QCM : Aorte et artères systémiques (39 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Un patient diabétique présente une atteinte coronaire, mais ne rapporte aucun symptôme. Concernant ce tableau :

L’angor correspond à une douleur thoracique liée à un déséquilibre entre besoins et apports cardiaques.
L’angor survient lorsque les apports du cœur dépassent ses besoins, notamment à l’effort.
À La Réunion, l’incidence du diabète est environ 1,5 fois celle de la métropole.
Environ un patient diabétique sur deux ayant une atteinte coronaire est asymptomatique.
Dans cette situation, l’absence de symptôme rend l’atteinte coronaire improbable.

L’angor correspond à une douleur thoracique liée à un déséquilibre entre besoins et apports cardiaques. · Environ un patient diabétique sur deux ayant une atteinte coronaire est asymptomatique.

Explication

Environ la moitié des patients diabétiques ayant une atteinte coronaire sont asymptomatiques, et l’incidence du diabète à La Réunion est environ 2,5 fois celle observée en métropole. L’absence de symptômes n’écarte donc pas l’atteinte. L’angor est une douleur thoracique provoquée par un déséquilibre entre besoins cardiaques et apports ; il ne survient pas lorsque les apports dépassent les besoins.

2. Lors d’un effort, un patient ayant des coronaires rétrécies développe une douleur médiothoracique en étau irradiant vers la mâchoire. Quelles propositions sont exactes ?

À l’effort, l’accélération du cœur diminue ses besoins en oxygène.
Le rétrécissement coronaire augmente l’apport d’oxygène au myocarde pendant l’effort.
Une douleur en étau irradiant vers le bras droit caractérise la présentation typique décrite.
La douleur typique est principalement abdominale et peut irradier vers la mâchoire.
L’accélération cardiaque augmente les besoins en oxygène, que les coronaires rétrécies couvrent insuffisamment.

L’accélération cardiaque augmente les besoins en oxygène, que les coronaires rétrécies couvrent insuffisamment.

Explication

À l’effort, le cœur accélère et ses besoins en oxygène augmentent ; des coronaires rétrécies peuvent alors apporter trop peu d’oxygène au myocarde. La douleur typique est médiothoracique, en étau ou compression, avec irradiation possible vers la mâchoire ou le bras gauche, et non abdominale ou vers le bras droit.

3. Chez une personne diabétique, une atteinte coronaire évolue sans douleur habituelle. Quelles propositions décrivent ce mécanisme ?

La présentation coronaire peut survenir sans les symptômes habituels chez un patient diabétique.
Une atteinte neurologique liée au diabète peut altérer la perception normale de la douleur.
Le diabète améliore la perception de la douleur et favorise un diagnostic plus précoce.
L’atteinte neurologique empêche les coronaires de fournir de l’oxygène au myocarde.
Une perception douloureuse perturbée peut conduire à découvrir la maladie au stade des complications.

La présentation coronaire peut survenir sans les symptômes habituels chez un patient diabétique. · Une atteinte neurologique liée au diabète peut altérer la perception normale de la douleur. · Une perception douloureuse perturbée peut conduire à découvrir la maladie au stade des complications.

Explication

Le diabète peut entraîner une atteinte neurologique qui altère la perception de la douleur et favorise une présentation coronaire sans symptômes habituels, parfois découverte au stade des complications. Cette atteinte concerne la perception douloureuse ; elle n’améliore pas cette perception et n’est pas le mécanisme décrit pour réduire l’apport coronarien.

4. À propos des sinus de Valsalva et du trajet des artères coronaires :

Les artères coronaires sont recouvertes par le péricarde et suivent un trajet sinueux.
Le sinus coronaire gauche donne naissance à l’artère coronaire gauche.
Les trois sinus de Valsalva correspondent aux trois cuspides de la valve aortique.
Le sinus coronaire droit donne naissance à l’artère coronaire droite.
Le trajet sinueux aide les artères coronaires à s’adapter aux contractions du myocarde.

Les artères coronaires sont recouvertes par le péricarde et suivent un trajet sinueux. · Le sinus coronaire gauche donne naissance à l’artère coronaire gauche. · Les trois sinus de Valsalva correspondent aux trois cuspides de la valve aortique. · Le sinus coronaire droit donne naissance à l’artère coronaire droite. · Le trajet sinueux aide les artères coronaires à s’adapter aux contractions du myocarde.

Explication

Les trois sinus correspondent aux trois cuspides ; les sinus coronaire gauche et droit donnent respectivement naissance aux artères coronaires gauche et droite, tandis que le sinus non coronaire n’en donne aucune. Les coronaires sont recouvertes par le péricarde et leur trajet sinueux leur permet de s’adapter aux contractions du myocarde.

5. Un étudiant décrit le trajet de l’artère coronaire droite en quatre segments. Concernant ce trajet et son origine :

Son premier segment relie son origine aortique au sillon atrio-ventriculaire droit.
Son troisième segment s’étend du sillon coronaire au bord droit du cœur.
Sa dilatation initiale mesure environ 2 mm avant de contourner le cœur.
Elle contourne le cœur dans le sillon atrio-ventriculaire gauche après son origine.
Elle naît du sinus coronaire droit et présente une dilatation initiale d’environ 4 mm.

Son premier segment relie son origine aortique au sillon atrio-ventriculaire droit. · Elle naît du sinus coronaire droit et présente une dilatation initiale d’environ 4 mm.

Explication

L’artère coronaire droite naît du sinus coronaire droit avec une dilatation initiale d’environ 4 mm, et son premier segment rejoint le sillon atrio-ventriculaire droit. Elle suit le sillon droit, non gauche ; le trajet du bord droit à la croix des sillons correspond au troisième segment, tandis que la dilatation n’est pas d’environ 2 mm.

6. Concernant le territoire de l’artère coronaire droite et les configurations de dominance :

En circulation équilibrée, elle donne l’artère interventriculaire postérieure et une artère rétroventriculaire.
Son territoire comprend principalement l’atrium gauche, le ventricule gauche et la partie antérieure du septum.
En dominance droite, elle donne une artère rétroventriculaire mais pas l’artère interventriculaire postérieure.
Son territoire comprend principalement l’atrium droit, le ventricule droit et la partie postérieure adjacente du ventricule gauche.
En dominance droite, elle donne essentiellement l’artère interventriculaire postérieure, sans artère rétroventriculaire.

Son territoire comprend principalement l’atrium droit, le ventricule droit et la partie postérieure adjacente du ventricule gauche.

Explication

Le territoire droit comprend principalement l’atrium droit, le ventricule droit et la partie postérieure adjacente du ventricule gauche. En dominance droite, la coronaire droite donne l’artère interventriculaire postérieure et une artère rétroventriculaire ; en circulation équilibrée, elle donne essentiellement l’artère interventriculaire postérieure.

7. Après un infarctus du territoire droit, une ischémie nodale est envisagée. Quelles propositions décrivent les conséquences possibles ?

Le nœud sinusal peut être paralysé tandis que le nœud auriculo-ventriculaire continue à fonctionner.
Un bloc lié au nœud sinusal traduit généralement un infarctus plus massif.
Un bloc lié au nœud sinusal est généralement plus rapide et mieux toléré qu’un bloc distal.
Un bloc lié à une atteinte distale de Purkinje correspond généralement à un infarctus moins massif.
Un bloc lié à une atteinte distale de Purkinje s’accompagne généralement d’une fréquence cardiaque plus élevée.

Le nœud sinusal peut être paralysé tandis que le nœud auriculo-ventriculaire continue à fonctionner. · Un bloc lié au nœud sinusal est généralement plus rapide et mieux toléré qu’un bloc distal.

Explication

L’ischémie peut paralyser le nœud sinusal alors que le nœud auriculo-ventriculaire conserve son activité. Le bloc associé est généralement plus rapide et mieux toléré qu’un bloc distal. Une atteinte distale de Purkinje est associée à un infarctus plus massif et peut abaisser davantage la fréquence cardiaque ; c’est ce type d’atteinte, plutôt qu’un bloc lié au nœud sinusal, qui traduit généralement un infarctus plus massif.

8. Parmi les propositions suivantes concernant l’origine de la coronaire gauche et les structures vascularisées en dominance droite, lesquelles sont exactes ?

En dominance droite, le nœud sinoatrial est vascularisé par la coronaire droite dans deux tiers des cas.
La coronaire gauche naît de la partie ventrolatérale gauche du sinus aortique.
La branche gauche du faisceau atrio-ventriculaire fait partie des structures vascularisées en dominance droite.
La coronaire gauche passe au-dessus de l’artère pulmonaire.
En dominance droite, la coronaire droite donne l’artère circonflexe.

En dominance droite, le nœud sinoatrial est vascularisé par la coronaire droite dans deux tiers des cas. · La coronaire gauche naît de la partie ventrolatérale gauche du sinus aortique. · La branche gauche du faisceau atrio-ventriculaire fait partie des structures vascularisées en dominance droite.

Explication

La coronaire gauche naît de la partie ventrolatérale gauche du sinus aortique et passe sous l’artère pulmonaire. En dominance droite, la coronaire droite vascularise le nœud sinoatrial dans deux tiers des cas et donne l’artère interventriculaire postérieure ainsi qu’une artère rétroventriculaire. Elle vascularise aussi le nœud atrio-ventriculaire, le faisceau atrio-ventriculaire et sa branche gauche.

9. Concernant les principales branches de la coronaire gauche et le rapport entre les artères interventriculaires :

Elle passe sous l’artère pulmonaire et donne principalement l’IVA et l’artère circonflexe.
Elle passe au-dessus de l’artère pulmonaire avant de donner l’IVA et l’artère circonflexe.
L’IVA constitue le pendant postérieur de l’artère interventriculaire postérieure.
L’IVA constitue le pendant antérieur de l’artère interventriculaire antérieure.
Elle donne principalement l’artère interventriculaire postérieure et l’artère circonflexe.

Elle passe sous l’artère pulmonaire et donne principalement l’IVA et l’artère circonflexe.

Explication

La coronaire gauche passe sous l’artère pulmonaire et donne principalement l’artère interventriculaire antérieure et l’artère circonflexe. L’IVA ne passe pas au-dessus de l’artère pulmonaire, ne donne pas l’artère interventriculaire postérieure comme branche principale, et constitue le pendant antérieur de l’artère interventriculaire postérieure.

10. Lorsqu’on suit l’artère circonflexe dans le cœur, quelles propositions décrivent ses branches et son trajet ?

Elle parcourt le sillon coronaire gauche et donne des branches septales destinées au septum antérieur.
Elle parcourt le sillon coronaire gauche et donne des branches diagonales destinées à la face antérieure ventriculaire.
Elle parcourt le sillon coronaire droit et donne des branches marginales gauches, aussi appelées latérales.
Elle parcourt le sillon interventriculaire et donne des branches marginales gauches, aussi appelées latérales.
Elle parcourt le sillon coronaire gauche et donne des branches marginales gauches, aussi appelées latérales.

Elle parcourt le sillon coronaire gauche et donne des branches marginales gauches, aussi appelées latérales.

Explication

La circonflexe suit le sillon coronaire gauche et émet des branches marginales gauches, également nommées latérales. Les branches diagonales et septales relèvent de l’IVA, et le sillon interventriculaire n’est pas le trajet de la circonflexe.

11. Chez un patient présentant une lésion de l’IVA, quelles propositions rendent compte de son territoire et de son trajet ?

Le territoire gauche inclut l’atrium gauche, le ventricule gauche et la partie antérieure adjacente du ventricule droit.
L’IVA contourne le bord gauche du cœur en passant en dehors de la pointe au niveau de l’incisure cardiaque.
L’IVA chemine dans le sillon interventriculaire et peut présenter des collatérales avec l’artère interventriculaire postérieure.
Le territoire gauche comprend le nœud sinoatrial dans environ deux tiers des cas.
Le territoire gauche comprend les deux tiers antérieurs du septum et les branches du faisceau atrioventriculaire.

Le territoire gauche inclut l’atrium gauche, le ventricule gauche et la partie antérieure adjacente du ventricule droit. · L’IVA chemine dans le sillon interventriculaire et peut présenter des collatérales avec l’artère interventriculaire postérieure. · Le territoire gauche comprend les deux tiers antérieurs du septum et les branches du faisceau atrioventriculaire.

Explication

Le territoire coronaire gauche comprend les structures citées, dont les deux tiers antérieurs du septum et les branches du faisceau atrioventriculaire. L’IVA chemine dans le sillon interventriculaire et présente souvent des collatérales avec l’interventriculaire postérieure. Elle contourne le bord droit en passant en dedans de la pointe, et le nœud sinoatrial est concerné dans environ un tiers des cas.

12. Lors d’une coronarographie réalisée par voie radiale chez un patient dont l’IVA est rétrécie, quelles propositions sont exactes ?

À l’effort, les besoins accrus en oxygène peuvent dépasser l’apport à la partie antérieure du cœur et déclencher des douleurs.
Le cathéter remonte de l’artère radiale vers l’artère brachiale, puis l’artère axillaire avant la crosse aortique.
L’injection d’un produit radio-opaque dans les coronaires permet leur opacification lors d’une acquisition radiographique.
Le produit de contraste est injecté dans les veines coronaires avant une acquisition radiographique de leur opacification.
Après l’artère radiale, le cathéter passe par l’artère axillaire puis brachiale avant d’atteindre la crosse aortique.

À l’effort, les besoins accrus en oxygène peuvent dépasser l’apport à la partie antérieure du cœur et déclencher des douleurs. · Le cathéter remonte de l’artère radiale vers l’artère brachiale, puis l’artère axillaire avant la crosse aortique. · L’injection d’un produit radio-opaque dans les coronaires permet leur opacification lors d’une acquisition radiographique.

Explication

La coronarographie injecte un produit radio-opaque dans les artères coronaires puis enregistre leur opacification par radiographie. Par voie radiale, le cathéter passe successivement par les artères brachiale et axillaire avant la crosse aortique. À l’effort, le rétrécissement de l’IVA peut entraîner une dette en oxygène, un métabolisme anaérobie et des douleurs; l’injection ne se fait pas dans les veines, et l’ordre artériel proposé est inversé.

13. Pour un patient avec un infarctus du territoire de l’IVA et un projet de pontage, cochez les propositions exactes :

Une fréquence cardiaque proche de 20 battements par minute peut survenir lors de cette complication de conduction.
L’IRM examine les coronaires, mais elle est moins fiable que la coronarographie; le coroscanner reste moins détaillé.
Une chirurgie à cœur battant se réalise sans arrêter le cœur, contrairement à certaines pratiques opératoires.
Un pontage à cœur battant peut suturer une artère mammaire interne sur une coronaire pour contourner l’obstruction.
Une atteinte du faisceau atrioventriculaire peut provoquer un bloc atrioventriculaire bas après un infarctus du territoire de l’IVA.

Une fréquence cardiaque proche de 20 battements par minute peut survenir lors de cette complication de conduction. · L’IRM examine les coronaires, mais elle est moins fiable que la coronarographie; le coroscanner reste moins détaillé. · Une chirurgie à cœur battant se réalise sans arrêter le cœur, contrairement à certaines pratiques opératoires. · Un pontage à cœur battant peut suturer une artère mammaire interne sur une coronaire pour contourner l’obstruction. · Une atteinte du faisceau atrioventriculaire peut provoquer un bloc atrioventriculaire bas après un infarctus du territoire de l’IVA.

Explication

Le pontage peut utiliser une artère mammaire interne suturée à une coronaire pour détourner le sang de l’obstruction; il peut être réalisé sans arrêt du cœur. Un infarctus du territoire de l’IVA peut atteindre le faisceau atrioventriculaire et le réseau de Purkinje, entraînant un bloc bas et une fréquence proche de 20 battements par minute. L’IRM et le coroscanner fournissent des images coronaires moins fiables ou moins bonnes que la coronarographie.

14. Pour choisir un greffon mammaire lors d’un pontage, quelles propositions sont exactes ?

Les artères mammaires internes naissent des artères carotides et cheminent derrière le sternum.
La perméabilité des pontages mammaires atteint environ 90 % à 10 ans et 80 % à 20 ans.
Les artères mammaires internes naissent des artères sous-clavières et cheminent derrière le sternum.
Les artères mammaires internes naissent des artères sous-clavières et cheminent devant le sternum.
La perméabilité des pontages mammaires est d’environ 80 % à 10 ans et 90 % à 20 ans.

La perméabilité des pontages mammaires atteint environ 90 % à 10 ans et 80 % à 20 ans. · Les artères mammaires internes naissent des artères sous-clavières et cheminent derrière le sternum.

Explication

Les artères mammaires internes proviennent des artères sous-clavières, cheminent derrière le sternum et donnent de bons résultats comme greffons. Leur perméabilité est d’environ 90 % à 10 ans et 80 % à 20 ans; les propositions modifient leur origine, leur position ou les taux selon l’échéance.

15. Dans l’interprétation de l’anatomie coronaire d’un patient, quelles propositions décrivent la dominance et l’origine de l’interventriculaire postérieure ?

En cas de dominance gauche, la coronaire droite donne l’interventriculaire postérieure et les artères rétro-ventriculaires.
La dominance droite concerne environ deux tiers des cas, tandis que la dominance gauche représente environ 25 %.
La codominance concerne environ un quart des cas, tandis que la dominance gauche représente environ 10 %.
En cas de dominance gauche, la circonflexe peut donner l’interventriculaire postérieure et des artères rétro-ventriculaires.
L’interventriculaire postérieure naît de la circonflexe dans environ 90 % des cas.

La dominance droite concerne environ deux tiers des cas, tandis que la dominance gauche représente environ 25 %. · En cas de dominance gauche, la circonflexe peut donner l’interventriculaire postérieure et des artères rétro-ventriculaires.

Explication

La dominance droite représente environ deux tiers des cas et la dominance gauche environ 25 %, tandis que la codominance est proche de 10 %. En dominance gauche, la circonflexe peut donner l’interventriculaire postérieure et des artères rétro-ventriculaires; dans environ 90 % des cas, l’interventriculaire postérieure naît plutôt de la coronaire droite.

16. Lors de la systole, les pressions ventriculaires et coronaires sont évaluées afin de comparer la perfusion des deux ventricules. Quelle proposition est exacte ?

La perfusion systolique du ventricule gauche est favorisée par un gradient nul.
La pression du ventricule gauche est d’environ 30 mmHg, contre 120 mmHg dans les coronaires.
Le gradient systolique entre la coronaire gauche et le ventricule gauche est d’environ 90 mmHg.
Le ventricule gauche est perfusé essentiellement en diastole, contrairement au ventricule droit qui peut l’être en systole.
La pression du ventricule droit atteint environ 120 mmHg, comme la coronaire droite.

Le ventricule gauche est perfusé essentiellement en diastole, contrairement au ventricule droit qui peut l’être en systole.

Explication

Le ventricule gauche est essentiellement vascularisé pendant la diastole, tandis que le ventricule droit peut être perfusé pendant la systole grâce au gradient coronaire. En systole, les pressions du ventricule gauche et des coronaires sont proches de 120 mmHg, alors que celle du ventricule droit est d’environ 30 mmHg; le gradient gauche est donc nul, non favorable à une perfusion efficace.

17. Un patient présente une insuffisance de perfusion du ventricule gauche. Quelles mesures peuvent améliorer sa perfusion ?

La noradrénaline peut être utilisée pour augmenter la pression diastolique.
Gonfler le ballon de contrepulsion pendant la systole augmente la pression diastolique recherchée.
Augmenter la pression systolique constitue la stratégie privilégiée pour soutenir le ventricule gauche.
Augmenter la pression diastolique peut accroître la pression de perfusion du ventricule gauche.
Un ballon de contrepulsion gonflé dans l’aorte en diastole peut soutenir cette perfusion.

La noradrénaline peut être utilisée pour augmenter la pression diastolique. · Augmenter la pression diastolique peut accroître la pression de perfusion du ventricule gauche. · Un ballon de contrepulsion gonflé dans l’aorte en diastole peut soutenir cette perfusion.

Explication

Pour soutenir le ventricule gauche, on cherche à augmenter la pression diastolique, notamment par la noradrénaline ou un ballon de contrepulsion gonflé en diastole. Le gonflage du ballon en systole ne correspond pas au mécanisme décrit, et l’augmentation de la pression systolique peut accroître la charge d’éjection du ventricule gauche.

18. À propos du drainage veineux du cœur, quelles propositions sont exactes ?

Les veines superficielles du cœur se terminent directement dans les cavités cardiaques.
Les veinules profondes se collectent dans le sinus veineux coronaire.
Les veinules profondes du cœur se jettent directement dans les cavités cardiaques.
La petite veine du cœur draine la coronaire gauche vers les cavités cardiaques.
Les grandes veines cardiaques cheminent avec l’artère interventriculaire antérieure.

Les veinules profondes du cœur se jettent directement dans les cavités cardiaques. · Les grandes veines cardiaques cheminent avec l’artère interventriculaire antérieure.

Explication

Les veinules profondes se déversent directement dans les cavités, tandis que les veines superficielles rejoignent un drainage commun par le sinus veineux coronaire. Les grandes veines cheminent avec l’IVA; la petite veine correspond au drainage veineux de la coronaire droite et se jette dans le sinus coronaire.

19. Lors d’une intervention, le chirurgien repère un passage postérieur aux pédicules artériels et antérieur à la veine cave supérieure. Concernant les sinus péricardiques :

Le péricarde fibreux est relié au centre tendineux du diaphragme par des renforcements ligamentaires.
Les ligaments phréno-péricardiques fixent le péricarde fibreux aux poumons et aux nerfs phréniques.
Le passage repéré correspond au sinus transverse, qui longe l’aorte et l’artère pulmonaire en arrière.
Le sinus transverse entoure le pédicule veineux, tandis que le sinus oblique longe les artères.
Le sinus oblique entoure le pédicule veineux au sein de la réflexion péricardique.

Le péricarde fibreux est relié au centre tendineux du diaphragme par des renforcements ligamentaires. · Le passage repéré correspond au sinus transverse, qui longe l’aorte et l’artère pulmonaire en arrière. · Le sinus oblique entoure le pédicule veineux au sein de la réflexion péricardique.

Explication

Le sinus transverse passe derrière l’aorte et l’artère pulmonaire, devant la veine cave supérieure ; le sinus oblique entoure le pédicule veineux. Les ligaments phréno-péricardiques participent aux attaches diaphragmatiques, tandis que les attaches aux poumons et aux nerfs phréniques relèvent des renforcements ligamentaires décrits globalement, et non d’une attribution exclusive aux ligaments phréno-péricardiques.

20. Pour orienter une exploration du péricarde, l’équipe distingue les limites d’un récessus et les territoires de vascularisation artérielle. Cochez les propositions exactes :

Le sinus transverse est limité en haut par la face caudale de l’artère pulmonaire gauche.
Les artères phréniques inférieures vascularisent la face dorsale du péricarde.
Le sinus transverse est limité en bas par la face crâniale de l’atrium gauche.
Les artères thoraciques internes vascularisent la face caudale du péricarde.
Des rameaux de l’aorte thoracique vascularisent les faces ventrale et latérales du péricarde.

Le sinus transverse est limité en bas par la face crâniale de l’atrium gauche.

Explication

La face caudale de l’artère pulmonaire droite constitue la limite supérieure du sinus transverse, tandis que sa limite inférieure est la face crâniale de l’atrium gauche. Les artères phréniques inférieures vascularisent la face caudale du péricarde, les artères thoraciques internes ses faces ventrale et latérales, et des rameaux de l’aorte thoracique sa face dorsale.

21. Un schéma montre les vaisseaux entrant dans le cœur et l’origine de l’aorte. Parmi les propositions suivantes, laquelle est exacte ?

La crosse aortique fait suite à l’aorte descendante et passe du médiastin postérieur au médiastin antérieur.
L’aorte ascendante mesure 5 à 6 cm et débute par une dilatation appelée sinus de Valsalva.
L’aorte transporte le sang désoxygéné vers l’extérieur du cœur, tandis que l’artère pulmonaire transporte le sang oxygéné.
La crosse aortique se projette au niveau de T6 et se dirige en arrière et à droite.
Les veines caves apportent du sang désoxygéné, tandis que les veines pulmonaires apportent du sang oxygéné.

Les veines caves apportent du sang désoxygéné, tandis que les veines pulmonaires apportent du sang oxygéné.

Explication

Les veines caves ramènent au cœur du sang désoxygéné et les veines pulmonaires du sang oxygéné. La crosse se projette en T4 et se dirige en arrière et à gauche ; l’aorte ascendante mesure 4 à 5 cm, et les sangs transportés par l’aorte et l’artère pulmonaire sont inversés dans la proposition correspondante.

22. Lors de l’étude de l’arc aortique, un étudiant vérifie son trajet et ses dimensions. Quelles sont les réponses exactes ?

L’aorte ascendante se dirige d’abord en haut, en avant et à droite, puis devient verticale.
L’arc aortique croise la face latérale droite de la bifurcation trachéale.
L’arc aortique se dirige en arrière et à droite avant de rejoindre l’isthme aortique.
L’artère pulmonaire droite passe devant l’aorte ascendante au niveau de la crosse.
L’arc aortique mesure 25 à 30 mm de diamètre et 5 à 6 cm de longueur.

L’aorte ascendante se dirige d’abord en haut, en avant et à droite, puis devient verticale. · L’arc aortique mesure 25 à 30 mm de diamètre et 5 à 6 cm de longueur.

Explication

L’aorte ascendante suit d’abord un trajet oblique en haut, en avant et à droite, puis devient verticale ; l’arc mesure 25 à 30 mm de diamètre et 5 à 6 cm de long. L’arc se dirige en arrière et à gauche, l’artère pulmonaire droite passe derrière l’aorte et le croisement trachéal se fait sur le côté gauche.

23. Après une décélération brutale, une lésion aortique est suspectée à la jonction entre la crosse et l’aorte thoracique descendante. Concernant cette région :

La rupture de l’isthme est favorisée par le déplacement postérieur du cœur lors de la décélération.
L’aorte thoracique descendante est fixée au rachis postérieur par des collatérales et des ligaments.
L’isthme aortique correspond à la jonction entre la crosse et l’aorte thoracique descendante.
La décélération projette le cœur vers l’avant tandis que l’aorte descendante reste fixée en arrière.
La crosse et l’aorte ascendante sont fixées au rachis, tandis que l’aorte descendante reste libre.

L’aorte thoracique descendante est fixée au rachis postérieur par des collatérales et des ligaments. · L’isthme aortique correspond à la jonction entre la crosse et l’aorte thoracique descendante. · La décélération projette le cœur vers l’avant tandis que l’aorte descendante reste fixée en arrière.

Explication

L’isthme est la jonction de la crosse et de l’aorte descendante, laquelle est fixée en arrière au rachis. Lors d’une décélération, le cœur et les segments aortiques qui lui sont attachés sont projetés vers l’avant alors que l’aorte descendante reste en place, exposant l’isthme à la rupture.

24. Après un accident grave de la voie publique, quelles propositions décrivent la prise en charge d’une suspicion de lésion isthmique ?

L’isthme aortique correspond à l’ancien emplacement du foramen ovale.
Une endoprothèse est généralement posée pour élargir la zone rompue.
L’isthme aortique correspond à l’ancien emplacement du canal artériel.
Une rupture isthmique détectée est généralement traitée rapidement par endoprothèse.
Un angioscanner corps entier recherche notamment un hématome de l’isthme aortique.

L’isthme aortique correspond à l’ancien emplacement du canal artériel. · Une rupture isthmique détectée est généralement traitée rapidement par endoprothèse. · Un angioscanner corps entier recherche notamment un hématome de l’isthme aortique.

Explication

L’isthme correspond à l’ancien emplacement du canal artériel, et l’angioscanner corps entier recherche notamment un hématome à ce niveau. Une rupture détectée est généralement traitée rapidement par endoprothèse afin de fermer la zone rompue ; le foramen ovale n’est pas le repère anatomique concerné et l’endoprothèse vise à fermer, non à élargir, la rupture.

25. Concernant les branches de l’aorte, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’aorte abdominale se divise en artères iliaques internes et externes.
L’aorte thoracique descendante donne notamment les artères bronchiques et rénales.
L’aorte thoracique descendante donne notamment les artères bronchiques et iliaques communes.
Les premières branches de l’aorte sont les artères coronaires droite et gauche.
Le tronc artériel brachiocéphalique se divise en carotides communes droite et gauche.

Les premières branches de l’aorte sont les artères coronaires droite et gauche.

Explication

Les premières branches de l’aorte sont les artères coronaires droite et gauche. Le tronc brachiocéphalique donne la carotide commune droite et la sous-clavière droite, et les artères rénales sont abdominales. L’aorte thoracique descendante donne notamment les artères bronchiques, œsophagiennes, intercostales et phréniques supérieures ; l’aorte abdominale se divise en artères iliaques communes.

26. Au sujet du polygone de Willis, quelles propositions sont exactes ?

Le polygone de Willis est un cercle anastomotique reliant des artères à destinée cérébrale.
Les artères vertébrales naissent des artères sous-clavières.
Les artères communicantes antérieure et postérieures participent au polygone de Willis.
Le polygone relie les carotides internes et les artères vertébrales avec le tronc basilaire.
Le polygone de Willis relie les carotides externes aux artères vertébrales par le tronc pulmonaire.

Le polygone de Willis est un cercle anastomotique reliant des artères à destinée cérébrale. · Les artères vertébrales naissent des artères sous-clavières. · Les artères communicantes antérieure et postérieures participent au polygone de Willis. · Le polygone relie les carotides internes et les artères vertébrales avec le tronc basilaire.

Explication

Le polygone de Willis est un cercle anastomotique des artères à destinée cérébrale, et les artères vertébrales naissent des sous-clavières. Il comprend les deux carotides internes, les deux vertébrales, le tronc basilaire ainsi que les artères communicantes antérieure et postérieures. Les carotides externes et le tronc pulmonaire ne constituent pas les éléments décrits.

27. Une occlusion du tronc artériel brachiocéphalique et l’identification des branches carotidiennes sont envisagées. Quelles propositions sont exactes ?

Les branches citées de la carotide externe comprennent les artères rénale et mésentérique supérieure.
Les branches citées de la carotide externe comprennent les artères temporale et auriculaire postérieure.
La carotide commune se divise en artères carotide interne et vertébrale.
Le tronc brachiocéphalique contribue à l’axe vertébral via la sous-clavière et à l’axe carotidien interne.
Les branches citées de la carotide externe comprennent les artères cérébrale antérieure et communicante postérieure.

Les branches citées de la carotide externe comprennent les artères temporale et auriculaire postérieure. · Le tronc brachiocéphalique contribue à l’axe vertébral via la sous-clavière et à l’axe carotidien interne.

Explication

Le tronc brachiocéphalique contribue à deux axes cérébraux : l’artère vertébrale issue de la sous-clavière et la carotide interne issue de la carotide commune. Les branches temporale et auriculaire postérieure font partie des branches citées de la carotide externe. La carotide commune se divise en artères carotide interne et carotide externe ; les artères cérébrale antérieure, communicante postérieure, rénale et mésentérique supérieure ne figurent pas parmi les branches citées de la carotide externe.

28. Chez un patient présentant une atteinte de la branche fémorale profonde, parmi les propositions suivantes concernant les territoires artériels, laquelle ou lesquelles est exacte ?

La vascularisation de la jambe droite dépend de l’artère fémorale superficielle gauche.
Les artères de la jambe proviennent de la branche fémorale profonde.
La vascularisation de la cuisse est concernée par l’atteinte de l’artère fémorale profonde.
La vascularisation de la jambe dépend de l’artère fémorale profonde.
La vascularisation de la cuisse dépend de l’artère fémorale superficielle.

La vascularisation de la cuisse est concernée par l’atteinte de l’artère fémorale profonde.

Explication

L’artère fémorale profonde vascularise la cuisse, tandis que l’artère fémorale superficielle donne des artères destinées à la jambe. Une atteinte de la fémorale profonde concerne donc la cuisse, et non la jambe. Les artères destinées à la jambe ne proviennent pas de la branche fémorale profonde, et la fémorale superficielle ne vascularise pas la cuisse. La vascularisation de la jambe droite ne dépend pas de l’artère fémorale superficielle gauche.

29. Un patient doit bénéficier d’une surveillance continue de la pression artérielle et de l’efficacité de sa contraction cardiaque. Concernant le monitoring artériel et les pouls centraux, quelles propositions sont exactes ?

Un cathéter placé dans une veine permet le même suivi continu de la pression artérielle.
Le pouls carotidien est un pouls central utilisé pour diagnostiquer un arrêt cardiaque.
Un cathéter artériel radial permet de suivre continuellement la pression artérielle.
Le cathéter artériel permet de suivre en temps réel l’efficacité de la contraction cardiaque.
Le pouls radial est le pouls central utilisé pour diagnostiquer un arrêt cardiaque.

Le pouls carotidien est un pouls central utilisé pour diagnostiquer un arrêt cardiaque. · Un cathéter artériel radial permet de suivre continuellement la pression artérielle. · Le cathéter artériel permet de suivre en temps réel l’efficacité de la contraction cardiaque.

Explication

Un cathéter artériel, souvent radial, permet le monitorage continu de la pression et le suivi en temps réel de l’efficacité de la contraction cardiaque. Le pouls carotidien est un pouls central utilisé pour le diagnostic d’arrêt cardiaque ; un cathéter veineux et le pouls radial ne remplissent pas les rôles décrits ici.

30. Un patient claudique du mollet gauche ; son pouls fémoral gauche et ses pouls distaux droits sont présents, mais ses pouls poplité, tibial postérieur et pédieux gauches sont absents. Quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Le tableau oriente vers une occlusion de l’artère fémorale superficielle gauche.
Une atteinte de l’artère fémorale profonde gauche explique principalement l’absence des pouls distaux.
Le tableau oriente vers une occlusion de l’artère iliaque commune gauche.
La claudication du mollet gauche associée à ces pouls évoque une atteinte artérielle droite.
La persistance du pouls fémoral gauche accompagne l’absence des pouls distaux gauches.

Le tableau oriente vers une occlusion de l’artère fémorale superficielle gauche. · La persistance du pouls fémoral gauche accompagne l’absence des pouls distaux gauches.

Explication

La présence du pouls fémoral gauche avec l’absence des pouls poplité, tibial postérieur et pédieux gauches oriente vers une occlusion ou une sténose serrée de la fémorale superficielle gauche. Une atteinte iliaque commune serait située en amont du pouls fémoral, et le tableau concerne le côté gauche, non le droit.

31. Un patient présente des douleurs des deux mollets à la marche, des troubles érectiles et une absence bilatérale des pouls fémoraux et distaux. Parmi les propositions suivantes, laquelle ou lesquelles sont exactes ?

Une sténose très serrée de l’aorte abdominale peut expliquer ce tableau clinique.
Des pouls fémoraux conservés sont attendus dans le tableau décrit.
L’atteinte aortique en cause peut correspondre à une thrombose abdominale.
Ce tableau évoque un syndrome de Leriche lié à une thrombose de l’artère poplitée.
Ce tableau évoque un syndrome de Leriche lié à une atteinte sévère de l’aorte abdominale.

Une sténose très serrée de l’aorte abdominale peut expliquer ce tableau clinique. · L’atteinte aortique en cause peut correspondre à une thrombose abdominale. · Ce tableau évoque un syndrome de Leriche lié à une atteinte sévère de l’aorte abdominale.

Explication

L’association des troubles érectiles, de la claudication des mollets et de l’absence des pouls évoque un syndrome de Leriche, causé par une thrombose ou une sténose très serrée de l’aorte abdominale. Une thrombose poplitée ne correspond pas à l’atteinte décrite, et les pouls fémoraux sont absents dans ce tableau.

32. Lors de la marche, les muscles des jambes se contractent et les valvules veineuses restent continentes. Quelles sont les réponses exactes concernant la remontée veineuse ?

Les saphènes se jettent ensuite dans les veines iliaques.
Les valvules continentes limitent le reflux du sang vers le bas.
Les saphènes rejoignent les veines profondes au niveau de leur crosse.
Les valvules continentes favorisent la descente du sang vers les pieds.
La compression musculaire contribue à faire remonter le sang veineux des membres inférieurs.

Les valvules continentes limitent le reflux du sang vers le bas. · Les saphènes rejoignent les veines profondes au niveau de leur crosse. · La compression musculaire contribue à faire remonter le sang veineux des membres inférieurs.

Explication

La compression musculaire favorise la remontée du sang veineux des membres inférieurs, tandis que les valvules continentes limitent son reflux vers le bas. Les saphènes rejoignent les veines profondes au niveau de leur crosse, puis se jettent dans les veines fémorales, et non dans les veines iliaques. Les valvules ne favorisent donc pas la descente du sang vers les pieds.

33. Une substance prise par voie orale est drainée depuis l’estomac vers le système porte avant d’atteindre la circulation générale. Concernant son trajet et le premier passage hépatique :

Le système cave fait passer la substance par le foie avant la circulation générale.
Les veines du côlon rejoignent le système cave sans passer par le foie.
Le passage par le système porte expose la substance à un premier passage hépatique.
Les veines de l’intestin grêle sont drainées par le système cave avant le foie.
Les veines de l’estomac sont drainées par le système porte, qui passe par le foie.

Le passage par le système porte expose la substance à un premier passage hépatique. · Les veines de l’estomac sont drainées par le système porte, qui passe par le foie.

Explication

Le système porte draine les veines de l’estomac, de l’intestin grêle et du côlon et passe par le foie; une substance qui l’emprunte est donc concernée par le premier passage hépatique. Le système cave est le trajet opposé à cet égard et ne fait pas passer la substance par le foie avant la circulation générale.

34. Chez une personne en surdosage aux opioïdes, la respiration devient dangereusement lente alors qu’elle peut encore répondre à une consigne. Quelles propositions décrivent correctement le mécanisme et la prise en charge immédiate évoquée ?

La naloxone est l’antidote indiqué contre les surdosages à la cocaïne.
Une pause respiratoire survient avant la dépression du centre automatique.
La voie d’administration détermine si le risque de surdosage existe.
La voie orale supprime le risque de surdosage aux opioïdes.
Le centre automatique respiratoire est déprimé avant le centre volontaire.

Le centre automatique respiratoire est déprimé avant le centre volontaire.

Explication

Dans un surdosage aux opioïdes, le centre automatique de la respiration est déprimé avant le centre volontaire, ce qui peut entraîner une pause respiratoire. La pause respiratoire ne précède donc pas la dépression de ce centre. Le risque de surdosage existe quelle que soit la voie d’administration, et la voie orale ne le supprime pas. La naloxone est un antidote des opioïdes, et non des surdosages à la cocaïne.

35. Concernant les surdosages à la cocaïne et leur distinction avec les surdosages aux opioïdes, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Un surdosage à la cocaïne peut provoquer une vasoconstriction des artères coronaires.
La naloxone est mentionnée comme antidote hospitalier d’un surdosage à la cocaïne.
Un surdosage à la cocaïne déprime d’abord le centre automatique respiratoire.
La naloxone est décrite comme antidote de la vasoconstriction coronaire.
La vasoconstriction coronaire provoquée par la cocaïne protège contre l’infarctus.

Un surdosage à la cocaïne peut provoquer une vasoconstriction des artères coronaires.

Explication

Le surdosage à la cocaïne peut provoquer une vasoconstriction des artères coronaires et entraîner des infarctus massifs. La naloxone est mentionnée comme antidote des opioïdes, tandis que la dépression du centre respiratoire caractérise le mécanisme des surdosages aux opioïdes, pas celui de la cocaïne.

36. Un territoire coronaire est étudié sur la face antérieure du ventricule gauche, son septum et sa face latérale. Quelles propositions sont exactes ?

L’IVA est associée à la vascularisation de la face antérieure du ventricule gauche.
Les marginales sont associées à la vascularisation de la face latérale du ventricule gauche.
Les marginales gauches naissent habituellement de l’IVA.
La face latérale du ventricule gauche est attribuée à l’artère interventriculaire antérieure.
Le territoire du septum est associé à l’IVA dans cette distinction anatomique.

L’IVA est associée à la vascularisation de la face antérieure du ventricule gauche. · Les marginales sont associées à la vascularisation de la face latérale du ventricule gauche. · Le territoire du septum est associé à l’IVA dans cette distinction anatomique.

Explication

Dans cette distinction territoriale, l’IVA correspond à la face antérieure du ventricule gauche et au septum, tandis que les marginales sont associées à la face latérale. Les marginales gauches naissent de la circonflexe, et non de l’IVA.

37. À propos des éléments constitutifs des systèmes valvulaires mitral et aortique, quelles sont les réponses exactes ?

Le système mitral comprend deux cusps sans appareil sous-valvulaire.
Le système aortique comporte trois cusps et un anneau fibreux.
Le système mitral comporte un anneau fibreux et un appareil sous-valvulaire.
Le système aortique comporte deux cusps et un appareil sous-valvulaire.
Le système mitral comporte trois cusps et un anneau fibreux.

Le système aortique comporte trois cusps et un anneau fibreux. · Le système mitral comporte un anneau fibreux et un appareil sous-valvulaire.

Explication

Le système mitral comprend un anneau fibreux, un appareil sous-valvulaire et deux cusps; le système aortique comprend un anneau fibreux et trois cusps. Le système aortique ne comporte pas deux cusps ni un appareil sous-valvulaire, et le système mitral en comporte deux, non trois.

38. Concernant les sinus aortiques et le sinus coronaire, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Le sinus coronaire se déverse dans l’oreillette gauche.
Les artères coronaires naissent au niveau du sinus coronaire veineux.
Les sinus de Valsalva constituent une voie veineuse de drainage vers l’oreillette droite.
Les sinus de Valsalva sont des dilatations proximales de l’aorte où naissent les coronaires.
Le sinus coronaire est une grande veine qui draine le cœur vers l’oreillette droite.

Les sinus de Valsalva sont des dilatations proximales de l’aorte où naissent les coronaires. · Le sinus coronaire est une grande veine qui draine le cœur vers l’oreillette droite.

Explication

Les sinus de Valsalva sont des dilatations proximales de l’aorte, au niveau desquelles naissent les artères coronaires. Le sinus coronaire est une grande voie veineuse de drainage du cœur qui se déverse dans l’oreillette droite, et non dans l’oreillette gauche.

39. Concernant la disposition anatomique du péricarde, quelles propositions sont exactes ?

Le péricarde entoure également les portions terminales des deux veines caves.
Le péricarde forme un cône creux dont la base repose sur le diaphragme.
Le péricarde entoure les portions initiales des deux veines caves et terminales des artères pulmonaires.
Le péricarde entoure le cœur et les portions initiales de l’aorte et de l’artère pulmonaire.
La pointe du cône péricardique est orientée vers le bas, en direction du diaphragme.

Le péricarde entoure également les portions terminales des deux veines caves. · Le péricarde forme un cône creux dont la base repose sur le diaphragme. · Le péricarde entoure le cœur et les portions initiales de l’aorte et de l’artère pulmonaire.

Explication

Le péricarde est un cône creux à base diaphragmatique, dont la pointe est dirigée vers le haut. Il entoure le cœur, les portions initiales de l’aorte et de l’artère pulmonaire, ainsi que les portions terminales des deux veines caves ; les veines caves ne sont donc pas concernées par leurs portions initiales, et les artères pulmonaires ne remplacent pas les veines caves dans cette disposition.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 93 flashcards sur Aorte et artères systémiques.

Quelle proportion des patients diabétiques avec une atteinte coronaire est asymptomatique ?

Environ un patient sur deux.

Qu’est-ce que l’angor ?

Une douleur thoracique liée à un déséquilibre entre les besoins du cœur et ses apports, notamment à l’effort.

Comment se caractérise la douleur coronarienne typique ?

Elle est médiothoracique, en étau ou en compression, et peut irradier vers la mâchoire ou le bras gauche.

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