★ À maîtriser
📌 La COX-1 est constitutive et contribue à protéger l’estomac et au fonctionnement des plaquettes, tandis que la COX-2 participe notamment à la douleur et à l’inflammation.
Compléments
Blocage des COX → baisse des prostaglandines → baisse de la douleur et de l’inflammation
★ À maîtriser
📌 Les AINS sont contre-indiqués à partir du début du sixième mois de grossesse (24 semaines d’aménorrhée), en cas d’hypersensibilité ou d’intolérance connue à l’aspirine ou aux AINS, d’antécédent d’hémorragie ou de perforation digestive sous AINS, d’ulcère peptique évolutif ou d’insuffisance hépatique, rénale ou cardiaque sévère.
Compléments
📌 Les interactions entre AINS et anticoagulants nécessitent une vigilance particulière, car le risque de saignement peut augmenter.
★ À maîtriser
📌 L’aspirine est un très bon antiagrégant plaquettaire, mais un mauvais anti-inflammatoire.
Compléments
L’aspirine est un AINS dont le principe actif est l’acide acétylsalicylique.
À faible dose, l’aspirine peut empêcher les plaquettes de s’agglutiner trop facilement.
L’aspirine peut augmenter le risque hémorragique, notamment à la dose de 500 mg.
COX-1 bloquée → plaquette affectée → effet jusqu’à la fin de sa vie
★ À maîtriser
📌 Le paracétamol est antalgique et antipyrétique, mais n’a pas d’effet anti-inflammatoire périphérique significatif et n’est pas un AINS.
En cas de surdosage en paracétamol, le NAPQI s’accumule et peut provoquer des lésions graves du foie.
L’antidote du paracétamol est la N-acétylcystéine, dont l’administration dans les 5 heures suivantes est indiquée pour son efficacité.
Compléments
Le paracétamol peut être associé à :
Le néfopam agit sur le système nerveux central et le cœur et se présente sous forme injectable par voie intraveineuse ou intramusculaire ; la voie sous-cutanée est utilisée hors autorisation de mise sur le marché.
Les effets indésirables du néfopam comprennent les nausées, les vomissements, la somnolence, la tachycardie, la bouche sèche, les difficultés à uriner, la confusion et les hallucinations.
📌 Boire le contenu d’une ampoule injectable de néfopam n’est pas une utilisation recommandée, car son absorption n’est pas assez robuste et peut entraîner des effets indésirables importants.
Paracétamol : antalgique-antipyrétique sans effet anti-inflammatoire périphérique significatif ; néfopam : analgésique central non-opiacé
★ À maîtriser
📌 Les opioïdes faibles, utilisés pour les douleurs modérées, comprennent la codéine, le tramadol et la poudre d’opium ; les opioïdes forts, utilisés pour les douleurs intenses lorsque les autres antalgiques sont insuffisants, comprennent la morphine, l’oxycodone, l’hydromorphone et le fentanyl.
Compléments
Dans le cerveau, les opioïdes modulent la perception de la douleur et, dans la moelle épinière, ils freinent la transmission du message douloureux.
En périphérie, les opioïdes peuvent diminuer la libération de substances qui favorisent la douleur.
★ À maîtriser
📌 La tolérance signifie qu’une même dose produit moins d’effet qu’au début parce que le corps s’habitue au traitement, tandis que la dépendance physique correspond à une adaptation à sa présence pouvant entraîner un sevrage lors d’une forte diminution ou d’un arrêt.
Les signes d’alerte d’un surdosage opioïde comprennent une somnolence anormale, une respiration lente et irrégulière, une pause respiratoire ou une apnée.
La fréquence respiratoire normale est de 12 à 20 cycles par minute et une fréquence inférieure à 10 constitue un signe d’alerte.
La naloxone, antidote des opioïdes, bloque les récepteurs opioïdes et peut nécessiter des prises répétées.
Compléments
★ À maîtriser
La morphine est l’opioïde de référence et existe en libération immédiate ou prolongée ainsi qu’en forme injectable.
Les contre-indications citées comprennent :
Compléments
La codéine doit être transformée par le CYP2D6 pour exercer l’essentiel de son effet antalgique.
Le tramadol inhibe la recapture de la sérotonine et de la noradrénaline.
La poudre d’opium apporte de la morphine à faible dose et est associée au paracétamol.
L’oxycodone est un opioïde fort disponible par voie orale et injectable, l’hydromorphone est un opioïde fort puissant et le fentanyl est très puissant.
Le fentanyl existe en patchs transdermiques et en formes transmuqueuses à action rapide.
📌 La fièvre peut augmenter l’absorption du fentanyl et accroître le risque de surdosage.
Comparaison des principaux antalgiques
| Médicament | Action | Particularité |
|---|---|---|
| AINS | Antalgique, antipyrétique et anti-inflammatoire | Inhibent les cyclooxygénases |
| Aspirine | Antiagrégant plaquettaire | Blocage irréversible de la COX-1 plaquettaire |
| Paracétamol | Antalgique et antipyrétique | Pas d’effet anti-inflammatoire périphérique significatif |
| Néfopam | Antalgique central non-opiacé | Agit sur le système nerveux central et le cœur |
Teste tes connaissances sur Antalgiques et opioïdes avec 20 questions à choix multiples et corrections détaillées.
1. Après la prise d’un AINS, une personne présente une dyspnée accompagnée d’un bronchospasme. À quel risque indésirable connu cette situation correspond-elle ?
2. Un patient atteint d’épilepsie non contrôlée présente une douleur nécessitant un traitement opioïde. Quelle conclusion s’applique à cette situation ?
Mémorisez les concepts clés de Antalgiques et opioïdes avec 50 flashcards interactives.
Que sont les AINS et quelle production réduisent-ils ?
Ce sont des inhibiteurs enzymatiques des cyclooxygénases qui réduisent la production de prostaglandines.
Quel rôle la COX-1 joue-t-elle dans l’organisme ?
Elle est constitutive et contribue à protéger l’estomac ainsi qu’au fonctionnement des plaquettes.
À quels phénomènes la COX-2 participe-t-elle notamment ?
À la douleur et à l’inflammation.
Importe ton cours et l'IA génère fiches, QCM et flashcards en 30 secondes.
Générateur de fiches