sens textuel. · La « substantifique moelle » désigne, chez Rabelais, le sens profond d’un texte.

Explication

Rabelais emploie l’expression « substantifique moelle » pour désigner le sens profond d’un texte. Les cinq formulations reprennent cette attribution et cette définition sans les modifier.

8. Un vers comporte douze syllabes et une coupe centrale : quelles propositions sont exactes ?

La césure de l’alexandrin se situe après la troisième syllabe.
L’alexandrin comporte douze syllabes.
Ce vers est un alexandrin.
Un alexandrin comporte quatorze syllabes réparties en deux parties.
L’alexandrin possède une césure à l’hémistiche.

L’alexandrin comporte douze syllabes. · Ce vers est un alexandrin. · L’alexandrin possède une césure à l’hémistiche.

Explication

L’alexandrin est un vers de douze syllabes doté d’une césure à l’hémistiche, c’est-à-dire une coupe centrale. La troisième syllabe ne correspond pas à cette césure, et le vers ne compte pas quatorze syllabes.

9. Un élève confronté à des difficultés personnelles souhaite néanmoins travailler efficacement. Parmi les propositions suivantes, laquelle est exacte ?

Le malheur améliore généralement les capacités d’apprentissage de l’élève.
L’élève doit chercher à se délester de ses problèmes personnels pour travailler à son bonheur et à son épanouissement.
Le bonheur constitue une conséquence possible de l’apprentissage, sans favoriser celui-ci.
Le travail scolaire doit précéder toute démarche liée au bonheur et à l’épanouissement.
L’élève peut apprendre correctement sans tenir compte de son état de bonheur personnel.

L’élève doit chercher à se délester de ses problèmes personnels pour travailler à son bonheur et à son épanouissement.

Explication

Le cours indique qu’un élève malheureux ne peut pas apprendre correctement et doit chercher à se délester de ses problèmes personnels. Le bonheur favorise l’apprentissage, tandis que le malheur l’entrave.

10. Concernant le rôle de la communication dans le bonheur scolaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un élève heureux ne peut pas apprendre correctement dans ce cadre.
La communication représente une conséquence secondaire du travail consacré au bonheur scolaire.
La communication concerne principalement l’évaluation des connaissances de l’élève.
La communication est présentée comme un obstacle à l’épanouissement personnel de l’élève.
La communication constitue la clé du travail consacré au bonheur et à l’épanouissement de l’élève.

La communication constitue la clé du travail consacré au bonheur et à l’épanouissement de l’élève.

Explication

La communication est présentée comme la clé du travail consacré au bonheur et à l’épanouissement de l’élève. Un élève heureux peut apprendre correctement, tandis que le malheur entrave l’apprentissage. La communication n’est pas une conséquence secondaire, ne concerne pas principalement l’évaluation des connaissances et ne constitue pas un obstacle à l’épanouissement personnel.

11. Concernant les entrées des représentations du monde, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’homme et l’animal constituent une entrée des représentations du monde.
La séduction de la parole remplace l’étude de l’homme et de l’animal.
L’autorité de la parole constitue l’une des trois entrées de cette partie.
Décrire, figurer et imaginer constitue une entrée des représentations du monde.
La découverte du monde et la pluralité des cultures constituent une entrée du programme.

L’homme et l’animal constituent une entrée des représentations du monde. · Décrire, figurer et imaginer constitue une entrée des représentations du monde. · La découverte du monde et la pluralité des cultures constituent une entrée du programme.

Explication

Les trois entrées sont la découverte du monde et la pluralité des cultures, décrire, figurer et imaginer, ainsi que l’homme et l’animal. L’autorité et la séduction de la parole appartiennent au programme des pouvoirs de la parole.

12. En quelle année La Fontaine publie-t-il la fable « La Tortue et les deux Canards » ?

La Fontaine publie cette fable en 1678.
L’année 1678 correspond à la publication de « La Tortue et les deux Canards ».
La date de publication indiquée est associée à une fable de La Fontaine.
La fable paraît en 1688, durant la période des Lumières.
La Fontaine publie cette fable en 1668.

La Fontaine publie cette fable en 1678. · L’année 1678 correspond à la publication de « La Tortue et les deux Canards ». · La date de publication indiquée est associée à une fable de La Fontaine.

Explication

La Fontaine publie « La Tortue et les deux Canards » en 1678. L’année 1668 est différente, et 1688 ne correspond pas à la date fournie ni à la période des Lumières.

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Qu'est-ce que la communication sur le bonheur en classe ?

La clé du travail consacré au bonheur et à l’épanouissement de l’élève.

Pourquoi un élève malheureux ne peut-il pas apprendre correctement ?

Parce qu'il doit d'abord se délester de ses problèmes personnels.

Que doit faire un élève pour travailler à son bonheur et épanouissement ?

Chercher à se délester de ses problèmes personnels.

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