QCM : Langage, pensée et langue (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle faculté est présente chez tout individu et permet de s’exprimer et de communiquer au moyen de signes dans une langue ?

Le langage
La parole
La langue
L’intonation

Le langage

Explication

Le langage est la faculté universellement présente de s’exprimer et de communiquer au moyen de signes dans une langue. La langue désigne le code social, la parole sa mise en œuvre individuelle et l’intonation une caractéristique possible de cette mise en œuvre.

2. Un enfant n’a pas encore manifesté sa faculté de langage ; il la développe grâce aux interactions sociales et l’exerce dans une langue culturellement déterminée. Comment caractériser ce processus ?

L’apprentissage du langage
La mise en œuvre de la parole
L’institution de la langue
L’actualisation du langage

L’actualisation du langage

Explication

Le langage ne s’apprend pas : il s’actualise, c’est-à-dire passe de la puissance à l’acte dans des conditions sociales et sous une forme culturellement déterminée. L’apprentissage confond cette actualisation avec l’acquisition d’un savoir, tandis que l’institution concerne la langue et la mise en œuvre ponctuelle la parole.

3. Dans une communauté, quel élément constitue un code structuré, abstrait et public qui demeure dans le temps et rend les signes compréhensibles ?

Le langage
La langue
La parole
L’intonation

La langue

Explication

La langue est un code structuré et abstrait, social, public, institué et permanent, qui permet de comprendre les signes. La parole en est la mise en œuvre individuelle et ponctuelle, le langage est la faculté de communiquer, et l’intonation relève d’une réalisation particulière.

4. Pour Descartes, quel rôle jouent la parole et les autres signes dans la réponse au problème du solipsisme ?

Ils produisent mécaniquement les pensées d’autrui.
Ils associent un fait physique à une idée.
Ils instituent la langue commune entre les individus.
Ils témoignent de la pensée d’autrui.

Ils témoignent de la pensée d’autrui.

Explication

Pour Descartes, la parole et les autres signes sont des preuves de la pensée et permettent de répondre au solipsisme, position selon laquelle on n’est assuré que de sa propre pensée. La cause mécanique relève de l’explication des animaux-machines, le code permanent caractérise la langue et l’association d’un fait physique à une idée définit le symbole.

5. Un feu rouge, fait physique, indique l’idée d’interdiction de passage. Quelle notion décrit cette association ?

Une parole
Un signal
Un symbole
Une langue

Un symbole

Explication

Un symbole associe un fait physique à une idée ou à une désignation, comme le feu rouge et l’interdiction de passage. Le signal met en relation deux éléments de même nature, tandis que la parole est une mise en œuvre individuelle et la langue un code social.

6. Une pensée d’abord confuse devient claire lorsqu’une personne la formule à voix haute. Quelle fonction Hegel attribue-t-il au mot articulé dans cette situation ?

Il maintient la pensée dans l’obscurité propre à l’ineffable.
Il sépare la pensée intérieure de toute forme extérieure.
Il rend la pensée audible sans modifier son existence intérieure.
Il donne à la pensée une existence plus haute en unissant l’interne et l’externe.

Il donne à la pensée une existence plus haute en unissant l’interne et l’externe.

Explication

Pour Hegel, le mot articulé unit l’activité interne de la pensée à une forme externe et lui donne ainsi une existence plus haute et plus vraie. Réduire le mot à un signe audible néglige cette union, tandis que l’obscurité et la séparation contredisent le rôle clarificateur du mot.

7. Une élève met en mots une intuition vague et peut ensuite en distinguer les idées. Selon Hegel, quel effet des mots explique cette évolution ?

Ils conservent ses pensées dans leur forme intérieure, vague et indifférenciée.
Ils rendent ses pensées déterminées et distinctes par une forme objective et externe.
Ils effacent ses pensées en leur donnant une forme objective et externe.
Ils remplacent ses pensées par les objets extérieurs qu’elle observe.

Ils rendent ses pensées déterminées et distinctes par une forme objective et externe.

Explication

Chez Hegel, la forme objective et externe que donnent les mots rend les pensées déterminées et distinctes. La mémorisation, la création d’objets extérieurs et l’effacement de la pensée ne correspondent pas à cette fonction.

8. Dans une situation de réflexion, Léa observe mentalement un arbre sans se confondre avec lui. Quel rôle joue Léa dans l’acte de conscience ?

Elle est la pensée visée par l’objet auquel elle se confond.
Elle est l’objet visé par l’arbre qui l’observe.
Elle est l’acte de conscience qui remplace l’arbre.
Elle est le sujet qui vise un objet distinct d’elle.

Elle est le sujet qui vise un objet distinct d’elle.

Explication

La conscience est l’acte par lequel un sujet vise des objets auxquels il ne se confond pas : Léa est donc le sujet, et l’arbre l’objet visé. Dire que l’arbre vise Léa inverse les rôles, tandis que confondre Léa avec l’objet ou la pensée efface la distinction requise.

9. Une personne éprouve la faim et prépare un repas pour y répondre. Quelle conception de la vie humaine chez Bergson éclaire cette conduite ?

Vivre consiste à contempler le monde sans agir.
Vivre consiste à agir sans viser la satisfaction de besoins.
Vivre consiste à nommer les besoins plutôt qu’à y répondre.
Vivre consiste à agir afin de satisfaire des besoins.

Vivre consiste à agir afin de satisfaire des besoins.

Explication

Selon Bergson, l’être humain est un vivant et vivre consiste à agir pour satisfaire ses besoins. La contemplation sans action, la simple nomination des besoins et l’action sans lien avec leur satisfaction ne rendent pas compte de cette conception.

10. Une personne pressée remarque surtout les éléments de son environnement utiles pour accomplir une tâche et néglige le reste. Quelle explication bergsonienne convient à cette perception ?

Les exigences de l’action rendent la perception exhaustive et détaillée.
Le caractère général des mots détermine à lui seul cette perception limitée.
La perception limitée détermine les exigences de l’action.
Les exigences de l’action déterminent une perception limitée du monde.

Les exigences de l’action déterminent une perception limitée du monde.

Explication

Pour Bergson, la perception humaine est pauvre parce qu’elle est déterminée par les exigences de l’action, qui orientent l’attention vers ce qui importe pour agir. Une perception exhaustive contredit cette limitation, et l’explication ne consiste ni à faire des mots la cause unique ni à inverser le rapport causal.

11. Dans une conversation, une personne emploie le mot « arbre » pour parler d’un érable puis d’un chêne. Quelle propriété des mots cette utilisation illustre-t-elle ?

Les mots désignent une espèce particulière plutôt qu’un genre.
Les mots désignent des phénomènes sans les regrouper en catégories.
Les mots désignent des genres plutôt qu’un seul objet.
Les mots désignent chaque fois un individu singulier.

Les mots désignent des genres plutôt qu’un seul objet.

Explication

Un mot comme « arbre » désigne un genre et peut s’appliquer à plusieurs objets, plutôt qu’à un individu unique. Le traiter comme le nom d’un seul objet ou d’une espèce particulière confond l’usage général du mot avec une référence singulière ou plus étroite.

12. Pourquoi la langue ne peut-elle pas être considérée comme un répertoire où chaque mot correspond à une chose identique dans toutes les langues ?

Parce que chaque langue associe un mot à un objet matériel distinct
Parce que les mots changent surtout selon le registre employé
Parce que les langues découpent le réel de façons différentes
Parce que les langues décrivent les mêmes catégories avec des grammaires différentes

Parce que les langues découpent le réel de façons différentes

Explication

Les langues ne découpent pas toutes le réel de la même façon, ce qui contredit l’idée d’une nomenclature universelle. L’étiquette universelle confond mot et désignation fixe, le registre concerne la valeur des termes, et la grammaire ne rend pas compte de ces différences de catégorisation.

13. Dans une langue, qu’est-ce qui caractérise un système au sens où les mots y sont solidaires ?

Un inventaire dont les éléments sont réunis par leur origine commune
Un répertoire où chaque élément est associé à un objet déterminé
Un tout dont les éléments dépendent les uns des autres par leurs relations
Un ensemble où les formes restent stables sans dépendre les unes des autres

Un tout dont les éléments dépendent les uns des autres par leurs relations

Explication

Un système est un tout formé d’éléments solidaires, chacun étant ce qu’il est par ses relations avec les autres. Le répertoire d’objets réduit les mots à des étiquettes, la stabilité des formes ne définit pas la solidarité, et une origine commune n’est pas le principe donné.

14. Dans une langue, un terme est défini par contraste avec les termes voisins; que faut-il examiner pour comprendre son sens ?

Ses relations avec les autres mots et ce qu’ils ne signifient pas
Son registre et son degré de précision par rapport aux synonymes
L’objet concret auquel le locuteur veut le faire correspondre
L’intention personnelle du locuteur au moment où il l’emploie

Ses relations avec les autres mots et ce qu’ils ne signifient pas

Explication

Le sens d’un mot se comprend par rapport aux autres mots et aux différences qui l’en séparent. La désignation d’un objet et l’intention du locuteur ne rendent pas compte de cette structure, tandis que le registre ou la précision relèvent notamment de la valeur.

15. Une rédactrice hésite entre « brun » et « terre de Sienne » pour parler d’une couleur; quelle distinction de Saussure permet de décrire leur différence de précision ?

Le sens, lié ici au registre de langue et à la précision du terme
Le sens, défini ici par les oppositions entre les mots
La valeur, définie ici par l’opposition lexicale entre les deux termes
La valeur, liée ici au degré de précision du terme choisi

La valeur, liée ici au degré de précision du terme choisi

Explication

Chez Saussure, le sens dépend des relations et oppositions entre les mots, tandis que la valeur dépend notamment du registre ou du degré de précision; « terre de Sienne » est plus précis que « brun ». L’opposition lexicale relève du sens, et le registre ou la précision ne définissent pas ici le sens.

16. Une personne apprend un mot dans une langue qu’elle ne connaît pas; quelle démarche correspond à l’idée que cette langue est un système clos ?

Établir son sens à partir des oppositions d’une autre langue
Déterminer sa signification par l’image personnelle qu’il suscite
Rechercher ce qu’il signifie dans le réseau de termes de cette langue
Déduire sa signification directement de l’objet qu’il désigne

Rechercher ce qu’il signifie dans le réseau de termes de cette langue

Explication

Dans un système linguistique clos, les termes renvoient les uns aux autres et un mot signifie ce qu’il signifie dans sa langue. Déduire le sens de l’objet, le transposer depuis une autre langue ou s’en remettre à une image personnelle néglige ce réseau interne.

17. Dans une expérience, des participants dani ne parviennent pas à nommer une couleur replacée dans un nuancier, mais la retrouvent en la pointant avec autant de réussite que des participants américains. Quelle conclusion l’expérience soutient-elle ?

La réussite comparable prouve que les deux groupes nomment les couleurs de la même façon.
Le vocabulaire limité gêne la dénomination, mais pas la reconnaissance perceptive.
Le vocabulaire limité réduit à la fois la dénomination et la reconnaissance perceptive.
La reconnaissance perceptive des Dani dépasse celle des Américains.

Le vocabulaire limité gêne la dénomination, mais pas la reconnaissance perceptive.

Explication

Les tests de Rosch distinguent la capacité à nommer une teinte de celle à la reconnaître : les Dani échouent davantage à la dénomination, mais leur reconnaissance est comparable à celle des Américains. Confondre dénomination et perception attribue à tort un échec perceptif ; supposer une meilleure reconnaissance inverse le résultat ; conclure à un vocabulaire identique confond performance perceptive et ressources lexicales.

18. Une équipe remarque que des locuteurs distinguent verbalement plusieurs états d’un matériau grâce à des mots spécialisés. Quelle conclusion rend le mieux compte du rôle de la langue dans leur perception ?

Les mots déterminent les différences perceptibles et rendent les autres impossibles à remarquer.
Les mots peuvent attirer l’attention sur des différences, que des périphrases ou des néologismes peuvent aussi exprimer.
La langue n’influence ni la perception ni l’attention portée aux différences.
Les différences ne peuvent être remarquées que si la langue possède déjà un terme précis pour chacune.

Les mots peuvent attirer l’attention sur des différences, que des périphrases ou des néologismes peuvent aussi exprimer.

Explication

La langue ne conditionne pas la perception, mais elle peut orienter l’attention vers certaines différences, qui restent exprimables par périphrases ou néologismes. L’idée d’une perception créée par les mots confond attention et perception ; exiger un terme préexistant exclut les périphrases et néologismes ; nier tout effet sur l’attention contredit le rôle d’orientation attribué à la langue.

19. Quelle relation François Jullien établit-il entre la philosophie et la langue grecque ?

La philosophie est une pensée universelle sans lien particulier avec une langue.
La supériorité culturelle grecque explique la naissance de la philosophie en Grèce.
L’importance du verbe « être », exprimant existence et prédication, lie la philosophie à la langue grecque.
L’importance du verbe « avoir », exprimant possession et prédication, lie la philosophie au grec.

L’importance du verbe « être », exprimant existence et prédication, lie la philosophie à la langue grecque.

Explication

Pour François Jullien, l’importance du verbe grec « être », qui exprime l’existence comme la prédication, contribue au lien entre philosophie et langue grecque. La supériorité culturelle n’est pas son argument ; le verbe central est « être », non « avoir » ; et la thèse affirme précisément un lien linguistique particulier.

20. Dans une analyse linguistique, que désigne le terme « connotations » lorsqu’il s’applique à un mot ?

La définition littérale donnée au mot dans un dictionnaire
Les règles grammaticales qui déterminent la forme du mot
Les significations secondes évoquées par le mot dans un contexte culturel
Les émotions personnelles ressenties par chaque locuteur

Les significations secondes évoquées par le mot dans un contexte culturel

Explication

Les connotations regroupent les significations secondes qu’un mot évoque dans un contexte culturel. La définition littérale relève du sens dénotatif, les règles grammaticales concernent la forme, et les émotions individuelles ne suffisent pas à définir les connotations culturelles.

21. Un même mot, « éléphant », est employé par trois personnes issues respectivement des cultures indienne, africaine et européenne. Quelle interprétation correspond à l’analyse de Georges Mounin ?

Le mot conserve les mêmes associations malgré les contextes culturels
Le mot désigne des animaux différents selon les cultures considérées
Le mot peut évoquer des associations différentes selon les contextes culturels
Le mot varie surtout selon la prononciation propre à chaque locuteur

Le mot peut évoquer des associations différentes selon les contextes culturels

Explication

Pour Mounin, les contextes culturels et les métaphores associées à « éléphant » diffèrent selon les groupes, ce qui modifie ses évocations. Des associations identiques négligent ces écarts, la prononciation ne les explique pas, et l’animal désigné ne change pas.

22. Une équipe constate que le mot « chien » suscite des réactions différentes dans plusieurs cultures. Quelle conclusion respecte la distinction entre langue et rapport au monde ?

Les mots restent indépendants des contextes culturels, malgré les réactions différentes
Les mots ne déterminent pas le rapport au monde, mais leurs emplois culturels les chargent de connotations
Les mots déterminent le rapport au monde, et leurs emplois culturels fixent leur sens
Les mots désignent des référents différents, ce qui explique les réactions culturelles

Les mots ne déterminent pas le rapport au monde, mais leurs emplois culturels les chargent de connotations

Explication

Les mots n’enferment pas les locuteurs et ne déterminent pas leur rapport au monde, mais leurs usages en contexte culturel leur donnent des connotations. Le déterminisme linguistique confond influence et détermination, l’indépendance nie le rôle du contexte, et la différence de référent n’est pas requise.

23. Une équipe de traduction compare deux textes et se demande si l’impossibilité d’une traduction parfaite implique qu’aucune traduction ne puisse être réalisée. Quelle distinction doit-elle retenir ?

La traduction et sa perfection sont impossibles en pratique comme en principe
La traduction est impossible en pratique, même si sa perfection reste possible en principe
La traduction est possible en pratique, même si sa perfection est impossible en principe
La traduction et sa perfection sont possibles en pratique comme en principe

La traduction est possible en pratique, même si sa perfection est impossible en principe

Explication

La traduction se réalise dans les faits, mais une traduction parfaite est impossible en principe, car les systèmes linguistiques et leurs connotations ne coïncident pas entièrement. Confondre perfection et réalisation pratique mène à une conclusion erronée; les deux autres choix effacent l’une des deux parties de la distinction.

24. Un traducteur choisit dans une autre langue le mot le plus proche de « chien », mais ce mot n’a pas les mêmes connotations culturelles. Que peut-il restituer ?

Aucun aspect du mot ne peut être rendu dans une langue différente
Les connotations peuvent être rendues, mais pas le sens de base du mot choisi
Le sens visé et toutes les connotations peuvent être rendus par le mot équivalent
Le sens visé peut être rendu, mais pas l’ensemble des connotations absentes du mot équivalent

Le sens visé peut être rendu, mais pas l’ensemble des connotations absentes du mot équivalent

Explication

Une traduction peut rendre le sens visé, mais elle ne restitue pas toutes les connotations si elles n’existent pas dans le mot équivalent de l’autre langue. L’équivalence ne garantit donc pas des connotations identiques; réduire le problème au sens de base ou conclure à une impossibilité totale dépasse ce principe.

25. Quelle observation illustre que les langues ne découpent pas toutes le réel de la même façon ?

Le français distingue rivière et fleuve, tandis que l’anglais les désigne par « river ».
Le breton et le gallois distinguent rivière et fleuve, contrairement au français.
Le français désigne rivière et fleuve par « river », tandis que l’anglais les distingue.
Le breton distingue le bleu du vert, tandis que le gallois les réunit sous « glas ».

Le français distingue rivière et fleuve, tandis que l’anglais les désigne par « river ».

Explication

Les langues peuvent organiser différemment les catégories du réel : le français différencie rivière et fleuve, alors que l’anglais emploie « river » pour les deux. L’inversion des distinctions entre langues attribue à tort « river » au français, et les réponses sur le breton et le gallois confondent les termes de couleur avec les catégories géographiques.

26. Dans l’étude menée par Eleanor Rosch dans les années 1970, comment les Dani désignaient-ils les couleurs dans leur langue ?

Par deux termes, l’un pour les teintes froides et foncées, l’autre pour les teintes claires et chaudes.
Par deux termes, l’un pour les rivières et les fleuves, l’autre pour les étangs.
Par plusieurs termes, chacun correspondant à une couleur distincte comme le bleu ou le vert.
Par deux termes, l’un pour les teintes chaudes et foncées, l’autre pour les teintes claires et froides.

Par deux termes, l’un pour les teintes froides et foncées, l’autre pour les teintes claires et chaudes.

Explication

La langue des Dani possédait deux termes : l’un désignait les teintes froides et foncées, l’autre les teintes claires et chaudes. La réponse qui inverse les catégories reprend une répartition erronée, celle qui énumère des couleurs distinctes suppose un vocabulaire plus différencié, et la réponse sur les cours d’eau confond deux sujets.

27. Dans une phrase arabe, un verbe est à la forme de l’accompli et d’autres mots précisent le moment de l’action. Comment cette forme verbale contribue-t-elle à situer l’action ?

Elle situe généralement l’action dans le présent.
Elle situe généralement l’action dans le passé.
Elle ne contribue pas à situer l’action dans le temps.
Elle situe généralement l’action dans le futur.

Elle situe généralement l’action dans le passé.

Explication

En arabe, la forme de l’accompli est généralement employée pour situer le passé, avec d’autres mots qui peuvent également préciser le moment. L’assimilation de l’accompli au futur inverse sa valeur habituelle, tandis que l’idée qu’il n’indique aucun temps ou qu’il désigne le présent méconnaît cet emploi.

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Qu’est-ce que le langage ?

La faculté universelle de s’exprimer et de communiquer au moyen de signes dans une langue.

Comment le langage passe-t-il de la puissance à l’acte ?

Il s’actualise selon des conditions sociales et sous une forme culturellement déterminée.

Qu’est-ce qu’une langue ?

Un code structuré, abstrait, social, public, institué et permanent, qui permet de comprendre ses signes.

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