QCM : Transition écologique et enseignements (40 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel ensemble décrit le mieux les dimensions de la crise environnementale ?

Biodiversité, ressources, économie, justice sociale et gouvernance
Climat, biodiversité, adaptation, atténuation et équité sociale
Climat, énergie, transports, consommation, emploi et pollutions
Climat, biodiversité, écosystèmes, ressources, énergie et pollutions

Climat, biodiversité, écosystèmes, ressources, énergie et pollutions

Explication

La crise environnementale rassemble des phénomènes liés au climat, à la biodiversité et aux écosystèmes, aux ressources naturelles, à l’énergie et aux pollutions. Les transports et l’emploi relèvent plutôt des modes de vie ou de l’organisation sociale, tandis que l’adaptation, l’atténuation et l’équité sont des thèmes de formation à la transition.

2. Quelle transformation correspond à la définition de la transition écologique associée à l’Accord de Grenoble ?

Faire évoluer la société vers un modèle économique et social repensant plusieurs façons de vivre
Remplacer les énergies fossiles par des sources renouvelables dans la production
Modifier les habitudes individuelles de consommation sans transformer le modèle social
Préserver les milieux naturels par des mesures ciblées sur la biodiversité

Faire évoluer la société vers un modèle économique et social repensant plusieurs façons de vivre

Explication

La transition écologique désigne une transformation de la société vers un modèle économique et social qui repense consommation, production, travail, déplacements et vie collective pour répondre aux enjeux environnementaux. La décarbonation, la conservation de la biodiversité et les changements individuels sont des dimensions plus restreintes.

3. Dans une université, un projet de transition suscite de l’incompréhension parce que ses effets sur les étudiants ne sont pas expliqués. Quelle priorité découle de ce constat ?

Expliquer la crise dans son ensemble et ses effets sur les individus
Lancer les changements sans attendre que leurs raisons soient comprises
Remplacer l’explication par une campagne de mobilisation militante
Décrire les effets individuels sans présenter les enjeux écologiques globaux

Expliquer la crise dans son ensemble et ses effets sur les individus

Explication

Pour que la transition puisse advenir, chacun doit comprendre la crise écologique dans son ensemble ainsi que ses effets sur les individus. Agir sans explication, s’en remettre à la mobilisation militante ou isoler les conséquences individuelles ne répond pas à cette exigence de compréhension.

4. Une équipe pédagogique veut donner à tous les jeunes des repères fiables sur les enjeux environnementaux. Quel rôle devrait-elle confier à l’enseignement supérieur ?

Faire des discours politiques la principale source de compréhension
Former chaque étudiant à une spécialité sans établir de repères communs
Transmettre des opinions médiatiques comme socle de connaissances partagées
Diffuser les connaissances scientifiques et fournir une base commune étayée

Diffuser les connaissances scientifiques et fournir une base commune étayée

Explication

La science et l’enseignement supérieur doivent diffuser les connaissances scientifiques sur les enjeux environnementaux et fournir aux jeunes une base commune fondée sur les acquis scientifiques. Une spécialisation sans socle commun ou une information principalement partisane ne remplit pas cette fonction.

5. Une licence prépare son plan de formation en 2024. Quelle échéance et quel public la note ministérielle de juin 2023 vise-t-elle pour la formation à la transition écologique ?

Former les étudiants du premier cycle à l’horizon 2025
Former les étudiants du deuxième cycle à l’horizon 2025
Former les étudiants du premier cycle dès juin 2023
Former les étudiants du premier cycle à l’horizon 2020

Former les étudiants du premier cycle à l’horizon 2025

Explication

La note de cadrage publiée en juin 2023 fixe à l’horizon 2025 la formation à la transition écologique pour les étudiants du premier cycle. Juin 2023 correspond à la publication de la note, tandis que 2020 est l’année du rapport antérieur.

6. Une maquette de licence prévoit 24 heures pour l’unité obligatoire sur la transition écologique. Quel ajustement respecte la durée minimale prévue ?

Porter l’unité à au moins 30 heures
Porter l’unité à au moins 36 heures
Étaler l’unité sur deux années de licence
Maintenir l’unité à 24 heures

Porter l’unité à au moins 30 heures

Explication

L’unité d’enseignement obligatoire doit durer au minimum 30 heures et être intégrée aux maquettes de licence. Une durée de 24 heures est insuffisante ; le seuil fixé est de 30 heures, non de 36 heures.

7. Une équipe révise le contenu du socle commun d’une unité de transition écologique. Quel ensemble couvre les domaines prévus ?

Climat et atténuation, mobilité, consommation, biodiversité et emploi
Climat, biodiversité, ressources naturelles et innovation technologique
Climat et adaptation, biodiversité, ressources et disponibilité, justice sociale
Biodiversité et préservation, ressources, production énergétique et transports

Climat et adaptation, biodiversité, ressources et disponibilité, justice sociale

Explication

Le socle porte sur le changement climatique, son atténuation et l’adaptation des sociétés, la biodiversité et sa préservation, les ressources naturelles et leur disponibilité, ainsi que la justice et l’équité sociale. La mobilité, l’emploi ou l’innovation technologique ne remplacent pas ces domaines prescrits.

8. Comment la thèse de J.B. Say (1803) traite-t-elle les richesses naturelles dans son raisonnement économique ?

Elle les place au centre de l’économie comme facteur distinct du travail
Elle les intègre à l’économie classique au même titre que le travail et le capital
Elle les écarte de l’objet des sciences économiques parce qu’elles seraient inépuisables
Elle les considère comme rares et les exclut pour cette raison de l’analyse économique

Elle les écarte de l’objet des sciences économiques parce qu’elles seraient inépuisables

Explication

Dans la thèse attribuée à J.B. Say, les richesses naturelles sont exclues de l’objet des sciences économiques parce qu’elles sont considérées comme inépuisables. Le travail et le capital caractérisent plutôt l’approche classique, et l’exclusion n’est pas fondée sur une rareté supposée.

9. Dans une chaîne causale présentée par la Fresque, des habitudes de consommation reposent sur les énergies fossiles. Quelle suite relie correctement ces habitudes aux changements observés dans l’atmosphère et les océans ?

Émissions de gaz à effet de serre, dérèglement des milieux, hausse des températures
Dérèglement des milieux, hausse des températures, diminution des émissions
Émissions de gaz à effet de serre, hausse des températures, rétablissement des milieux
Dérèglement des milieux, baisse des émissions, hausse des températures

Émissions de gaz à effet de serre, dérèglement des milieux, hausse des températures

Explication

Les habitudes de consommation dépendantes des énergies fossiles émettent des gaz à effet de serre, qui dérèglent les milieux et augmentent les températures atmosphériques et océaniques. Les autres chaînes inversent l’ordre causal, supposent une baisse des émissions ou omettent leur rôle.

10. Une étudiante résume les conséquences du dérèglement climatique représentées par la Fresque. Quel ensemble correspond aux conséquences qui menacent les espèces vivantes, y compris les humains ?

Fonte des glaces, catastrophes plus violentes et pénuries d’eau et d’aliments
Fonte des glaces, catastrophes moins violentes et pénuries d’énergie
Fonte des glaces, catastrophes plus violentes et abondance alimentaire
Hausse des réserves d’eau, catastrophes plus violentes et pénuries d’aliments

Fonte des glaces, catastrophes plus violentes et pénuries d’eau et d’aliments

Explication

Les conséquences recensées comprennent la fonte des glaces, des catastrophes naturelles plus violentes et des pénuries d’eau et d’aliments, qui menacent l’ensemble des espèces vivantes. Les pénuries d’énergie, l’atténuation des catastrophes, la hausse des réserves d’eau et l’abondance alimentaire ne correspondent pas à cet ensemble.

11. Dans un cours sur les effets sociaux du changement climatique, une équipe compare des populations arctiques, africaines et européennes. Quel ensemble de dimensions permet d’étudier ces effets comme prévu ?

Accès à l’eau potable, agriculture, alimentation, famines, maladies, migrations et tensions
Énergies fossiles, émissions de gaz à effet de serre et hausse des océans
COP, accords politiques, industrie pétrolière et rapports scientifiques
Températures atmosphériques, concentrations de CO2 et postes d’émission

Accès à l’eau potable, agriculture, alimentation, famines, maladies, migrations et tensions

Explication

L’étude des effets sur les populations met en lien l’accès à l’eau potable, l’agriculture et l’alimentation mondiale avec les famines, les maladies, les migrations et les tensions. Les indicateurs atmosphériques et les émissions relèvent d’autres aspects de l’étude, tandis que les COP concernent la prise en compte politique.

12. Un étudiant rencontre l’acronyme COP dans un cours sur la prise en compte politique du changement climatique. Que désigne-t-il ?

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat
Les Conférences des Parties
Le rapport CHARNEY
Les accords internationaux sur les combustibles fossiles

Les Conférences des Parties

Explication

Les COP sont les Conférences des Parties, abordées comme des actions de prise en compte politique du changement climatique. Le GIEC est un groupe d’experts, le rapport CHARNEY est un rapport distinct et les accords commerciaux sur les énergies ne définissent pas l’acronyme COP.

13. Pour analyser les pressions exercées sur l’environnement, quel facteur le problème démographique étudié associe-t-il à la croissance de la population ?

La densité urbaine
La croissance économique
La consommation
La superficie des territoires

La consommation

Explication

Le problème est posé comme une multiplication de la démographie par la consommation. La densité urbaine, la croissance économique et la superficie des territoires ne correspondent pas à cette formulation.

14. Quelle idée relie la remise en question de la définition classique de l’économie de J.B. Say à la crise écologique et sociale ?

La croissance infinie des sociétés riches
La seule évolution démographique
La croissance limitée des sociétés pauvres
La baisse de la consommation des sociétés riches

La croissance infinie des sociétés riches

Explication

La critique relie la crise écologique et sociale à la croissance infinie des sociétés riches. La croissance des sociétés pauvres, la démographie prise isolément et la baisse de consommation ne sont pas l’idée ciblée.

15. Quel ensemble d’auteurs est associé aux appels à stabiliser la population mondiale ?

Say, les Ehrlich, les Meadows avec Randers, Tricart et Kilian
Malthus et les seuls Meadows avec Randers
Malthus, les Ehrlich, les Meadows avec Randers, Tricart et Kilian
Ripple et ses coauteurs, Say, Malthus et les Ehrlich

Malthus, les Ehrlich, les Meadows avec Randers, Tricart et Kilian

Explication

Les appels cités réunissent Malthus, les Ehrlich, les Meadows et Randers, ainsi que Tricart et Kilian. Say relève de la définition classique de l’économie, et Ripple et ses coauteurs du manifeste de 2017.

16. Dans un débat sur les services écosystémiques, deux groupes défendent des approches différentes. Quelle distinction permet de caractériser leurs positions ?

L’approche éthique et l’approche utilitariste
La biodiversité marine et la biodiversité terrestre
La protection des milieux et leur restauration
L’approche utilitariste et l’approche éthique

L’approche éthique et l’approche utilitariste

Explication

L’étude confronte deux manières d’aborder les services écosystémiques : l’approche éthique et l’approche utilitariste. Les deux premières réponses inversent leur ordre sans changer les notions; la biodiversité marine et terrestre ainsi que protection et restauration sont d’autres distinctions.

17. Dans une région, des activités humaines dégradent les écosystèmes et réduisent les services qu’ils fournissent. Quelle conséquence générale découle de ce mécanisme ?

Les écosystèmes se rétablissent lorsque les activités humaines réduisent leurs services
La perte de services protège les espèces vivantes et les humains des pressions
Les humains dégradent les écosystèmes parce que les services deviennent plus abondants
Les espèces vivantes et les humains sont menacés par la perte de services indispensables

Les espèces vivantes et les humains sont menacés par la perte de services indispensables

Explication

Les activités humaines exercent des pressions qui dégradent les écosystèmes, alors que leurs services sont indispensables aux espèces vivantes et à la survie humaine. Les autres réponses inversent le lien causal, écartent les humains de cette dépendance ou décrivent une amélioration non étayée.

18. Un document présente l’écodéveloppement comme un concept issu des mouvements des années 1970. Quel concept lui a succédé ?

La restauration des milieux
Le rapport Meadows
L’écodéveloppement
Le développement durable

Le développement durable

Explication

Le développement durable a remplacé l’écodéveloppement, issu des mouvements des années 1970. L’écodéveloppement est donc le concept antérieur, tandis que la restauration est une mesure et le rapport Meadows un rapport.

19. Une commune côtière observe, après des épisodes climatiques plus intenses, des débordements marins et un recul du trait de côte. Quelles conséquences du changement climatique ces phénomènes illustrent-ils ?

La fragmentation et l’artificialisation du littoral
La submersion et l’érosion du littoral
La salinisation et l’accrétion du littoral
La pollution et l’eutrophisation du littoral

La submersion et l’érosion du littoral

Explication

Le changement climatique déstabilise les littoraux sur les plans météorologique et géomorphologique, avec notamment des conséquences de submersion et d’érosion. La salinisation, l’artificialisation et l’eutrophisation ne désignent pas les deux conséquences visées ici.

20. Une station balnéaire multiplie les digues et les ouvrages de protection sur un milieu littoral mobile. Quel effet ces aménagements liés à la littoralisation peuvent-ils avoir ?

Ils déplacent les risques vers les seuls espaces intérieurs
Ils restaurent la mobilité et renforcent le milieu
Ils réduisent l’érosion sans affecter le milieu
Ils perturbent la dynamique naturelle et fragilisent le milieu

Ils perturbent la dynamique naturelle et fragilisent le milieu

Explication

Les aménagements en dur perturbent la dynamique naturelle des milieux littoraux mobiles et éphémères et contribuent à leur fragilisation. L’idée d’une restauration de la mobilité inverse cet effet, tandis que le changement climatique n’est pas l’unique facteur de fragilisation présenté.

21. Une classe analyse des reportages environnementaux en confrontant leurs affirmations et en identifiant les grands enjeux qu’ils soulèvent. Quel objectif de l’enseignement de décryptage de l’actualité cette activité poursuit-elle ?

Évaluer les outils journalistiques et recenser les décisions politiques
Développer un regard critique sur les médias et faire saisir les défis environnementaux
Comparer les médias et hiérarchiser les solutions techniques
Mémoriser les nouvelles et résumer les débats médiatiques

Développer un regard critique sur les médias et faire saisir les défis environnementaux

Explication

Cet enseignement vise à porter un regard critique sur les mass-médias et à sensibiliser aux grands défis environnementaux contemporains. La mémorisation des nouvelles ou l’évaluation technique des médias ne rend pas compte de ces deux objectifs.

22. À l’issue d’un travail sur l’actualité environnementale, des étudiants imaginent une société future où les besoins sont satisfaits avec moins de consommation matérielle. Quelle orientation cela traduit-il ?

Un futur préférable fondé sur une consommation plus élevée
Un futur préférable fondé sur la multiplication des équipements
Un futur préférable fondé sur l’arrêt des activités économiques
Un futur préférable fondé sur un mode de vie plus sobre

Un futur préférable fondé sur un mode de vie plus sobre

Explication

Le cours amène progressivement les étudiants à envisager un futur préférable caractérisé par un mode de vie plus sobre. Une consommation accrue ou la multiplication des équipements contredisent cette orientation, tandis que la sobriété ne signifie pas l’arrêt de toute activité économique.

23. Pour étudier ce qui pourrait se produire en l’absence de transition écologique, quel ensemble de facteurs d’effondrement faut-il examiner ?

Les facteurs économiques, énergétiques, démographiques, technologiques et sanitaires
Les facteurs climatiques, écologiques, économiques, énergétiques et géopolitiques
Les facteurs d’atténuation, d’adaptation, de sobriété, de justice et de préservation
Les facteurs climatiques, écologiques, sociaux, démographiques et sanitaires

Les facteurs climatiques, écologiques, économiques, énergétiques et géopolitiques

Explication

L’analyse porte sur cinq dimensions de l’effondrement : climatique, écologique, économique, énergétique et géopolitique. Les autres réponses omettent plusieurs de ces dimensions ou substituent des facteurs démographiques, sanitaires ou des leviers de transition.

24. Dans une promotion de L3, un tiers des étudiants s’oriente vers un master ; quelle interprétation est avancée quant au rôle de l’enseignement sur la transition ?

Il a probablement contribué à l’orientation en master de toute la promotion
Il a probablement contribué à l’orientation en master d’un tiers de la promotion
Il n’a probablement pas influencé l’orientation en master de la promotion
Il a probablement conduit un tiers de la promotion à s’engager en géographie environnementale

Il a probablement contribué à l’orientation en master d’un tiers de la promotion

Explication

Le bilan suggère que l’enseignement sur la transition a probablement participé à l’orientation en master d’un tiers de la promotion. L’ensemble de la promotion et l’absence d’influence déforment cette interprétation prudente ; l’engagement en géographie environnementale est une formulation distincte.

25. Quel objectif est visé pour les deux tiers de la promotion qui ne sont pas concernés par l’orientation en master attribuée à l’enseignement ?

Qu’ils activent immédiatement les clés de l’adaptation pour la soutenabilité
Qu’ils choisissent tous un master consacré à l’environnement
Qu’ils soient formés et activent à leur rythme les clés de l’adaptation pour la soutenabilité
Qu’ils poursuivent leurs études dans un master de géographie

Qu’ils soient formés et activent à leur rythme les clés de l’adaptation pour la soutenabilité

Explication

L’objectif est que les deux tiers restants soient formés et puissent mobiliser les clés de l’adaptation pour la soutenabilité à leur propre rythme. Le passage ne leur impose ni un master environnemental ni une activation immédiate ou une poursuite d’études en géographie.

26. Quelle caractéristique distingue la bioéconomie de Georgescu-Roegen face aux limites planétaires ?

Elle assimile la transition à l’austérité et réduit le bien-être à la consommation.
Elle privilégie la croissance économique et reporte la réforme de la science économique.
Elle écarte l’épuisement des ressources et concentre la réforme sur les comportements individuels.
Elle tient compte de l’épuisement des ressources et appelle à réformer profondément la science économique.

Elle tient compte de l’épuisement des ressources et appelle à réformer profondément la science économique.

Explication

La bioéconomie prend en compte l’épuisement des ressources et conduit à réformer la science économique face aux limites planétaires. La croissance prioritaire, l’austérité et l’exclusion de l’épuisement des ressources confondent cette approche avec d’autres orientations.

27. Une collectivité modifie l’organisation de son économie, tandis que ses habitants changent leurs habitudes quotidiennes pour réduire leur impact. Quelle exigence de la transition écologique ces actions illustrent-elles ?

Associer mesures économiques ponctuelles et évolution des comportements quotidiens.
Associer transformation systémique de l’économie et évolution des comportements quotidiens.
Associer évolution des comportements quotidiens et maintien de l’organisation économique.
Associer transformation systémique de l’économie et maintien des comportements quotidiens.

Associer transformation systémique de l’économie et évolution des comportements quotidiens.

Explication

La transition écologique requiert à la fois une transformation systémique de l’économie et une transformation des comportements individuels quotidiens. Maintenir l’un de ces deux aspects ou réduire le changement à des mesures ponctuelles ne répond pas à cette exigence.

28. Une organisation réduit certaines productions tout en améliorant leur utilité sociale et en orientant ses choix vers l’équité et le bien-être des personnes. Quel principe de la bioéconomie met-elle en pratique ?

La sobriété, qui consiste à faire moins et mieux au service de l’équité et du bien-être humain.
L’austérité, qui consiste à réduire les moyens sans viser l’équité ni le bien-être humain.
La croissance matérielle, qui consiste à accroître la production pour soutenir le bien-être humain.
La performance économique, qui consiste à privilégier la production plutôt que l’équité sociale.

La sobriété, qui consiste à faire moins et mieux au service de l’équité et du bien-être humain.

Explication

La sobriété consiste à faire moins et mieux pour favoriser l’équité et un bien-être centré sur la personne. L’austérité réduit les moyens sans cet objectif, tandis que la croissance matérielle et la performance économique privilégient d’autres finalités.

29. Après l’atelier « 2 tonnes », des étudiants en L3 examinent leur résilience en repensant leurs repas et leurs déplacements, puis élaborent une manière soutenable de raconter leur parcours de vie. Quelle étape du cours suivent-ils ?

Le jeu de rôles « 2 tonnes » visant à élaborer les accords de Paris.
La sensibilisation des élus locaux suivie de solutions de recherche pour une commune.
La discussion sur la résilience quotidienne et la construction d’un récit de vie soutenable.
La présentation théorique de la bioéconomie avant toute réflexion sur les modes de vie.

La discussion sur la résilience quotidienne et la construction d’un récit de vie soutenable.

Explication

Après l’atelier « 2 tonnes », les étudiants discutent de leur résilience en repensant notamment l’alimentation et les déplacements, puis construisent un récit de vie soutenable. Le jeu de rôles est l’activité préalable, tandis que la sensibilisation des élus relève d’une autre démarche.

30. Vers quel objectif principal la chaire TRACES cherche-t-elle à faire évoluer la société ?

Vers un mode de vie bas carbone.
Vers une adaptation limitée à une commune volontaire.
Vers une mesure du bien-être fondée sur le bonheur.
Vers une sensibilisation prioritaire des élus locaux.

Vers un mode de vie bas carbone.

Explication

L’objectif principal de TRACES est de faire évoluer la société vers un mode de vie bas carbone. Les indicateurs de bonheur, l’adaptation communale et la sensibilisation des élus sont des notions distinctes, non l’objectif principal de la chaire.

31. Une commune veut renforcer sa résilience avec l’appui de TRACES. Quelle séquence correspond à la démarche prévue ?

Mener d’abord des travaux de recherche, puis remplacer la sensibilisation par leur présentation.
Sensibiliser d’abord administrés et élus, puis confier les solutions aux services municipaux seuls.
Sensibiliser d’abord administrés et élus, puis apporter des solutions par les travaux des étudiants de master et doctorants.
Apporter d’abord des solutions par les travaux des étudiants, puis sensibiliser administrés et élus.

Sensibiliser d’abord administrés et élus, puis apporter des solutions par les travaux des étudiants de master et doctorants.

Explication

La démarche commence par la sensibilisation des administrés et des élus à la crise socio-environnementale, puis les travaux des doctorants et étudiants de master intégrés à la chaire apportent des solutions et de nouvelles manières de faire. Inverser les étapes ou exclure ces étudiants déforme le processus.

32. Combien d’heures la licence de géographie de Limoges consacre-t-elle, sur trois ans, à la crise socio-environnementale et à la transition écologique pour un développement soutenable ?

96 heures
64 heures
256 heures
192 heures

192 heures

Explication

La formation représente 192 heures réparties sur les trois années de licence. 64 heures correspondraient à une seule année, 96 heures à la moitié du total et 256 heures à un total supérieur à celui indiqué.

33. Quel argument V. Maleval avance-t-elle en 2021 pour justifier la formation des jeunes adultes à la transition écologique ?

La formation est obligatoire, car l’action rend inutile la connaissance des bouleversements.
La formation est facultative, car l’action précède la connaissance et la compréhension.
La formation est importante et obligatoire, car connaissance et compréhension favorisent l’action.
La formation est importante mais facultative, car l’expérience pratique suffit à agir.

La formation est importante et obligatoire, car connaissance et compréhension favorisent l’action.

Explication

V. Maleval considère la formation des jeunes adultes comme importante et obligatoire, puisque connaissance et compréhension sont des leviers essentiels à l’action. La qualifier de facultative minimise cette obligation, tandis que faire de l’action un préalable ou un substitut inverse le rôle de la connaissance et de la compréhension.

34. Dans un établissement où quelques enseignants portent seuls des projets écologiques ponctuels, quel changement l’obligation ministérielle doit-elle favoriser ?

Maintenir la transition écologique comme initiative de quelques enseignants.
Coordonner les initiatives existantes sans en faire une politique d’établissement.
Confier la politique de transition écologique aux seuls projets étudiants.
Établir une véritable politique de transition écologique pour l’établissement.

Établir une véritable politique de transition écologique pour l’établissement.

Explication

L’obligation ministérielle vise à dépasser les initiatives individuelles de quelques enseignants pour instaurer une véritable politique de transition écologique dans l’établissement. Le maintien d’actions individuelles, leur transfert aux étudiants ou une simple coordination ne réalisent pas cette évolution institutionnelle.

35. À Limoges, quel rôle la chaire d’excellence TRACES joue-t-elle dans l’engagement de l’établissement en faveur de la transition ?

Permettre de former les étudiants aux solutions retenues par les enseignants.
Permettre de coordonner les décisions ministérielles sans appliquer de solutions.
Permettre de concevoir les solutions scientifiques avant leur proposition.
Permettre de mettre en œuvre les solutions proposées par les scientifiques.

Permettre de mettre en œuvre les solutions proposées par les scientifiques.

Explication

À Limoges, la chaire TRACES contribue à l’engagement de l’établissement en permettant de mettre en œuvre les solutions proposées par les scientifiques. Concevoir ces solutions, former les étudiants ou coordonner des décisions ministérielles ne correspond pas au rôle décrit.

36. Quelle finalité la conclusion attribue-t-elle à la transition écologique pour l’humanité présente et future ?

Soutenir la croissance économique tout en limitant les dommages écologiques
Garantir un environnement viable, considéré comme un droit à la vie
Réduire les émissions afin de préserver les ressources énergétiques
Protéger les populations actuelles sans inclure les générations futures

Garantir un environnement viable, considéré comme un droit à la vie

Explication

La transition écologique est présentée comme la condition permettant à l’humanité présente et future de bénéficier d’un environnement viable, ce qui relève du droit à la vie. La réduction des émissions réduit cette finalité à un moyen, les populations actuelles omettent les générations futures, et la croissance économique remplace le principe énoncé.

37. Face à un changement écologique complexe, quelle attitude H. Reeves appelle-t-il à adopter pour éviter que la Terre ne devienne inhabitable pour les espèces vivantes ?

Attendre que le changement devienne plus simple à mettre en œuvre
Faire preuve de détermination malgré la complexité du changement
Accepter la dégradation comme une conséquence inévitable du changement
Concentrer les efforts sur la préservation de l’espèce humaine

Faire preuve de détermination malgré la complexité du changement

Explication

H. Reeves appelle à la détermination afin d’empêcher que la Terre ne devienne inhabitable pour les espèces vivantes, même si le changement est complexe. Attendre la simplicité confond difficulté et impossibilité, la résignation abandonne l’objectif, et la protection de la seule espèce humaine restreint celui-ci.

38. Quel est le rôle principal de la Fresque du climat, créée par C. Ringenbach et actualisée à partir des rapports du GIEC ?

Évaluer les politiques de réduction des émissions
Recenser les espèces menacées dans un territoire
Prévoir avec précision le climat d’une région donnée
Appréhender rapidement la crise écologique dans sa globalité

Appréhender rapidement la crise écologique dans sa globalité

Explication

La Fresque du climat permet de saisir rapidement la crise écologique dans sa globalité et s’appuie sur les rapports du GIEC. La prévision régionale, l’évaluation des politiques d’atténuation et l’inventaire des espèces correspondent à d’autres fonctions.

39. Une équipe compare les émissions mondiales de CO2 liées à l’énergie en 2022 et en 2023. Quelle évolution doit-elle retenir pour 2023 ?

Une progression de 1,1 %
Une progression de 2,1 %
Une diminution de 2,1 %
Une diminution de 1,1 %

Une progression de 1,1 %

Explication

Selon l’AIE, les émissions mondiales de CO2 liées à l’énergie ont augmenté de 1,1 % en 2023. Une diminution inverse le sens de l’évolution, tandis que le taux de 2,1 % ne correspond pas à la valeur rapportée.

40. Dans un atelier « 2 tonnes », une équipe imagine des choix de vie pour contribuer à l’objectif fixé pour 2050. Quelle limite annuelle d’émissions par habitant doit-elle viser pour être en accord avec les accords de Paris ?

2 tonnes d’équivalent CO2 par habitant et par an
2 tonnes d’équivalent CO2 pour l’ensemble des habitants et par an
2 tonnes d’équivalent CO2 par habitant et par jour
5 tonnes d’équivalent CO2 par habitant et par an

2 tonnes d’équivalent CO2 par habitant et par an

Explication

L’atelier vise, en 2050, une limite de 2 tonnes d’équivalent CO2 par habitant et par an. La valeur quotidienne confond l’unité de temps, la cible collective omet le repère par habitant, et 5 tonnes dépasse la limite visée.

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Quels phénomènes la crise environnementale comprend-elle ?

Le changement climatique, l’érosion de la biodiversité, la dégradation des écosystèmes, l’épuisement des ressources naturelles, la crise énergétique et les pollutions.

Quelle définition de la transition écologique donne l’Accord de Grenoble ?

L’évolution de la société vers un modèle économique et social repensant les façons de vivre pour répondre aux enjeux environnementaux.

Quelle source définit la transition écologique en 2019 ?

CTES, Accord de Grenoble, 2019.

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