★ À maîtriser
📌 L’état nourri correspond à la phase d’absorption digestive après le repas, tandis que l’état de jeûne mobilise les réserves de l’organisme.
Compléments
Le muscle représente environ 20 % de la dépense énergétique de repos, tandis que le cerveau consomme près de 20 % de cette dépense malgré environ 2 % du poids corporel.
Le tissu adipeux représente environ 20 % de la masse corporelle et peut atteindre 50 % chez une personne obèse, mais son métabolisme reste faible et son rôle est principalement le stockage.
L’état nourri dure en moyenne 4 à 10 heures, le jeûne nocturne 6 à 10 heures, le jeûne court jusqu’à 3 jours et le jeûne long 40 à 60 jours.
★ À maîtriser
📌 Dans le diabète de type 1, l’insuline est absente ou très déficitaire, tandis que dans le diabète de type 2 son action est principalement inefficace en raison de l’insulinorésistance.
Compléments
Après le repas, l’insuline stocke ; à jeun, le foie mobilise ou fabrique du glucose.
★ À maîtriser
📌 Les glucides complexes ou à chaîne longue sont digérés et absorbés plus lentement que les sucres raffinés, qui atteignent rapidement le foie et la circulation générale.
📌 Un index glycémique élevé entraîne une hausse plus importante de la glycémie qu’un index glycémique faible; le miel, les frites, le pain blanc et les sodas sont cités comme aliments à IG élevé, tandis que le pain maison, les pâtes et les légumineuses ont un IG bas.
Compléments
📌 Certains glucides sont digestibles par l’intestin, tandis que les fibres alimentaires, notamment certains FODMAPs et amidons résistants, sont non digestibles ou mal digestibles et sont prises en charge par le microbiote intestinal.
📌 Les édulcorants comme l’aspartame et la stévia apportent un goût sucré, mais ne sont pas des glucides.
★ À maîtriser
📌 Le diabète peut être diagnostiqué par une glycémie à jeun supérieure à 1,26 g/L (7 mmol/L), une glycémie supérieure à 2 g/L après une HGPO ou une HbA1c supérieure à 6,5 %.
Compléments
★ À maîtriser
Compléments
📌 Le diabète gestationnel peut correspondre à un diabète de type 2 méconnu ou à une anomalie de la tolérance glucidique apparue pendant la grossesse.
★ À maîtriser
Dans le diabète de type 1, les cellules bêta sont progressivement détruites et l’hyperglycémie apparaît lorsqu’il ne reste que 10 à 20 % de cellules fonctionnelles; le processus peut précéder les symptômes de 5 à 10 ans ou davantage.
Le diagnostic du diabète de type 1 repose notamment sur un syndrome cardinal associant polydipsie, polyurie et amaigrissement, avec hyperglycémie et parfois glycosurie ou cétonurie.
Le traitement du diabète de type 1 repose sur une insulinothérapie à vie, administrée par injections ou par pompe à insuline.
📌 Le schéma basal-bolus associe une insuline basale lente couvrant le nycthémère et une insuline bolus rapide administrée en fonction des repas.
Compléments
Les marqueurs auto-immuns comprennent :
Un C-peptide indosable indique l’absence de sécrétion endogène d’insuline et est compatible avec une destruction des îlots de Langerhans.
La polyurie du diabète de type 1 peut atteindre 3 à 6 litres par jour et s’accompagner d’une polydipsie, d’un amaigrissement et d’un appétit conservé ou augmenté.
La prise en charge de l’acidocétose comprend l’hydratation, l’insuline intraveineuse en perfusion continue et la prise en charge du potassium, notamment en cas d’hypokaliémie.
Auto-immunité → destruction des cellules bêta → déficit en insuline → hyperglycémie.
★ À maîtriser
📌 Le diagnostic du diabète de type 2 peut être posé devant une glycémie à jeun supérieure à 1,26 g/L après 8 heures de jeûne, ou une glycémie supérieure à 2 g/L à 2 heures d’une HGPO comportant 75 g de glucose.
Compléments
Les facteurs associés comprennent :
Le diabète de type 2 peut être découvert à l’occasion d’une complication, notamment d’un infarctus, et ses manifestations cliniques peuvent inclure polyurie, polydipsie et perte pondérale.
Insulinorésistance → hyperinsulinisme compensateur → épuisement sécrétoire.
★ À maîtriser
📌 Les macroangiopathies touchent les gros vaisseaux et comprennent notamment les atteintes coronariennes, l’artérite et les accidents vasculaires cérébraux, tandis que les microangiopathies touchent les petits vaisseaux.
Compléments
Les NAFLD ou MAFLD touchent environ 30 % de la population mondiale et 15 à 20 % de la population en France.
La MASH correspond à une stéatose hépatique associée à une inflammation lobulaire et à une ballonisation des hépatocytes.
En France, le diabète est présenté comme la deuxième cause de cirrhose, après l’alcool.
★ À maîtriser
📌 La rétinopathie non proliférante comporte des micro-anévrismes, des hémorragies et des exsudats lipidiques, tandis que la rétinopathie proliférante comporte des néovaisseaux intravitréens et peut entraîner un décollement rétinien.
📌 Le dépistage de la rétinopathie diabétique repose sur un fond d’œil dès le diagnostic puis annuellement; l’angiographie à la fluorescéine n’est réalisée qu’en cas d’anomalie du fond d’œil selon la décision de l’ophtalmologue.
📌 Le dépistage rénal annuel du diabète comprend le dosage de la microalbuminurie, l’estimation du débit de filtration glomérulaire ou de la clairance de la créatinine, et le rapport albuminurie/créatininurie; la microalbuminurie est positive au-delà de 20 mg/L ou 30 mg/24 h.
Compléments
Les causes comprennent : les lésions microangiopathiques, l’hyperfiltration rénale, l’athérome rénal associé notamment à l’hypertension, à la dyslipidémie ou au tabagisme, l’atteinte interstitielle liée aux infections urinaires
La prévention repose sur :
★ À maîtriser
📌 Les plaies du pied diabétique doivent être prévenues et surveillées, car elles peuvent être indolores en raison de la neuropathie et conduire à des complications graves, notamment à une amputation.
Compléments
Les atteintes neurologiques comprennent :
La polyneuropathie diabétique est souvent sensitive, distale, bilatérale et symétrique, avec une distribution en chaussette.
La neuropathie végétative peut entraîner :
Les complications des plaies du pied résultent notamment d’atteintes artérielles, neurologiques et infectieuses, ainsi que de troubles trophiques et de la sensibilité.
★ À maîtriser
📌 La surveillance du diabète repose sur des mesures répétées de glycémie capillaire ou une mesure continue du glucose, ainsi que sur un dosage de l’HbA1c tous les trois mois, avec un objectif général inférieur à 7 %.
Compléments
📌 La glycémie veineuse est la mesure la plus précise et sert au diagnostic, la glycémie capillaire sert au suivi quotidien, et la glycémie interstitielle permet une mesure continue avec un décalage d’environ dix minutes par rapport au sang.
Les doses sont adaptées notamment en cas de :
L’éducation thérapeutique du patient aide à gérer le diabète et les risques d’hypoglycémie, et mobilise des professionnels de santé comme les médecins, diabétologues, diététiciens, infirmiers, infirmiers en pratique avancée et psychologues.
Les patients diabétiques nécessitent une surveillance des complications oculaires, rénales, neurologiques et cardiovasculaires.
★ À maîtriser
Compléments
La metformine, traitement fréquent du diabète de type 2, diminue l’insulinorésistance et agit notamment sur le foie et les muscles.
Les sulfamides hypoglycémiants et les glinides augmentent la sécrétion d’insuline en stimulant le pancréas.
Les inhibiteurs d’alpha-glucosidases agissent sur l’absorption intestinale du glucose en inhibant des enzymes de la bordure en brosse.
Les gliptines et les analogues du GLP-1 agissent sur les incrétines, stimulent la sécrétion d’insuline et peuvent réduire la vidange gastrique et la sensation de faim.
Les gliflozines inhibent SGLT2 au niveau du tube contourné proximal, augmentent la glycosurie et peuvent contribuer à une perte de poids et à une baisse de la pression artérielle.
★ À maîtriser
Les modifications thérapeutiques du mode de vie comprennent :
La prise en charge comprend : l’arrêt du tabac, le contrôle de la tension, la prise en charge nutritionnelle, le contrôle des lipides, notamment du LDL-cholestérol
Compléments
📌 Un régime hypocalorique est indiqué en cas d’IMC supérieur à 25 kg/m².
Comparaison des diabètes de type 1 et 2
| Critère | Type 1 | Type 2 |
|---|---|---|
| Mécanisme | Destruction auto-immune des cellules bêta | Insulinorésistance puis insulinopénie tardive |
| Profil fréquent | Enfants et jeunes adultes | Après 40–50 ans, souvent surcharge pondérale |
| Insuline | Déficit majeur; traitement à vie | Action inefficace; insuline parfois nécessaire |
| Fréquence | Environ 5 % des cas | 90 à 95 % des cas |
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1. Concernant les modifications thérapeutiques du mode de vie :
2. À propos des complications aiguës du diabète de type 2 :
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Que désigne la dépense énergétique de repos (DER) ?
L’énergie nécessaire au repos pour assurer les besoins de l’organisme.
Que caractérise l’état nourri après un repas ?
La phase d’absorption digestive.
Quelle réserve l’organisme mobilise-t-il d’abord pendant le jeûne ?
Le glycogène hépatique.
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