QCM : Diabètes sucrés et prise en charge (32 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les modifications thérapeutiques du mode de vie :

Elles reposent sur une activité physique intense et un traitement médicamenteux.
Elles comprennent une éducation thérapeutique destinée au patient.
Elles se limitent à des conseils alimentaires sans activité physique.
Elles associent une activité physique adaptée et un contrôle des lipides.
Elles associent une activité physique régulière adaptée et un programme alimentaire.

Elles comprennent une éducation thérapeutique destinée au patient. · Elles associent une activité physique régulière adaptée et un programme alimentaire.

Explication

Une activité physique régulière adaptée et un programme alimentaire font partie de ces modifications, tout comme l’éducation thérapeutique. L’intensité physique imposée, l’exclusion de l’activité physique et le contrôle des lipides à la place du programme alimentaire ne correspondent pas à leur composition.

2. À propos des complications aiguës du diabète de type 2 :

La déshydratation majeure figure parmi les complications aiguës du diabète de type 2.
L’acidocétose constitue la complication aiguë la plus caractéristique du diabète de type 2.
Le coma hyperosmolaire est une complication aiguë particulièrement associée au type 2.
Le coma hyperosmolaire est surtout associé au diabète de type 1.
L’acidocétose survient fréquemment dans les formes habituelles du diabète de type 2.

La déshydratation majeure figure parmi les complications aiguës du diabète de type 2. · Le coma hyperosmolaire est une complication aiguë particulièrement associée au type 2.

Explication

La déshydratation majeure et le coma hyperosmolaire font partie des complications aiguës du type 2. L’acidocétose y est rare, sauf dans les formes très évoluées, et le coma hyperosmolaire est particulièrement associé au type 2.

3. Un schéma basal-bolus est prescrit dans le diabète de type 1. Quelles propositions décrivent correctement ses composants ?

La couverture du nycthémère repose sur une insuline bolus rapide.
L’insuline basale lente assure une couverture insulinique du nycthémère.
L’insuline bolus rapide est administrée en fonction des repas.
L’insuline bolus rapide est liée aux repas dans ce schéma thérapeutique.
L’insuline bolus lente assure la couverture insulinique du nycthémère.

L’insuline basale lente assure une couverture insulinique du nycthémère. · L’insuline bolus rapide est administrée en fonction des repas. · L’insuline bolus rapide est liée aux repas dans ce schéma thérapeutique.

Explication

Le schéma basal-bolus associe une insuline basale lente qui couvre le nycthémère et une insuline bolus rapide administrée en fonction des repas. La couverture du nycthémère n’est pas assurée par un bolus rapide, et le bolus n’est pas une insuline lente.

4. Une personne diabétique présente une plaie du pied sans douleur apparente. Quelles propositions concernant sa prise en charge sont exactes ?

La neuropathie peut rendre une plaie du pied indolore et retarder son repérage.
La prévention et la surveillance des plaies du pied font partie des mesures nécessaires.
Une plaie indolore du pied indique généralement une absence de complication neurologique.
Une plaie du pied diabétique peut évoluer vers une complication grave, telle qu’une amputation.
La surveillance des plaies du pied devient moins importante lorsqu’elles sont indolores.

La neuropathie peut rendre une plaie du pied indolore et retarder son repérage. · La prévention et la surveillance des plaies du pied font partie des mesures nécessaires. · Une plaie du pied diabétique peut évoluer vers une complication grave, telle qu’une amputation.

Explication

La neuropathie peut rendre les plaies indolores, ce qui justifie leur prévention et leur surveillance. Une plaie indolore n’écarte pas une atteinte neurologique, et les plaies peuvent conduire à des complications graves, notamment à une amputation.

5. Comment distinguer les rétinopathies diabétiques non proliférante et proliférante ?

Les néovaisseaux intrarétiniens caractérisent la rétinopathie non proliférante.
Le décollement rétinien est une conséquence possible de la forme non proliférante.
La rétinopathie non proliférante comporte des micro-anévrismes et des hémorragies.
Les exsudats lipidiques font partie des signes de la rétinopathie non proliférante.
La rétinopathie proliférante comporte des néovaisseaux intravitréens.

La rétinopathie non proliférante comporte des micro-anévrismes et des hémorragies. · Les exsudats lipidiques font partie des signes de la rétinopathie non proliférante. · La rétinopathie proliférante comporte des néovaisseaux intravitréens.

Explication

La rétinopathie non proliférante comporte des micro-anévrismes, des hémorragies et des exsudats lipidiques. Les néovaisseaux intravitréens caractérisent la forme proliférante, qui peut entraîner un décollement rétinien; ils ne sont pas définis par une localisation intrarétinienne.

6. À propos du mécanisme du diabète de type 1 :

Le diabète de type 1 est une maladie auto-immune ciblant les cellules des canaux pancréatiques.
Le diabète de type 1 détruit principalement les cellules alpha des îlots de Langerhans.
Le diabète de type 1 se caractérise par un déficit majeur en insuline.
Le diabète de type 1 est une maladie auto-immune détruisant les cellules bêta des îlots de Langerhans.
Le diabète de type 1 se caractérise par un excès majeur de sécrétion d’insuline.

Le diabète de type 1 se caractérise par un déficit majeur en insuline. · Le diabète de type 1 est une maladie auto-immune détruisant les cellules bêta des îlots de Langerhans.

Explication

Le type 1 est une maladie auto-immune qui détruit les cellules bêta des îlots de Langerhans et entraîne un déficit majeur en insuline. Les cellules alpha, un excès d’insuline et les canaux pancréatiques ne correspondent pas à cette définition.

7. Parmi les priorités de la prise en charge globale du diabète figurent :

La préservation de la santé cardiaque et rénale constitue une priorité de la prise en charge.
Le traitement des facteurs de risque infectieux constitue une priorité centrale de la prise en charge.
Le contrôle glycémique fait partie des priorités de la prise en charge du diabète.
La prise en charge privilégie la santé respiratoire et hépatique plutôt que la santé cardiaque et rénale.
La gestion du poids est remplacée par le contrôle de la fonction thyroïdienne.

La préservation de la santé cardiaque et rénale constitue une priorité de la prise en charge. · Le contrôle glycémique fait partie des priorités de la prise en charge du diabète.

Explication

Les priorités comprennent la préservation des santés cardiaque et rénale ainsi que le contrôle glycémique. La prise en charge mentionne aussi la gestion du poids et le traitement des facteurs de risque cardiovasculaire, et non les priorités alternatives proposées ici.

8. Pendant le jeûne, quelle succession de mécanismes contribue au maintien de l’apport énergétique cérébral ?

La lipolyse précède la mobilisation initiale du glycogène hépatique.
Ces voies contribuent à maintenir l’apport énergétique cérébral et à épargner en partie les protéines.
L’organisme mobilise d’abord le glycogène hépatique avant d’autres voies métaboliques.
La néoglucogenèse, la lipolyse et la cétogenèse interviennent ensuite.
La glycogénogenèse intervient ensuite pour maintenir l’apport énergétique cérébral.

Ces voies contribuent à maintenir l’apport énergétique cérébral et à épargner en partie les protéines. · L’organisme mobilise d’abord le glycogène hépatique avant d’autres voies métaboliques. · La néoglucogenèse, la lipolyse et la cétogenèse interviennent ensuite.

Explication

Le jeûne mobilise d’abord le glycogène hépatique, puis fait intervenir la néoglucogenèse, la lipolyse et la cétogenèse. Ces mécanismes soutiennent l’apport énergétique cérébral et épargnent en partie les protéines. La lipolyse ne précède donc pas la mobilisation initiale du glycogène hépatique.

9. Dans le diabète de type 2, comment évoluent la sécrétion d’insuline et la glycémie ?

L’insulinorésistance entraîne d’abord une sécrétion accrue d’insuline.
La glycémie augmente avant toute réponse sécrétoire du pancréas.
Lorsque le pancréas ne compense plus, la glycémie augmente.
Le pancréas compense durablement l’insulinorésistance et la glycémie reste stable.
L’insulinorésistance réduit d’abord la sécrétion d’insuline, puis la glycémie augmente.

L’insulinorésistance entraîne d’abord une sécrétion accrue d’insuline. · Lorsque le pancréas ne compense plus, la glycémie augmente.

Explication

L’insulinorésistance provoque initialement une sécrétion accrue d’insuline, puis la défaillance de la compensation pancréatique entraîne une hausse de la glycémie. La sécrétion ne diminue pas d’emblée et la compensation ne dure pas indéfiniment; l’augmentation glycémique survient après son épuisement.

10. Parmi les propositions suivantes concernant la fréquence des types de diabète, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le diabète de type 2 représente environ 5 % des cas de diabète.
Le diabète de type 1 représente environ 10 à 15 % des cas de diabète.
Le diabète de type 2 représente environ 50 à 60 % des cas de diabète.
Le diabète de type 1 représente environ 5 % des cas de diabète.
Le diabète de type 2 représente environ 90 à 95 % des cas de diabète.

Le diabète de type 1 représente environ 5 % des cas de diabète. · Le diabète de type 2 représente environ 90 à 95 % des cas de diabète.

Explication

Le type 2 représente 90 à 95 % des cas, tandis que le type 1 en représente environ 5 %. Les proportions inversées ou intermédiaires proposées ne correspondent pas à cette répartition.

11. Concernant la définition de l’index glycémique :

L’index glycémique compare la glycémie à celle obtenue avec un glucide de référence autre que le glucose.
David Jenkins a proposé l’index glycémique au début des années 80.
Son calcul repose sur la comparaison de l’aire sous la courbe glycémique avec celle du glucose.
Le glucose constitue le glucide de référence utilisé pour cette comparaison.
L’index glycémique évalue le pouvoir hyperglycémiant d’un aliment.

David Jenkins a proposé l’index glycémique au début des années 80. · Son calcul repose sur la comparaison de l’aire sous la courbe glycémique avec celle du glucose. · Le glucose constitue le glucide de référence utilisé pour cette comparaison. · L’index glycémique évalue le pouvoir hyperglycémiant d’un aliment.

Explication

L’index glycémique mesure le pouvoir hyperglycémiant d’un aliment en comparant l’aire sous sa courbe glycémique à celle obtenue avec le glucose. David Jenkins l’a proposé au début des années 80 ; la référence indiquée n’est pas un autre glucide.

12. Quelles modalités appartiennent au dépistage rénal annuel du diabète ?

Une microalbuminurie supérieure à 20 mg/L répond au seuil positif indiqué.
Le dépistage comprend le dosage de la microalbuminurie et l’estimation du débit de filtration glomérulaire.
Une microalbuminurie supérieure à 30 mg/24 h répond au seuil positif indiqué.
Le rapport albuminurie/créatininurie fait partie du dépistage rénal annuel.
La microalbuminurie est positive au-delà de 2 mg/L ou de 3 mg/24 h.

Une microalbuminurie supérieure à 20 mg/L répond au seuil positif indiqué. · Le dépistage comprend le dosage de la microalbuminurie et l’estimation du débit de filtration glomérulaire. · Une microalbuminurie supérieure à 30 mg/24 h répond au seuil positif indiqué. · Le rapport albuminurie/créatininurie fait partie du dépistage rénal annuel.

Explication

Le dépistage annuel comprend le dosage de la microalbuminurie, l’estimation du débit de filtration glomérulaire ou de la clairance de la créatinine, ainsi que le rapport albuminurie/créatininurie. La microalbuminurie est positive au-delà de 20 mg/L ou de 30 mg/24 h, et non aux seuils plus bas proposés.

13. Concernant la définition du diabète gestationnel, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Il s’agit d’un trouble de la tolérance glucidique entraînant une hyperglycémie de sévérité variable.
Il correspond à une hyperglycémie de sévérité fixe apparue avant la grossesse.
Il désigne une hyperglycémie diagnostiquée pour la première fois après la grossesse.
Il débute ou est diagnostiqué pour la première fois pendant la grossesse.
Sa définition reste valable quel que soit le traitement nécessaire et l’évolution post-partum.

Il s’agit d’un trouble de la tolérance glucidique entraînant une hyperglycémie de sévérité variable. · Il débute ou est diagnostiqué pour la première fois pendant la grossesse. · Sa définition reste valable quel que soit le traitement nécessaire et l’évolution post-partum.

Explication

Le diabète gestationnel est un trouble de la tolérance glucidique avec hyperglycémie de sévérité variable, débutant ou diagnostiqué pour la première fois pendant la grossesse. Sa définition ne dépend ni du traitement ni de l’évolution post-partum; un diagnostic après la grossesse ou une sévérité fixe ne convient pas.

14. Au sujet des incrétines GLP-1 et GIP :

Elles augmentent la sécrétion d’insuline après une réponse intestinale au glucose.
Elles sont sécrétées par le pancréas en réponse aux lipides.
Chez le sujet sain, leur action réduit la glycémie post-prandiale avec risque d’hypoglycémie.
Elles sont sécrétées par l’intestin en réponse au glucose.
Elles contribuent à réduire la glycémie post-prandiale chez le sujet sain.

Elles augmentent la sécrétion d’insuline après une réponse intestinale au glucose. · Elles sont sécrétées par l’intestin en réponse au glucose. · Elles contribuent à réduire la glycémie post-prandiale chez le sujet sain.

Explication

Le GLP-1 et le GIP sont des incrétines intestinales sécrétées en réponse au glucose ; elles augmentent la sécrétion d’insuline et contribuent à réduire la glycémie post-prandiale. Chez le sujet sain, cette action ne s’accompagne pas d’un risque d’hypoglycémie.

15. Les éléments pouvant contribuer au diagnostic du diabète de type 1 comprennent :

Une hyperglycémie peut contribuer au tableau diagnostique du diabète de type 1.
Un syndrome cardinal associant polydipsie, polyurie et amaigrissement peut orienter le diagnostic.
Une cétonurie est indispensable lors du diagnostic du diabète de type 1.
Une acidocétose diabétique associe hyperglycémie, déshydratation et alcalose métabolique.
Une glycosurie ou une cétonurie peut être présente dans le tableau diagnostique.

Une hyperglycémie peut contribuer au tableau diagnostique du diabète de type 1. · Un syndrome cardinal associant polydipsie, polyurie et amaigrissement peut orienter le diagnostic. · Une glycosurie ou une cétonurie peut être présente dans le tableau diagnostique.

Explication

Le diagnostic peut comporter une hyperglycémie et parfois une glycosurie ou une cétonurie ; la cétonurie n’est donc pas indispensable. Le syndrome cardinal associe polydipsie, polyurie et amaigrissement, et l’acidocétose diabétique comporte une acidose métabolique, non une alcalose.

16. Concernant les macroangiopathies et les microangiopathies :

Les microangiopathies concernent les petits vaisseaux.
Les microangiopathies touchent les gros vaisseaux, notamment les artères coronaires.
Les macroangiopathies touchent les gros vaisseaux et comprennent les atteintes coronariennes.
L’artérite et les accidents vasculaires cérébraux figurent parmi les macroangiopathies.
Les atteintes coronariennes relèvent des microangiopathies touchant les petits vaisseaux.

Les microangiopathies concernent les petits vaisseaux. · Les macroangiopathies touchent les gros vaisseaux et comprennent les atteintes coronariennes. · L’artérite et les accidents vasculaires cérébraux figurent parmi les macroangiopathies.

Explication

Les macroangiopathies atteignent les gros vaisseaux et comprennent notamment les atteintes coronariennes, l’artérite et les accidents vasculaires cérébraux. Les microangiopathies touchent les petits vaisseaux, et non les gros vaisseaux ou les artères coronaires.

17. Parmi les mesures de prise en charge des facteurs de risque associés, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La prise en charge comprend le contrôle des lipides, notamment du LDL-cholestérol.
La réduction du sel remplace le contrôle des lipides sanguins.
L’arrêt du tabac contribue à la prise en charge des facteurs de risque associés.
Le contrôle glycémique remplace la prise en charge nutritionnelle des facteurs associés.
Le contrôle de la fréquence cardiaque remplace celui de la tension artérielle.

La prise en charge comprend le contrôle des lipides, notamment du LDL-cholestérol. · L’arrêt du tabac contribue à la prise en charge des facteurs de risque associés.

Explication

L’arrêt du tabac et le contrôle des lipides, notamment du LDL-cholestérol, font partie des mesures indiquées. Le contrôle glycémique, de la fréquence cardiaque ou la réduction du sel ne se substituent pas aux mesures précisées, qui comprennent aussi le contrôle de la tension et la prise en charge nutritionnelle.

18. Au sujet des conséquences visuelles de la rétinopathie diabétique :

La rétinopathie diabétique est une première cause de cécité traumatique entre 20 et 60 ans.
La tranche d’âge concernée par cette première cause de cécité non traumatique est de 20 à 60 ans.
La rétinopathie diabétique est une première cause de cécité non traumatique entre 20 et 60 ans.
La rétinopathie diabétique constitue une première cause de cécité non traumatique après 60 ans.
La rétinopathie diabétique est une deuxième cause de cécité non traumatique avant 20 ans.

La tranche d’âge concernée par cette première cause de cécité non traumatique est de 20 à 60 ans. · La rétinopathie diabétique est une première cause de cécité non traumatique entre 20 et 60 ans.

Explication

La rétinopathie diabétique est une première cause de cécité non traumatique chez les personnes âgées de 20 à 60 ans. Elle n’est pas caractérisée comme une première cause de vision floue, de cécité traumatique après 60 ans ou de cécité non traumatique avant 20 ans; elle n’est pas non plus une deuxième cause de cette cécité dans la tranche de 20 à 60 ans.

19. Concernant les classes de traitements médicamenteux du diabète :

Les gliflozines correspondent aux inhibiteurs de SGLT2 parmi les classes citées.
Les sulfamides hypoglycémiants et les glinides constituent deux classes non mentionnées parmi les traitements.
Les insulines et les biguanides figurent parmi les classes de traitements citées.
Les inhibiteurs d’alpha-glucosidases figurent parmi les classes de traitements citées.
Les analogues du GLP-1 et les gliptines sont regroupés parmi les inhibiteurs de SGLT2.

Les gliflozines correspondent aux inhibiteurs de SGLT2 parmi les classes citées. · Les insulines et les biguanides figurent parmi les classes de traitements citées. · Les inhibiteurs d’alpha-glucosidases figurent parmi les classes de traitements citées.

Explication

Les classes comprennent notamment l’insuline, les biguanides, les inhibiteurs d’alpha-glucosidases et les gliflozines, qui inhibent SGLT2. Les sulfamides et les glinides sont également cités, tandis que les analogues du GLP-1 et les gliptines sont distincts des inhibiteurs de SGLT2.

20. Concernant la définition du diabète de type 2 :

Le diabète de type 2 associe une insulinorésistance à une insulinopénie tardive.
Le diabète de type 2 se caractérise principalement par une absence de résistance à l’insuline.
Le diabète de type 2 est une maladie métabolique caractérisée par une insulinopénie précoce.
Le diabète de type 2 débute par une insulinopénie, suivie d’une insulinorésistance.
Le diabète de type 2 est souvent associé à une obésité abdominale.

Le diabète de type 2 associe une insulinorésistance à une insulinopénie tardive. · Le diabète de type 2 est souvent associé à une obésité abdominale.

Explication

L’insulinorésistance caractérise la maladie et l’insulinopénie apparaît tardivement; une obésité abdominale lui est souvent associée. L’insulinopénie ne précède pas l’insulinorésistance, et la maladie ne se définit ni par l’absence de résistance insulinique ni par une insulinopénie précoce.

21. Une personne vient de recevoir un diagnostic de diabète. Concernant le dépistage de la rétinopathie diabétique :

Le dépistage régulier repose sur une angiographie à la fluorescéine annuelle.
Le dépistage repose sur un fond d’œil dès le diagnostic du diabète.
Un fond d’œil est ensuite réalisé annuellement pour dépister la rétinopathie diabétique.
La réalisation de l’angiographie en cas d’anomalie dépend de la décision de l’ophtalmologue.
L’angiographie à la fluorescéine est réalisée en cas d’anomalie du fond d’œil.

Le dépistage repose sur un fond d’œil dès le diagnostic du diabète. · Un fond d’œil est ensuite réalisé annuellement pour dépister la rétinopathie diabétique. · La réalisation de l’angiographie en cas d’anomalie dépend de la décision de l’ophtalmologue. · L’angiographie à la fluorescéine est réalisée en cas d’anomalie du fond d’œil.

Explication

Le dépistage comprend un fond d’œil dès le diagnostic, puis annuellement. L’angiographie à la fluorescéine n’est pas l’examen annuel de dépistage : elle est réservée aux anomalies du fond d’œil, selon la décision de l’ophtalmologue.

22. Une personne a jeûné huit heures et présente une glycémie à jeun de 1,30 g/L. Concernant le diagnostic du diabète de type 2 :

La glycémie décrite dépasse le seuil à jeun retenu pour le diagnostic.
Une glycémie à jeun supérieure à 2 g/L après huit heures de jeûne constitue le seuil diagnostique indiqué.
Une glycémie supérieure à 2 g/L deux heures après une HGPO avec 75 g de glucose permet le diagnostic.
Une glycémie à jeun supérieure à 1,26 g/L après huit heures de jeûne permet de poser le diagnostic.
Le seuil de l’HGPO s’évalue deux heures après l’ingestion de 75 g de glucose.

La glycémie décrite dépasse le seuil à jeun retenu pour le diagnostic. · Une glycémie supérieure à 2 g/L deux heures après une HGPO avec 75 g de glucose permet le diagnostic. · Une glycémie à jeun supérieure à 1,26 g/L après huit heures de jeûne permet de poser le diagnostic. · Le seuil de l’HGPO s’évalue deux heures après l’ingestion de 75 g de glucose.

Explication

Le seuil à jeun est supérieur à 1,26 g/L après huit heures de jeûne, et la valeur décrite le dépasse. L’autre critère est une glycémie supérieure à 2 g/L deux heures après une HGPO de 75 g; le seuil à jeun n’est pas 2 g/L.

23. État nourri et état de jeûne se distinguent notamment par les phénomènes suivants :

L’état nourri correspond à la phase d’absorption digestive après le repas.
L’état de jeûne mobilise d’abord le glycogène musculaire après le repas.
L’état de jeûne se caractérise par la mobilisation des réserves de l’organisme.
L’état de jeûne mobilise les réserves de l’organisme pour répondre à ses besoins.
L’état nourri mobilise les réserves, tandis que le jeûne absorbe les apports récents.

L’état nourri correspond à la phase d’absorption digestive après le repas. · L’état de jeûne se caractérise par la mobilisation des réserves de l’organisme. · L’état de jeûne mobilise les réserves de l’organisme pour répondre à ses besoins.

Explication

Après un repas, l’état nourri correspond à l’absorption digestive des apports récents. À l’inverse, l’état de jeûne mobilise les réserves de l’organisme, en commençant par le glycogène hépatique. Le glycogène musculaire n’est pas le premier réservoir mobilisé dans cette succession.

24. Les différences de digestion et d’absorption entre glucides comprennent :

La vitesse d’absorption des sucres raffinés dépasse celle des glucides complexes.
Les glucides complexes ou à chaîne longue sont digérés et absorbés plus lentement.
Les sucres raffinés sont absorbés plus lentement que les glucides complexes.
Les sucres raffinés atteignent rapidement le foie et la circulation générale.
Les fibres alimentaires sont digérées et absorbées plus rapidement.

La vitesse d’absorption des sucres raffinés dépasse celle des glucides complexes. · Les glucides complexes ou à chaîne longue sont digérés et absorbés plus lentement. · Les sucres raffinés atteignent rapidement le foie et la circulation générale.

Explication

Les glucides complexes ou à chaîne longue sont digérés et absorbés plus lentement que les sucres raffinés. Ces derniers atteignent rapidement le foie et la circulation générale. Les fibres alimentaires, notamment certains FODMAPs et amidons résistants, sont non digestibles ou mal digestibles et prises en charge par le microbiote intestinal.

25. Dans le diabète de type 1, les cellules bêta sont progressivement détruites. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’hyperglycémie apparaît lorsqu’il reste 30 à 40 % de cellules bêta fonctionnelles.
Le processus de destruction peut précéder les symptômes de 1 à 2 ans.
L’hyperglycémie apparaît lorsqu’il ne reste que 10 à 20 % de cellules bêta fonctionnelles.
Le processus de destruction peut précéder les symptômes de 2 à 3 ans.
Le processus de destruction commence généralement après l’apparition des symptômes.

L’hyperglycémie apparaît lorsqu’il ne reste que 10 à 20 % de cellules bêta fonctionnelles.

Explication

L’hyperglycémie apparaît lorsque la proportion de cellules bêta fonctionnelles tombe à 10–20 %. La destruction peut précéder les symptômes de 5 à 10 ans ou davantage, et non de 1 à 3 ans ni commencer après ceux-ci.

26. Parmi les propositions suivantes concernant les diabètes de type 1 et de type 2, laquelle (lesquelles) est (sont) exacte(s) ?

Le déficit majeur d’insuline caractérise davantage le diabète de type 1 que le type 2.
Dans le diabète de type 2, l’action de l’insuline est principalement inefficace.
Le diabète de type 2 est principalement lié à une résistance à l’action de l’insuline.
Le diabète de type 1 est associé à une absence ou à un déficit majeur d’insuline.
Le diabète de type 1 est principalement associé à une insulinorésistance.

Le déficit majeur d’insuline caractérise davantage le diabète de type 1 que le type 2. · Dans le diabète de type 2, l’action de l’insuline est principalement inefficace. · Le diabète de type 2 est principalement lié à une résistance à l’action de l’insuline. · Le diabète de type 1 est associé à une absence ou à un déficit majeur d’insuline.

Explication

Le type 1 correspond à une absence ou à un déficit majeur d’insuline, alors que le type 2 est principalement associé à une insulinorésistance et à une action inefficace de l’hormone. Attribuer principalement l’insulinorésistance au type 1 inverse cette distinction.

27. La stéatose hépatique correspond à une accumulation excessive de triglycérides dans le foie. Quelles évolutions sont possibles ?

La stéatose hépatique évolue vers une fibrose pulmonaire plutôt qu’hépatique.
La stéatose hépatique peut évoluer vers une inflammation du foie.
Une fibrose peut survenir au cours de l’évolution de la stéatose hépatique.
Une cirrhose peut constituer une évolution de la stéatose hépatique.
Un cancer du foie figure parmi les évolutions possibles de la stéatose hépatique.

La stéatose hépatique peut évoluer vers une inflammation du foie. · Une fibrose peut survenir au cours de l’évolution de la stéatose hépatique. · Une cirrhose peut constituer une évolution de la stéatose hépatique. · Un cancer du foie figure parmi les évolutions possibles de la stéatose hépatique.

Explication

La stéatose hépatique peut évoluer vers une inflammation, une fibrose, une cirrhose ou un cancer du foie. La fibrose évoquée concerne le foie, et non le poumon.

28. Une glycémie à jeun se situe entre 1,11 et 1,25 g/L ; concernant son interprétation et les seuils voisins :

Une glycémie à jeun comprise entre 0,70 et 1,10 g/L correspond au prédiabète.
Une glycémie à jeun comprise entre 1,11 et 1,25 g/L correspond au diabète établi.
Une glycémie à jeun comprise entre 1,11 et 1,25 g/L correspond au prédiabète.
Une glycémie à jeun comprise entre 0,70 et 1,10 g/L est considérée comme normale.
Le seuil diagnostique à jeun du diabète est supérieur à 1,26 g/L.

Une glycémie à jeun comprise entre 1,11 et 1,25 g/L correspond au prédiabète. · Une glycémie à jeun comprise entre 0,70 et 1,10 g/L est considérée comme normale. · Le seuil diagnostique à jeun du diabète est supérieur à 1,26 g/L.

Explication

La plage de 1,11 à 1,25 g/L correspond au prédiabète, tandis que celle de 0,70 à 1,10 g/L est normale. Le seuil diagnostique à jeun est supérieur à 1,26 g/L : les deux interprétations inverses sont donc erronées.

29. Concernant les effets de l’insuline après un repas :

Elle augmente l’utilisation du glucose par le muscle et le tissu adipeux.
Elle diminue la production hépatique de glucose et favorise le stockage des glucides.
Elle augmente l’utilisation du glucose par le foie et le tissu nerveux.
Elle augmente la production hépatique de glucose et favorise le stockage des glucides.
Elle freine le stockage des glucides et favorise le catabolisme.

Elle augmente l’utilisation du glucose par le muscle et le tissu adipeux. · Elle diminue la production hépatique de glucose et favorise le stockage des glucides.

Explication

L’insuline diminue la production hépatique de glucose, favorise le stockage des glucides et accroît l’utilisation du glucose, surtout par le muscle et le tissu adipeux. Elle ne stimule pas la production hépatique et son action est anabolique.

30. À propos de la surveillance glycémique du diabète :

La surveillance repose sur une mesure continue du glucose sans contrôle de l’HbA1c.
L’objectif général d’HbA1c est inférieur à 8 % lors d’un dosage trimestriel.
La surveillance peut s’appuyer sur des mesures répétées de glycémie capillaire ou sur une mesure continue du glucose.
Le dosage de l’HbA1c est effectué tous les trois mois, avec un objectif général inférieur à 7 %.
Le dosage de l’HbA1c est réalisé chaque mois avec un objectif général inférieur à 7 %.

La surveillance peut s’appuyer sur des mesures répétées de glycémie capillaire ou sur une mesure continue du glucose. · Le dosage de l’HbA1c est effectué tous les trois mois, avec un objectif général inférieur à 7 %.

Explication

Le suivi comprend des mesures répétées de glycémie capillaire ou une mesure continue du glucose, ainsi qu’une HbA1c tous les trois mois avec un objectif général inférieur à 7 %. Un rythme mensuel, un seuil de 8 % et l’absence de contrôle de l’HbA1c ne correspondent pas à cette surveillance.

31. Quels aliments sont associés à des index glycémiques élevés ou faibles ?

Les pâtes et les légumineuses sont citées parmi les aliments à index glycémique bas.
Le pain blanc et les frites sont cités parmi les aliments à index glycémique élevé.
Le miel et les sodas figurent parmi les aliments à index glycémique élevé.
Un index glycémique élevé entraîne une hausse moins importante de la glycémie qu’un index faible.
Le pain maison et les légumineuses entraînent une hausse glycémique plus importante que le pain blanc.

Les pâtes et les légumineuses sont citées parmi les aliments à index glycémique bas. · Le pain blanc et les frites sont cités parmi les aliments à index glycémique élevé. · Le miel et les sodas figurent parmi les aliments à index glycémique élevé.

Explication

Le miel, les frites, le pain blanc et les sodas sont cités comme aliments à index glycémique élevé ; le pain maison, les pâtes et les légumineuses ont un index bas. Un index élevé entraîne une hausse plus importante de la glycémie qu’un index faible. Le pain maison et les légumineuses ne provoquent donc pas une hausse plus importante que le pain blanc.

32. Concernant les seuils diagnostiques du diabète :

Une glycémie à jeun supérieure à 1,26 g/L peut établir le diagnostic de diabète.
Une HbA1c supérieure à 6,5 % peut établir le diagnostic de diabète.
Une HbA1c supérieure à 7,5 % constitue le seuil diagnostique indiqué pour le diabète.
Une glycémie supérieure à 2 g/L après une HGPO peut établir le diagnostic de diabète.
Une glycémie supérieure à 1,26 g/L après HGPO constitue le seuil diagnostique indiqué.

Une glycémie à jeun supérieure à 1,26 g/L peut établir le diagnostic de diabète. · Une HbA1c supérieure à 6,5 % peut établir le diagnostic de diabète. · Une glycémie supérieure à 2 g/L après une HGPO peut établir le diagnostic de diabète.

Explication

Le diagnostic peut être établi avec une glycémie à jeun supérieure à 1,26 g/L, une glycémie supérieure à 2 g/L après HGPO ou une HbA1c supérieure à 6,5 %. Après HGPO, 1,26 g/L est trop bas comme seuil indiqué, et le seuil d’HbA1c proposé à 7,5 % est trop élevé.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 92 flashcards sur Diabètes sucrés et prise en charge.

Que désigne la dépense énergétique de repos (DER) ?

L’énergie nécessaire au repos pour assurer les besoins de l’organisme.

Que caractérise l’état nourri après un repas ?

La phase d’absorption digestive.

Quelle réserve l’organisme mobilise-t-il d’abord pendant le jeûne ?

Le glycogène hépatique.

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Consultez la fiche de révision complète sur Diabètes sucrés et prise en charge.

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