★ À maîtriser
📌 Le système végétatif régule le fonctionnement interne selon les besoins de l’organisme et les variations de l’environnement, tandis que le système somatique permet une interaction adaptative avec l’environnement.
📌 Le système nerveux comprend un système nerveux central et un système nerveux périphérique, chacun comportant une composante somatique et une composante végétative.
📌 Dans le système nerveux central, la substance blanche correspond aux fibres de connexion, tandis que la substance grise correspond aux centres nerveux.
Les constituants du système nerveux périphérique sont :
Le système nerveux périphérique relie le système nerveux central aux effecteurs somatiques comme les muscles striés, aux effecteurs viscéraux comme les glandes exocrines, aux récepteurs somatiques comme les récepteurs auditifs et somesthésiques, et aux récepteurs viscéraux comme les récepteurs tensionnels.
Compléments
Le système nerveux fonctionne avec le système endocrinien dans la régulation végétative.
Le système nerveux central est protégé par une enceinte ostéoligamentaire formée par la cavité crânienne et le canal vertébral.
Les fonctions végétatives citées comprennent :
Le somatique adapte l’organisme à l’environnement ; le végétatif régule son fonctionnement interne.
★ À maîtriser
Les multiplications cellulaires du système nerveux se poursuivent jusqu’au 8e mois de gestation, tandis que les migrations cellulaires continuent après la naissance.
La myélinisation du tractus corticospinal se poursuit jusqu’à l’âge de 4 ans.
À la naissance, le développement du système nerveux est inachevé et, à la fin du premier mois, les cortex somesthésique, visuel et auditif sont encore immatures.
Le poids du cerveau passe de 350 g à la naissance à 1 350 g à l’âge de 12 ans.
Compléments
La synaptogenèse se poursuit jusqu’à l’âge de 12 ans.
La myélinogenèse et la synaptogenèse sont influencées par le fonctionnement du système nerveux central, lui-même stimulé par ses interactions avec l’environnement, notamment social.
Le corps calleux, faisceau de substance blanche reliant les deux hémisphères, n’est complet qu’à la 20e semaine de gestation.
La gyration occupe toute la surface corticale vers la 28e semaine de gestation.
Au stade des cinq vésicules, le prosencéphale donne naissance aux deux vésicules télencéphaliques et au diencéphale.
Lors de la télencéphalisation, le télencéphale s’enroule autour d’un axe transversal centré sur l’insula et le thalamus, et le noyau caudé suit cet enroulement.
Le corps calleux suit avec retard l’enroulement télencéphalique et recouvre en arrière le troisième ventricule.
La formation réticulaire du tronc cérébral mûrit pendant la première enfance, jusqu’à 2 ans, et intervient dans l’éveil, la régulation de la motricité et les fonctions végétatives.
Multiplication, migration, myélinisation et synaptogenèse se prolongent à des rythmes différents.
★ À maîtriser
Les astrocytes contribuent au fonctionnement de la barrière hémato-encéphalique, recyclent les neurotransmetteurs et maintiennent l’équilibre ionique extracellulaire en Na+ et Cl−.
Les oligodendrocytes myélinisent les axones en les entourant d’une gaine isolante qui augmente la vitesse de propagation du potentiel d’action.
Les cellules microgliales défendent le système nerveux central en éliminant les bactéries et les corps étrangers par phagocytose.
Compléments
Les cellules gliales citées sont :
Les cellules gliales du système nerveux central sont à l’origine des gliomes, tandis que les cellules de Schwann du système nerveux périphérique sont à l’origine des schwannomes.
Les cellules de Schwann dérivent des crêtes neurales et ne constituent pas le tissu glial stricto sensu.
Les épendymocytes tapissent la paroi des espaces liquidiens internes, notamment les ventricules.
★ À maîtriser
L’encéphale se situe dans la cavité crânienne, contenue dans la tête osseuse.
La tente du cervelet est une cloison horizontale de dure-mère, ouverte en avant, qui sépare la cavité crânienne en étages supratentoriel et infratentoriel.
L’étage supratentoriel contient le cerveau, tandis que la fosse crânienne postérieure contient le tronc cérébral en avant et le cervelet en arrière.
Le cerveau comprend le télencéphale et le diencéphale ; le télencéphale forme les hémisphères cérébraux et regroupe les centres de la vie somatique consciente.
Le tronc cérébral comprend de haut en bas :
Compléments
La face intracrânienne de la base du crâne est perforée de foramens de sortie pour les nerfs crâniens, la moelle spinale et les vaisseaux.
Le diencéphale comprend les deux thalamus, l’hypothalamus, la posthypophyse et l’épiphyse, et regroupe des centres de la vie végétative ainsi que des centres de motricité, de sensibilité somatiques et de mémoire.
★ À maîtriser
Les sillons primaires central, latéral, pariéto-occipital, cingulaire et circulaire de l’insula délimitent les lobes frontal, pariétal, temporal, occipital, limbique et insulaire.
Les sillons secondaires délimitent les gyrus et augmentent la surface corticale à volume cérébral constant.
Compléments
Chaque hémisphère possède trois faces et trois bords : face latérale, face médiale, face inférieure ou ventrale, bord supérieur, bord ventrolatéral, bord ventromédial
Le cerveau pèse de 1 200 à 1 340 g, soit environ 2 % du poids du corps, et son volume est de 1 400 ml.
★ À maîtriser
Dans le cerveau, la substance grise forme le cortex cérébral en surface et les noyaux en profondeur.
Les fibres commissurales relient les deux hémisphères et permettent leur échange d’informations et leur fonctionnement coordonné.
Les fibres d’association relient deux régions corticales d’un même hémisphère, et les fibres arciformes relient deux gyrus adjacents.
Le système pyramidal constitue le support anatomique de la motricité volontaire et transmet les ordres du cortex cérébral aux motoneurones alpha destinés aux muscles striés squelettiques.
🔄 Le trajet du tractus corticospinal est le suivant :
Une lésion du tractus corticospinal située au-dessus de sa décussation provoque une hémiplégie controlatérale à la lésion.
📌 Le tractus corticospinal occupe le bras postérieur de la capsule interne, tandis que le tractus corticonucléaire occupe son genou.
La voie lemniscale véhicule la sensibilité tactile fine et le sens de position des articulations à partir de récepteurs situés dans les téguments et les articulations.
🔄 Le trajet de la voie lemniscale est le suivant :
Compléments
Le corps calleux est la principale commissure télencéphalique et relie des régions homonymes des deux hémisphères.
Le tractus corticonucléaire naît du gyrus précentral, se termine sur les noyaux moteurs des nerfs crâniens et décusse à chaque étage.
La capsule interne comprend :
Les fibres de la voie lemniscale sont fortement myélinisées et conduisent rapidement.
La grise regroupe les corps cellulaires ; la blanche relie les centres par les axones.
★ À maîtriser
Les cortex moteur primaire et somesthésique représentent spatialement le corps sous la forme d’un homonculus, respectivement sur les gyrus précentral et postcentral.
Les aires associatives constituent le support anatomique de la cognition.
Les aires du langage sont situées à gauche chez 97 % des individus et chez 70 % des gauchers, tandis que les droitiers représentent environ 90 % des individus.
📌 L’aire de Broca, située dans le lobe frontal, est une aire motrice du langage, tandis que l’aire de Wernicke, située au carrefour temporopariétal, est une aire sensitive impliquée dans la compréhension.
Compléments
Les aires de Brodmann cartographient le cortex cérébral selon des critères cytoarchitectoniques.
La stimulation d’une zone élective du gyrus précentral entraîne la contraction de fibres musculaires précises et un mouvement élémentaire dépourvu de fonctionnalité.
La stimulation des aires motrices secondaires peut produire des mouvements complexes ; celle de l’aire oculocéphalogyre entraîne une déviation controlatérale de la tête et du regard.
La latéralisation du langage s’organise entre 14 mois et 2 ans et se consolide entre 3 et 10 ans.
La formation hippocampale comprend l’hippocampe et le gyrus denté.
Le système limbique comprend :
★ À maîtriser
Le diencéphale comprend :
🔄 Le devenir de l’ADH et de l’ocytocine suit ces étapes :
Les ganglions de la base participent aux mouvements stéréotypés et automatiques qui accompagnent le mouvement volontaire, ainsi qu’à la mémoire et à l’apprentissage.
Compléments
Le thalamus est connecté au cortex cérébral par les radiations thalamiques et intervient dans les automatismes moteurs, le contrôle de la douleur et les fonctions cognitives.
L’hypothalamus libère dans le système porte hypophysaire des facteurs qui stimulent ou inhibent les sécrétions de l’adénohypophyse.
Le noyau caudé et le noyau lenticulaire entrent en action après l’activation des aires motrices.
Les ganglions de la base reçoivent des afférences du cortex moteur et envoient des efférences vers le thalamus et le cortex moteur ; leurs connexions comprennent aussi le cortex sensoriel et le cervelet.
★ À maîtriser
La vascularisation artérielle cérébrale est assurée par les deux artères carotides internes et l’artère basilaire.
Les artères vertébrales montent dans le cou, s’anastomosent à la face ventrale du tronc cérébral au sillon pontomédullaire pour former l’artère basilaire, qui se termine dans le cercle artériel du cerveau.
Les artères cérébrales antérieures, moyennes et postérieures naissent de chaque côté du cercle artériel du cerveau.
📌 Les artères centrales irriguent le cerveau profond selon un réseau terminal sans suppléance, tandis que les segments distaux des artères cérébrales irriguent le cortex grâce à un réseau anastomotique pie-mérien.
📌 Le drainage veineux cérébral superficiel conduit les veines corticales vers les sinus crâniens, tandis que le drainage profond converge vers la grande veine du cerveau, ou veine de Galien, qui se jette dans le sinus droit.
Compléments
Les artères carotides internes traversent le cou et ne donnent aucune collatérale dans le cou avant de se terminer dans le cercle artériel du cerveau.
Le cercle artériel du cerveau régule l’irrigation cérébrale et permet des suppléances en cas de sténose d’une artère ; il peut aussi être le siège d’anévrysmes.
Les sinus veineux sont des dédoublements de la dure-mère qui se collectent dans les veines jugulaires internes.
Les artères centrales irriguent le profond sans suppléance ; le cortex bénéficie d’anastomoses.
★ À maîtriser
Le tronc cérébral mesure environ 7 cm de long et 2,5 cm de large, relie le cerveau à la moelle spinale et donne naissance aux nerfs crâniens III à XII.
Le tronc cérébral concentre les noyaux des nerfs crâniens, des noyaux propres dont certains assurent des fonctions vitales, ainsi que des voies longues sensitives et motrices.
Un hématome cérébelleux peut repousser le cervelet contre le tronc cérébral, provoquer un engagement des tonsilles cérébelleuses dans le foramen magnum et comprimer les centres respiratoires du tronc cérébral.
La moelle spinale prolonge caudalement le tronc cérébral à hauteur du foramen magnum et se termine par le cône médullaire en L1-L2.
Les intumescences cervicale et lombale de la moelle spinale correspondent respectivement à l’innervation des membres thoraciques et pelviens.
En coupe transversale, la substance blanche de la moelle spinale est périphérique et la substance grise est profonde, en forme de X, autour du canal central qui communique avec les espaces liquidiens internes de l’encéphale.
La substance grise médullaire comprend deux cornes dorsales sensitives, deux cornes ventrales motrices et, dans certains segments thoraciques, une corne latérale.
La vascularisation artérielle de la moelle spinale dépend des artères radiculomédullaires ; elle est riche au niveau cervical mais précaire entre T8 et le cône terminal.
Entre T8 et le cône terminal, la vascularisation médullaire est assurée par la seule artère de l’intumescence lombale, qui naît dans plus de 85 % des cas entre T9 et L2 du côté gauche.
Chaque nerf spinal naît de deux racines, une racine dorsale sensitive et une racine ventrale motrice.
📌 La substance blanche médullaire contient des voies descendantes motrices et ascendantes sensitives, dont les fibres se disposent selon une somatotopie rigoureuse.
Compléments
La destruction du cervelet n’entraîne pas de paralysie.
Le cervelet comprend deux hémisphères latéraux et un vermis médian ; sa surface est parcourue de sillons qui délimitent des lamelles, des lames et des lobes cérébelleux.
Le cortex cérébelleux représente médialement la musculature axiale et proximale dans le vermis et la partie médiale des hémisphères, tandis que les régions latérales représentent les muscles distaux des membres.
Les noyaux cérébelleux comprennent de chaque côté :
★ À maîtriser
Les tractus corticospinaux véhiculant la motricité volontaire fine de l’extrémité des membres cheminent dans les cordons latéraux.
La substance grise dorsale regroupe des centres sensitifs extéroceptifs à l’apex, proprioceptifs à l’isthme et viscéroceptifs à la base.
La substance grise ventrale regroupe à l’apex les centres moteurs somatiques avec les noyaux des motoneurones α et à la base les centres viscéromoteurs.
Compléments
De chaque segment médullaire naissent deux nerfs spinaux, un droit et un gauche.
L’abolition de la sensibilité cutanée d’un dermatome ou la paralysie d’un myotome peut révéler la destruction d’un nerf spinal.
★ À maîtriser
📌 La tente du cervelet sépare l’étage infratentoriel, qui contient le tronc cérébral et le cervelet, de l’étage supratentoriel, qui contient le cerveau.
Les sinus crâniens sont des dédoublements de la dure-mère qui drainent le sang veineux de l’encéphale vers les veines jugulaires internes.
On distingue trois engagements :
Compléments
La dure-mère crânienne adhère à la paroi osseuse, particulièrement à la base du crâne où elle se décolle difficilement.
La faux du cerveau divise l’étage supratentoriel en deux loges hémisphériques.
★ À maîtriser
La dure-mère spinale est séparée des parois du canal vertébral par l’espace épidural.
Les feuillets externe et interne de l’arachnoïde délimitent les espaces subarachnoïdiens, où circulent le liquide cérébrospinal et les vaisseaux superficiels.
Compléments
Le cul-de-sac caudal de l’étui cylindrique formé par la dure-mère spinale se situe à hauteur de S1-S2.
La pie-mère recouvre la surface du cerveau et de la moelle spinale.
Une hémorragie dans l’espace subarachnoïdien est une hémorragie méningée.
★ À maîtriser
Les espaces liquidiens contiennent le liquide cérébrospinal, comprennent des espaces internes profonds et des espaces externes subarachnoïdiens, et ont un volume total d’environ 250 ml.
Les espaces liquidiens internes comprennent :
Les espaces liquidiens internes et externes communiquent par l’ouverture médiane du quatrième ventricule.
🔄 Le trajet du liquide cérébrospinal suit les étapes suivantes :
La sécrétion du liquide cérébrospinal est de 500 ml par 24 heures, dont 75 % est choroïdienne et 25 % extrachoroïdienne.
📐 Formule - La pression du liquide cérébrospinal vérifie et vaut 12 cm H2O.
Compléments
Les ventricules latéraux sont des cavités télencéphaliques paires en fer à cheval à concavité antéro-inférieure, comportant des cornes antérieure, postérieure et inférieure, un corps, un carrefour ou atrium et des foramens interventriculaires; leur volume est de 10 ml.
Le troisième ventricule est une cavité diencéphalique impaire et médiane qui communique latéralement avec les ventricules latéraux par les foramens interventriculaires et caudalement avec l’aqueduc du cerveau.
La sécrétion choroïdienne du liquide cérébrospinal est active et régulée par le système végétatif, tandis que la sécrétion extrachoroïdienne provient de l’épendyme et du liquide interstitiel.
Le flux du liquide cérébrospinal dépend : de la sécrétion choroïdienne, de la résorption par les granulations arachnoïdiennes, du pouls vasculaire systolique, de la position couchée ou debout
La résorption villositaire crânienne se fait passivement selon le gradient de pression entre les espaces subarachnoïdiens et les sinus sagittal supérieur et latéraux.
La résorption villositaire spinale se fait vers les plexus veineux épiduraux et les racines des nerfs spinaux.
Plexus choroïdes → ventricules → espaces subarachnoïdiens → granulations arachnoïdiennes
★ À maîtriser
📌 La partie somatique du système nerveux périphérique est dédiée à la vie de relation et aux interactions avec le milieu extérieur, tandis que la partie végétative régule le milieu intérieur sous l’influence des modifications du milieu extérieur.
📌 Les nerfs crâniens I, II et VIII sont sensitifs; III, IV, VI, XI et XII sont moteurs; V, VII, IX et X sont mixtes.
Compléments
★ À maîtriser
Les nerfs spinaux, parfois désignés comme des racines dans le langage courant, sortent du canal vertébral par les foramens intervertébraux et peuvent être comprimés par une hernie discale, provoquant des radiculalgies.
Chaque nerf spinal naît d’une racine dorsale sensitive et d’une racine ventrale motrice, issues respectivement des sillons dorsolatéraux et ventrolatéraux, et ses fibres somatiques sont mêlées aux fibres végétatives.
Le plexus brachial, formé des branches ventrales de C5 à T1, assure l’innervation du membre thoracique; une traction importante peut étirer ou arracher ce plexus et provoquer de lourds déficits neurologiques.
Le plexus lombal est formé des branches ventrales de L1 à L4, innerve la paroi abdominale et le membre pelvien, et donne les nerfs fémoral et obturateur.
Le plexus sacral reçoit les branches ventrales de L4 à S3, innerve le membre pelvien et donne le nerf sciatique; la compression d’une de ses racines par une hernie discale provoque des sciatalgies.
Compléments
Le plexus pudendal, formé des branches de S2 à S4, innerve le périnée et les organes génitaux.
Le plexus coccygien, formé des branches de S4, S5 et C1, innerve la région coccygienne.
★ À maîtriser
Le système nerveux autonome régule les viscères, le cœur et certains éléments du revêtement cutané; son atteinte provoque un dysfonctionnement de l’organe sans entraîner sa paralysie.
Le système nerveux autonome est dit autonome parce que son fonctionnement échappe au contrôle de la volonté; son activité habituelle est réflexe et modulée par les centres supérieurs et le cortex cérébral sous l’influence de stimulus internes ou externes.
📌 Les systèmes parasympathique et orthosympathique ont des actions antagonistes et complémentaires, avec des centres situés dans le névraxe et des voies périphériques constituées de deux neurones.
Les centres orthosympathiques métamériques se situent dans la colonne latérale de la moelle spinale de C8 à L2.
Les centres orthosympathiques de C8-T2 contrôlent la dilatation de l’iris et l’accélération cardiaque, ceux de T3-T5 sont bronchopulmonaires et ceux de T6-L2 sont splanchniques abdominopelviens.
📌 Les efférences orthosympathiques destinées aux viscères abdominopelviens font relais dans les ganglions prévertébraux, tandis que celles destinées aux glandes sudoripares, aux muscles pilo-érecteurs, aux vaisseaux cutanés et aux viscères de la face, du cou et du thorax font relais dans la chaîne latérovertébrale.
Le contingent parasympathique du tronc cérébral innerve les viscères de la face, du cou, du thorax et de l’abdomen par le nerf vague.
Les noyaux parasympathiques crâniens comprennent :
Le contingent parasympathique médullaire innerve les viscères pelviens, notamment la vessie, le rectum et les organes génitaux, à partir de centres situés en S2-S4.
Compléments
Les centres vasomoteurs, sudoripares et pilomoteurs sont disposés métamériquement dans la colonne latérale de la moelle spinale.
Les voies parasympathiques crâniennes suivent les nerfs crâniens correspondants et font relais dans un ganglion spécifique proche de l’effecteur.
Les voies parasympathiques sacrales suivent le nerf érecteur ou nerf pelvien, traversent le plexus hypogastrique sans interruption et font relais dans un ganglion juxtaviscéral.
★ À maîtriser
La formation réticulaire reçoit des afférences spinales et hypothalamiques et émet des efférences réticulospinales vers la moelle spinale.
L’hypothalamus antérieur parasympathique se projette, par le faisceau longitudinal dorsal, sur les noyaux parasympathiques des nerfs crâniens et le centre parasympathique sacral.
L’hypothalamus postérieur adrénergique se projette, par le faisceau médial du télencéphale, sur la formation réticulaire du mésencéphale et le tractus intermediolateralis de la moelle spinale.
Compléments
Les afférences hypothalamiques comprennent : des fibres visuelles rétinohypothalamiques, des fibres olfactives par le faisceau médial du télencéphale, des afférences viscérales après relais limbique
Le cortex limbique module l’action de l’hypothalamus : le gyrus cingulaire et le cortex orbitofrontal agissent par le faisceau médial du télencéphale, tandis que l’hippocampe agit par le fornix.
| Faisceau | Trajet | Fonction |
|---|---|---|
| Commissurales | Entre les deux hémisphères | Échange d’informations et coordination |
| Association | Entre régions d’un même hémisphère | Connexion corticale intrahémisphérique |
| Projection | Entre le cortex et des structures nerveuses éloignées | Voies motrices ou sensitives |
| Territoire | Artères | Suppléance |
|---|---|---|
| Profond | Artères centrales | Réseau terminal sans suppléance |
| Superficiel | Segments distaux des artères cérébrales | Réseau anastomotique pie-mérien |
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1. Concernant les périodes de multiplication et de migration cellulaires du système nerveux :
2. Un suivi du poids cérébral entre la naissance et l’âge de 12 ans montre une augmentation. Quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?
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Quelle unité constitue la base structurelle et fonctionnelle du système nerveux ?
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Jusqu’à quand les multiplications cellulaires du système nerveux se poursuivent-elles ?
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