QCM : Rivalités maritimes et gouvernance océanique (26 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel équilibre le droit de la mer cherche-t-il à établir dans sa construction multilatérale progressive ?

La souveraineté des États et la libre circulation en mer
La protection des ressources marines et la libre exploitation des fonds
La souveraineté des États côtiers et le contrôle des navires étrangers
La souveraineté des États et la liberté de pêche en haute mer

La souveraineté des États et la libre circulation en mer

Explication

La construction multilatérale du droit de la mer vise à concilier souveraineté des États et libre circulation maritime, principe associé à *Mare Liberum* de Hugo Grotius. La liberté de pêche et le contrôle des navires renvoient à d’autres aspects du droit maritime, tandis que la protection des ressources ne définit pas cet équilibre.

2. Quelle combinaison décrit correctement la signature et l’entrée en vigueur de la CNUDM ?

Signée en 1982 à Montego Bay, entrée en vigueur en 1994
Signée en 1958 à Genève, entrée en vigueur en 1982
Signée en 1994 à Montego Bay, entrée en vigueur en 1982
Signée en 1982 à Genève, entrée en vigueur en 1994

Signée en 1982 à Montego Bay, entrée en vigueur en 1994

Explication

La CNUDM a été signée à Montego Bay en 1982 puis est entrée en vigueur en 1994. L’inversion des dates confond signature et entrée en vigueur, tandis que Genève correspond aux premières conférences et non au lieu de signature de la Convention.

3. Un navire étranger traverse une bande maritime située à 10 milles nautiques des côtes d’un État. Quel régime s’applique à cette bande et à ce navire ?

ZEE consacrant des droits sur les ressources, avec navigation libre
Zone contiguë réservée aux contrôles, avec navigation maintenue
Mer territoriale sous souveraineté côtière, avec passage inoffensif
Haute mer sans souveraineté étatique, avec libertés de navigation

Mer territoriale sous souveraineté côtière, avec passage inoffensif

Explication

À 10 milles nautiques, le navire se trouve dans la mer territoriale, qui s’étend jusqu’à 12 milles et relève de la souveraineté de l’État côtier, sous réserve du passage inoffensif. La zone contiguë concerne des contrôles ciblés, la ZEE des droits sur les ressources, et la haute mer se situe au-delà des juridictions nationales.

4. Un navire étranger navigue à 150 milles nautiques des côtes d’un État et pose un câble sous-marin sans exploiter de ressources. Quel régime décrit le mieux cette situation ?

La ZEE : les droits sur les ressources coexistent avec la liberté de navigation et de poser des câbles
La zone contiguë : les contrôles douaniers encadrent la navigation et la pose de câbles
La mer territoriale : la souveraineté côtière encadre la navigation et la pose de câbles
La haute mer : l’absence de juridiction nationale exclut les droits côtiers sur les ressources

La ZEE : les droits sur les ressources coexistent avec la liberté de navigation et de poser des câbles

Explication

À 150 milles nautiques, la situation relève de la ZEE, qui peut s’étendre jusqu’à 200 milles : l’État côtier y détient des droits souverains sur les ressources, tandis que la navigation et les câbles restent libres. La souveraineté générale caractérise la mer territoriale, et les contrôles ciblés relèvent de la zone contiguë.

5. Deux États dont les côtes se font face à moins de 400 milles contestent le statut d’un îlot et le tracé de leur frontière maritime. Quelle explication rend le mieux compte de ce différend ?

La proximité des côtes et le statut des îles peuvent compliquer les délimitations malgré la zonation
Les lignes de base déterminent l’accès aux eaux internationales, mais pas les délimitations entre États
La zonation impose une frontière identique, indépendamment des îles et des lignes de base
La contestation porte nécessairement sur les ressources plutôt que sur le tracé maritime

La proximité des côtes et le statut des îles peuvent compliquer les délimitations malgré la zonation

Explication

La zonation crée des souverainetés graduées sans supprimer les conflits : des côtes proches, les espaces générés par les îles et les désaccords sur les lignes de base ou le statut des îlots compliquent les délimitations. Réduire le différend aux ressources ignore la contestation explicite du tracé et du statut insulaire.

6. Un différend maritime concerne à la fois des gisements d’hydrocarbures offshore, des stocks de poissons et des câbles sous-marins. À quel type d’enjeux correspond-il ?

Des tensions portant sur la pêche et la délimitation des eaux territoriales
Des tensions portant sur la navigation et la protection des espaces côtiers
Des tensions portant sur les ressources et les infrastructures sous-marines
Des tensions portant sur les minerais des fonds et les énergies renouvelables

Des tensions portant sur les ressources et les infrastructures sous-marines

Explication

Les tensions maritimes portent notamment sur les hydrocarbures offshore, les ressources halieutiques et les infrastructures sous-marines, comme les câbles. La pêche seule ne rend pas compte des autres enjeux cités, et les câbles sont des infrastructures, non des frontières.

7. Quelle conclusion le tribunal arbitral a-t-il rendue en 2016 au sujet des revendications chinoises de droits historiques dans la ligne en neuf traits ?

Elles ne pouvaient produire d’effets juridiques au-delà des droits prévus par la CNUDM
Elles étaient recevables parce que la Chine avait saisi le tribunal arbitral
Elles établissaient des droits historiques au-delà des droits prévus par la CNUDM
Elles fixaient définitivement les frontières maritimes entre la Chine et les Philippines

Elles ne pouvaient produire d’effets juridiques au-delà des droits prévus par la CNUDM

Explication

En 2016, le tribunal arbitral constitué sous l’annexe VII a jugé, à la saisine des Philippines, que les revendications chinoises ne pouvaient produire d’effets juridiques au-delà des droits prévus par la CNUDM. La sentence portait sur ces revendications, et non sur la fixation définitive de toutes les frontières maritimes.

8. Quel espace maritime le détroit d’Ormuz relie-t-il au golfe d’Oman ?

Le golfe du Bengale
La mer d’Arabie
Le golfe arabo-persique
La mer Rouge

Le golfe arabo-persique

Explication

Le détroit d’Ormuz relie le golfe arabo-persique au golfe d’Oman. La mer Rouge et le golfe du Bengale ne sont pas le bassin qu’il relie, tandis que la mer d’Arabie est distincte du golfe d’Oman.

9. En 2024, un analyste estime le volume de pétrole transitant par Ormuz et sa part de la consommation mondiale de liquides pétroliers. Quelle estimation correspond aux ordres de grandeur observés ?

Environ 5 millions de barils par jour, près de 5 %
Environ 5 millions de barils par jour, près de 20 %
Environ 20 millions de barils par jour, près de 50 %
Environ 20 millions de barils par jour, près de 20 %

Environ 20 millions de barils par jour, près de 20 %

Explication

En 2024, environ 20 millions de barils de pétrole par jour transitaient par Ormuz, soit près de 20 % de la consommation mondiale de liquides pétroliers. L’estimation de 50 % exagère la part, tandis que les valeurs de 5 millions de barils sous-estiment le flux.

10. Pourquoi la mer de Chine méridionale revêt-elle une importance stratégique au-delà de sa position entre deux océans ?

Elle relie l’océan Indien et le Pacifique par Malacca et concentre des ressources énergétiques déjà exploitées
Elle relie l’océan Indien et le Pacifique par Ormuz et concentre principalement des flux pétroliers
Elle relie l’océan Atlantique et le Pacifique par Malacca et concentre des ressources halieutiques
Elle relie l’océan Indien et le Pacifique par Malacca et concentre routes, ressources halieutiques et ressources énergétiques potentielles

Elle relie l’océan Indien et le Pacifique par Malacca et concentre routes, ressources halieutiques et ressources énergétiques potentielles

Explication

La mer de Chine méridionale relie l’océan Indien et le Pacifique via le détroit de Malacca, tout en concentrant des routes commerciales, des ressources halieutiques et des ressources énergétiques potentielles. Ormuz appartient à un autre axe maritime, et les ressources énergétiques sont décrites comme potentielles.

11. Une carte des revendications maritimes en mer de Chine méridionale met en évidence plusieurs zones qui se chevauchent. Quel groupe d’États correspond aux principaux acteurs cités dans ce contentieux ?

La Chine, l’Indonésie, le Vietnam, la Malaisie et Brunei
La Chine, les Philippines, le Vietnam, la Malaisie et Brunei
La Chine, les Philippines, le Vietnam, la Malaisie et Singapour
La Chine, les Philippines, la Thaïlande, la Malaisie et Brunei

La Chine, les Philippines, le Vietnam, la Malaisie et Brunei

Explication

Les revendications qui se chevauchent impliquent notamment la Chine, les Philippines, le Vietnam, la Malaisie et Brunei. L’Indonésie, la Thaïlande et Singapour remplacent ici des acteurs explicitement associés à ces revendications.

12. Une crise entraîne une fermeture soudaine d’un passage étroit, tandis qu’une autre porte sur la maîtrise de routes, d’archipels et de normes maritimes sur un vaste espace. Quelle comparaison correspond à ces deux situations ?

Ormuz est un verrou dont l’enjeu est surtout la maîtrise des normes, tandis que la mer de Chine méridionale est un carrefour menacé d’une fermeture immédiate
Ormuz et la mer de Chine méridionale sont deux passages étroits dont l’enjeu central est la fermeture totale
Ormuz est un verrou dont la fermeture perturbe rapidement les flux énergétiques, tandis que la mer de Chine méridionale est un carrefour dont le contrôle durable est disputé
Ormuz est un carrefour où le contrôle durable des archipels prime, tandis que la mer de Chine méridionale est un verrou énergétique étroit

Ormuz est un verrou dont la fermeture perturbe rapidement les flux énergétiques, tandis que la mer de Chine méridionale est un carrefour dont le contrôle durable est disputé

Explication

Ormuz est un verrou étroit dont la fermeture perturbe immédiatement les flux énergétiques, alors que la mer de Chine méridionale est un carrefour plus vaste où se joue la maîtrise durable des routes, des archipels, des ressources et des normes. L’inversion des espaces et l’assimilation du carrefour à un passage étroit confondent ces enjeux.

13. Quelle a été la conclusion de la sentence arbitrale de 2016 concernant les « droits historiques » revendiqués par la Chine ?

Elle a validé ces revendications sur une grande partie de la mer
Elle a ordonné le retrait des forces chinoises de la région
Elle a rejeté ces revendications sur une grande partie de la mer
Elle a délimité toutes les frontières maritimes de la région

Elle a rejeté ces revendications sur une grande partie de la mer

Explication

La sentence arbitrale de 2016 a rejeté les « droits historiques » revendiqués par la Chine sur une grande partie de la mer de Chine méridionale. Cette conclusion ne signifie ni validation des revendications, ni délimitation exhaustive de toutes les frontières, ni ordre de retrait militaire.

14. Pour comparer la puissance navale des États, un rapport dénombre les bâtiments de combat et les forces maritimes complémentaires de la Chine. Quelle synthèse correspond à sa position et à ses moyens ?

Première en nombre de bâtiments, avec plus de 370 navires et sous-marins de combat, ainsi que des garde-côtes mais sans milice maritime importante
Première en tonnage, avec plus de 370 navires et sous-marins de combat, ainsi que des garde-côtes et une importante milice maritime
Première en nombre de bâtiments, avec plus de 370 bâtiments de garde-côtes, ainsi qu’une marine et une importante milice maritime
Première en nombre de bâtiments, avec plus de 370 navires et sous-marins de combat, ainsi que des garde-côtes et une importante milice maritime

Première en nombre de bâtiments, avec plus de 370 navires et sous-marins de combat, ainsi que des garde-côtes et une importante milice maritime

Explication

La Chine possède la première marine mondiale en nombre de bâtiments, avec plus de 370 navires et sous-marins de combat, complétée par des garde-côtes et une importante milice maritime. Le rang indiqué porte sur le nombre de bâtiments, et non sur le tonnage; les garde-côtes ne constituent pas les 370 bâtiments de combat.

15. Quel inventaire correspond aux forces navales chinoises décrites dans le contexte des tensions autour de Taïwan ?

Trois porte-avions et environ 58 sous-marins, tous à propulsion nucléaire.
Onze porte-avions nucléaires et environ 58 sous-marins, dont 12 à propulsion nucléaire.
Trois porte-avions et environ 58 sous-marins, dont 12 à propulsion nucléaire.
Onze porte-avions et 67 sous-marins, dont 12 à propulsion nucléaire.

Trois porte-avions et environ 58 sous-marins, dont 12 à propulsion nucléaire.

Explication

La Chine dispose de trois porte-avions et d’environ 58 sous-marins, parmi lesquels 12 sont à propulsion nucléaire. L’inventaire de 11 porte-avions et 67 sous-marins relève des États-Unis, tandis que les sous-marins chinois ne sont pas tous nucléaires.

16. Un analyste compare les flottes sous-marines chinoise et américaine pour évaluer leur qualité technologique. Quel constat doit-il retenir ?

La Chine a 67 sous-marins tous nucléaires, ce qui lui donne un net avantage qualitatif.
Les États-Unis ont 67 sous-marins, dont 12 nucléaires, ce qui leur donne un net avantage qualitatif.
Les États-Unis ont 58 sous-marins tous nucléaires, ce qui leur donne un net avantage qualitatif.
Les États-Unis ont 67 sous-marins tous nucléaires, ce qui leur donne un net avantage qualitatif.

Les États-Unis ont 67 sous-marins tous nucléaires, ce qui leur donne un net avantage qualitatif.

Explication

Les États-Unis disposent de 67 sous-marins, tous nucléaires, et de 11 porte-avions nucléaires ; ces capacités leur confèrent un net avantage qualitatif sur la Chine. Le chiffre de 12 sous-marins nucléaires appartient à l’inventaire chinois, et 58 correspond à l’ordre de grandeur du nombre total de sous-marins chinois.

17. Une équipe examine les résultats de l’évaluation mondiale des stocks marins publiée par la FAO en 2025. Quelle répartition doit-elle retrouver ?

Sur 2 570 stocks, 35,5 % sont surexploités et 64,5 % biologiquement viables.
Sur 2 570 stocks, 64,5 % sont surexploités et 35,5 % biologiquement viables.
Sur 2 570 stocks, 35,5 % sont biologiquement viables et 64,5 % surexploités.
Sur 35,5 stocks, 2 570 % sont surexploités et 64,5 % biologiquement viables.

Sur 2 570 stocks, 35,5 % sont surexploités et 64,5 % biologiquement viables.

Explication

L’évaluation de la FAO porte sur 2 570 stocks marins : 35,5 % sont surexploités et 64,5 % restent exploités à un niveau biologiquement viable. Inverser les pourcentages revient à confondre les deux catégories, et 2 570 désigne le nombre de stocks évalués, non un pourcentage.

18. Quelle estimation le PNUE associe-t-il à l’usage mondial annuel de sable et de granulats ?

Environ 50 milliards de tonnes par décennie, ce qui en fait le matériau solide le plus utilisé au monde.
Environ 5 milliards de tonnes par an, ce qui en fait le matériau solide le plus utilisé au monde.
Environ 50 millions de tonnes par an, ce qui en fait le matériau solide le plus utilisé au monde.
Environ 50 milliards de tonnes par an, ce qui en fait le matériau solide le plus utilisé au monde.

Environ 50 milliards de tonnes par an, ce qui en fait le matériau solide le plus utilisé au monde.

Explication

Le PNUE estime l’usage mondial de sable et de granulats à environ 50 milliards de tonnes par an ; il s’agit du matériau solide le plus utilisé au monde. Cinq milliards réduit l’estimation d’un facteur dix, tandis qu’une valeur par décennie change la période de référence.

19. Pour estimer l’élévation moyenne du niveau des mers d’ici 2100, une équipe compare deux scénarios d’émissions aux niveaux de 1995-2014. Quelles fourchettes le GIEC indique-t-il ?

De 0,28 à 0,63 m avec de très faibles émissions, et de 0,55 à 1,01 m avec de très fortes émissions.
De 0,28 à 0,55 m avec de très faibles émissions, et de 0,28 à 0,55 m avec de très fortes émissions.
De 0,63 à 1,01 m avec de très faibles émissions, et de 0,28 à 0,55 m avec de très fortes émissions.
De 0,28 à 0,55 m avec de très faibles émissions, et de 0,63 à 1,01 m avec de très fortes émissions.

De 0,28 à 0,55 m avec de très faibles émissions, et de 0,63 à 1,01 m avec de très fortes émissions.

Explication

Par rapport à 1995-2014, le GIEC projette une hausse de 0,28 à 0,55 m dans le scénario de très faibles émissions et de 0,63 à 1,01 m dans celui de très fortes émissions. Intervertir les fourchettes inverse leur association aux scénarios, et les fourchettes partagées ou fusionnées ne respectent pas les projections indiquées.

20. Un accord international doit permettre de protéger des zones situées au-delà des ZEE, d’évaluer les effets des activités et de réglementer l’exploitation des ressources génétiques. Quel accord répond à ces objectifs ?

La délimitation des plateaux continentaux
L’accord BBNJ
La CNUDM
La Conférence de l’ONU sur l’océan

L’accord BBNJ

Explication

L’accord BBNJ prévoit la création d’aires marines protégées en haute mer, des études d’impact et l’encadrement des ressources génétiques. La CNUDM est le cadre général des espaces maritimes, la conférence de l’ONU est une rencontre de mobilisation et la délimitation des plateaux concerne les revendications maritimes.

21. Dans une aire marine protégée, la pêche et le tourisme restent autorisés dans certains secteurs, tandis que d’autres bénéficient d’une protection forte. Quelle interprétation convient le mieux ?

Le statut impose une interdiction identique dans chaque secteur
La protection dépend seulement de la superficie classée
Les activités autorisées rendent l’aire sans statut de protection
Le niveau de protection peut varier selon les zones

Le niveau de protection peut varier selon les zones

Explication

Les aires marines protégées peuvent combiner des secteurs où certains usages sont autorisés et des zones de protection forte. Une interdiction uniforme, l’absence de réglementation ou l’incompatibilité entre usages autorisés et protection forte ne rendent pas compte de cette diversité.

22. Quel constat a été établi pour l’étendue maximale de la banquise arctique en mars 2025 ?

Elle a diminué de 28 % par rapport à mars 2005
Elle a été la plus faible de la série satellitaire commencée en 2005
Elle a été la plus faible de la série satellitaire commencée en 1979
Elle a atteint son minimum annuel à la fin de l’été

Elle a été la plus faible de la série satellitaire commencée en 1979

Explication

En mars 2025, l’étendue maximale de la banquise arctique a été la plus faible observée depuis le début de la série satellitaire en 1979. Le recul de 28 % concerne la comparaison de fin d’été avec 2005, et non le maximum de mars.

23. Une équipe observe que la glace arctique diminue et s’amincit. Quelle évolution ces changements favorisent-ils directement ?

Une hausse du trafic maritime et des préoccupations de sécurité
Une baisse du trafic maritime malgré une hausse des préoccupations de sécurité
Une hausse du trafic maritime et une disparition des enjeux de sécurité
Une baisse du trafic maritime et des préoccupations de sécurité

Une hausse du trafic maritime et des préoccupations de sécurité

Explication

La diminution et l’amincissement de la glace rendent l’Arctique plus accessible, ce qui facilite l’augmentation du trafic maritime et renforce les préoccupations de sécurité. L’accessibilité accrue ne signifie donc ni recul du trafic ni disparition des enjeux sécuritaires.

24. Un dossier sur l’Arctique examine les routes saisonnières entre l’Europe et l’Asie, les ressources et le déploiement de forces. Quel autre enjeu complète le tableau des rivalités arctiques ?

La délimitation des plateaux continentaux
La réglementation mondiale des ressources génétiques
La délimitation des frontières terrestres européennes
La création d’aires marines protégées en haute mer

La délimitation des plateaux continentaux

Explication

Les enjeux arctiques associent routes saisonnières, accès potentiel aux ressources, délimitation des plateaux continentaux et présence militaire. Les frontières terrestres, les aires marines protégées en haute mer et les ressources génétiques ne remplacent pas cet enjeu de délimitation maritime.

25. Après des perturbations de la navigation à Bab el-Mandeb et sur la route de Suez, quelle conclusion un importateur de pétrole doit-il tirer de l’existence d’oléoducs vers la mer Rouge ou le golfe d’Oman ?

Ils compensent entièrement les perturbations de Bab el-Mandeb et de Suez.
Ils remplacent entièrement les capacités d’Ormuz grâce à des itinéraires terrestres.
Ils réduisent la dépendance à Ormuz, sans remplacer entièrement ses capacités.
Ils accroissent la dépendance à Ormuz lorsque Bab el-Mandeb est perturbé.

Ils réduisent la dépendance à Ormuz, sans remplacer entièrement ses capacités.

Explication

Les oléoducs vers la mer Rouge ou le golfe d’Oman diversifient les itinéraires et diminuent la dépendance au détroit d’Ormuz, mais leur capacité ne suffit pas à le remplacer totalement. L’idée d’un remplacement intégral confond réduction et substitution complète, tandis que les deux autres réponses attribuent aux oléoducs un effet contraire ou une capacité de compensation totale.

26. Quelle évolution distingue le projet chinois concernant Taïwan de l’évolution politique de l’île depuis la fin des années 1980 ?

La Chine vise la réunification d’ici 2049, tandis que Taïwan s’est démocratisé après des décennies de régime autoritaire.
La Chine vise l’indépendance de Taïwan d’ici 2049, tandis que l’île a conservé un régime autoritaire.
La Chine vise la démocratisation de Taïwan d’ici 2049, tandis que l’île s’est réunifiée après 1949.
La Chine vise la réunification d’ici 1949, tandis que Taïwan s’est démocratisé dès sa défaite nationaliste.

La Chine vise la réunification d’ici 2049, tandis que Taïwan s’est démocratisé après des décennies de régime autoritaire.

Explication

La Chine se donne pour objectif la réunification avec Taïwan d’ici 2049, de gré ou de force, alors que l’île s’est démocratisée à partir de la fin des années 1980 après une longue période autoritaire. La démocratisation n’est pas l’objectif chinois, 1949 marque la défaite nationaliste plutôt que l’échéance de réunification, et Taïwan n’a pas conservé un régime autoritaire jusqu’à aujourd’hui.

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Quel principe Hugo Grotius associe-t-il à *Mare Liberum* (1609) ?

La libre circulation en mer.

En quelle année la CNUDM a-t-elle été signée à Montego Bay ?

En 1982.

Jusqu’à quelle distance s’étend la mer territoriale ?

12 milles nautiques.

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