QCM : Système immunitaire et défenses (38 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle description caractérise le liquide interstitiel ?

Un liquide incolore, composé à 90 % d’eau, provenant du plasma qui traverse les capillaires et entourant les cellules
Un liquide jaunâtre, sécrété par les cellules et qui retourne directement dans les capillaires sans échanger de substances
Un liquide rouge, composé principalement de cellules sanguines, qui circule dans les artères et apporte les déchets aux organes
Un liquide riche en leucocytes, produit par les ganglions et qui transporte le dioxygène vers les cellules

Un liquide incolore, composé à 90 % d’eau, provenant du plasma qui traverse les capillaires et entourant les cellules

Explication

Le liquide interstitiel provient du plasma filtré à travers les parois capillaires et sert d’intermédiaire aux échanges avec les cellules. Le liquide rouge décrit dans un distracteur correspond plutôt au sang, qui circule dans les vaisseaux sanguins.

2. À quel moment le liquide interstitiel est-il appelé lymphe ?

Lorsqu’il traverse les parois des capillaires sanguins
Lorsqu’il apporte du dioxygène aux cellules
Lorsqu’il est récupéré par les capillaires lymphatiques
Lorsqu’il rejoint le milieu interstitiel depuis le plasma

Lorsqu’il est récupéré par les capillaires lymphatiques

Explication

La lymphe est le liquide interstitiel une fois recueilli par les capillaires lymphatiques. Le passage à travers les capillaires sanguins forme le liquide interstitiel, mais ne suffit pas à le désigner comme lymphe.

3. Quel trajet suit le liquide depuis les capillaires sanguins jusqu’à son retour dans le sang ?

Il est recueilli par les capillaires lymphatiques, passe dans les capillaires sanguins, puis rejoint le milieu interstitiel
Il passe dans le milieu interstitiel, est recueilli par les capillaires lymphatiques, puis revient au sang par les vaisseaux lymphatiques
Il passe dans les vaisseaux lymphatiques, rejoint le milieu interstitiel, puis retourne aux capillaires sanguins
Il rejoint le milieu interstitiel, retourne directement aux artères, puis est recueilli par les capillaires lymphatiques

Il passe dans le milieu interstitiel, est recueilli par les capillaires lymphatiques, puis revient au sang par les vaisseaux lymphatiques

Explication

Le liquide quitte les capillaires sanguins pour le milieu interstitiel, puis les capillaires lymphatiques le recueillent et les vaisseaux lymphatiques le ramènent dans le sang. Un trajet passant des vaisseaux lymphatiques vers le milieu interstitiel inverse l’ordre des étapes.

4. Qu’est-ce qui constitue le système lymphatique ?

Les capillaires et les vaisseaux lymphatiques qui recueillent la lymphe et la conduisent vers le sang
Les capillaires sanguins et les veines qui recueillent le plasma et le conduisent vers les cellules
Les ganglions et les organes qui filtrent le sang sans acheminer la lymphe vers la circulation sanguine
Les organes qui produisent les leucocytes et les vaisseaux sanguins qui les transportent vers les tissus

Les capillaires et les vaisseaux lymphatiques qui recueillent la lymphe et la conduisent vers le sang

Explication

Le système lymphatique comprend des capillaires et des vaisseaux qui recueillent la lymphe et l’acheminent vers la circulation sanguine. Les organes qui produisent les leucocytes jouent un rôle immunitaire, mais ne constituent pas la définition de ce système.

5. Comment la veine lymphatique et le canal thoracique répartissent-ils le drainage du corps ?

La veine lymphatique draine la partie supérieure gauche, tandis que le canal thoracique draine la partie inférieure; les deux rejoignent les veines jugulaires
La veine lymphatique draine la partie supérieure droite, tandis que le canal thoracique draine le reste; les deux rejoignent les veines caves
La veine lymphatique draine la partie supérieure droite, tandis que le canal thoracique draine le reste; les deux rejoignent les veines sous-clavières
La veine lymphatique draine le reste du corps, tandis que le canal thoracique draine la partie supérieure droite; les deux rejoignent les veines sous-clavières

La veine lymphatique draine la partie supérieure droite, tandis que le canal thoracique draine le reste; les deux rejoignent les veines sous-clavières

Explication

La veine lymphatique draine la partie supérieure droite du corps et le canal thoracique prend en charge le reste; tous deux se déversent dans les veines sous-clavières. Le distracteur qui inverse les territoires conserve le point de drainage, mais attribue à chaque conduit une région incorrecte.

6. Quelle distinction oppose les organes lymphoïdes primaires aux organes secondaires ?

Les organes primaires stockent les leucocytes et favorisent leur activation, tandis que les secondaires les produisent et les font maturer
Les organes primaires produisent et font maturer les leucocytes, tandis que les secondaires les stockent et favorisent leur activation en cas d’infection
Les organes primaires détruisent les leucocytes après une infection, tandis que les secondaires les produisent à partir du plasma sanguin
Les organes primaires filtrent la lymphe et activent les leucocytes, tandis que les secondaires assurent leur maturation dans la moelle rouge

Les organes primaires produisent et font maturer les leucocytes, tandis que les secondaires les stockent et favorisent leur activation en cas d’infection

Explication

La moelle rouge des os et le thymus, organes primaires, produisent et font maturer les leucocytes; les organes secondaires les stockent et permettent leur activation lors d’une infection. Le distracteur qui attribue la production et la maturation aux organes secondaires inverse les fonctions des deux catégories.

7. Comment définit-on un microorganisme ?

Un organisme vivant invisible à l’œil nu
Un organisme vivant toujours responsable d’une maladie
Une cellule humaine visible à l’œil nu
Une particule non vivante visible au microscope

Un organisme vivant invisible à l’œil nu

Explication

Un microorganisme, aussi appelé microbe, est un organisme vivant invisible à l’œil nu. Un organisme invisible n’est pas nécessairement responsable d’une maladie, contrairement à ce que suggère le distracteur correspondant.

8. Qu’est-ce qui distingue un microorganisme pathogène d’un autre microorganisme ?

Il est responsable d’une infection
Il appartient nécessairement à la famille des virus
Il est transmis par une piqûre d’insecte
Il est invisible à l’œil nu

Il est responsable d’une infection

Explication

Un microorganisme pathogène est un microorganisme qui provoque une infection. L’invisibilité à l’œil nu caractérise les microorganismes en général et ne suffit donc pas à établir leur caractère pathogène.

9. Une personne grippée tousse dans une pièce partagée. Quel agent et quel mode de transmission correspondent à la grippe ?

Des bactéries de la famille des Orthomyxoviridae, transmises par une plaie contaminée par le sol
Des virus influenzae de la famille des Orthomyxoviridae, transmis par la salive et les microgouttelettes émises en toussant ou en éternuant
Des virus influenzae de la famille des Orthomyxoviridae, transmis par la piqûre d’une mouche porteuse
Des parasites unicellulaires, transmis par la salive et les microgouttelettes émises en toussant ou en éternuant

Des virus influenzae de la famille des Orthomyxoviridae, transmis par la salive et les microgouttelettes émises en toussant ou en éternuant

Explication

La grippe est causée par les virus influenzae, de la famille des Orthomyxoviridae, et se transmet notamment par la salive et les microgouttelettes produites lors d’une toux ou d’un éternuement. La transmission par piqûre d’insecte correspond au trypanosome, et non à la grippe.

10. Une plaie est contaminée par de la terre contenant Clostridium tetani. Quel mécanisme peut conduire au tétanos ?

Le virus pénètre par les voies respiratoires et attaque les muscles sans produire de toxine
La bactérie passe par la peau intacte et provoque une infertilité en infectant les organes reproducteurs
La bactérie pénètre par la plaie et produit une toxine provoquant des paralysies musculaires
Le parasite est transmis par une mouche et se multiplie dans les glandes salivaires

La bactérie pénètre par la plaie et produit une toxine provoquant des paralysies musculaires

Explication

Clostridium tetani, présent notamment dans le sol, peut pénétrer dans l’organisme par une plaie et produire une toxine qui entraîne des paralysies musculaires. Le distracteur décrivant un parasite transmis par une mouche renvoie au mode de transmission de la maladie du sommeil.

11. Quelle caractéristique distingue une bactérie sur le plan de son organisation cellulaire ?

C’est un organisme unicellulaire procaryote, généralement de taille micrométrique.
C’est un organisme pluricellulaire procaryote, généralement de taille micrométrique.
C’est un organisme unicellulaire eucaryote, généralement de taille millimétrique.
C’est une particule acellulaire, généralement de taille micrométrique.

C’est un organisme unicellulaire procaryote, généralement de taille micrométrique.

Explication

Une bactérie est une cellule procaryote unique, dont la taille est de l’ordre du micromètre. Une cellule eucaryote possède une organisation différente et ne correspond donc pas à cette définition.

12. Lorsqu’une bactérie se reproduit par scissiparité, quelle suite d’événements se produit ?

La cellule fusionne avec une autre, échange son matériel génétique, puis forme deux cellules filles.
La cellule produit des spores, qui germent ensuite pour former deux cellules filles.
La cellule s’allonge, réplique son matériel génétique, puis se divise en deux cellules filles.
La cellule libère son matériel génétique, qui s’assemble ensuite en deux nouvelles cellules.

La cellule s’allonge, réplique son matériel génétique, puis se divise en deux cellules filles.

Explication

La scissiparité est une reproduction asexuée au cours de laquelle la cellule s’allonge, copie son matériel génétique et se divise en deux. La fusion avec une autre cellule n’est pas l’étape caractéristique de ce mécanisme.

13. Quelle différence distingue la septicémie de la toxémie provoquée par certaines bactéries pathogènes ?

Dans la septicémie, les bactéries infectent les cellules en libérant leur acide nucléique; dans la toxémie, elles forment une capside.
Dans la septicémie, les bactéries envahissent l’organisme; dans la toxémie, elles restent près de l’entrée et produisent des toxines.
Dans la septicémie, les bactéries restent près de l’entrée et produisent des toxines; dans la toxémie, elles envahissent l’organisme.
Dans la septicémie, les bactéries se multiplient sans envahir l’organisme; dans la toxémie, elles se divisent par scissiparité.

Dans la septicémie, les bactéries envahissent l’organisme; dans la toxémie, elles restent près de l’entrée et produisent des toxines.

Explication

La septicémie résulte de la multiplication et de l’envahissement de l’organisme par des bactéries pathogènes, tandis que la toxémie est due aux toxines produites près du point d’entrée. La proposition inverse les deux mécanismes.

14. Pourquoi un virus est-il qualifié de parasite intracellulaire obligatoire ?

Parce qu’il produit des toxines sans pénétrer dans les cellules de l’organisme.
Parce qu’il possède une organisation procaryote qui lui permet de se diviser en deux cellules.
Parce qu’il ne peut se multiplier qu’en détournant les structures d’une cellule hôte.
Parce qu’il peut se multiplier dans le milieu extérieur en utilisant des nutriments dissous.

Parce qu’il ne peut se multiplier qu’en détournant les structures d’une cellule hôte.

Explication

Un virus doit entrer dans une cellule hôte et détourner ses structures pour se multiplier; il est constitué d’une capside contenant de l’ADN ou de l’ARN. La division en deux cellules est le mode de reproduction bactérien, et non viral.

15. Quel parasite unicellulaire infecte les globules rouges ?

Le parasite responsable de la toxoplasmose.
Le parasite responsable du paludisme.
Le parasite responsable de la dysenterie.
Le parasite responsable de la maladie du sommeil.

Le parasite responsable du paludisme.

Explication

Le parasite responsable du paludisme infecte les globules rouges. Les autres maladies citées sont aussi dues à des parasites unicellulaires, mais l’infection des globules rouges est associée au paludisme.

16. Quel ensemble de maladies peut être causé par certains mycètes ?

Le muguet buccal, la teigne du cuir chevelu et des mycoses cutanées.
Le muguet buccal, la teigne du cuir chevelu et la maladie du sommeil.
Le muguet buccal, la dysenterie et des mycoses cutanées.
Le paludisme, la teigne du cuir chevelu et des mycoses cutanées.

Le muguet buccal, la teigne du cuir chevelu et des mycoses cutanées.

Explication

Certains mycètes provoquent le muguet buccal, la teigne du cuir chevelu et des mycoses de la peau. Le paludisme, la dysenterie et la maladie du sommeil sont des maladies attribuées à des parasites unicellulaires.

17. Quel exemple relève d’une barrière mécanique naturelle plutôt que d’une défense chimique ?

L’action du suc gastrique contre les microorganismes.
L’acidification de la peau par la sueur et le sébum.
L’action antimicrobienne de la salive dans la bouche.
Le balayage de la surface de l’œil par les paupières.

Le balayage de la surface de l’œil par les paupières.

Explication

Le mouvement des paupières balaie la surface de l’œil et constitue une barrière mécanique. La sueur, le sébum, la salive et le suc gastrique participent plutôt à des défenses chimiques.

18. Quelle association décrit correctement des défenses chimiques naturelles de l’organisme ?

La salive et le suc gastrique protègent mécaniquement, tandis que les poils et les muqueuses apportent une défense chimique.
La sueur et le sébum acidifient la peau, tandis que les larmes et le mucus apportent des défenses chimiques.
La sueur et le sébum balaient les voies respiratoires, tandis que les larmes et le mucus acidifient la peau.
Les paupières et l’urine acidifient la peau, tandis que la salive et le suc gastrique forment des barrières mécaniques.

La sueur et le sébum acidifient la peau, tandis que les larmes et le mucus apportent des défenses chimiques.

Explication

La sueur et le sébum acidifient la peau, alors que les larmes et le mucus font partie des substances qui assurent des défenses chimiques. Le balayage des voies respiratoires est un mécanisme physique, et non la fonction de la sueur ou du sébum.

19. Quelle caractéristique définit un leucocyte dans l’organisme ?

Une cellule sanguine qui contribue à détruire les agents pathogènes et circule dans le sang et la lymphe
Une cellule sanguine qui transporte l’oxygène et circule dans le sang et les artères
Une cellule lymphatique qui produit des plaquettes et circule dans la moelle osseuse et la lymphe
Une cellule tissulaire qui fabrique des anticorps et circule dans le sang et les ganglions

Une cellule sanguine qui contribue à détruire les agents pathogènes et circule dans le sang et la lymphe

Explication

Les leucocytes, ou globules blancs, participent à la destruction des agents pathogènes et circulent dans le sang ainsi que dans la lymphe. Les cellules qui transportent l’oxygène sont les globules rouges, et non les leucocytes.

20. Quelle filiation résulte de la différenciation des cellules souches hématopoïétiques de la moelle rouge ?

Les cellules myéloïdes donnent des globules rouges et des lymphocytes, tandis que les cellules lymphoïdes produisent des plaquettes et des granulocytes
Les cellules lymphoïdes donnent des granulocytes et des monocytes, tandis que les cellules myéloïdes produisent les lymphocytes et les plaquettes
Les cellules myéloïdes donnent des lymphocytes, tandis que les cellules lymphoïdes produisent des globules rouges, des plaquettes et des monocytes
Les cellules myéloïdes donnent notamment des globules rouges, des plaquettes, des granulocytes et des monocytes, tandis que les cellules lymphoïdes donnent des lymphocytes

Les cellules myéloïdes donnent notamment des globules rouges, des plaquettes, des granulocytes et des monocytes, tandis que les cellules lymphoïdes donnent des lymphocytes

Explication

Les cellules souches myéloïdes produisent notamment globules rouges, plaquettes, granulocytes et monocytes, alors que les cellules souches lymphoïdes produisent les lymphocytes. L’attribution des lymphocytes à la lignée myéloïde inverse la distinction entre les deux lignées.

21. Quelle distinction oppose l’action des granulocytes et des monocytes à celle des lymphocytes ?

Les granulocytes et les lymphocytes agissent par phagocytose non spécifique, tandis que les monocytes reconnaissent des cellules-cibles spécifiques
Les monocytes et les lymphocytes agissent sans spécificité par phagocytose, tandis que les granulocytes reconnaissent des cellules-cibles
Les granulocytes et les monocytes reconnaissent des cellules-cibles spécifiques, tandis que les lymphocytes détruisent les microbes par phagocytose
Les granulocytes et les monocytes phagocytent de façon non spécifique, tandis que les lymphocytes reconnaissent des cellules-cibles spécifiques sans phagocytose

Les granulocytes et les monocytes phagocytent de façon non spécifique, tandis que les lymphocytes reconnaissent des cellules-cibles spécifiques sans phagocytose

Explication

Les granulocytes et les monocytes sont des phagocytes à action non spécifique, alors que les lymphocytes reconnaissent spécifiquement leurs cellules-cibles et n’agissent pas par phagocytose. L’idée que les lymphocytes détruisent les microbes en les phagocytant confond leur mode d’action avec celui des phagocytes.

22. Où les lymphocytes B et T achèvent-ils leur maturation ?

Les lymphocytes B mûrissent dans la moelle osseuse et les lymphocytes T dans le thymus
Les lymphocytes B mûrissent dans la rate et les lymphocytes T dans les ganglions
Les lymphocytes B mûrissent dans les ganglions et les lymphocytes T dans la rate
Les lymphocytes B mûrissent dans le thymus et les lymphocytes T dans la moelle osseuse

Les lymphocytes B mûrissent dans la moelle osseuse et les lymphocytes T dans le thymus

Explication

Les lymphocytes B achèvent leur maturation dans la moelle osseuse, tandis que les lymphocytes T migrent vers le thymus pour y mûrir. L’inversion de ces deux lieux de maturation est une confusion fréquente.

23. Une personne rencontre un agent infectieux pour la première fois : quelle différence distingue la réponse innée de la réponse adaptative ?

La réponse innée reconnaît spécifiquement l’antigène après une dizaine de jours, tandis que la réponse adaptative agit immédiatement sans ciblage spécifique
La réponse innée se déclenche après contact avec l’antigène et demande au moins une dizaine de jours, tandis que la réponse adaptative agit dès la naissance sans ciblage spécifique
Les deux réponses sont présentes dès la naissance, mais la réponse adaptative agit immédiatement et la réponse innée attend une dizaine de jours
La réponse innée est présente dès la naissance et agit immédiatement sans ciblage spécifique, tandis que la réponse adaptative se met en place après contact avec l’antigène et demande au moins une dizaine de jours

La réponse innée est présente dès la naissance et agit immédiatement sans ciblage spécifique, tandis que la réponse adaptative se met en place après contact avec l’antigène et demande au moins une dizaine de jours

Explication

L’immunité innée est présente dès la naissance et répond immédiatement sans ciblage spécifique, tandis que l’immunité adaptative nécessite un contact avec l’antigène et prend au minimum une dizaine de jours. La réponse adaptative n’est donc pas la réponse immédiate présente dès la naissance.

24. Après le franchissement des barrières naturelles par des agents infectieux, quelle réponse locale brève peut apparaître avec rougeur, chaleur, œdème et douleur ?

La réponse innée, une réaction systémique prolongée
La réaction inflammatoire, une réponse adaptative généralisée
La réaction inflammatoire, une réponse innée locale et brève
La réponse adaptative, une réponse spécifique et locale

La réaction inflammatoire, une réponse innée locale et brève

Explication

La réaction inflammatoire est une réponse innée, locale et brève déclenchée par des agents infectieux ayant franchi les barrières naturelles; ses signes comprennent rougeur, chaleur, œdème et douleur. Une réponse adaptative nécessite la reconnaissance de l’antigène et ne correspond pas à cette réaction innée locale.

25. Lors d’une infection tissulaire, comment les mastocytes, macrophages et cellules dendritiques contribuent-ils à attirer des leucocytes ?

Ils reconnaissent les microbes, libèrent des anticorps, réduisent la perméabilité vasculaire, puis retiennent les leucocytes dans le sang
Ils reconnaissent les microbes, libèrent des médiateurs comme l’histamine, augmentent la vasodilatation et la perméabilité vasculaire, puis attirent des leucocytes
Ils reconnaissent les microbes, détruisent l’histamine, diminuent la vasodilatation, puis dirigent les leucocytes vers les ganglions
Ils phagocytent les microbes, ferment les vaisseaux par vasoconstriction, puis éloignent les leucocytes des tissus

Ils reconnaissent les microbes, libèrent des médiateurs comme l’histamine, augmentent la vasodilatation et la perméabilité vasculaire, puis attirent des leucocytes

Explication

Ces cellules tissulaires reconnaissent les microbes et sécrètent des médiateurs, dont l’histamine, qui favorisent la vasodilatation et l’augmentation de la perméabilité vasculaire, ce qui attire des leucocytes. La diminution de la perméabilité vasculaire décrite dans un distracteur irait à l’encontre de leur recrutement dans les tissus.

26. Que comprend la phagocytose, au-delà de la destruction des microbes ?

La neutralisation des toxines dans le sang, ainsi que la production de médiateurs qui déclenchent l’inflammation
La reconnaissance spécifique des microbes, suivie de la production d’anticorps et de cellules immunitaires nouvelles
La capture des microbes à la surface des cellules, suivie de leur présentation aux lymphocytes sans digestion
L’ingestion et la destruction de particules étrangères, ainsi que l’élimination de débris cellulaires et de cellules immunitaires mortes

L’ingestion et la destruction de particules étrangères, ainsi que l’élimination de débris cellulaires et de cellules immunitaires mortes

Explication

La phagocytose permet aux phagocytes d’ingérer et de détruire des microbes ou des particules étrangères, et contribue aussi à éliminer des débris cellulaires et des cellules immunitaires mortes. La présentation d’antigènes aux lymphocytes n’est pas la définition générale de la phagocytose.

27. Quel enchaînement décrit correctement les étapes de la phagocytose ?

Adhésion de l’élément étranger, ingestion dans un phagosome, digestion après fusion avec un lysosome, puis expulsion des déchets par exocytose
Adhésion de l’élément étranger, digestion à l’extérieur de la cellule, ingestion dans un lysosome, puis fusion avec un phagosome
Adhésion de l’élément étranger, ingestion dans un phagosome, expulsion des déchets, puis digestion après fusion avec un lysosome
Ingestion dans un lysosome, adhésion à la membrane, expulsion par exocytose, puis digestion dans un phagosome

Adhésion de l’élément étranger, ingestion dans un phagosome, digestion après fusion avec un lysosome, puis expulsion des déchets par exocytose

Explication

La phagocytose progresse de l’adhésion à l’ingestion dans un phagosome, puis à la digestion après fusion avec un lysosome et enfin à l’expulsion des déchets par exocytose. Dans l’autre enchaînement proposé, l’expulsion précède la digestion, ce qui inverse l’ordre du processus.

28. Quelle association distingue correctement les réponses adaptatives humorale et cellulaire ?

Les lymphocytes T auxiliaires ciblent les antigènes circulants, tandis que les lymphocytes B détruisent les cellules infectées.
Les lymphocytes B attaquent les cellules portant un antigène étranger, tandis que les LT cytotoxiques ciblent les antigènes circulants.
Les lymphocytes T mémoire ciblent les antigènes circulants, tandis que les plasmocytes détruisent les cellules infectées.
Les lymphocytes B ciblent les antigènes circulants, tandis que les LT cytotoxiques attaquent les cellules portant un antigène étranger.

Les lymphocytes B ciblent les antigènes circulants, tandis que les LT cytotoxiques attaquent les cellules portant un antigène étranger.

Explication

La réponse humorale mobilise les lymphocytes B contre les antigènes circulant dans le sang ou la lymphe, alors que la réponse cellulaire fait intervenir les LT cytotoxiques contre des cellules porteuses d’un antigène étranger. Les LT auxiliaires stimulent d’autres cellules immunitaires, mais ne correspondent pas aux acteurs humoraux décrits ici.

29. Quel est le rôle des cytokines sécrétées par les LT4 dans la réponse adaptative ?

Elles se fixent aux antigènes circulants et provoquent leur agglutination dans le sang.
Elles stimulent la multiplication et la différenciation des lymphocytes B ainsi que l’activation des LT8.
Elles empêchent la multiplication des lymphocytes B afin de limiter la production d’anticorps.
Elles transforment les lymphocytes B en cellules capables de détruire directement les cellules infectées.

Elles stimulent la multiplication et la différenciation des lymphocytes B ainsi que l’activation des LT8.

Explication

Les cytokines des LT4, notamment l’interleukine, stimulent les lymphocytes B et favorisent l’activation des LT8. La destruction directe des cellules infectées relève plutôt des lymphocytes T cytotoxiques.

30. Après activation par un antigène, quel devenir peut connaître un LT8 ?

Il se multiplie puis donne des LT8 mémoire et des lymphocytes T cytotoxiques.
Il se fixe aux antigènes circulants puis les neutralise sous forme de complexe soluble.
Il sécrète des anticorps puis devient un plasmocyte et un lymphocyte B mémoire.
Il se transforme en LT4 et stimule la production de cytokines par les lymphocytes B.

Il se multiplie puis donne des LT8 mémoire et des lymphocytes T cytotoxiques.

Explication

Les LT8 activés par un antigène se multiplient et se différencient en LT8 mémoire ainsi qu’en lymphocytes T cytotoxiques, capables de tuer des cellules infectées ou cancéreuses. Les plasmocytes, eux, proviennent de la différenciation des lymphocytes B.

31. Qu’est-ce qui permet à un anticorps de reconnaître spécifiquement un antigène ?

Une membrane qui attire les antigènes selon leur concentration dans le sang.
Une cytokine qui rend l’anticorps compatible avec toutes les cellules infectées.
Un site de reconnaissance complémentaire à une partie de l’antigène.
Un récepteur qui reconnaît les cellules étrangères sans se lier à leur antigène.

Un site de reconnaissance complémentaire à une partie de l’antigène.

Explication

Un anticorps est une protéine qui se lie spécifiquement à un antigène grâce à la complémentarité de leurs sites de reconnaissance. Les cytokines participent à la communication entre cellules immunitaires, mais ne donnent pas à l’anticorps sa spécificité.

32. Quelle propriété caractérise la mémoire immunitaire ?

Des lymphocytes cytotoxiques détruisent les microbes avant que le système immunitaire ne reconnaisse leur antigène.
Des anticorps circulants restent identiques et déclenchent la même réponse, quelle que soit la rencontre avec un antigène.
Des cellules immunitaires empêchent toute réponse adaptative après la première exposition à un antigène.
Des lymphocytes B et T mémoire conservent la reconnaissance d’un antigène et permettent une réponse ultérieure plus efficace.

Des lymphocytes B et T mémoire conservent la reconnaissance d’un antigène et permettent une réponse ultérieure plus efficace.

Explication

La mémoire immunitaire repose sur des lymphocytes B et T mémoire qui conservent la reconnaissance d’un antigène et rendent une réponse ultérieure plus rapide, intense et efficace. La mémoire ne se réduit pas à la persistance d’anticorps circulants.

33. Comment la réponse adaptative évolue-t-elle entre une première rencontre avec un antigène et une rencontre ultérieure avec le même antigène ?

Elle est lente lors de la première rencontre, puis plus rapide et plus intense lors de la suivante grâce aux lymphocytes mémoire.
Elle est rapide lors de la première rencontre, puis plus lente lors de la suivante en raison de l’épuisement des lymphocytes.
Elle conserve la même vitesse et la même intensité, car chaque rencontre mobilise des cellules naïves.
Elle est plus intense lors de la première rencontre, puis disparaît lors de la suivante après la production d’anticorps.

Elle est lente lors de la première rencontre, puis plus rapide et plus intense lors de la suivante grâce aux lymphocytes mémoire.

Explication

La première réponse adaptative est lente, tandis qu’une rencontre ultérieure avec le même antigène déclenche une réponse plus rapide et plus intense grâce aux lymphocytes mémoire. L’épuisement des lymphocytes ne décrit pas le mécanisme de mémoire présenté ici.

34. Quel énoncé décrit correctement un vaccin ?

C’est une préparation qui supprime la reconnaissance immunitaire des microbes après leur entrée dans l’organisme.
C’est une préparation à faible pouvoir pathogène qui déclenche une réponse immunitaire spécifique.
C’est une préparation d’anticorps qui remplace durablement les lymphocytes mémoire contre un antigène.
C’est une préparation qui provoque une infection sévère afin d’accroître directement la quantité de microbes.

C’est une préparation à faible pouvoir pathogène qui déclenche une réponse immunitaire spécifique.

Explication

Un vaccin peut contenir des microbes tués, des extraits microbiens, ou des microbes vivants ou toxines atténués ; il présente un faible pouvoir pathogène tout en déclenchant une réponse spécifique. Une préparation d’anticorps ne correspond pas à la définition d’un vaccin donnée ici.

35. Pourquoi la vaccination doit-elle être effectuée avant l’exposition à l’antigène actif ?

Elle empêche toute production de cellules mémoire afin que l’organisme évite une réaction excessive au contact ultérieur.
Elle élimine l’antigène actif dès son entrée dans l’organisme en remplaçant la réponse adaptative par une réponse passive.
Elle agit après l’exposition en ralentissant la réponse immunitaire jusqu’à ce que l’infection soit contrôlée.
Elle est préventive, et les rappels renforcent les cellules mémoire pour favoriser une réponse spécifique immédiate lors d’un contact ultérieur.

Elle est préventive, et les rappels renforcent les cellules mémoire pour favoriser une réponse spécifique immédiate lors d’un contact ultérieur.

Explication

La vaccination est préventive : elle doit précéder l’exposition à l’antigène actif, et les rappels accroissent les cellules mémoire pour améliorer la réponse ultérieure. Une action après l’exposition ne correspond pas au principe préventif décrit.

36. Quels agglutinogènes sont présents à la surface des globules rouges du groupe AB ?

Le marqueur B, sans le marqueur A.
Les marqueurs A et B.
Le marqueur A, sans le marqueur B.
Ni le marqueur A ni le marqueur B.

Les marqueurs A et B.

Explication

Les globules rouges du groupe AB portent les deux agglutinogènes, A et B. Le groupe O ne porte aucun de ces deux marqueurs, tandis que les groupes A et B n’en portent qu’un chacun.

37. Quels anticorps trouve-t-on dans le plasma d’une personne du groupe O ?

Des anticorps anti-B, sans anticorps anti-A.
Ni anticorps anti-A ni anticorps anti-B.
Des anticorps anti-A, sans anticorps anti-B.
Des anticorps anti-A et anti-B.

Des anticorps anti-A et anti-B.

Explication

Le groupe O possède les deux types d’anticorps, anti-A et anti-B. À l’inverse, le groupe AB ne possède ni anti-A ni anti-B.

38. Que se produit-il si un anticorps du receveur reconnaît l’agglutinogène correspondant sur des globules rouges transfusés ?

L’anticorps s’y fixe et provoque leur agglutination, pouvant entraîner la formation d’un caillot sanguin.
L’anticorps neutralise l’agglutinogène sans affecter les globules rouges ni la coagulation.
L’agglutinogène se détache des globules rouges et stimule la production d’anticorps chez le donneur.
Les globules rouges transfusés se multiplient et remplacent les cellules sanguines du receveur.

L’anticorps s’y fixe et provoque leur agglutination, pouvant entraîner la formation d’un caillot sanguin.

Explication

La reconnaissance de l’agglutinogène par un anticorps du receveur entraîne sa fixation aux globules rouges et leur agglutination, qui peut conduire à la formation d’un caillot. Une neutralisation sans agglutination ne décrit pas la conséquence indiquée.

Révisez avec les flashcards

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De quel liquide provient le liquide interstitiel ?

Du plasma sanguin.

Quelle est la composition principale du liquide interstitiel ?

Il est composé à 90 % d’eau.

Où les cellules puisent-elles leurs nutriments et leur dioxygène ?

Dans le liquide interstitiel.

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