QCM : Bases de l’immunologie humaine (26 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant l’immunologie :

L’immunologie étudie les réponses hormonales de l’hôte face aux variations environnementales.
L’immunologie étudie les aspects de la défense de l’hôte contre une agression.
L’immunologie porte sur la défense de l’hôte lorsqu’une agression survient.
L’immunologie décrit les molécules qui assurent la défense contre les infections.
L’immunologie examine les aspects de la défense de l’hôte contre une agression.

L’immunologie étudie les aspects de la défense de l’hôte contre une agression. · L’immunologie porte sur la défense de l’hôte lorsqu’une agression survient. · L’immunologie examine les aspects de la défense de l’hôte contre une agression.

Explication

L’immunologie étudie bien les aspects de la défense de l’hôte face à une agression. Les réponses hormonales ne définissent pas son objet, et la discipline ne se limite pas à décrire les molécules assurant la défense contre les infections.

2. L’immunité désigne :

Les mécanismes biologiques protégeant un organisme multicellulaire contre les seuls agents infectieux.
Les mécanismes biologiques qui maintiennent l’intégrité d’un organisme unicellulaire face à son environnement.
Les mécanismes biologiques qui contribuent à l’intégrité d’un organisme multicellulaire dans son environnement.
Les mécanismes biologiques préservant l’intégrité d’un organisme multicellulaire face à son environnement.
Les processus biologiques qui assurent l’intégrité d’un organisme multicellulaire face à son environnement.

Les mécanismes biologiques qui contribuent à l’intégrité d’un organisme multicellulaire dans son environnement. · Les mécanismes biologiques préservant l’intégrité d’un organisme multicellulaire face à son environnement. · Les processus biologiques qui assurent l’intégrité d’un organisme multicellulaire face à son environnement.

Explication

L’immunité correspond aux mécanismes biologiques assurant l’intégrité d’un organisme multicellulaire face à son environnement. La définition vise un organisme multicellulaire, et non unicellulaire, et ne la réduit pas à la protection contre les agents infectieux.

3. Quelle est la fonction physiologique du système immunitaire ?

Éradiquer les infections déclarées sans contribuer à prévenir leur apparition.
Prévenir les infections et éradiquer celles qui sont déclarées.
Prévenir les infections et limiter les infections déclarées sans les éradiquer.
Éviter les infections et éliminer les infections déjà déclarées.
Prévenir les infections et assurer l’éradication des infections déclarées.

Prévenir les infections et éradiquer celles qui sont déclarées. · Éviter les infections et éliminer les infections déjà déclarées. · Prévenir les infections et assurer l’éradication des infections déclarées.

Explication

La fonction physiologique du système immunitaire associe la prévention des infections à l’éradication des infections déclarées. Limiter une infection sans l’éradiquer ne correspond pas à cette fonction, pas plus que l’éradication seule.

4. Au sujet des repères historiques de la vaccination contre la variole :

Jenner met au point la vaccination contre la variole en 1796.
Edward Jenner met au point la vaccination contre la variole en 1796.
Louis Pasteur développe la vaccination contre la variole en 1796.
En 1885, Edward Jenner met au point la vaccination contre la variole.
La vaccination contre la variole est mise au point par Jenner en 1796.

Jenner met au point la vaccination contre la variole en 1796. · Edward Jenner met au point la vaccination contre la variole en 1796. · La vaccination contre la variole est mise au point par Jenner en 1796.

Explication

Edward Jenner met au point la vaccination contre la variole en 1796. Pasteur est associé au vaccin atténué contre la rage en 1885, et non à la vaccination antivariolique.

5. Concernant Louis Pasteur et la vaccination contre la rage, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Edward Jenner développe un vaccin inactivé contre la rage en 1885.
Pasteur met au point le vaccin atténué contre la rage en 1885.
En 1796, Louis Pasteur développe le vaccin atténué contre la rage.
Louis Pasteur développe un vaccin atténué contre la variole en 1885.
Louis Pasteur développe un vaccin atténué contre la rage en 1885.

Pasteur met au point le vaccin atténué contre la rage en 1885. · Louis Pasteur développe un vaccin atténué contre la rage en 1885.

Explication

Louis Pasteur développe le vaccin atténué contre la rage en 1885. Jenner est associé à la vaccination contre la variole en 1796 ; le vaccin de Pasteur était atténué et concernait la rage, non la variole. La date 1796 ne correspond pas au développement du vaccin de Pasteur contre la rage.

6. L’évolution de l’immunité au cours de la phylogenèse se caractérise par :

L’apparition de l’immunité naturelle avant celle de l’immunité adaptative.
L’apparition simultanée des immunités naturelle et adaptative au cours de la phylogenèse.
La présence de l’immunité naturelle avant l’évolution de l’immunité adaptative.
L’émergence de l’immunité naturelle précédant celle de l’immunité adaptative.
L’apparition des PAMP dans les cellules de l’hôte mammifère au cours de la phylogenèse.

L’apparition de l’immunité naturelle avant celle de l’immunité adaptative. · La présence de l’immunité naturelle avant l’évolution de l’immunité adaptative. · L’émergence de l’immunité naturelle précédant celle de l’immunité adaptative.

Explication

Au cours de la phylogenèse, l’immunité naturelle apparaît avant l’immunité adaptative. Les deux formes ne sont pas apparues simultanément, et les PAMP sont rares ou absents chez les cellules de l’hôte mammifère.

7. À propos des motifs moléculaires associés aux agents pathogènes :

Les motifs associés aux agents pathogènes sont rares chez les cellules mammifères de l’hôte.
Les PAMP sont rares ou absents chez les cellules de l’hôte mammifère.
Les cellules de l’hôte mammifère présentent généralement de nombreux PAMP.
Les PAMP sont fréquents dans les cellules de l’hôte mammifère.
Les PAMP sont caractéristiques des cellules de l’hôte mammifère plutôt que des agents pathogènes.

Les motifs associés aux agents pathogènes sont rares chez les cellules mammifères de l’hôte. · Les PAMP sont rares ou absents chez les cellules de l’hôte mammifère.

Explication

Les PAMP sont rares ou absents chez les cellules de l’hôte mammifère. Ils sont associés aux agents pathogènes ; les présenter comme fréquents ou caractéristiques des cellules de l’hôte inverse cette distinction.

8. Lorsqu’ils détectent des motifs associés aux agents pathogènes ou certains signaux de danger, les PRR :

Reconnaissent les PAMP et certains signaux de danger, activant l’inflammation et les lymphocytes B.
Reconnaissent les PAMP et certains signaux de danger, activant l’inflammation et les cellules présentatrices d’antigène.
Identifient les PAMP et certains signaux de danger, activant l’inflammation et les cellules présentatrices d’antigène.
Détectent les PAMP et certains signaux de danger, ce qui active l’inflammation et les cellules présentatrices d’antigène.
Reconnaissent les PAMP et des signaux de danger, déclenchant l’inflammation et l’activation des cellules présentatrices d’antigène.

Reconnaissent les PAMP et certains signaux de danger, activant l’inflammation et les cellules présentatrices d’antigène. · Identifient les PAMP et certains signaux de danger, activant l’inflammation et les cellules présentatrices d’antigène. · Détectent les PAMP et certains signaux de danger, ce qui active l’inflammation et les cellules présentatrices d’antigène. · Reconnaissent les PAMP et des signaux de danger, déclenchant l’inflammation et l’activation des cellules présentatrices d’antigène.

Explication

Les PRR reconnaissent les PAMP et certains signaux de danger, ce qui active l’inflammation et les cellules présentatrices d’antigène. Remplacer ces cellules par les lymphocytes B ne correspond pas à l’effet précisé.

9. Concernant la définition d’un antigène :

Un antigène est une cellule capable de déclencher une réponse sans interaction spécifique avec des récepteurs.
Un antigène peut être naturel ou synthétique et réagir avec les BCR, les anticorps ou les TCR.
Un antigène peut induire une réponse immunitaire et réagir spécifiquement avec des récepteurs immunitaires.
Un antigène correspond à un microorganisme qui stimule les lymphocytes sans reconnaissance moléculaire spécifique.
Un antigène est une molécule qui se lie aux récepteurs des cellules innées plutôt qu’aux récepteurs lymphocytaires.

Un antigène peut être naturel ou synthétique et réagir avec les BCR, les anticorps ou les TCR. · Un antigène peut induire une réponse immunitaire et réagir spécifiquement avec des récepteurs immunitaires.

Explication

Un antigène peut induire une réponse immunitaire et interagir spécifiquement avec les BCR, les anticorps ou les TCR. Il peut être naturel ou synthétique ; sa définition ne le réduit ni à une cellule ni à un microorganisme.

10. Les catégories d’antigènes selon leur origine comprennent :

Un xéno-antigène provient d’une espèce différente de celle de l’organisme répondant.
Un auto-antigène provient d’une autre espèce que l’organisme répondant.
Un allo-antigène provient d’un autre individu de la même espèce.
Un xéno-antigène provient d’un individu différent appartenant à la même espèce.
Un auto-antigène provient de l’organisme qui développe la réponse immunitaire.

Un xéno-antigène provient d’une espèce différente de celle de l’organisme répondant. · Un allo-antigène provient d’un autre individu de la même espèce. · Un auto-antigène provient de l’organisme qui développe la réponse immunitaire.

Explication

Un allo-antigène vient d’un autre individu de la même espèce, tandis qu’un auto-antigène provient de l’organisme répondant. Un xéno-antigène vient d’une autre espèce, et non d’un individu de la même espèce.

11. À propos de la stimulation antigénique et des signaux d’activation :

Le signal 1 contrôle la spécificité de la réponse immunitaire.
La stimulation antigénique est nécessaire, mais ne suffit pas à déclencher une réponse immunitaire.
Le signal 2 intervient dans l’activation sans évaluer la pertinence de la réponse immunitaire.
Le signal 2 détermine la spécificité de la reconnaissance antigénique.
Le signal 1 évalue la pertinence de la réponse face à un antigène potentiellement dangereux.

Le signal 1 contrôle la spécificité de la réponse immunitaire. · La stimulation antigénique est nécessaire, mais ne suffit pas à déclencher une réponse immunitaire.

Explication

La stimulation antigénique est nécessaire, mais insuffisante à elle seule ; le signal 1 contrôle la spécificité. Le signal 2 évalue la pertinence de la réponse, et non sa spécificité.

12. Parmi les groupes suivants, lesquels comprennent des microorganismes ?

Les virus font partie des groupes de microorganismes.
Les bactéries font partie des groupes de microorganismes.
Les prions font partie des groupes de microorganismes énumérés.
Les champignons font partie des groupes de microorganismes.
Les parasites font partie des groupes de microorganismes.

Les virus font partie des groupes de microorganismes. · Les bactéries font partie des groupes de microorganismes. · Les champignons font partie des groupes de microorganismes. · Les parasites font partie des groupes de microorganismes.

Explication

Les virus, les bactéries, les parasites et les champignons sont compris parmi les microorganismes. Les prions ne figurent pas parmi les groupes indiqués.

13. Le pouvoir pathogène d’un microorganisme désigne :

Sa capacité à se transmettre d’un individu à un autre.
Sa capacité à survivre dans un milieu extérieur.
Sa capacité à provoquer une maladie.
Sa capacité à coloniser un hôte sans provoquer de maladie.
Sa capacité à causer une maladie chez un organisme.

Sa capacité à provoquer une maladie. · Sa capacité à causer une maladie chez un organisme.

Explication

Le pouvoir pathogène correspond à la capacité d’un microorganisme à provoquer une maladie. La colonisation, la transmission ou la survie environnementale ne définissent pas à elles seules ce pouvoir.

14. La nature de l’agent infectieux et le lieu de l’infection :

Contribuent au choix du type de réponse immunitaire mobilisé.
Déterminent principalement le type de réponse immunitaire mis en jeu.
Déterminent principalement la durée de l’immunité après l’infection.
Participent à orienter le type de réponse immunitaire mobilisé.
Déterminent principalement la voie de transmission de l’agent infectieux.

Contribuent au choix du type de réponse immunitaire mobilisé. · Déterminent principalement le type de réponse immunitaire mis en jeu. · Participent à orienter le type de réponse immunitaire mobilisé.

Explication

La nature de l’agent infectieux et le lieu de l’infection déterminent principalement le type de réponse immunitaire engagé. Ces facteurs ne sont pas présentés comme déterminant principalement la durée de l’immunité ou la voie de transmission.

15. Concernant les barrières externes de l’immunité :

La toux, l’éternuement et les cils participent aux barrières externes.
La rate et les ganglions lymphatiques figurent parmi les barrières externes.
La peau et les muqueuses figurent parmi les barrières externes.
Le sang et la moelle osseuse constituent des barrières externes.
Le mucus, les larmes et l’acidité gastrique participent aux barrières externes.

La toux, l’éternuement et les cils participent aux barrières externes. · La peau et les muqueuses figurent parmi les barrières externes. · Le mucus, les larmes et l’acidité gastrique participent aux barrières externes.

Explication

La peau et les muqueuses, ainsi que la toux, l’éternuement, les cils, le mucus, les larmes et l’acidité gastrique, font partie des barrières externes. La rate, les ganglions, le sang et la moelle osseuse ne sont pas cités comme telles.

16. Parmi les rôles du microbiote intestinal figurent :

La biosynthèse de vitamines et le métabolisme du bol alimentaire.
La contribution au développement de la muqueuse intestinale et à la maturation immunitaire.
La production de cellules immunitaires et la destruction directe des pathogènes.
La protection contre les pathogènes et la modulation du système immunitaire.
La régulation de la température corporelle et de la pression artérielle.

La biosynthèse de vitamines et le métabolisme du bol alimentaire. · La contribution au développement de la muqueuse intestinale et à la maturation immunitaire. · La protection contre les pathogènes et la modulation du système immunitaire.

Explication

Le microbiote intestinal contribue au développement de la muqueuse, à la maturation et à la modulation immunitaires, à la protection contre les pathogènes, ainsi qu’à la biosynthèse de vitamines et au métabolisme digestif. La production de cellules immunitaires et la régulation de la température ou de la pression artérielle ne figurent pas parmi les rôles indiqués.

17. Concernant les organes lymphoïdes primaires :

Le thymus appartient aux organes lymphoïdes primaires impliqués dans la lymphopoïèse.
Les amygdales et les plaques de Peyer sont des organes lymphoïdes primaires associés à la lymphopoïèse.
La moelle osseuse participe aux organes lymphoïdes primaires où se déroule la lymphopoïèse.
La rate et les ganglions lymphatiques constituent les organes lymphoïdes primaires de la lymphopoïèse.
La lymphopoïèse se déroule dans les organes lymphoïdes primaires que sont moelle osseuse et thymus.

Le thymus appartient aux organes lymphoïdes primaires impliqués dans la lymphopoïèse. · La moelle osseuse participe aux organes lymphoïdes primaires où se déroule la lymphopoïèse. · La lymphopoïèse se déroule dans les organes lymphoïdes primaires que sont moelle osseuse et thymus.

Explication

La moelle osseuse et le thymus sont les organes lymphoïdes primaires où se déroule la lymphopoïèse. La rate, les ganglions, les amygdales et les plaques de Peyer appartiennent aux organes lymphoïdes secondaires.

18. Quelles propositions sont exactes au sujet des liens entre structures lymphoïdes et circulations ?

Les structures lymphoïdes sont connectées à la circulation sanguine et à la circulation lymphatique.
Les structures lymphoïdes sont connectées à la circulation lymphatique et au système porte hépatique.
Les structures lymphoïdes sont reliées à la circulation sanguine et au système nerveux périphérique.
Les structures lymphoïdes sont reliées à la circulation sanguine et à la circulation du liquide cérébrospinal.
Les structures lymphoïdes entretiennent des liens avec les circulations sanguine et lymphatique.

Les structures lymphoïdes sont connectées à la circulation sanguine et à la circulation lymphatique. · Les structures lymphoïdes entretiennent des liens avec les circulations sanguine et lymphatique.

Explication

Les structures lymphoïdes sont connectées aux circulations sanguine et lymphatique. Les systèmes nerveux périphérique, porte hépatique et cérébrospinal ne remplacent pas la circulation lymphatique dans cette caractéristique.

19. Concernant les caractéristiques de l’immunité naturelle, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’immunité naturelle reconnaît des constituants microbiens conservés grâce à des détecteurs adaptés.
L’immunité naturelle peut agir rapidement sans contact préalable avec l’agresseur microbien.
L’immunité naturelle ne développe pas de mémoire après une réponse dirigée contre un agresseur.
L’immunité naturelle présente un large spectre de reconnaissance face aux agents microbiens.
L’immunité naturelle repose sur des détecteurs de constituants microbiens conservés et partagés.

L’immunité naturelle reconnaît des constituants microbiens conservés grâce à des détecteurs adaptés. · L’immunité naturelle peut agir rapidement sans contact préalable avec l’agresseur microbien. · L’immunité naturelle ne développe pas de mémoire après une réponse dirigée contre un agresseur. · L’immunité naturelle présente un large spectre de reconnaissance face aux agents microbiens. · L’immunité naturelle repose sur des détecteurs de constituants microbiens conservés et partagés.

Explication

L’immunité naturelle détecte des constituants microbiens conservés, agit rapidement sans exposition préalable et possède un large spectre. Elle ne développe pas de mémoire, contrairement à l’immunité adaptative.

20. Parmi les propositions suivantes concernant l’immunité adaptative, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

L’immunité adaptative agit sans contact préalable et ne conserve pas de mémoire après l’éradication.
L’immunité adaptative reconnaît les antigènes grâce aux seuls détecteurs de constituants microbiens conservés.
L’immunité adaptative produit par recombinaison de l’ADN des récepteurs spécifiques d’antigènes.
Après l’éradication de l’agresseur, l’immunité adaptative conserve une mémoire immunitaire.
Les BCR et les TCR figurent parmi les récepteurs spécifiques produits par l’immunité adaptative.

L’immunité adaptative produit par recombinaison de l’ADN des récepteurs spécifiques d’antigènes. · Après l’éradication de l’agresseur, l’immunité adaptative conserve une mémoire immunitaire. · Les BCR et les TCR figurent parmi les récepteurs spécifiques produits par l’immunité adaptative.

Explication

L’immunité adaptative génère par recombinaison de l’ADN des récepteurs spécifiques, notamment les BCR et TCR, et conserve une mémoire après l’éradication de l’agresseur. Les détecteurs de constituants microbiens conservés caractérisent plutôt l’immunité naturelle.

21. Une cytokine est un messager chimique permettant aux cellules d’échanger des informations. Quelles propositions caractérisent cette définition ?

Les cytokines permettent aux cellules de transmettre des informations au moyen de messagers chimiques.
Une cytokine sert de messager chimique pour l’échange d’informations entre cellules.
Une cytokine est un détecteur membranaire qui reconnaît les constituants microbiens conservés.
Une cytokine est un récepteur spécifique d’antigène généré par recombinaison de l’ADN.
Une cytokine correspond à un messager chimique impliqué dans la communication entre cellules.

Les cytokines permettent aux cellules de transmettre des informations au moyen de messagers chimiques. · Une cytokine sert de messager chimique pour l’échange d’informations entre cellules. · Une cytokine correspond à un messager chimique impliqué dans la communication entre cellules.

Explication

Une cytokine est un messager chimique grâce auquel les cellules échangent des informations. Les détecteurs microbiens et les récepteurs spécifiques d’antigène ne sont pas des cytokines.

22. Une cellule exposée à une cytokine peut-elle y répondre ?

La réponse cellulaire à une cytokine dépend de la présence de son récepteur correspondant.
La présence du récepteur correspondant permet à une cellule de répondre à une cytokine.
Une cellule répond à une cytokine lorsqu’elle possède le récepteur correspondant à celle-ci.
Une cellule dépourvue du récepteur correspondant ne répond pas à cette cytokine.
Une cellule dotée du récepteur adapté peut répondre à la cytokine correspondante.

La réponse cellulaire à une cytokine dépend de la présence de son récepteur correspondant. · La présence du récepteur correspondant permet à une cellule de répondre à une cytokine. · Une cellule répond à une cytokine lorsqu’elle possède le récepteur correspondant à celle-ci. · Une cellule dépourvue du récepteur correspondant ne répond pas à cette cytokine. · Une cellule dotée du récepteur adapté peut répondre à la cytokine correspondante.

Explication

La réponse à une cytokine dépend de la présence de son récepteur correspondant. Sans ce récepteur, la cellule ne répond pas à cette cytokine.

23. Les chimiokines :

Une cellule répond à une chimiokine dès qu’elle possède un récepteur CXCR4.
Les chimiokines se répartissent en quatre familles nommées CXC, CC, CX3C et XC.
Le gradient de chimiokines contribue à orienter l’attraction des cellules.
Les familles de chimiokines comprennent CXC, CC, CX3C et XC.
Les chimiokines attirent des cellules en fonction d’un gradient chimique.

Les chimiokines se répartissent en quatre familles nommées CXC, CC, CX3C et XC. · Le gradient de chimiokines contribue à orienter l’attraction des cellules. · Les familles de chimiokines comprennent CXC, CC, CX3C et XC. · Les chimiokines attirent des cellules en fonction d’un gradient chimique.

Explication

Les chimiokines se répartissent en quatre familles : CXC, CC, CX3C et XC. Elles attirent les cellules selon un gradient. Une cellule ne répond à une chimiokine que si elle possède le récepteur correspondant ; la présence d’un récepteur CXCR4 ne suffit donc pas à garantir une réponse à toute chimiokine.

24. Concernant le système HLA :

Le système HLA code principalement des protéines solubles qui dégradent les peptides antigéniques.
Le système HLA comprend des gènes dont les produits participent à la reconnaissance antigénique par les lymphocytes T.
Les gènes HLA sont mono-alléliques et leurs combinaisons définissent les haplotypes HLA.
Le système HLA code principalement des protéines membranaires impliquées dans la présentation antigénique.
Les protéines HLA fixent des peptides antigéniques et les présentent aux récepteurs des lymphocytes T.

Le système HLA comprend des gènes dont les produits participent à la reconnaissance antigénique par les lymphocytes T. · Le système HLA code principalement des protéines membranaires impliquées dans la présentation antigénique. · Les protéines HLA fixent des peptides antigéniques et les présentent aux récepteurs des lymphocytes T.

Explication

Les gènes HLA codent principalement des protéines membranaires qui fixent et présentent les peptides aux récepteurs des lymphocytes T. Ils ne codent pas principalement des protéines solubles dégradant ces peptides, et la présentation décrite concerne les lymphocytes T, non les récepteurs des lymphocytes B. Les gènes HLA sont multi-alléliques, et leurs combinaisons alléliques définissent les haplotypes.

25. Parmi les propositions suivantes concernant les fonctions du système HLA, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le système HLA joue un rôle dans la compatibilité immunologique des greffons tissulaires.
Le système HLA intervient dans la prise ou le rejet des greffons tissulaires.
Le système HLA participe à la restriction de la reconnaissance des antigènes par les lymphocytes T.
Les gènes du système HLA sont exprimés de manière mono-dominante.
Le système HLA détermine la reconnaissance antigénique des lymphocytes B par restriction HLA.

Le système HLA joue un rôle dans la compatibilité immunologique des greffons tissulaires. · Le système HLA intervient dans la prise ou le rejet des greffons tissulaires. · Le système HLA participe à la restriction de la reconnaissance des antigènes par les lymphocytes T.

Explication

Le système HLA participe à la prise ou au rejet des greffons et à la restriction de la reconnaissance antigénique par les lymphocytes T. Les gènes HLA sont exprimés de manière codominante, et non mono-dominante. La restriction de la reconnaissance antigénique décrite concerne les lymphocytes T, et non les lymphocytes B.

26. Une cellule nucléée présente un antigène à un lymphocyte T : quelles associations entre classe du CMH et lymphocyte sont exactes ?

Le CMH de classe I est exprimé par presque toutes les cellules nucléées et présente aux lymphocytes T CD8+.
Le CMH de classe I est exprimé par certaines cellules immunitaires et présente aux lymphocytes T CD4+.
Le CMH de classe II est exprimé par presque toutes les cellules nucléées et présente aux lymphocytes T CD8+.
Le CMH de classe II est principalement exprimé par des cellules présentatrices d’antigènes.
Le CMH de classe II présente les antigènes aux lymphocytes T CD4+.

Le CMH de classe I est exprimé par presque toutes les cellules nucléées et présente aux lymphocytes T CD8+. · Le CMH de classe II est principalement exprimé par des cellules présentatrices d’antigènes. · Le CMH de classe II présente les antigènes aux lymphocytes T CD4+.

Explication

Le CMH I est présent sur presque toutes les cellules nucléées et présente aux lymphocytes T CD8+, tandis que le CMH II est surtout exprimé par des cellules immunitaires présentatrices d’antigènes et présente aux T CD4+. Les deux associations inversées entre classe, expression et lymphocyte sont donc incorrectes.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 60 flashcards sur Bases de l’immunologie humaine.

Que désigne l’immunologie ?

La science qui étudie les aspects de la défense de l’hôte contre une agression.

Quels éléments composent le système immunitaire ?

Les organes, tissus, cellules et molécules impliqués dans la défense de l’hôte.

Que désigne l’immunité ?

Les mécanismes biologiques qui assurent l’intégrité d’un organisme multicellulaire face à son environnement.

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