QCM : Appareil respiratoire et respiration — 28 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quel ensemble correspond aux voies respiratoires supérieures ?

Les fosses nasales, les bronches, le larynx et les bronchioles
Le pharynx, les bronches, les bronchioles et les alvéoles
Les bronches, les bronchioles, les alvéoles et le diaphragme
Les fosses nasales, le pharynx, le larynx et la trachée

Les fosses nasales, le pharynx, le larynx et la trachée

Explication

Les voies respiratoires supérieures regroupent les fosses nasales, le pharynx, le larynx et la trachée. Les bronches appartiennent aux voies respiratoires inférieures, ce qui rend les autres regroupements incorrects.

2. Quelle description caractérise correctement les fosses nasales ?

Deux cavités situées dans le thorax, séparées par la trachée et ouvertes vers les bronches
Deux cavités séparées par la cloison nasale, avec une narine en avant et une ouverture vers le pharynx en arrière
Deux passages creusés dans la face, dont les deux extrémités débouchent directement dans la bouche
Deux conduits réunis par le larynx, avec une ouverture postérieure vers l’œsophage

Deux cavités séparées par la cloison nasale, avec une narine en avant et une ouverture vers le pharynx en arrière

Explication

Les fosses nasales sont deux cavités de l’os de la face séparées par la cloison nasale; leur orifice antérieur est la narine et leur orifice postérieur communique avec le pharynx. L’ouverture postérieure ne débouche donc pas directement dans l’œsophage ni dans la bouche.

3. Quelles transformations l’air inspiré subit-il principalement lors de son passage dans les fosses nasales ?

Il est refroidi, desséché et enrichi en dioxyde de carbone
Il est acidifié, liquéfié et chargé de particules protectrices
Il est concentré, comprimé et débarrassé de l’oxygène
Il est réchauffé, humidifié et débarrassé d’une partie des poussières

Il est réchauffé, humidifié et débarrassé d’une partie des poussières

Explication

Les fosses nasales conditionnent l’air inspiré en le réchauffant, en l’humidifiant et en filtrant les poussières. Elles ne l’enrichissent pas en dioxyde de carbone et ne retirent pas son oxygène.

4. Lors de la phonation, comment l’air expiré contribue-t-il à la production de la voix ?

Il fait vibrer les alvéoles, puis le son est amplifié dans les fosses nasales
Il comprime le pharynx, puis le son est produit par les muscles du diaphragme
Il fait vibrer les cordes vocales, puis le son est modulé dans la bouche
Il ouvre les bronches, puis le son est formé par les parois de la trachée

Il fait vibrer les cordes vocales, puis le son est modulé dans la bouche

Explication

Pendant la phonation, l’air expiré provoque la vibration des cordes vocales, et le son est ensuite repris et modulé au niveau de la bouche. Les alvéoles, le diaphragme et la trachée ne jouent pas ce rôle de production vocale.

5. Quel trajet l’air riche en oxygène suit-il pendant l’inspiration au niveau de la trachée ?

Il va des bronchioles vers les fosses nasales
Il va du pharynx vers l’œsophage
Il va du larynx vers les bronches
Il va des bronches vers le larynx

Il va du larynx vers les bronches

Explication

Pendant l’inspiration, la trachée conduit l’air riche en oxygène du larynx vers les bronches. Le trajet inverse correspond à l’évacuation de l’air riche en dioxyde de carbone lors de l’expiration.

6. Quelle organisation décrit correctement la division de la trachée et de l’arbre bronchique ?

La trachée se divise en bronches souches droite et gauche, qui donnent ensuite les bronches lobaires
La trachée se divise directement en bronches lobaires, qui fusionnent ensuite pour former les bronches souches
La trachée se divise en bronches segmentaires, qui rejoignent ensuite les bronches souches dans le thorax
La trachée se divise en bronchioles terminales, qui donnent ensuite les bronches principales droite et gauche

La trachée se divise en bronches souches droite et gauche, qui donnent ensuite les bronches lobaires

Explication

La trachée se termine par une bifurcation en deux bronches souches, droite et gauche; celles-ci se divisent ensuite en bronches lobaires. Les bronches lobaires ne constituent donc pas la première division de la trachée.

7. Quel mécanisme permet au mucus trachéal de contribuer au nettoyage des voies respiratoires ?

Le mucus agglutine les impuretés et les cils les repoussent vers le haut
Le mucus refroidit l’air et les bronchioles l’expulsent vers les fosses nasales
Le mucus absorbe l’oxygène et les bronches le redistribuent vers le pharynx
Le mucus dissout les impuretés et les alvéoles les entraînent vers le diaphragme

Le mucus agglutine les impuretés et les cils les repoussent vers le haut

Explication

Le mucus trachéal piège les impuretés en les agglutinant, puis les cils vibratiles les déplacent vers le haut. Les alvéoles et les bronchioles ne sont pas responsables de ce transport de nettoyage vers le pharynx.

8. Quelle succession correspond à la ramification de l’arbre bronchique après les bronches principales ?

Bronches lobaires, bronches segmentaires, puis ramifications de calibre décroissant jusqu’aux bronchioles
Bronchioles, bronches segmentaires, puis bronches lobaires de calibre croissant vers la trachée
Bronches segmentaires, bronches souches, puis bronches lobaires jusqu’aux alvéoles
Bronches lobaires, trachée, puis bronches principales avant l’arrivée dans les bronchioles

Bronches lobaires, bronches segmentaires, puis ramifications de calibre décroissant jusqu’aux bronchioles

Explication

Les bronches principales donnent trois bronches lobaires à droite et deux à gauche, puis des bronches segmentaires et des ramifications progressivement plus fines jusqu’aux bronchioles. Les autres propositions inversent ou mélangent l’ordre anatomique des divisions.

9. Quelle fonction principale les poumons assurent-ils dans la cage thoracique ?

Ils réalisent les échanges gazeux entre l’air et le sang
Ils protègent les organes thoraciques et mobilisent directement le diaphragme
Ils produisent les mouvements respiratoires en contractant leurs parois musculaires
Ils conduisent l’air du larynx vers les bronches et filtrent les poussières

Ils réalisent les échanges gazeux entre l’air et le sang

Explication

Les poumons sont des organes élastiques et spongieux qui constituent le siège des échanges gazeux entre l’air et le sang. La cage thoracique les protège et participe à leur mobilisation, mais elle ne réalise pas elle-même ces échanges.

10. Quelle comparaison entre les deux poumons est correcte ?

Les deux poumons possèdent chacun deux lobes reliés directement au diaphragme
Les deux poumons possèdent chacun trois lobes séparés par des scissures
Le poumon droit possède trois lobes et le poumon gauche en possède deux
Le poumon droit possède deux lobes et le poumon gauche en possède trois

Le poumon droit possède trois lobes et le poumon gauche en possède deux

Explication

Le poumon droit comporte trois lobes, tandis que le poumon gauche en comporte deux. Les autres propositions inversent cette répartition ou attribuent un nombre identique de lobes aux deux poumons.

11. Comment se poursuit la ramification dans un lobule pulmonaire jusqu’aux alvéoles ?

Les ramifications aboutissent à une bronchiole terminale, puis à un sac alvéolaire dont les bosselures forment les alvéoles
Les bronchioles fusionnent avec le diaphragme, puis celui-ci produit les sacs contenant les alvéoles
Les ramifications aboutissent directement à la trachée, puis à un sac pleural contenant les alvéoles
Les vaisseaux rejoignent une bronche souche, puis les alvéoles se forment sur ses parois externes

Les ramifications aboutissent à une bronchiole terminale, puis à un sac alvéolaire dont les bosselures forment les alvéoles

Explication

Dans chaque lobule, les bronchioles et les vaisseaux se ramifient jusqu’à la bronchiole terminale, qui débouche sur un sac alvéolaire. Les bosselures de ce sac constituent les alvéoles pulmonaires; la trachée et le diaphragme n’ont pas ce rôle.

12. Quel est le rôle des contractions des muscles respiratoires dans la respiration ?

Elles dilatent et rétractent les poumons pour renouveler l’air
Elles empêchent les échanges gazeux entre l’air et le sang
Elles filtrent les gaz avant leur arrivée dans les alvéoles
Elles transportent l’oxygène vers les organes thoraciques

Elles dilatent et rétractent les poumons pour renouveler l’air

Explication

Les contractions des muscles respiratoires modifient le volume des poumons et permettent le renouvellement de l’air. Elles n’assurent ni la filtration des gaz ni leur transport sanguin.

13. Comment évolue le volume de la cage thoracique au cours de l’inspiration et de l’expiration ?

Il reste stable malgré les mouvements respiratoires
Il diminue à l’inspiration et augmente à l’expiration
Il augmente pendant les deux phases respiratoires
Il augmente à l’inspiration et diminue à l’expiration

Il augmente à l’inspiration et diminue à l’expiration

Explication

À l’inspiration, la déformation des côtes et du sternum augmente le volume de la cage thoracique, puis ce volume diminue à l’expiration. L’inversion de ces variations confond les deux phases respiratoires.

14. Quel muscle constitue le principal muscle inspiratoire et sépare les cavités thoracique et abdominale ?

Le muscle pectoral
Le diaphragme
Le muscle abdominal
Le muscle intercostal interne

Le diaphragme

Explication

Le diaphragme est un muscle mince et large situé entre les organes thoraciques et abdominaux, et il joue le rôle principal dans l’inspiration. Les muscles abdominaux et intercostaux internes sont plutôt associés à l’expiration.

15. Pourquoi l’expiration au repos est-elle principalement passive ?

Elle résulte du relâchement des muscles respiratoires
Elle dépend d’une contraction importante des muscles abdominaux
Elle provient d’un abaissement actif des côtes par le diaphragme
Elle nécessite une fermeture temporaire des voies respiratoires

Elle résulte du relâchement des muscles respiratoires

Explication

Au repos, l’expiration survient principalement lorsque les muscles respiratoires se relâchent. Les muscles abdominaux et intercostaux internes peuvent intervenir, mais leur rôle reste réduit dans cette situation.

16. Quelle succession décrit correctement la ventilation pulmonaire ?

L’inspiration fait sortir l’air et l’expiration le fait entrer
L’inspiration fait entrer l’air et l’expiration le fait sortir
Les deux phases font entrer l’air dans les poumons
Les deux phases font sortir l’air des poumons

L’inspiration fait entrer l’air et l’expiration le fait sortir

Explication

La ventilation pulmonaire alterne une inspiration, durant laquelle l’air entre dans les poumons, et une expiration, durant laquelle il en sort. Inverser ces rôles constitue la confusion principale entre les deux phases.

17. Lors d’une inspiration normale, quelle combinaison de phénomènes se produit ?

Le diaphragme se relâche, s’abaisse et les poumons se rétractent
Le diaphragme se relâche, remonte et les poumons se gonflent
Le diaphragme se contracte, remonte et les poumons se rétractent
Le diaphragme se contracte, s’abaisse et les poumons se gonflent

Le diaphragme se contracte, s’abaisse et les poumons se gonflent

Explication

La contraction du diaphragme l’abaisse, tandis que les côtes se soulèvent et que le volume thoracique augmente, ce qui permet l’entrée d’air. Un diaphragme relâché et remonté correspond plutôt à l’expiration.

18. Quelle fréquence respiratoire est habituelle chez l’adulte au repos ?

Entre 12 et 18 cycles par minute
Entre 25 et 35 cycles par minute
Entre 2 et 6 cycles par minute
Entre 45 et 60 cycles par minute

Entre 12 et 18 cycles par minute

Explication

Chez l’adulte au repos, la fréquence respiratoire habituelle se situe entre 12 et 18 cycles par minute. Les autres valeurs proposées s’écartent de cette plage de référence.

19. Quelle caractéristique décrit le mieux les mouvements respiratoires dans les conditions habituelles ?

Ils surviennent après chaque contraction des muscles abdominaux
Ils sont automatiques et indépendants de la volonté
Ils sont déclenchés par une décision volontaire à chaque cycle
Ils sont contrôlés par les muscles des membres supérieurs

Ils sont automatiques et indépendants de la volonté

Explication

Les mouvements respiratoires sont généralement automatiques et ne nécessitent pas une commande volontaire pour chaque cycle. Une personne peut toutefois modifier momentanément sa respiration par une action volontaire.

20. Quelles sont les trois étapes générales des échanges gazeux ?

Échanges cellulaires, transport lymphatique et ventilation bronchique
Transport gazeux, contraction cardiaque et absorption digestive
Ventilation thoracique, digestion sanguine et filtration rénale
Échanges pulmonaires, transport sanguin et échanges cellulaires

Échanges pulmonaires, transport sanguin et échanges cellulaires

Explication

Les échanges gazeux comprennent les échanges au niveau des poumons, le transport des gaz par le sang et les échanges au niveau des cellules. Les autres propositions mélangent des fonctions respiratoires avec des fonctions d’autres appareils.

21. Dans quelle direction les gaz diffusent-ils à travers la membrane alvéolo-capillaire ?

Des alvéoles vers les capillaires pour tous les gaz respiratoires
Du milieu où leur pression est la plus forte vers celui où elle est la plus faible
Des capillaires vers les alvéoles pour tous les gaz respiratoires
Du milieu où leur pression est la plus faible vers celui où elle est la plus forte

Du milieu où leur pression est la plus forte vers celui où elle est la plus faible

Explication

La diffusion suit un gradient de pression : chaque gaz se déplace du milieu où sa pression est la plus élevée vers celui où elle est la plus basse. Le sens précis dépend donc du gaz et des pressions présentes dans les deux milieux.

22. Quel trajet décrivent l’oxygène et le dioxyde de carbone au niveau des poumons ?

L’O2 va du sang aux alvéoles et le CO2 va des alvéoles au sang
Les deux gaz vont des alvéoles vers le sang des capillaires
Les deux gaz vont du sang veineux vers l’air alvéolaire
L’O2 va des alvéoles au sang et le CO2 va du sang aux alvéoles

L’O2 va des alvéoles au sang et le CO2 va du sang aux alvéoles

Explication

L’oxygène de l’air alvéolaire diffuse vers le sang, tandis que le dioxyde de carbone du sang veineux diffuse vers les alvéoles avant d’être expiré. Les deux gaz suivent donc des directions opposées.

23. Que devient le sang lors des échanges pulmonaires et par quels vaisseaux retourne-t-il au cœur ?

Il devient riche en CO2 et retourne par les veines caves
Il devient riche en O2 et retourne par les veines pulmonaires
Il conserve sa composition et retourne par les artères aortiques
Il devient pauvre en O2 et retourne par les artères pulmonaires

Il devient riche en O2 et retourne par les veines pulmonaires

Explication

Les poumons transforment le sang veineux pauvre en oxygène et riche en dioxyde de carbone en sang artériel riche en oxygène, qui revient au cœur par les veines pulmonaires. Les artères pulmonaires transportent au contraire le sang veineux vers les poumons.

24. Quelle est la fréquence respiratoire habituelle chez l’adulte au repos ?

De 40 à 45 mouvements par minute
De 26 à 30 mouvements par minute
De 10 à 12 mouvements par minute
De 16 à 18 mouvements par minute

De 16 à 18 mouvements par minute

Explication

Chez l’adulte, la fréquence respiratoire habituelle se situe entre 16 et 18 mouvements par minute. La valeur de 26 à 30 mouvements par minute correspond plutôt à l’enfant, tandis que 40 à 45 concerne le nouveau-né.

25. Quelles méthodes permettent d’observer la respiration d’une personne ?

L’angiographie, la fibroscopie et les tests d’effort
La radiographie, le scanner et l’échographie
La palpation, la percussion et la prise de température
La vue, le toucher et l’ouïe

La vue, le toucher et l’ouïe

Explication

La respiration s’évalue directement par la vue, le toucher et l’ouïe, ce qui permet d’apprécier ses manifestations visibles, palpables et sonores. Les autres réponses désignent des examens complémentaires ou des techniques qui ne correspondent pas à cette observation sensorielle.

26. Quels paramètres font partie de la surveillance respiratoire ?

La toux, les vomissements, la fièvre, la fatigue et la cyanose
La couleur, la taille, le poids, la posture et l’appétit
La fréquence, l’amplitude, le rythme, la dyspnée et le tirage
La température, la tension, le pouls, la douleur et la glycémie

La fréquence, l’amplitude, le rythme, la dyspnée et le tirage

Explication

La surveillance respiratoire porte sur la fréquence, l’amplitude, le rythme, la dyspnée et le tirage. La fréquence mesure le nombre de mouvements, tandis que l’amplitude décrit leur profondeur ; les autres réponses mélangent des signes associés ou des paramètres généraux.

27. Quelle association décrit correctement la polypnée et la bradypnée ?

La polypnée correspond à une respiration bruyante et la bradypnée à une respiration silencieuse.
La polypnée correspond à une pause respiratoire et la bradypnée à une respiration irrégulière.
La polypnée correspond à une respiration profonde et la bradypnée à une respiration superficielle.
La polypnée correspond à une fréquence augmentée et la bradypnée à une fréquence diminuée.

La polypnée correspond à une fréquence augmentée et la bradypnée à une fréquence diminuée.

Explication

La polypnée désigne une augmentation de la fréquence respiratoire, alors que la bradypnée désigne sa diminution. La profondeur, le bruit ou la régularité de la respiration sont des caractéristiques différentes de la fréquence.

28. Lequel de ces signes peut constituer un signe d’alerte respiratoire particulier chez l’enfant ?

Une coloration habituelle des lèvres
Une posture allongée confortable
Une augmentation de l’appétit
Le battement des ailes du nez

Le battement des ailes du nez

Explication

Chez l’enfant, le battement des ailes du nez peut signaler une difficulté respiratoire et doit être recherché lors de la surveillance. Les autres situations ne correspondent pas aux signes d’alerte respiratoire mentionnés.

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Quelles structures composent les voies aériennes ?

Les voies aériennes sont les conduits permettant à l’air d’accéder aux poumons.

Quelles structures composent les voies respiratoires supérieures ?

Les fosses nasales, le pharynx, le larynx et la trachée.

Quelles structures composent les voies respiratoires inférieures ?

Les bronches.

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