1. Entre quelles dates se déroulent les guerres médiques ?
De 499 à 479 av. J.-C.
Explication
Les guerres médiques s’étendent de 499 à 479 av. J.-C. La période de 431 à 404 av. J.-C. correspond à la guerre du Péloponnèse.
De 499 à 479 av. J.-C.
Explication
Les guerres médiques s’étendent de 499 à 479 av. J.-C. La période de 431 à 404 av. J.-C. correspond à la guerre du Péloponnèse.
La bataille de Salamine
Explication
Salamine est l’une des victoires grecques contre les Perses et se déroule en 480 av. J.-C. Marathon a lieu plus tôt, en 490 av. J.-C.
La période de domination athénienne de 478 à 431 av. J.-C.
Explication
Thucydide appelle pentèkontaétie la période de domination athénienne qui va de 478 à 431 av. J.-C. Les dates de 431 à 404 av. J.-C. désignent la guerre du Péloponnèse.
Une alliance officiellement équitable, dont les cités sont progressivement soumises à l’impérialisme athénien
Explication
La ligue de Délos est fondée par Athènes comme une alliance officiellement équitable, avant que les alliés ne soient progressivement soumis à son impérialisme. La décrire comme une domination impériale déclarée dès sa fondation confond son statut officiel avec son évolution.
Un ensemble de cités indépendantes dispersées autour de la Méditerranée et de la mer Noire
Explication
Le monde grec antique rassemble des cités indépendantes dispersées autour de la Méditerranée et de la mer Noire. L’idée d’un État grec unifié confond leur partage culturel avec une unité politique.
La Grande Grèce
Explication
Le sud de l’Italie et la Sicile sont appelés Grande Grèce, région où la colonisation archaïque étend le monde grec. L’Ionie désigne une autre région du monde grec, et non ces territoires occidentaux.
Le blé, la vigne et l’olivier
Explication
La trilogie méditerranéenne cultivée par les Grecs comprend le blé, la vigne et l’olivier, et les Romains perpétuent ensuite ces cultures. L’orge, le figuier et le dattier ne correspondent pas à cette trilogie.
Comme les Hellènes, descendants d’un ancêtre mythique nommé Hellèn
Explication
Les Grecs se donnent le nom d’Hellènes et se considèrent comme les descendants de l’ancêtre mythique Hellèn. « Barbares » est la désignation appliquée aux autres peuples, et non le nom que les Grecs se donnent.
Une langue, des croyances religieuses, des dieux et un mode de vie appelé ethos
Explication
Les Grecs partagent une langue, des croyances religieuses, des dieux et un mode de vie nommé ethos. Ces points communs ne signifient pas qu’ils disposent d’une administration impériale commune.
Elle comprend aussi la campagne environnante et rassemble citoyens, étrangers et esclaves
Explication
La polis comprend une ville souvent fortifiée ainsi que la campagne environnante, et sa population inclut citoyens, étrangers et esclaves. La réduire à la seule ville fortifiée confond la cité avec son centre urbain.
En 508-507 av. J.-C.
Explication
Les réformes de Clisthène associées à l’invention de la démocratie athénienne datent de 508-507 av. J.-C. La période de 478 à 431 av. J.-C. correspond à la domination athénienne, non à ces réformes.
L’Iliade raconte la guerre de Troie, tandis que l’Odyssée suit le retour d’Ulysse à Ithaque.
Explication
L’Iliade porte sur la guerre menée par les rois grecs contre Troie, alors que l’Odyssée raconte les aventures d’Ulysse après la prise de la ville et son retour. La confusion la plus plausible consiste à inverser les sujets des deux poèmes.
Il se retire du combat, puis tue Hector pour venger Patrocle.
Explication
La colère d’Achille est le sujet de l’Iliade : il se retire du combat avant de tuer Hector pour venger Patrocle. L’idée qu’Achille tue Patrocle inverse les rôles dans cet épisode.
Dix années, au cours desquelles se déploient ses aventures de retour.
Explication
L’Odyssée raconte les dix années qu’Ulysse met à rentrer à Ithaque. La guerre de Troie appartient au sujet de l’Iliade et ne correspond pas à la durée du voyage de retour.
Elle fournit une cosmogonie sacrée, une littérature et des référents culturels aux Grecs.
Explication
L’épopée homérique apporte aux Grecs une cosmogonie sacrée, une littérature et des référents culturels, tout en marquant profondément la culture occidentale. Un récit juridique unifié ne correspond pas à ce rôle culturel.
En cités indépendantes, dotées chacune d’un territoire et d’un gouvernement, parfois rivales.
Explication
Le monde grec se compose de cités indépendantes, chacune ayant son territoire et son gouvernement, et elles peuvent se faire la guerre. L’idée d’un gouvernement central confond cet ensemble avec un État homogène.
Un territoire réunissant une ville, souvent fortifiée, et la campagne environnante.
Explication
La polis est un territoire composé d’une ville, souvent fortifiée, et de la campagne qui l’entoure. Une simple enceinte urbaine ne comprend donc pas l’ensemble territorial défini par cette notion.
Ils adaptent l’alphabet phénicien, peut-être en Syrie, à Al Mina.
Explication
Vers le milieu du VIIIe siècle av. J.-C., les Grecs adaptent l’alphabet phénicien, peut-être en Syrie, à Al Mina. L’alphabet phénicien n’est pas une création grecque, contrairement à ce que suggère un distracteur.
Le départ de chez soi, le groupe migrant, l’expédition maritime ou la colonie fondée.
Explication
L’apoikia peut désigner le départ de chez soi, le groupe parti s’installer ailleurs, l’expédition maritime ou la colonie elle-même. Le déplacement d’un artisan pour travailler relève d’une mobilité professionnelle, pas du sens de ce terme.
La dispersion de migrants vers de nouvelles cités, où ils forment des communautés et diffusent l’identité grecque.
Explication
Une diaspora correspond à la dispersion migratoire des Grecs vers de nouvelles cités, où se créent des communautés qui diffusent l’identité grecque. Un simple déplacement temporaire de marchands ne comporte pas cet établissement de communautés.
Vers l’ouest, comme les fondations grecques d’Italie du Sud et de Sicile.
Explication
Les départs coloniaux se dirigent notamment vers l’ouest, en Italie du Sud et en Sicile. Le nord correspond à la Thrace et aux rives du Pont-Euxin, tandis que Cyrène se trouve au sud.
Elles renforcent le manque d’accès à la terre et incitent certains Grecs à partir.
Explication
Le manque de terres cultivables, leur accaparement par l’aristocratie et le départ fréquent des fils cadets sans héritage font partie des causes des départs coloniaux. Ces conditions ne garantissent pas un héritage aux fils cadets, mais contribuent au contraire à leur incitation à partir.
Des tensions économiques, sociales et politiques, le manque de terres, des conflits aristocratiques et le développement du commerce
Explication
La colonisation répond à plusieurs facteurs conjugués, dont le manque de terres cultivables, les conflits entre clans, le départ des fils cadets et l’essor du commerce. La recherche d’une unification politique ne figure pas parmi les causes indiquées.
Massalia, l’actuelle Marseille
Explication
Des Grecs venus de Phocée fondent Massalia vers 600 av. J.-C., et cette cité est la première fondation grecque de Gaule. Nikaia est liée à la région de Nice, mais ne correspond pas à cette fondation datée.
Un territoire comprenant une ville et sa campagne, ainsi qu’une communauté de citoyens qui se gouverne elle-même
Explication
La polis est à la fois un petit État autonome formé d’une ville et de sa campagne, et une communauté de citoyens. La réduire à la seule ville néglige son territoire et sa dimension civique.
Dans l’aristocratie, plusieurs grandes familles se partagent le pouvoir ; dans la tyrannie, une famille le conserve illégalement
Explication
L’aristocratie confie le pouvoir à quelques grandes familles, alors que la tyrannie correspond à sa conservation illégale par une famille sur plusieurs générations. La dernière description inverse précisément ces deux formes de gouvernement.
Elle lui ouvre l’accès aux assemblées, aux tribunaux, aux magistratures, à la guerre et à la propriété foncière
Explication
La citoyenneté donne accès à plusieurs domaines de la vie civique, notamment les assemblées, les tribunaux, les magistratures, la guerre et la propriété foncière. Les citoyens ne se distinguent pas des hommes libres de la manière décrite dans la dernière option : les deux distinctions sont différentes.
L’hellénicité est la culture grecque et le sentiment d’y appartenir ; l’hellénisation est la diffusion de cette culture
Explication
L’hellénicité renvoie à une identité culturelle grecque, tandis que l’hellénisation désigne la diffusion de cette culture. L’adoption de pratiques grecques par des non-Grecs relève donc de l’hellénisation, et non de l’hellénicité.
Une langue partagée, des croyances religieuses communes et des dieux communs
Explication
Les Grecs partagent une langue, des croyances religieuses et des dieux, même si leurs cités sont rivales. Ces traits communs ne signifient pas qu’ils disposent d’un gouvernement ou d’institutions politiques unifiés.
Ils renforcent la conscience d’une appartenance grecque commune entre les participants
Explication
L’essor des jeux panhelléniques au VIe siècle av. J.-C. renforce le sentiment d’appartenir à une communauté grecque. Ils ne remplacent pas les institutions politiques propres à chaque cité.
L’hellénisation, c’est-à-dire la diffusion de pratiques et d’éléments culturels grecs hors de la Grèce
Explication
L’adoption de la langue et de pratiques grecques par des non-Grecs illustre la diffusion de la culture grecque, appelée hellénisation. La citoyenneté concerne des droits civiques dans une cité et ne se déduit pas de l’adoption de pratiques culturelles.
La langue, l’écriture et la connaissance des poèmes d’Homère
Explication
Les Grecs partagent la langue, l’écriture et la connaissance de l’Iliade et de l’Odyssée, tandis que les cités conservent notamment leurs propres monnaies et calendriers. La monnaie et les mesures ne sont pas un facteur commun : elles varient d’une cité à l’autre.
Ses habitants obéissent aux mêmes lois et honorent les mêmes dieux.
Explication
La cité grecque est définie comme une communauté d’hommes qui obéissent aux mêmes lois et honorent les mêmes dieux. Le partage de lois et de dieux ne signifie pas que tous les habitants ont des droits identiques ou exercent les mêmes charges.
Il devient libre, mais l’affranchissement ne lui confère pas la citoyenneté.
Explication
L’affranchissement libère l’esclave, mais ne lui donne pas la citoyenneté. La confusion consiste à assimiler la liberté à l’accès automatique aux droits civiques.
Sa participation à l’exercice de la justice et aux magistratures
Explication
Pour Aristote, le citoyen au sens absolu se caractérise par sa participation à l’exercice de la justice et aux magistratures. La seule naissance dans une cité ne correspond pas à cette définition fondée sur la participation politique.
Il constitue un événement religieux, civique et littéraire qui nourrit les conversations.
Explication
Le théâtre grec associe des dimensions religieuse, civique et littéraire et alimente les conversations dans la cité. Il ne se réduit pas à une formation technique des magistrats, même s’il aborde des questions relatives à la vie civique.
Il met en débat la puissance des dieux, le gouvernement de la cité et la liberté humaine.
Explication
Les pièces abordent la puissance des dieux, le gouvernement de la cité et la liberté des hommes, contribuant ainsi à l’éducation citoyenne. Le théâtre ne consiste pas à former directement les citoyens aux techniques administratives ou militaires.
Eschyle, Sophocle et Euripide
Explication
Les trois grands dramaturges tragiques mentionnés sont Eschyle, Sophocle et Euripide. Platon et Aristote sont associés à la philosophie plutôt qu’à ce groupe de dramaturges tragiques.
Elle définit les rapports des humains avec le sacré et se traduit par des rites et des comportements spécifiques.
Explication
La religion comprend des croyances qui définissent les rapports humains avec le sacré et se mettent en pratique par des rites et des comportements spécifiques. Elle ne se définit pas nécessairement par un texte sacré prescriptif, et la religion grecque n’en repose pas sur un tel texte.
Par les mythes, les pratiques, les prières, les offrandes, les sacrifices et les fêtes.
Explication
La religion grecque s’exprime par des mythes et des pratiques telles que les prières à haute voix, les offrandes, les sacrifices et les fêtes célébrant dieux et héros. Elle ne repose pas sur un livre sacré prescriptif qui fixerait les obligations religieuses.
Elles constituent un pilier culturel et un facteur d’union entre les Grecs.
Explication
La religion est un pilier de la culture grecque et un facteur d’union, car les croyances et pratiques sont communes dans l’ensemble du monde grec. Cette unité religieuse n’entraîne pas pour autant l’uniformité des monnaies et des calendriers des cités.
Elles sont représentées sous une forme humaine, avec des traits physiques et moraux humains.
Explication
Les divinités anthropomorphes sont représentées comme des humains et possèdent des caractéristiques physiques et morales humaines. Cela ne signifie pas qu’elles sont mortelles : les dieux sont immortels, contrairement aux hommes.
Ils se situent entre les hommes et les dieux et se distinguent par leurs exploits exceptionnels.
Explication
Les héros sont des hommes extraordinaires, souvent issus d’un dieu et d’une mortelle, placés entre les hommes et les dieux en raison de leurs exploits. Les dieux eux-mêmes ne sont pas des figures intermédiaires entre les humains et le divin.
Ils libèrent les hommes de calamités grâce aux exploits du héros.
Explication
Héraclès accomplit douze travaux qui libèrent les hommes de calamités, ce qui contribue à sa popularité parmi les héros grecs. Les travaux ne constituent pas un règlement des sacrifices ou des concours sportifs.
Celles de sa famille, puis de son quartier, puis de sa cité.
Explication
Les pratiques suivent les réseaux d’appartenance : les divinités familiales sont honorées avant celles du quartier, puis celles de la cité. Commencer par les divinités civiques inverse cet ordre.
De la religion civique, organisée autour de la communauté des citoyens.
Explication
La religion civique rassemble croyances, rites, temples, sanctuaires et fêtes autour de la communauté des citoyens et vise l’entente avec les dieux de la cité. Les rites familiaux relèvent plutôt de l’échelle de la maisonnée.
La thusia, qui consiste en un sacrifice offert aux divinités.
Explication
La thusia est le sacrifice, rite majeur qui met en relation la communauté civique et les divinités par une offrande alimentaire. La spondè désigne plutôt une libation liquide.
Le premier implique la mise à mort d’un animal, tandis que le second offre des aliments comme des gâteaux ou des fruits.
Explication
Un sacrifice sanglant implique la mise à mort d’un animal, alors qu’un sacrifice non sanglant consiste en offrandes alimentaires telles que des gâteaux, des plats cuisinés ou des fruits. La distinction ne porte pas sur le lieu du rite.
Elles rythment l’année civique, entretiennent la piété et renforcent la cohésion de la cité.
Explication
Les fêtes grecques structurent l’année civique, entretiennent la piété et consolident la cohésion de la cité. Les fêtes ne remplacent pas les charges religieuses exercées au nom de la communauté.
L’autel extérieur bômos, le pronaos ou vestibule, puis la cella contenant la statue divine.
Explication
L’organisation va de l’autel extérieur bômos au pronaos, puis à la cella où se trouve la statue divine. La cella n’est donc pas située avant le vestibule dans le parcours vers l’intérieur.
Ils rassemblent des Grecs de différentes cités lors de concours périodiques en l’honneur de grandes divinités.
Explication
Les jeux panhelléniques sont des concours périodiques en l’honneur des principales divinités, auxquels participent des Grecs de plusieurs cités. Une fête propre à une seule cité n’a pas cette dimension de rassemblement panhellénique.
Ils créent des rencontres et des échanges qui expriment une unité religieuse et culturelle partagée.
Explication
Les jeux offrent aux Grecs un lieu de rencontre et d’échange et expriment leur unité religieuse et culturelle, renforçant ainsi leur hellénicité. Ils ne mettent pas en place une administration politique commune.
En 776 av. J.-C.
Explication
La fondation des jeux d’Olympie est datée de 776 av. J.-C. Les autres dates proposées ne correspondent pas à cette fondation.
Une olympiade, période de quatre ans séparant les jeux.
Explication
Une olympiade est une période de quatre ans entre les jeux d’Olympie, utilisée pour compter les années depuis leur fondation. Elle désigne l’intervalle entre les célébrations, et non les jeux eux-mêmes.
Une unité religieuse et culturelle qui renforce leur appartenance au monde grec
Explication
Ces fêtes communes aux Grecs expriment leur unité religieuse et culturelle et confortent leur hellénicité. Elles ne constituent pas une alliance politique plaçant les cités sous un pouvoir commun.
Permettre aux athlètes et au public de rejoindre les Jeux sans danger en suspendant les conflits
Explication
La trêve suspend les querelles et les guerres afin que les athlètes et les spectateurs puissent se rendre aux Jeux sans risque. Elle ne réserve pas la participation aux cités qui mettent fin durablement à leurs rivalités.
Comme une période de quatre ans comptée à partir de la fondation des Jeux olympiques
Explication
Une olympiade désigne une période de quatre ans utilisée pour compter les années à partir de la fondation des Jeux olympiques. Les sept jours correspondent à la durée des Jeux, et non à une olympiade.
Un lieu sacré commun aux Grecs, consacré à une divinité majeure et accueillant des rites religieux
Explication
Un sanctuaire panhellénique est un lieu sacré commun aux Grecs, consacré à une divinité majeure, où se déroulent notamment processions, fêtes et sacrifices. Un espace consacré aux assemblées civiques correspond plutôt à la vie politique d’une cité.
Une réponse d’un dieu à une question posée par un homme
Explication
Un oracle est une réponse divine à une question posée par un homme. Une prière est une demande adressée à la divinité, et non la réponse qu’elle fournit.
Prêtresse inspirée par Apollon, elle entre en transe et transmet des réponses interprétées par les prêtres
Explication
La Pythie, inspirée par Apollon, entre en transe et transmet les réponses que les prêtres interprètent ensuite. Elle n’est pas celle qui interprète les réponses à la place des prêtres.
Les citoyens, qui constituent le peuple participant à l’exercice du pouvoir
Explication
La démocratie est un régime où le pouvoir est exercé par le peuple ; à Athènes, ce pouvoir revient aux citoyens. Les habitants de l’Attique sans statut de citoyen ne sont pas inclus dans cette définition.
L’égalité par et devant la loi
Explication
L’isonomie désigne l’égalité par et devant la loi. Le partage égal des terres est une revendication distincte, qui n’est pas satisfaite par les réformes de Solon.
Elle se développe progressivement au VIe siècle av. J.-C. et devient effective avec les réformes de Clisthène en 508-507 av. J.-C.
Explication
La démocratie athénienne se met progressivement en place au VIe siècle av. J.-C. et devient effective avec les réformes de Clisthène en 508-507 av. J.-C. Les réformes antérieures de Solon posent des fondations, mais n’instaurent pas à elles seules une démocratie effective.
Elles ont supprimé l’esclavage pour dettes et rendu aux paysans leurs terres, sans instaurer un partage égalitaire
Explication
Solon supprime l’esclavage pour dettes et restitue aux paysans les terres confisquées par les nobles, sans satisfaire la revendication d’un partage égalitaire. La fin de l’esclavage pour dettes ne signifie donc pas une redistribution égale des terres.
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De quelles années à quelles années se déroulent les guerres médiques ?
De 499 à 479 av. J.-C.
Quelles batailles illustrent la résistance grecque aux Perses ?
Marathon, Salamine et Platées.
Quel auteur nomme « pentèkontaétie » la période de domination athénienne ?
Thucydide.
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