QCM : Anatomie respiratoire et repères (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Lors d’un examen, une structure A est plus proche de l’axe médian qu’une structure B, située plus latéralement. Concernant ces repères :

La structure A est médiale par rapport à la structure B.
La face palmaire de la main est du côté du dos.
La structure A est plus proche de l’axe médian que la structure B.
La structure B est plus éloignée de l’axe médian que la structure A.
La structure A est latérale par rapport à la structure B.

La structure A est médiale par rapport à la structure B. · La structure A est plus proche de l’axe médian que la structure B. · La structure B est plus éloignée de l’axe médian que la structure A.

Explication

Une structure plus proche de l’axe médian est médiale, tandis qu’une structure plus éloignée est latérale. A est donc médiale par rapport à B, et B est plus latérale. La face palmaire de la main se trouve du côté de la paume, non du dos.

2. Une lésion se situe près de la hanche, tandis qu’une autre est plus éloignée de cette racine du membre inférieur. Parmi les propositions suivantes, lesquelles sont exactes ?

La lésion éloignée de la hanche est distale par rapport à la racine du membre.
La racine du membre inférieur se situe du côté du genou.
La lésion proche de la hanche est proximale par rapport à la racine du membre.
Le repère proximal du membre inférieur se situe du côté de la hanche.
La lésion proche de la hanche est distale par rapport à la racine du membre.

La lésion éloignée de la hanche est distale par rapport à la racine du membre. · La lésion proche de la hanche est proximale par rapport à la racine du membre. · Le repère proximal du membre inférieur se situe du côté de la hanche.

Explication

La proximité de la hanche correspond au repère proximal du membre inférieur; la lésion éloignée de cette racine est distale. Le genou ne définit pas la racine du membre inférieur, et une lésion proche de la hanche n’est pas éloignée de cette racine.

3. Pour examiner une région en choisissant une coupe orientée d’avant en arrière, quel repérage des plans est exact ?

Le plan frontal, ou coronal, se déplace d’avant en arrière.
Le plan sagittal paramédian passe par la ligne médiane.
Le plan sagittal est perpendiculaire au plan frontal.
Le plan frontal, ou coronal, se déplace de latéral en médial.
Le plan sagittal se déplace de latéral en médial.

Le plan frontal, ou coronal, se déplace d’avant en arrière. · Le plan sagittal est perpendiculaire au plan frontal. · Le plan sagittal se déplace de latéral en médial.

Explication

Le plan frontal, aussi appelé coronal, se déplace d’avant en arrière. Le plan sagittal lui est perpendiculaire et se déplace de latéral en médial. Un plan sagittal paramédian s’éloigne de la ligne médiane; la relation de perpendicularité du plan sagittal avec le plan transversal n’est pas établie ici.

4. Une coupe est réalisée perpendiculairement à l’axe du corps et au plan sagittal, avec un déplacement de la tête vers les pieds. À propos de cette coupe :

Le plan transversal se déplace de crânial en caudal.
Le plan transversal se déplace de caudal en crânial.
Le plan sagittal médian est multiple et passe par la ligne médiane.
Cette coupe correspond au plan transversal, également appelé axial.
Le plan transversal est parallèle à l’axe du corps.

Le plan transversal se déplace de crânial en caudal. · Cette coupe correspond au plan transversal, également appelé axial.

Explication

Le plan transversal, également appelé axial, est perpendiculaire à l’axe du corps et au plan sagittal. Son déplacement se fait de crânial en caudal, et non l’inverse. Le plan sagittal médian est unique, et le plan transversal n’est pas parallèle à l’axe du corps.

5. Une personne écarte son bras de l’axe du corps, puis le ramène vers celui-ci. Concernant ces mouvements :

L’éloignement du bras de l’axe du corps correspond à une adduction.
L’éloignement du bras de l’axe du corps correspond à une abduction.
Le rapprochement du bras de l’axe du corps correspond à une extension.
Le rapprochement du bras de l’axe du corps correspond à une adduction.
L’abduction désigne l’éloignement d’un membre de l’axe corporel.

L’éloignement du bras de l’axe du corps correspond à une abduction. · Le rapprochement du bras de l’axe du corps correspond à une adduction. · L’abduction désigne l’éloignement d’un membre de l’axe corporel.

Explication

L’abduction éloigne le membre de l’axe corporel, et l’adduction l’en rapproche. L’extension concerne l’éloignement de deux segments d’un membre, tandis que l’adduction ne désigne pas l’éloignement de l’axe.

6. Lors d’un exercice, une personne rapproche deux segments de son membre, puis les éloigne. Parmi les propositions suivantes concernant ces mouvements, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le rapprochement de deux segments d’un membre correspond à une flexion.
La flexion désigne l’éloignement de deux segments d’un membre.
L’éloignement de deux segments d’un membre correspond à une extension.
L’éloignement d’un membre de l’axe du corps correspond à une extension.
L’éloignement d’un membre de l’axe du corps correspond à une flexion.

Le rapprochement de deux segments d’un membre correspond à une flexion. · L’éloignement de deux segments d’un membre correspond à une extension.

Explication

La flexion rapproche deux segments d’un membre, tandis que l’extension les éloigne. L’éloignement d’un membre de l’axe du corps correspond à une abduction, et non à une extension ou à une flexion.

7. Le coude étant fléchi à 90°, une personne tourne l’avant-bras pour orienter sa paume vers le haut, puis vers le bas. À propos de ces mouvements :

L’orientation de la paume vers le haut correspond à une flexion dorsale de la main.
L’orientation de la paume vers le bas correspond à une flexion palmaire de la main.
L’orientation de la paume vers le haut correspond à une supination.
L’orientation de la paume vers le bas correspond à une pronation.
La supination oriente la paume vers le bas lorsque le coude est fléchi à 90°.

L’orientation de la paume vers le haut correspond à une supination. · L’orientation de la paume vers le bas correspond à une pronation.

Explication

Avec le coude fléchi à 90°, la supination oriente la paume vers le haut et la pronation vers le bas. La flexion dorsale de la main dirige le mouvement vers le dos de la main, tandis que la flexion palmaire le dirige vers la paume.

8. Lorsqu’on distingue les conduits extrapulmonaires des structures situées dans les poumons, quelles propositions décrivent les voies aériennes inférieures ?

Les voies aériennes inférieures comprennent la trachée et l’arbre bronchique.
La trachée cervicale et thoracique est située hors des poumons.
La trachée thoracique reste extrapulmonaire jusqu’à la bifurcation.
L’arbre bronchique est situé à l’intérieur des poumons.
La trachée cervicale et thoracique appartient à l’arbre intrapulmonaire.

Les voies aériennes inférieures comprennent la trachée et l’arbre bronchique. · La trachée cervicale et thoracique est située hors des poumons. · La trachée thoracique reste extrapulmonaire jusqu’à la bifurcation. · L’arbre bronchique est situé à l’intérieur des poumons.

Explication

La trachée cervicale et thoracique est extrapulmonaire, alors que l’arbre bronchique est intrapulmonaire. La trachée n’appartient donc pas à l’arbre intrapulmonaire.

9. Concernant la structure de la trachée :

Le muscle trachéal ferme en arrière les anneaux de la trachée.
Des membranes relient entre eux les anneaux de la trachée.
La trachée associe des anneaux cartilagineux et des membranes de liaison.
La trachée est un conduit élastique formé de seize à vingt anneaux.
Les anneaux trachéaux sont empilés et ont une forme de fer à cheval.

Le muscle trachéal ferme en arrière les anneaux de la trachée. · Des membranes relient entre eux les anneaux de la trachée. · La trachée associe des anneaux cartilagineux et des membranes de liaison. · La trachée est un conduit élastique formé de seize à vingt anneaux. · Les anneaux trachéaux sont empilés et ont une forme de fer à cheval.

Explication

La trachée est un conduit élastique composé de 16 à 20 anneaux en fer à cheval, reliés par des membranes. Le muscle trachéal ferme les anneaux en arrière.

10. Sous l’effet du système nerveux végétatif, le muscle trachéal resserre les branches des anneaux. Quelles propositions s’appliquent à cette situation ?

L’élargissement des branches des anneaux correspond à une bronchoconstriction.
Le muscle trachéal peut resserrer les branches des anneaux trachéaux.
Le muscle trachéal participe à ces mouvements sous l’effet du système nerveux central.
Les anneaux trachéaux sont reliés entre eux par le muscle trachéal.
Le resserrement des branches des anneaux participe à la bronchoconstriction.

Le muscle trachéal peut resserrer les branches des anneaux trachéaux. · Le resserrement des branches des anneaux participe à la bronchoconstriction.

Explication

Le muscle trachéal peut resserrer les branches des anneaux, ce qui participe à la bronchoconstriction. Leur élargissement participe à la bronchodilatation, et le contrôle mentionné relève du système nerveux végétatif. Les anneaux sont reliés entre eux par des membranes.

11. Sur une coupe anatomique, la bifurcation trachéale est repérée à hauteur de la carène. Concernant sa projection et son organisation :

La bifurcation trachéale se projette au niveau de la vertèbre C6.
La carène est un éperon sagittal associé à la bifurcation trachéale.
La carène divise la trachée en deux bronchioles intrapulmonaires.
La bifurcation trachéale se projette au niveau de la vertèbre T5.
La bifurcation divise la trachée en bronches souches droite et gauche.

La carène est un éperon sagittal associé à la bifurcation trachéale. · La bifurcation trachéale se projette au niveau de la vertèbre T5. · La bifurcation divise la trachée en bronches souches droite et gauche.

Explication

La bifurcation trachéale se projette en T5, au niveau de la carène, qui est un éperon sagittal. Elle sépare la trachée en deux bronches souches, droite et gauche.

12. Lors d’une comparaison anatomique des bronches souches, quelle description angulaire correspond à la bronche souche droite ?

Elle forme avec la ligne médiane un angle de 35 à 40° et est plus verticale que la gauche.
Elle forme avec la ligne médiane un angle de 25 à 30° et est plus verticale que la gauche.
Elle forme avec la ligne médiane un angle de 25 à 30° et est moins verticale que la gauche.
Elle forme avec la ligne médiane un angle de 15 à 20° et est plus verticale que la gauche.
Elle forme avec la ligne médiane un angle de 25 à 30° et est plus horizontale que la gauche.

Elle forme avec la ligne médiane un angle de 25 à 30° et est plus verticale que la gauche.

Explication

La bronche souche droite est plus verticale que la gauche et forme un angle de 25 à 30° avec la ligne médiane. Les autres descriptions modifient soit son orientation comparative, soit la mesure de l’angle.

13. Un compte rendu compare les bronches lobaires des deux côtés ; quelles descriptions sont exactes ?

La bronche lobaire moyenne appartient à la division bronchique droite.
À gauche, les bronches lobaires sont supérieure, moyenne et inférieure.
À gauche, les bronches lobaires sont supérieure et inférieure.
À droite, les bronches lobaires sont supérieure, moyenne et inférieure.
La liste des bronches lobaires gauches comprend deux bronches.

La bronche lobaire moyenne appartient à la division bronchique droite. · À gauche, les bronches lobaires sont supérieure et inférieure. · À droite, les bronches lobaires sont supérieure, moyenne et inférieure. · La liste des bronches lobaires gauches comprend deux bronches.

Explication

À droite, les bronches lobaires sont supérieure, moyenne et inférieure, tandis qu’à gauche elles sont supérieure et inférieure. La bronche moyenne et le total de trois bronches concernent donc le côté droit, pas le gauche.

14. En suivant les divisions bronchiques d’un lobe jusqu’aux voies aériennes les plus fines, quel enchaînement est exact ?

Les bronches lobaires se divisent en bronches sous-segmentaires, puis segmentaires et en bronchioles.
Les bronches lobaires se divisent en bronches segmentaires, puis sous-segmentaires et en bronchioles.
L’enchaînement des divisions bronchiques comporte 16 ordres successifs.
Les bronches lobaires se divisent en bronchioles, puis en bronches segmentaires et sous-segmentaires.
Les bronchioles viennent après les bronches segmentaires et sous-segmentaires.

Les bronches lobaires se divisent en bronches segmentaires, puis sous-segmentaires et en bronchioles. · L’enchaînement des divisions bronchiques comporte 16 ordres successifs. · Les bronchioles viennent après les bronches segmentaires et sous-segmentaires.

Explication

L’ordre est bronches lobaires, bronches segmentaires, bronches sous-segmentaires, puis bronchioles, au sein de 16 ordres successifs. Les propositions qui placent les bronchioles ou les bronches sous-segmentaires plus tôt inversent cet enchaînement.

15. Dans un échange alvéolaire, quel trajet décrit correctement le passage des gaz et du sang oxygéné ?

L’oxygène et le CO₂ traversent la paroi des capillaires, puis le sang oxygéné rejoint une artère pulmonaire.
L’oxygène et le CO₂ traversent la paroi bronchique, puis le sang oxygéné rejoint une veine pulmonaire.
L’oxygène et le CO₂ traversent la paroi alvéolaire, puis le sang oxygéné rejoint une veine pulmonaire.
L’oxygène et le CO₂ traversent la paroi alvéolaire, puis le sang oxygéné rejoint une artère pulmonaire.
L’oxygène et le CO₂ traversent la paroi alvéolaire, puis le sang oxygéné rejoint une artériole pulmonaire.

L’oxygène et le CO₂ traversent la paroi alvéolaire, puis le sang oxygéné rejoint une veine pulmonaire.

Explication

Les échanges gazeux se produisent dans les capillaires entourant chaque alvéole, à travers la paroi alvéolaire, puis le sang enrichi en oxygène repart vers une branche des veines pulmonaires. Les artères et artérioles pulmonaires acheminent le sang pauvre en oxygène vers la région alvéolaire.

16. Une estimation porte sur le volume d’air contenu par les deux poumons et sur l’effet de la place du cœur ; quelle conclusion est juste ?

Les deux poumons peuvent contenir au total 6 litres d’air.
Le poumon droit a un volume légèrement moindre en raison de la place du cœur.
Le poumon gauche a un volume légèrement moindre en raison de la place du cœur.
Les deux poumons peuvent contenir au total 5 litres d’air.
Le volume moindre du poumon gauche s’explique par la place du médiastin.

Le poumon gauche a un volume légèrement moindre en raison de la place du cœur. · Les deux poumons peuvent contenir au total 5 litres d’air.

Explication

Les poumons peuvent contenir 5 litres d’air au total, et le poumon gauche a un volume légèrement moindre en raison de la place occupée par le cœur. Les propositions qui changent le volume total ou attribuent cette réduction au poumon droit ou au médiastin ne correspondent pas à ces faits.

17. Lors d’un examen des faces pulmonaires, quelles caractéristiques permettent de distinguer la face pariétale de la face médiastinale ?

La face pariétale est externe et lisse, tandis que la face médiastinale est interne et concave.
La face pariétale est externe, lisse et convexe, tandis que la face médiastinale est interne et concave.
La face pariétale est externe et convexe, tandis que la face médiastinale est interne et concave.
La face pariétale est convexe, tandis que la face médiastinale est interne et concave.
La face pariétale est externe et lisse, tandis que la face médiastinale est concave.

La face pariétale est externe et lisse, tandis que la face médiastinale est interne et concave. · La face pariétale est externe, lisse et convexe, tandis que la face médiastinale est interne et concave. · La face pariétale est externe et convexe, tandis que la face médiastinale est interne et concave. · La face pariétale est convexe, tandis que la face médiastinale est interne et concave. · La face pariétale est externe et lisse, tandis que la face médiastinale est concave.

Explication

La face pariétale est externe, lisse et convexe ; la face médiastinale est interne et concave. Chacune des descriptions proposées conserve ces caractéristiques exactes, même lorsqu’elle n’en mentionne qu’une partie.

18. L’observation du poumon droit montre trois lobes ; quelle disposition de ses scissures est correcte ?

Le poumon droit présente une scissure séparant ses trois lobes.
La petite scissure sépare les lobes supérieur et moyen.
La petite scissure sépare les lobes moyen et inférieur.
La grande scissure sépare les lobes inférieur et moyen, ainsi qu'inférieur et supérieur.
La grande scissure sépare les lobes supérieur et moyen, ainsi que moyen et inférieur.

La petite scissure sépare les lobes supérieur et moyen. · La grande scissure sépare les lobes inférieur et moyen, ainsi qu'inférieur et supérieur.

Explication

Le poumon droit possède une petite scissure entre les lobes supérieur et moyen, et une grande scissure entre le lobe inférieur et chacun des deux autres. Les propositions qui attribuent ces séparations à la mauvaise scissure ou réduisent leur nombre déforment cette organisation.

19. Concernant la morphologie du poumon gauche, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le poumon gauche comprend trois lobes séparés par une scissure.
Le poumon gauche comprend trois lobes séparés par deux scissures.
Le poumon gauche comprend deux lobes, supérieur et inférieur, séparés par une scissure.
Le poumon gauche comprend deux lobes séparés par deux scissures.
Le poumon gauche comprend deux lobes et présente une incisure pulmonaire.

Le poumon gauche comprend deux lobes, supérieur et inférieur, séparés par une scissure.

Explication

Le poumon gauche comprend deux lobes, supérieur et inférieur, séparés par une scissure, et présente une incisure cardiaque. Les autres descriptions modifient le nombre de lobes ou de scissures, ou remplacent l’incisure cardiaque par une autre désignation.

20. Concernant le hile pulmonaire :

Le hile pulmonaire correspond au point d’entrée et de sortie des seuls nerfs pulmonaires.
Le hile pulmonaire est le point d’entrée et de sortie du pédicule vasculo-nerveux.
Le hile pulmonaire se trouve sur la face médiastinale du poumon.
Le hile pulmonaire est le seul endroit du poumon recouvert de plèvre.
Le hile pulmonaire constitue un point de passage du pédicule vasculo-nerveux.

Le hile pulmonaire est le point d’entrée et de sortie du pédicule vasculo-nerveux. · Le hile pulmonaire se trouve sur la face médiastinale du poumon. · Le hile pulmonaire constitue un point de passage du pédicule vasculo-nerveux.

Explication

Le hile est situé sur la face médiastinale et constitue le point d’entrée et de sortie du pédicule vasculo-nerveux. Il ne se situe pas sur la face pariétale et n’est pas recouvert de plèvre.

21. Lorsqu’on distingue les deux pédicules pulmonaires, quelles propositions concernant le pédicule fonctionnel sont exactes ?

Le pédicule fonctionnel comprend les vaisseaux bronchiques de la grande circulation.
L’artère pulmonaire est située en avant dans le pédicule fonctionnel.
Le pédicule fonctionnel contient la bronche souche, située en arrière.
Le pédicule fonctionnel participe à l’hématose grâce aux éléments de la petite circulation.
Le pédicule fonctionnel assure la nutrition du parenchyme grâce aux vaisseaux bronchiques.

Le pédicule fonctionnel contient la bronche souche, située en arrière. · Le pédicule fonctionnel participe à l’hématose grâce aux éléments de la petite circulation.

Explication

Le pédicule fonctionnel assure l’hématose et comprend les vaisseaux de la petite circulation ainsi que la bronche souche en arrière. L’artère pulmonaire se situe au milieu et en haut, tandis que la nutrition du parenchyme et les vaisseaux bronchiques relèvent du pédicule nourricier.

22. À propos du pédicule nourricier pulmonaire :

Le pédicule nourricier contient les artères et les veines bronchiques.
Le pédicule nourricier assure l’hématose grâce aux vaisseaux de la petite circulation.
Le pédicule nourricier contient la bronche souche et les veines pulmonaires.
Le pédicule nourricier comprend les nerfs bronchiques et les lymphonœuds bronchiques.
Le pédicule nourricier contribue à la nutrition et à l’oxygénation du parenchyme pulmonaire.

Le pédicule nourricier contient les artères et les veines bronchiques. · Le pédicule nourricier comprend les nerfs bronchiques et les lymphonœuds bronchiques. · Le pédicule nourricier contribue à la nutrition et à l’oxygénation du parenchyme pulmonaire.

Explication

Le pédicule nourricier assure la nutrition et l’oxygénation du parenchyme et comprend les vaisseaux bronchiques, les nerfs bronchiques et les lymphonœuds bronchiques. L’hématose et les vaisseaux de la petite circulation relèvent du pédicule fonctionnel, qui contient aussi la bronche souche.

23. Les caractéristiques de la plèvre comprennent :

La plèvre contribue à la protection des poumons par son enveloppe séreuse.
La cavité pleurale présente une pression positive à l’état physiologique.
La plèvre est une membrane fibreuse qui entoure les poumons et les protège.
La plèvre est une membrane séreuse qui entoure les poumons et les protège.
La plèvre est constituée de deux feuillets entourant les poumons.

La plèvre contribue à la protection des poumons par son enveloppe séreuse. · La plèvre est une membrane séreuse qui entoure les poumons et les protège. · La plèvre est constituée de deux feuillets entourant les poumons.

Explication

La plèvre est une membrane séreuse protectrice constituée de deux feuillets. À l’état physiologique, la cavité pleurale présente une pression négative, et la plèvre n’est pas une membrane musculaire.

24. À l’état physiologique, quelles caractéristiques s’appliquent à la cavité pleurale ?

Une faible quantité de liquide pleural facilite le glissement pendant la respiration.
La cavité pleurale se situe entre le feuillet viscéral et le parenchyme pulmonaire.
La cavité pleurale est située entre les deux feuillets de la plèvre.
La cavité pleurale est virtuelle et présente une pression négative au repos.
La cavité pleurale contient normalement une grande quantité de liquide.

Une faible quantité de liquide pleural facilite le glissement pendant la respiration. · La cavité pleurale est située entre les deux feuillets de la plèvre. · La cavité pleurale est virtuelle et présente une pression négative au repos.

Explication

La cavité pleurale se trouve entre les deux feuillets et contient très peu de liquide, qui facilite leur glissement lors de la respiration. À l’état physiologique, elle est virtuelle et à pression négative ; elle ne se situe pas entre le feuillet viscéral et le poumon.

25. Chez un patient présentant de l’air dans la cavité pleurale, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La présence d’air dans la cavité pleurale correspond à un pneumothorax.
Un épanchement pleural désigne la présence de liquide dans les bronches.
Le pneumothorax et l’épanchement pleural désignent des contenus différents de la cavité.
La présence de liquide dans la cavité pleurale correspond à un pneumothorax.
Un épanchement pleural correspond à la présence de liquide dans la cavité pleurale.

La présence d’air dans la cavité pleurale correspond à un pneumothorax. · Le pneumothorax et l’épanchement pleural désignent des contenus différents de la cavité. · Un épanchement pleural correspond à la présence de liquide dans la cavité pleurale.

Explication

Un pneumothorax correspond à de l’air dans la cavité pleurale, tandis qu’un épanchement pleural correspond à du liquide dans cette cavité. La présence d’air ou de liquide peut empêcher les poumons de se gonfler, et un drain permet d’évacuer ces contenus.

26. Un repère anatomique est placé à l’orifice supérieur du thorax :

Sa limite postérieure correspond au corps de la vertèbre T2.
Le corps de T1 participe à sa délimitation postérieure.
Cet orifice est incliné à 45° par rapport à l’horizontale.
Son bord antérieur est formé par le bord supérieur du manubrium sternal.
Les premières côtes constituent ses limites latérales.

Le corps de T1 participe à sa délimitation postérieure. · Cet orifice est incliné à 45° par rapport à l’horizontale. · Son bord antérieur est formé par le bord supérieur du manubrium sternal. · Les premières côtes constituent ses limites latérales.

Explication

L’orifice supérieur du thorax est incliné à 45° ; les premières côtes le limitent latéralement, et le corps de T1 en arrière. La limite antérieure est le bord supérieur du manubrium sternal ; T2 ne constitue pas la limite postérieure indiquée.

27. Lors d’une dissection, quelle description distingue correctement les deux feuillets pleuraux ?

Le feuillet viscéral s’insinue dans les scissures et adhère fortement au parenchyme pulmonaire.
Le feuillet viscéral adhère fortement à la paroi thoracique par le fascia endothoracique.
Le feuillet pariétal se forme par réflexion autour de la bronche souche.
Le feuillet viscéral se réfléchit autour du hile et adhère à la paroi thoracique.
Le feuillet pariétal adhère fortement à la paroi thoracique par le fascia prévertébral.

Le feuillet viscéral s’insinue dans les scissures et adhère fortement au parenchyme pulmonaire.

Explication

Le feuillet viscéral s’insinue dans les scissures et adhère fortement au parenchyme pulmonaire. Le feuillet pariétal adhère à la paroi par le fascia endothoracique et résulte de la réflexion du feuillet viscéral autour du hile : il ne s’attache donc pas à la paroi par le fascia prévertébral. L’adhérence par le fascia endothoracique concerne le feuillet pariétal, et non le feuillet viscéral. La réflexion autour du hile concerne le feuillet pariétal, tandis que le feuillet viscéral s’insinue dans les scissures.

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Mémorisez les réponses avec 64 flashcards sur Anatomie respiratoire et repères.

Par rapport à l’axe médian, où se situe une structure médiale ?

Plus près de l’axe médian.

Par rapport à l’axe médian, où se situe une structure latérale ?

Plus loin de l’axe médian.

Où se situe une structure proximale par rapport à la racine du membre ?

Près de la racine du membre.

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