QCM : Religion et société grecques (64 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Entre quelles dates se déroulent les guerres médiques ?

De 431 à 404 av. J.-C.
De 478 à 431 av. J.-C.
De 499 à 479 av. J.-C.
De 508 à 507 av. J.-C.

De 499 à 479 av. J.-C.

Explication

Les guerres médiques s’étendent de 499 à 479 av. J.-C. La période de 431 à 404 av. J.-C. correspond à la guerre du Péloponnèse.

2. Quelle bataille navale de 480 av. J.-C. contribue au recul des Perses face aux cités grecques ?

La bataille de Platées
La bataille de Marathon
La bataille de Salamine
La bataille de Chéronée

La bataille de Salamine

Explication

Salamine est l’une des victoires grecques contre les Perses et se déroule en 480 av. J.-C. Marathon a lieu plus tôt, en 490 av. J.-C.

3. Quelle période Thucydide désigne-t-il par le nom de pentèkontaétie ?

La période des réformes de Clisthène de 508 à 507 av. J.-C.
La période de domination athénienne de 478 à 431 av. J.-C.
La période des guerres médiques de 499 à 479 av. J.-C.
La période de la guerre du Péloponnèse de 431 à 404 av. J.-C.

La période de domination athénienne de 478 à 431 av. J.-C.

Explication

Thucydide appelle pentèkontaétie la période de domination athénienne qui va de 478 à 431 av. J.-C. Les dates de 431 à 404 av. J.-C. désignent la guerre du Péloponnèse.

4. Comment caractériser la ligue de Délos à sa fondation en 478 av. J.-C. et son évolution sous Athènes ?

Une confédération de cités indépendantes, dissoute après la bataille de Salamine
Une coalition fondée par les Perses, progressivement contrôlée par Sparte
Une alliance officiellement équitable, dont les cités sont progressivement soumises à l’impérialisme athénien
Une domination impériale déclarée d’emblée, sans statut d’alliance entre les cités

Une alliance officiellement équitable, dont les cités sont progressivement soumises à l’impérialisme athénien

Explication

La ligue de Délos est fondée par Athènes comme une alliance officiellement équitable, avant que les alliés ne soient progressivement soumis à son impérialisme. La décrire comme une domination impériale déclarée dès sa fondation confond son statut officiel avec son évolution.

5. Quelle description rend compte de l’organisation politique du monde grec antique ?

Un État unique gouvernant des territoires unifiés autour de la Méditerranée
Un empire centré sur la mer Noire et administré par des gouverneurs grecs
Une alliance permanente de cités dirigée par un souverain installé à Athènes
Un ensemble de cités indépendantes dispersées autour de la Méditerranée et de la mer Noire

Un ensemble de cités indépendantes dispersées autour de la Méditerranée et de la mer Noire

Explication

Le monde grec antique rassemble des cités indépendantes dispersées autour de la Méditerranée et de la mer Noire. L’idée d’un État grec unifié confond leur partage culturel avec une unité politique.

6. Quelle région la colonisation grecque archaïque étend-elle vers le sud de l’Italie et la Sicile ?

La Grande Grèce
La Thrace
La Macédoine
L’Ionie

La Grande Grèce

Explication

Le sud de l’Italie et la Sicile sont appelés Grande Grèce, région où la colonisation archaïque étend le monde grec. L’Ionie désigne une autre région du monde grec, et non ces territoires occidentaux.

7. Un agriculteur grec cultive les trois plantes de la trilogie méditerranéenne : lesquelles sont-elles ?

Le riz, la vigne et le lin
Le blé, le coton et le sésame
Le blé, la vigne et l’olivier
L’orge, le figuier et le dattier

Le blé, la vigne et l’olivier

Explication

La trilogie méditerranéenne cultivée par les Grecs comprend le blé, la vigne et l’olivier, et les Romains perpétuent ensuite ces cultures. L’orge, le figuier et le dattier ne correspondent pas à cette trilogie.

8. Comment les Grecs se désignent-ils eux-mêmes dans leur tradition d’origine ?

Comme les Barbares, descendants d’un ancêtre nommé Hellèn
Comme les Athéniens, descendants d’un ancêtre mythique nommé Clisthène
Comme les Hellènes, descendants d’un ancêtre mythique nommé Hellèn
Comme les Hellènes, descendants d’un roi historique nommé Périclès

Comme les Hellènes, descendants d’un ancêtre mythique nommé Hellèn

Explication

Les Grecs se donnent le nom d’Hellènes et se considèrent comme les descendants de l’ancêtre mythique Hellèn. « Barbares » est la désignation appliquée aux autres peuples, et non le nom que les Grecs se donnent.

9. Quels éléments les Grecs partagent-ils et qui contribuent à leur sentiment d’appartenance commune ?

Une langue, des croyances religieuses, des dieux et un mode de vie appelé ethos
Des lois identiques, une armée commune, une monnaie unique et un mode de vie appelé ethos
Une origine civique commune, des frontières unifiées, un culte unique et un mode de vie appelé ethos
Une langue, une administration impériale, un roi commun et un mode de vie appelé ethos

Une langue, des croyances religieuses, des dieux et un mode de vie appelé ethos

Explication

Les Grecs partagent une langue, des croyances religieuses, des dieux et un mode de vie nommé ethos. Ces points communs ne signifient pas qu’ils disposent d’une administration impériale commune.

10. Quelle caractéristique définit la polis grecque au-delà de son centre urbain ?

Elle comprend aussi la campagne environnante et rassemble citoyens, étrangers et esclaves
Elle comprend la ville et la campagne, mais rassemble uniquement des citoyens
Elle se limite à la ville fortifiée et rassemble citoyens, étrangers et esclaves
Elle comprend aussi des colonies lointaines et rassemble citoyens, alliés et soldats étrangers

Elle comprend aussi la campagne environnante et rassemble citoyens, étrangers et esclaves

Explication

La polis comprend une ville souvent fortifiée ainsi que la campagne environnante, et sa population inclut citoyens, étrangers et esclaves. La réduire à la seule ville fortifiée confond la cité avec son centre urbain.

11. Quand Clisthène établit-il les réformes associées à l’invention de la démocratie athénienne ?

En 431-404 av. J.-C.
En 499-479 av. J.-C.
En 508-507 av. J.-C.
En 478-431 av. J.-C.

En 508-507 av. J.-C.

Explication

Les réformes de Clisthène associées à l’invention de la démocratie athénienne datent de 508-507 av. J.-C. La période de 478 à 431 av. J.-C. correspond à la domination athénienne, non à ces réformes.

12. Quelle distinction résume le mieux les sujets de l’Iliade et de l’Odyssée ?

L’Iliade raconte la fondation d’Ithaque, tandis que l’Odyssée décrit les conflits entre les rois grecs.
L’Iliade suit les actions de Télémaque, tandis que l’Odyssée raconte les combats d’Achille contre Hector.
L’Iliade raconte le retour d’Ulysse à Ithaque, tandis que l’Odyssée décrit la guerre de Troie.
L’Iliade raconte la guerre de Troie, tandis que l’Odyssée suit le retour d’Ulysse à Ithaque.

L’Iliade raconte la guerre de Troie, tandis que l’Odyssée suit le retour d’Ulysse à Ithaque.

Explication

L’Iliade porte sur la guerre menée par les rois grecs contre Troie, alors que l’Odyssée raconte les aventures d’Ulysse après la prise de la ville et son retour. La confusion la plus plausible consiste à inverser les sujets des deux poèmes.

13. Quel événement motive la colère d’Achille dans l’Iliade ?

Il abandonne Ithaque, puis affronte Hector pour reprendre son royaume.
Il se retire du combat, puis tue Patrocle pour venger Hector.
Il se retire du combat, puis tue Hector pour venger Patrocle.
Il quitte Troie, puis cherche à venger Télémaque auprès des prétendants.

Il se retire du combat, puis tue Hector pour venger Patrocle.

Explication

La colère d’Achille est le sujet de l’Iliade : il se retire du combat avant de tuer Hector pour venger Patrocle. L’idée qu’Achille tue Patrocle inverse les rôles dans cet épisode.

14. Combien de temps Ulysse met-il à rentrer à Ithaque dans l’Odyssée ?

Vingt années, au cours desquelles il reste auprès des prétendants.
Dix années, au cours desquelles se déploient ses aventures de retour.
Quatre années, au cours desquelles il gouverne une nouvelle cité.
Une année, au cours de laquelle il participe à la guerre de Troie.

Dix années, au cours desquelles se déploient ses aventures de retour.

Explication

L’Odyssée raconte les dix années qu’Ulysse met à rentrer à Ithaque. La guerre de Troie appartient au sujet de l’Iliade et ne correspond pas à la durée du voyage de retour.

15. Quel rôle l’épopée homérique joue-t-elle dans la culture grecque ?

Elle fournit une cosmogonie sacrée, une littérature et des référents culturels aux Grecs.
Elle remplace les croyances grecques par un récit historique consacré à Athènes.
Elle établit un code juridique commun destiné à gouverner toutes les cités grecques.
Elle décrit les techniques maritimes qui permettent de fonder des colonies grecques.

Elle fournit une cosmogonie sacrée, une littérature et des référents culturels aux Grecs.

Explication

L’épopée homérique apporte aux Grecs une cosmogonie sacrée, une littérature et des référents culturels, tout en marquant profondément la culture occidentale. Un récit juridique unifié ne correspond pas à ce rôle culturel.

16. Comment le monde grec est-il organisé au Ier millénaire av. J.-C. ?

En royaumes dépendant d’une cité unique qui règle leurs relations et leurs conflits.
En cités indépendantes, dotées chacune d’un territoire et d’un gouvernement, parfois rivales.
En communautés rurales sans territoire défini ni institutions politiques propres.
En provinces réunies sous un gouvernement central qui administre tout le territoire grec.

En cités indépendantes, dotées chacune d’un territoire et d’un gouvernement, parfois rivales.

Explication

Le monde grec se compose de cités indépendantes, chacune ayant son territoire et son gouvernement, et elles peuvent se faire la guerre. L’idée d’un gouvernement central confond cet ensemble avec un État homogène.

17. Qu’est-ce qu’une polis dans le monde grec ?

Un territoire réunissant une ville, souvent fortifiée, et la campagne environnante.
Une alliance militaire réunissant plusieurs cités sous un commandement commun.
Une enceinte fortifiée qui exclut les terres agricoles et les villages voisins.
Une assemblée politique chargée de représenter les habitants de la campagne.

Un territoire réunissant une ville, souvent fortifiée, et la campagne environnante.

Explication

La polis est un territoire composé d’une ville, souvent fortifiée, et de la campagne qui l’entoure. Une simple enceinte urbaine ne comprend donc pas l’ensemble territorial défini par cette notion.

18. Quelle adaptation les Grecs réalisent-ils vers le milieu du VIIIe siècle av. J.-C. ?

Ils créent l’alphabet phénicien, probablement à Athènes, pour les échanges maritimes.
Ils adoptent l’alphabet latin, probablement en Italie, pour administrer les cités.
Ils traduisent l’écriture égyptienne, peut-être en Crète, pour leurs récits épiques.
Ils adaptent l’alphabet phénicien, peut-être en Syrie, à Al Mina.

Ils adaptent l’alphabet phénicien, peut-être en Syrie, à Al Mina.

Explication

Vers le milieu du VIIIe siècle av. J.-C., les Grecs adaptent l’alphabet phénicien, peut-être en Syrie, à Al Mina. L’alphabet phénicien n’est pas une création grecque, contrairement à ce que suggère un distracteur.

19. Que peut désigner le terme « apoikia » dans le contexte des fondations grecques ?

La dispersion de communautés grecques sans création de nouvelles cités.
Le départ de chez soi, le groupe migrant, l’expédition maritime ou la colonie fondée.
Le déplacement d’un artisan vers une cité pour y exercer son métier.
Le partage des terres agricoles entre les habitants d’une même cité.

Le départ de chez soi, le groupe migrant, l’expédition maritime ou la colonie fondée.

Explication

L’apoikia peut désigner le départ de chez soi, le groupe parti s’installer ailleurs, l’expédition maritime ou la colonie elle-même. Le déplacement d’un artisan pour travailler relève d’une mobilité professionnelle, pas du sens de ce terme.

20. Qu’est-ce qu’une diaspora grecque ?

Le déplacement temporaire de marchands entre ports, sans établissement de communautés.
La conquête de territoires voisins par une armée qui impose un gouvernement grec.
La dispersion de migrants vers de nouvelles cités, où ils forment des communautés et diffusent l’identité grecque.
Le retour de migrants vers leur cité d’origine, où ils rétablissent les institutions locales.

La dispersion de migrants vers de nouvelles cités, où ils forment des communautés et diffusent l’identité grecque.

Explication

Une diaspora correspond à la dispersion migratoire des Grecs vers de nouvelles cités, où se créent des communautés qui diffusent l’identité grecque. Un simple déplacement temporaire de marchands ne comporte pas cet établissement de communautés.

21. Une expédition grecque s’établit en Sicile : dans quelle grande direction de colonisation s’inscrit-elle ?

Vers le sud, comme la fondation de Cyrène sur le territoire libyen.
Vers l’ouest, comme les fondations grecques d’Italie du Sud et de Sicile.
Vers l’est, comme les établissements grecs situés sur les côtes d’Asie.
Vers le nord, comme les fondations établies en Thrace et au Pont-Euxin.

Vers l’ouest, comme les fondations grecques d’Italie du Sud et de Sicile.

Explication

Les départs coloniaux se dirigent notamment vers l’ouest, en Italie du Sud et en Sicile. Le nord correspond à la Thrace et aux rives du Pont-Euxin, tandis que Cyrène se trouve au sud.

22. Un fils cadet ne reçoit pas le domaine familial, tandis que les terres cultivables sont accaparées par l’aristocratie : comment ces conditions peuvent-elles favoriser un départ colonial ?

Elles orientent les migrants vers l’armée plutôt que vers des expéditions maritimes.
Elles apaisent les tensions sociales en répartissant les terres entre les clans.
Elles garantissent aux fils cadets un héritage suffisant et réduisent les départs.
Elles renforcent le manque d’accès à la terre et incitent certains Grecs à partir.

Elles renforcent le manque d’accès à la terre et incitent certains Grecs à partir.

Explication

Le manque de terres cultivables, leur accaparement par l’aristocratie et le départ fréquent des fils cadets sans héritage font partie des causes des départs coloniaux. Ces conditions ne garantissent pas un héritage aux fils cadets, mais contribuent au contraire à leur incitation à partir.

23. Quel ensemble de facteurs explique la fondation de colonies grecques ?

Des tensions économiques, sociales et politiques, le manque de terres, des conflits aristocratiques et le développement du commerce
La volonté d’unifier les cités grecques sous un même gouvernement et d’étendre leurs frontières militaires
La recherche de terres réservées aux citoyens les plus âgés et la suppression des échanges maritimes
La diffusion de la démocratie athénienne et le déplacement des sanctuaires vers les régions côtières

Des tensions économiques, sociales et politiques, le manque de terres, des conflits aristocratiques et le développement du commerce

Explication

La colonisation répond à plusieurs facteurs conjugués, dont le manque de terres cultivables, les conflits entre clans, le départ des fils cadets et l’essor du commerce. La recherche d’une unification politique ne figure pas parmi les causes indiquées.

24. Quelle fondation grecque, réalisée vers 600 av. J.-C. par des habitants de Phocée, est considérée comme la première cité grecque de Gaule ?

Massalia, l’actuelle Marseille
Emporion, sur la côte ibérique
Alalia, sur l’île de Corse
Nikaia, l’actuelle Nice

Massalia, l’actuelle Marseille

Explication

Des Grecs venus de Phocée fondent Massalia vers 600 av. J.-C., et cette cité est la première fondation grecque de Gaule. Nikaia est liée à la région de Nice, mais ne correspond pas à cette fondation datée.

25. Quelle description rend compte des différents sens du mot « cité » dans le monde grec ?

Un territoire comprenant une ville et sa campagne, ainsi qu’une communauté de citoyens qui se gouverne elle-même
Une assemblée de citoyens qui exerce le pouvoir sans contrôler de territoire rural
Une ville fortifiée dont les habitants dépendent politiquement d’un royaume voisin
Une population vivant dans une ville, sans institutions politiques propres ni communauté civique

Un territoire comprenant une ville et sa campagne, ainsi qu’une communauté de citoyens qui se gouverne elle-même

Explication

La polis est à la fois un petit État autonome formé d’une ville et de sa campagne, et une communauté de citoyens. La réduire à la seule ville néglige son territoire et sa dimension civique.

26. Quelle distinction oppose correctement l’aristocratie à la tyrannie dans les cités grecques ?

Dans l’aristocratie, une famille garde illégalement le pouvoir ; dans la tyrannie, plusieurs familles se le partagent
Dans l’aristocratie, un roi héréditaire gouverne ; dans la tyrannie, les citoyens se partagent les magistratures
Dans l’aristocratie, plusieurs grandes familles se partagent le pouvoir ; dans la tyrannie, une famille le conserve illégalement
Dans l’aristocratie, tous les citoyens votent les lois ; dans la tyrannie, une assemblée dirige les familles nobles

Dans l’aristocratie, plusieurs grandes familles se partagent le pouvoir ; dans la tyrannie, une famille le conserve illégalement

Explication

L’aristocratie confie le pouvoir à quelques grandes familles, alors que la tyrannie correspond à sa conservation illégale par une famille sur plusieurs générations. La dernière description inverse précisément ces deux formes de gouvernement.

27. Quel effet politique et juridique la citoyenneté grecque donne-t-elle à un homme dans sa cité ?

Elle lui ouvre l’accès aux assemblées, aux tribunaux, aux magistratures, à la guerre et à la propriété foncière
Elle lui confère une autorité héréditaire sur les esclaves, les étrangers et les magistrats de la cité
Elle lui permet de participer aux assemblées, mais lui interdit l’accès aux tribunaux et à la propriété
Elle le distingue des hommes libres, tout en lui réservant un rôle religieux plutôt que politique

Elle lui ouvre l’accès aux assemblées, aux tribunaux, aux magistratures, à la guerre et à la propriété foncière

Explication

La citoyenneté donne accès à plusieurs domaines de la vie civique, notamment les assemblées, les tribunaux, les magistratures, la guerre et la propriété foncière. Les citoyens ne se distinguent pas des hommes libres de la manière décrite dans la dernière option : les deux distinctions sont différentes.

28. Quelle distinction différencie l’hellénicité de l’hellénisation ?

L’hellénicité est l’adoption de coutumes grecques par des étrangers ; l’hellénisation est le sentiment d’être grec
L’hellénicité désigne les jeux entre cités ; l’hellénisation désigne la langue commune des Grecs
L’hellénicité est l’organisation politique des cités ; l’hellénisation est leur indépendance institutionnelle
L’hellénicité est la culture grecque et le sentiment d’y appartenir ; l’hellénisation est la diffusion de cette culture

L’hellénicité est la culture grecque et le sentiment d’y appartenir ; l’hellénisation est la diffusion de cette culture

Explication

L’hellénicité renvoie à une identité culturelle grecque, tandis que l’hellénisation désigne la diffusion de cette culture. L’adoption de pratiques grecques par des non-Grecs relève donc de l’hellénisation, et non de l’hellénicité.

29. Malgré leurs rivalités politiques, quels éléments communs rapprochent les Grecs ?

Une langue partagée, des croyances religieuses communes et des dieux communs
Des institutions identiques, une citoyenneté commune et une autorité politique centrale
Des frontières unifiées, des échanges supprimés et des cultes propres à chaque cité
Un gouvernement unique, des lois identiques et une armée placée sous un même commandement

Une langue partagée, des croyances religieuses communes et des dieux communs

Explication

Les Grecs partagent une langue, des croyances religieuses et des dieux, même si leurs cités sont rivales. Ces traits communs ne signifient pas qu’ils disposent d’un gouvernement ou d’institutions politiques unifiés.

30. Quel rôle les jeux panhelléniques, dont les Jeux olympiques, jouent-ils à partir de leur essor au VIe siècle av. J.-C. ?

Ils réservent la pratique des compétitions aux habitants d’une seule cité grecque
Ils réduisent les échanges culturels entre des cités engagées dans des rivalités
Ils renforcent la conscience d’une appartenance grecque commune entre les participants
Ils remplacent les gouvernements des cités par une autorité politique commune

Ils renforcent la conscience d’une appartenance grecque commune entre les participants

Explication

L’essor des jeux panhelléniques au VIe siècle av. J.-C. renforce le sentiment d’appartenir à une communauté grecque. Ils ne remplacent pas les institutions politiques propres à chaque cité.

31. Une population non grecque adopte la langue grecque et fréquente un gymnase : quel processus cela illustre-t-il ?

L’hellénicité, c’est-à-dire le sentiment d’appartenir à la culture grecque sans en adopter les pratiques
La citoyenneté grecque, c’est-à-dire l’accès aux assemblées et aux magistratures d’une cité
Le panhellénisme, c’est-à-dire la participation aux jeux communs organisés entre les cités
L’hellénisation, c’est-à-dire la diffusion de pratiques et d’éléments culturels grecs hors de la Grèce

L’hellénisation, c’est-à-dire la diffusion de pratiques et d’éléments culturels grecs hors de la Grèce

Explication

L’adoption de la langue et de pratiques grecques par des non-Grecs illustre la diffusion de la culture grecque, appelée hellénisation. La citoyenneté concerne des droits civiques dans une cité et ne se déduit pas de l’adoption de pratiques culturelles.

32. Quel élément culturel est partagé par les Grecs malgré les différences entre les cités ?

Les rites locaux, les fêtes et les cultes de chaque cité
La monnaie, les poids et mesures et les calendriers
La langue, l’écriture et la connaissance des poèmes d’Homère
Les lois civiques, les magistratures et les tribunaux

La langue, l’écriture et la connaissance des poèmes d’Homère

Explication

Les Grecs partagent la langue, l’écriture et la connaissance de l’Iliade et de l’Odyssée, tandis que les cités conservent notamment leurs propres monnaies et calendriers. La monnaie et les mesures ne sont pas un facteur commun : elles varient d’une cité à l’autre.

33. Qu’est-ce qui caractérise la cité grecque comme communauté ?

Ses habitants obéissent aux mêmes lois et honorent les mêmes dieux.
Ses habitants possèdent tous les mêmes droits et exercent les mêmes charges.
Ses habitants utilisent la même monnaie et le même calendrier.
Ses habitants parlent la même langue et pratiquent les mêmes métiers.

Ses habitants obéissent aux mêmes lois et honorent les mêmes dieux.

Explication

La cité grecque est définie comme une communauté d’hommes qui obéissent aux mêmes lois et honorent les mêmes dieux. Le partage de lois et de dieux ne signifie pas que tous les habitants ont des droits identiques ou exercent les mêmes charges.

34. Un esclave est affranchi par son maître : quelle conséquence cela a-t-il sur son statut civique ?

Il devient libre, mais l’affranchissement ne lui confère pas la citoyenneté.
Il devient citoyen dès qu’il est libéré et reçoit des droits civiques.
Il obtient des droits civiques, mais demeure soumis à son ancien maître.
Il reste esclave, mais peut participer aux décisions de la cité.

Il devient libre, mais l’affranchissement ne lui confère pas la citoyenneté.

Explication

L’affranchissement libère l’esclave, mais ne lui donne pas la citoyenneté. La confusion consiste à assimiler la liberté à l’accès automatique aux droits civiques.

35. Selon Aristote, qu’est-ce qui définit le citoyen au sens absolu ?

Sa participation à l’exercice de la justice et aux magistratures
Sa naissance dans une cité et son respect des coutumes locales
Sa liberté personnelle et sa possession d’une activité économique
Son appartenance à une famille honorant les dieux de la cité

Sa participation à l’exercice de la justice et aux magistratures

Explication

Pour Aristote, le citoyen au sens absolu se caractérise par sa participation à l’exercice de la justice et aux magistratures. La seule naissance dans une cité ne correspond pas à cette définition fondée sur la participation politique.

36. Pourquoi le théâtre grec est-il intégré à la vie de la cité ?

Il remplace les cérémonies religieuses et les débats politiques de la cité.
Il sert principalement à former les magistrats aux procédures judiciaires.
Il constitue un événement religieux, civique et littéraire qui nourrit les conversations.
Il est une activité privée destinée aux familles et aux cercles philosophiques.

Il constitue un événement religieux, civique et littéraire qui nourrit les conversations.

Explication

Le théâtre grec associe des dimensions religieuse, civique et littéraire et alimente les conversations dans la cité. Il ne se réduit pas à une formation technique des magistrats, même s’il aborde des questions relatives à la vie civique.

37. Comment le théâtre contribue-t-il à l’éducation du citoyen ?

Il transmet les techniques militaires et les obligations du service des armes.
Il met en débat la puissance des dieux, le gouvernement de la cité et la liberté humaine.
Il apprend à réciter les lois et à exercer les magistratures de la cité.
Il enseigne les règles de la monnaie, des échanges et de l’administration civique.

Il met en débat la puissance des dieux, le gouvernement de la cité et la liberté humaine.

Explication

Les pièces abordent la puissance des dieux, le gouvernement de la cité et la liberté des hommes, contribuant ainsi à l’éducation citoyenne. Le théâtre ne consiste pas à former directement les citoyens aux techniques administratives ou militaires.

38. Quels dramaturges sont les trois grands auteurs tragiques grecs mentionnés ?

Eschyle, Sophocle et Euripide
Eschyle, Platon et Euripide
Eschyle, Sophocle et Aristote
Sophocle, Aristote et Euripide

Eschyle, Sophocle et Euripide

Explication

Les trois grands dramaturges tragiques mentionnés sont Eschyle, Sophocle et Euripide. Platon et Aristote sont associés à la philosophie plutôt qu’à ce groupe de dramaturges tragiques.

39. Qu’est-ce qui caractérise la religion comme système de croyances et de pratiques ?

Elle explique les phénomènes naturels et se transmet par l’enseignement des philosophes.
Elle organise les rapports entre les cités et se traduit par des lois et des magistratures.
Elle définit les rapports des humains avec le sacré et se traduit par des rites et des comportements spécifiques.
Elle regroupe des récits sur les dieux et se transmet par des textes sacrés prescriptifs.

Elle définit les rapports des humains avec le sacré et se traduit par des rites et des comportements spécifiques.

Explication

La religion comprend des croyances qui définissent les rapports humains avec le sacré et se mettent en pratique par des rites et des comportements spécifiques. Elle ne se définit pas nécessairement par un texte sacré prescriptif, et la religion grecque n’en repose pas sur un tel texte.

40. Comment la religion grecque s’exprime-t-elle en l’absence de texte sacré prescriptif ?

Par des traités philosophiques qui fixent les obligations des fidèles.
Par des prières silencieuses et des sacrifices réservés aux prêtres.
Par les mythes, les pratiques, les prières, les offrandes, les sacrifices et les fêtes.
Par un livre de lois religieuses récité lors des assemblées civiques.

Par les mythes, les pratiques, les prières, les offrandes, les sacrifices et les fêtes.

Explication

La religion grecque s’exprime par des mythes et des pratiques telles que les prières à haute voix, les offrandes, les sacrifices et les fêtes célébrant dieux et héros. Elle ne repose pas sur un livre sacré prescriptif qui fixerait les obligations religieuses.

41. Quel rôle les croyances et pratiques religieuses communes jouent-elles dans le monde grec ?

Elles imposent une monnaie commune et un calendrier identique aux cités.
Elles constituent un pilier culturel et un facteur d’union entre les Grecs.
Elles abolissent les différences entre les lois et les institutions civiques.
Elles réservent la participation religieuse aux habitants d’une seule cité.

Elles constituent un pilier culturel et un facteur d’union entre les Grecs.

Explication

La religion est un pilier de la culture grecque et un facteur d’union, car les croyances et pratiques sont communes dans l’ensemble du monde grec. Cette unité religieuse n’entraîne pas pour autant l’uniformité des monnaies et des calendriers des cités.

42. Que signifie le caractère anthropomorphe des divinités grecques ?

Elles sont représentées sous une forme humaine, avec des traits physiques et moraux humains.
Elles sont représentées comme des humains mortels soumis au vieillissement.
Elles prennent une forme animale et incarnent les forces de la nature.
Elles n’ont pas d’apparence corporelle et se manifestent par des phénomènes naturels.

Elles sont représentées sous une forme humaine, avec des traits physiques et moraux humains.

Explication

Les divinités anthropomorphes sont représentées comme des humains et possèdent des caractéristiques physiques et morales humaines. Cela ne signifie pas qu’elles sont mortelles : les dieux sont immortels, contrairement aux hommes.

43. Quelle place les héros occupent-ils dans la représentation grecque du monde divin ?

Ils sont des divinités immortelles chargées de gouverner les cités grecques.
Ils se situent entre les hommes et les dieux et se distinguent par leurs exploits exceptionnels.
Ils sont des citoyens ordinaires dont les rites familiaux assurent la protection divine.
Ils sont des prêtres élus qui transmettent les décisions des dieux aux magistrats.

Ils se situent entre les hommes et les dieux et se distinguent par leurs exploits exceptionnels.

Explication

Les héros sont des hommes extraordinaires, souvent issus d’un dieu et d’une mortelle, placés entre les hommes et les dieux en raison de leurs exploits. Les dieux eux-mêmes ne sont pas des figures intermédiaires entre les humains et le divin.

44. Quel rôle les douze travaux d’Héraclès jouent-ils dans les récits grecs ?

Ils libèrent les hommes de calamités grâce aux exploits du héros.
Ils permettent à Héraclès de devenir magistrat dans une cité grecque.
Ils établissent les règles des sacrifices célébrés dans les sanctuaires.
Ils définissent les épreuves sportives organisées en l’honneur des dieux.

Ils libèrent les hommes de calamités grâce aux exploits du héros.

Explication

Héraclès accomplit douze travaux qui libèrent les hommes de calamités, ce qui contribue à sa popularité parmi les héros grecs. Les travaux ne constituent pas un règlement des sacrifices ou des concours sportifs.

45. Dans quel ordre un fidèle grec honore-t-il généralement les divinités liées à ses appartenances ?

Celles des sanctuaires panhelléniques, puis de sa famille et de sa cité.
Celles de son quartier, puis de sa cité, puis de sa famille.
Celles de sa famille, puis de son quartier, puis de sa cité.
Celles de sa cité, puis de son quartier, puis de sa famille.

Celles de sa famille, puis de son quartier, puis de sa cité.

Explication

Les pratiques suivent les réseaux d’appartenance : les divinités familiales sont honorées avant celles du quartier, puis celles de la cité. Commencer par les divinités civiques inverse cet ordre.

46. Une cité organise des temples, des rites et des fêtes au nom de sa communauté de citoyens afin de maintenir de bonnes relations avec ses dieux : de quel type de religion s’agit-il ?

D’un culte héroïque, consacré aux exploits d’un personnage exceptionnel.
De la religion familiale, organisée autour des membres d’une maisonnée.
D’un concours panhellénique, réunissant des participants de plusieurs cités.
De la religion civique, organisée autour de la communauté des citoyens.

De la religion civique, organisée autour de la communauté des citoyens.

Explication

La religion civique rassemble croyances, rites, temples, sanctuaires et fêtes autour de la communauté des citoyens et vise l’entente avec les dieux de la cité. Les rites familiaux relèvent plutôt de l’échelle de la maisonnée.

47. Quel rite grec établit une communication entre la communauté civique et les divinités par une offrande alimentaire ?

Le pronaos, qui sert de vestibule à l’intérieur du temple.
Le téménos, qui désigne une zone consacrée à une divinité.
La spondè, qui consiste en une libation de liquide versée aux divinités.
La thusia, qui consiste en un sacrifice offert aux divinités.

La thusia, qui consiste en un sacrifice offert aux divinités.

Explication

La thusia est le sacrifice, rite majeur qui met en relation la communauté civique et les divinités par une offrande alimentaire. La spondè désigne plutôt une libation liquide.

48. Quelle différence distingue un sacrifice sanglant d’un sacrifice non sanglant ?

Le premier offre des fruits et des plats cuisinés, tandis que le second verse une libation liquide.
Le premier se déroule dans un temple, tandis que le second a lieu dans une maison privée.
Le premier implique la mise à mort d’un animal, tandis que le second offre des aliments comme des gâteaux ou des fruits.
Le premier est réservé aux fêtes civiques, tandis que le second accompagne les rites familiaux.

Le premier implique la mise à mort d’un animal, tandis que le second offre des aliments comme des gâteaux ou des fruits.

Explication

Un sacrifice sanglant implique la mise à mort d’un animal, alors qu’un sacrifice non sanglant consiste en offrandes alimentaires telles que des gâteaux, des plats cuisinés ou des fruits. La distinction ne porte pas sur le lieu du rite.

49. Lorsqu’une cité célèbre régulièrement des fêtes, quel effet ces célébrations ont-elles sur la vie collective ?

Elles remplacent les charges religieuses et confient les rites aux seuls prêtres itinérants.
Elles marquent principalement les étapes de la vie privée, du mariage à la mort.
Elles organisent des rencontres entre cités sans rapport avec les croyances religieuses.
Elles rythment l’année civique, entretiennent la piété et renforcent la cohésion de la cité.

Elles rythment l’année civique, entretiennent la piété et renforcent la cohésion de la cité.

Explication

Les fêtes grecques structurent l’année civique, entretiennent la piété et consolident la cohésion de la cité. Les fêtes ne remplacent pas les charges religieuses exercées au nom de la communauté.

50. En allant de l’extérieur vers l’intérieur d’un temple grec, dans quel ordre rencontre-t-on ses trois espaces ?

L’autel extérieur bômos, la cella contenant la statue, puis le pronaos ou vestibule.
La cella contenant la statue, l’autel extérieur bômos, puis le pronaos ou vestibule.
Le pronaos ou vestibule, la cella contenant la statue, puis l’autel extérieur bômos.
L’autel extérieur bômos, le pronaos ou vestibule, puis la cella contenant la statue divine.

L’autel extérieur bômos, le pronaos ou vestibule, puis la cella contenant la statue divine.

Explication

L’organisation va de l’autel extérieur bômos au pronaos, puis à la cella où se trouve la statue divine. La cella n’est donc pas située avant le vestibule dans le parcours vers l’intérieur.

51. Qu’est-ce qui caractérise les jeux panhelléniques par rapport à une fête propre à une seule cité ?

Ils rassemblent des prêtres de différentes cités pour choisir les magistrats religieux.
Ils réunissent les citoyens d’une seule cité lors de fêtes consacrées à ses divinités locales.
Ils rassemblent des Grecs de différentes cités lors de concours périodiques en l’honneur de grandes divinités.
Ils organisent des rites familiaux périodiques sans concours ni rassemblement entre cités.

Ils rassemblent des Grecs de différentes cités lors de concours périodiques en l’honneur de grandes divinités.

Explication

Les jeux panhelléniques sont des concours périodiques en l’honneur des principales divinités, auxquels participent des Grecs de plusieurs cités. Une fête propre à une seule cité n’a pas cette dimension de rassemblement panhellénique.

52. Pourquoi les jeux panhelléniques contribuent-ils à renforcer le sentiment d’appartenance grecque ?

Ils créent des rencontres et des échanges qui expriment une unité religieuse et culturelle partagée.
Ils imposent aux cités une administration politique commune dirigée depuis Olympie.
Ils remplacent les cultes locaux par un ensemble uniforme de rites familiaux.
Ils limitent les échanges entre cités afin de préserver leurs pratiques religieuses distinctes.

Ils créent des rencontres et des échanges qui expriment une unité religieuse et culturelle partagée.

Explication

Les jeux offrent aux Grecs un lieu de rencontre et d’échange et expriment leur unité religieuse et culturelle, renforçant ainsi leur hellénicité. Ils ne mettent pas en place une administration politique commune.

53. En quelle année les jeux d’Olympie, les plus célèbres du monde grec, sont-ils fondés ?

En 776 av. J.-C.
En 500 av. J.-C.
En 338 av. J.-C.
En 753 av. J.-C.

En 776 av. J.-C.

Explication

La fondation des jeux d’Olympie est datée de 776 av. J.-C. Les autres dates proposées ne correspondent pas à cette fondation.

54. Un historien grec compte le temps écoulé entre deux célébrations des jeux d’Olympie : quelle unité de temps utilise-t-il ?

Une olympiade, période de quatre ans séparant les jeux.
Une olympiade, durée exacte des célébrations organisées à Olympie.
Une olympiade, période d’un an consacrée aux compétitions sportives.
Un concours, période de quatre ans entre deux fêtes civiques.

Une olympiade, période de quatre ans séparant les jeux.

Explication

Une olympiade est une période de quatre ans entre les jeux d’Olympie, utilisée pour compter les années depuis leur fondation. Elle désigne l’intervalle entre les célébrations, et non les jeux eux-mêmes.

55. Que montrent les jeux panhelléniques, auxquels participent les Grecs de différentes cités ?

Une unité religieuse et culturelle qui renforce leur appartenance au monde grec
Une alliance politique qui place les cités sous une autorité commune
Une compétition commerciale qui répartit les richesses entre les cités
Une célébration civique qui distingue les habitants d’une seule cité

Une unité religieuse et culturelle qui renforce leur appartenance au monde grec

Explication

Ces fêtes communes aux Grecs expriment leur unité religieuse et culturelle et confortent leur hellénicité. Elles ne constituent pas une alliance politique plaçant les cités sous un pouvoir commun.

56. Quel est le rôle de la trêve instaurée à l’occasion des Jeux olympiques ?

Réserver les compétitions aux cités qui mettent fin durablement à leurs rivalités
Garantir aux vainqueurs une protection militaire après leur retour dans leur cité
Permettre aux athlètes et au public de rejoindre les Jeux sans danger en suspendant les conflits
Interdire les sacrifices pendant les déplacements des participants vers Olympie

Permettre aux athlètes et au public de rejoindre les Jeux sans danger en suspendant les conflits

Explication

La trêve suspend les querelles et les guerres afin que les athlètes et les spectateurs puissent se rendre aux Jeux sans risque. Elle ne réserve pas la participation aux cités qui mettent fin durablement à leurs rivalités.

57. Comment les Grecs utilisaient-ils une olympiade pour compter le temps ?

Comme une période de sept jours correspondant à la durée des Jeux olympiques
Comme une année commençant avec les fêtes célébrées en l’honneur de Zeus
Comme une période de quatre ans commençant à chaque trêve entre les cités
Comme une période de quatre ans comptée à partir de la fondation des Jeux olympiques

Comme une période de quatre ans comptée à partir de la fondation des Jeux olympiques

Explication

Une olympiade désigne une période de quatre ans utilisée pour compter les années à partir de la fondation des Jeux olympiques. Les sept jours correspondent à la durée des Jeux, et non à une olympiade.

58. Qu’est-ce qui caractérise un sanctuaire panhellénique ?

Un espace réservé aux habitants d’une cité, consacré à son gouvernement et à ses assemblées
Un lieu sacré commun aux Grecs, consacré à une divinité majeure et accueillant des rites religieux
Un lieu de compétition ouvert aux Grecs, consacré aux échanges et aux activités commerciales
Un territoire contrôlé par plusieurs cités, consacré à la défense et aux alliances militaires

Un lieu sacré commun aux Grecs, consacré à une divinité majeure et accueillant des rites religieux

Explication

Un sanctuaire panhellénique est un lieu sacré commun aux Grecs, consacré à une divinité majeure, où se déroulent notamment processions, fêtes et sacrifices. Un espace consacré aux assemblées civiques correspond plutôt à la vie politique d’une cité.

59. Que désigne un oracle dans la religion grecque ?

Un sacrifice offert par un prêtre à la demande d’un citoyen
Une réponse d’un dieu à une question posée par un homme
Une prière adressée par un homme à une divinité majeure
Une procession organisée par une cité en l’honneur d’un dieu

Une réponse d’un dieu à une question posée par un homme

Explication

Un oracle est une réponse divine à une question posée par un homme. Une prière est une demande adressée à la divinité, et non la réponse qu’elle fournit.

60. À Delphes, quel rôle la Pythie joue-t-elle dans la transmission des réponses d’Apollon ?

Prêtresse inspirée par Apollon, elle entre en transe et transmet des réponses interprétées par les prêtres
Prêtresse chargée d’interpréter les réponses d’Apollon après leur transmission par les prêtres
Prêtresse qui formule les questions des hommes et les transforme en sacrifices pour Apollon
Messagère d’Apollon, elle transmet des réponses préparées par les citoyens venus consulter

Prêtresse inspirée par Apollon, elle entre en transe et transmet des réponses interprétées par les prêtres

Explication

La Pythie, inspirée par Apollon, entre en transe et transmet les réponses que les prêtres interprètent ensuite. Elle n’est pas celle qui interprète les réponses à la place des prêtres.

61. Dans la démocratie athénienne, qui exerce le pouvoir ?

Les habitants de l’Attique, qu’ils aient ou non le statut de citoyen
Les archontes, qui gouvernent au nom de l’ensemble des habitants
Les nobles, qui représentent les citoyens au sein des institutions
Les citoyens, qui constituent le peuple participant à l’exercice du pouvoir

Les citoyens, qui constituent le peuple participant à l’exercice du pouvoir

Explication

La démocratie est un régime où le pouvoir est exercé par le peuple ; à Athènes, ce pouvoir revient aux citoyens. Les habitants de l’Attique sans statut de citoyen ne sont pas inclus dans cette définition.

62. Quelle idée exprime le terme « isonomie » ?

Le partage égal des terres entre les citoyens
La répartition du pouvoir entre les grandes cités
La participation égale aux fonctions religieuses
L’égalité par et devant la loi

L’égalité par et devant la loi

Explication

L’isonomie désigne l’égalité par et devant la loi. Le partage égal des terres est une revendication distincte, qui n’est pas satisfaite par les réformes de Solon.

63. Quelle proposition décrit le mieux la mise en place de la démocratie athénienne ?

Elle commence après les réformes de Clisthène en 508-507 av. J.-C., sans développement politique antérieur au VIe siècle av. J.-C.
Elle se développe progressivement au VIe siècle av. J.-C. et devient effective avec les réformes de Clisthène en 508-507 av. J.-C.
Elle apparaît avec les premières réformes de Clisthène au début du VIe siècle av. J.-C., avant d’être consolidée par Solon.
Elle est instaurée par les réformes de Solon en 594 ou 593 av. J.-C., puis demeure inchangée au VIe siècle av. J.-C.

Elle se développe progressivement au VIe siècle av. J.-C. et devient effective avec les réformes de Clisthène en 508-507 av. J.-C.

Explication

La démocratie athénienne se met progressivement en place au VIe siècle av. J.-C. et devient effective avec les réformes de Clisthène en 508-507 av. J.-C. Les réformes antérieures de Solon posent des fondations, mais n’instaurent pas à elles seules une démocratie effective.

64. Quelle conséquence les réformes de Solon ont-elles eue pour les paysans endettés et les terres confisquées ?

Elles ont maintenu l’esclavage pour dettes et rendu aux paysans les terres confisquées par les nobles
Elles ont supprimé l’esclavage pour dettes et rendu aux paysans leurs terres, sans instaurer un partage égalitaire
Elles ont supprimé l’esclavage pour dettes et partagé également les terres entre tous les paysans
Elles ont supprimé les dettes des paysans et laissé aux nobles les terres qu’ils avaient confisquées

Elles ont supprimé l’esclavage pour dettes et rendu aux paysans leurs terres, sans instaurer un partage égalitaire

Explication

Solon supprime l’esclavage pour dettes et restitue aux paysans les terres confisquées par les nobles, sans satisfaire la revendication d’un partage égalitaire. La fin de l’esclavage pour dettes ne signifie donc pas une redistribution égale des terres.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 96 flashcards sur Religion et société grecques.

De quelles années à quelles années se déroulent les guerres médiques ?

De 499 à 479 av. J.-C.

Quelles batailles illustrent la résistance grecque aux Perses ?

Marathon, Salamine et Platées.

Quel auteur nomme « pentèkontaétie » la période de domination athénienne ?

Thucydide.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Religion et société grecques.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM