QCM : Hygiène environnementale et risque infectieux — 42 questions
Questions et réponses du QCM
1. Quelle définition correspond à une infection associée aux soins ?
Une infection provoquée par un traitement, même si elle était déjà en incubation au départ
Une infection contractée dans un établissement, quel que soit le moment où elle a commencé
Une infection présente avant l’admission, mais diagnostiquée après plusieurs jours de soins
Une infection apparue pendant ou après une prise en charge, absente et non incubée à son début
Une infection apparue pendant ou après une prise en charge, absente et non incubée à son début
Explication
Une infection associée aux soins apparaît au cours ou à la suite d’une prise en charge alors qu’elle n’était ni présente ni en incubation au début. Une infection déjà installée ou en incubation au commencement ne correspond pas à cette définition.
2. Quel enchaînement illustre une transmission croisée par l’environnement ?
Une main touche une surface contaminée, puis un matériel et enfin une personne
Une personne infectée contamine directement une autre personne par une projection
Un micro-organisme quitte un réservoir puis traverse une porte d’entrée chez le même patient
Un patient développe une infection après l’administration d’un médicament contaminé
Une main touche une surface contaminée, puis un matériel et enfin une personne
Explication
La transmission croisée peut suivre le trajet d’une main passant d’une surface contaminée à une autre surface, puis à un matériel et à une personne. Le contact direct entre personnes ne décrit pas cette chaîne environnementale précise.
3. Pourquoi une surface visuellement propre peut-elle encore présenter un risque infectieux ?
Des micro-organismes peuvent y être protégés dans un biofilm adhérent
Les surfaces propres produisent spontanément des bactéries lorsqu’elles restent sèches
Un nettoyage visible transforme les micro-organismes en agents nécessairement pathogènes
La propreté visuelle garantit une contamination résiduelle par des virus résistants
Des micro-organismes peuvent y être protégés dans un biofilm adhérent
Explication
L’absence de salissure visible ne prouve pas l’absence de micro-organismes, notamment lorsque des bactéries sont protégées par un biofilm adhérent. La propreté visuelle ne garantit donc pas une désinfection microbiologique.
4. Dans quel ordre les éléments de la chaîne de transmission infectieuse se succèdent-ils ?
Agent infectieux, porte de sortie, réservoir, porte d’entrée, mode de transmission, hôte réceptif
Réservoir, porte de sortie, agent infectieux, hôte réceptif, mode de transmission, porte d’entrée
Réservoir, agent infectieux, porte d’entrée, mode de transmission, hôte réceptif, porte de sortie
Agent infectieux, réservoir, porte de sortie, mode de transmission, porte d’entrée, hôte réceptif
Agent infectieux, réservoir, porte de sortie, mode de transmission, porte d’entrée, hôte réceptif
Explication
La chaîne commence par l’agent infectieux et son réservoir, puis comprend la porte de sortie, le mode de transmission, la porte d’entrée et l’hôte réceptif. Le réservoir héberge l’agent, tandis que la porte de sortie permet sa libération.
5. Quelle situation correspond à une transmission indirecte ?
Un patient transmet un agent infectieux à une autre personne sans objet intermédiaire
Une personne infectée transmet un micro-organisme directement par un contact rapproché
Un micro-organisme passe par les mains d’un professionnel avant d’atteindre une autre personne
Une personne malade contamine son interlocuteur lors d’un contact de proximité
Un micro-organisme passe par les mains d’un professionnel avant d’atteindre une autre personne
Explication
La transmission indirecte implique un intermédiaire, comme les mains, un objet, une surface ou l’air. Un passage direct entre deux personnes ne comporte pas cet intermédiaire et relève d’une transmission directe.
6. Quel est le premier vecteur de transmission croisée dans les établissements de soins ?
Les dispositifs médicaux stériles
Les déchets produits pendant les soins
Les systèmes de ventilation des chambres
Les mains des professionnels
Les mains des professionnels
Explication
Dans les établissements de soins, les mains des professionnels constituent le premier vecteur de transmission croisée. Les autres éléments peuvent participer à une transmission, mais ils ne sont pas identifiés comme le vecteur principal dans cette situation.
7. À qui les précautions standard s’appliquent-elles ?
À toute prise en charge, quel que soit le statut infectieux connu ou supposé
Aux personnes hospitalisées dans une unité spécialisée en maladies infectieuses
Aux patients présentant une infection confirmée par un examen microbiologique
Aux soins comportant un contact avec du sang ou des liquides biologiques visibles
À toute prise en charge, quel que soit le statut infectieux connu ou supposé
Explication
Les précautions standard sont appliquées lors de toute prise en charge afin de protéger la personne soignée et le professionnel, indépendamment du statut infectieux. Les limiter aux infections confirmées ou aux liquides visibles réduirait leur portée.
8. Quelle différence décrit correctement la tenue professionnelle et les équipements de protection individuelle ?
La tenue protège l’environnement, tandis que les équipements assurent la stérilité du patient
La tenue protège principalement le soignant, tandis que les équipements protègent principalement le patient
La tenue et les équipements protègent principalement le matériel contre les microorganismes
La tenue protège principalement le patient, tandis que les équipements protègent principalement le soignant
La tenue protège principalement le patient, tandis que les équipements protègent principalement le soignant
Explication
La tenue professionnelle limite ce que le soignant transporte vers le patient, alors que les équipements de protection individuelle le protègent de ce qu’il manipule. Ils n’ont donc pas la même fonction principale.
9. Quand faut-il porter et changer les gants lors d’un soin à risque ?
Les mettre juste avant le geste, les retirer juste après et les changer entre zone sale et zone propre
Les mettre au début de la prise en charge et les conserver jusqu’à la fin des soins du patient
Les mettre après le geste à risque, puis les garder pour les différentes zones du même soin
Les mettre avant d’entrer dans l’unité et les remplacer lorsque leur salissure devient visible
Les mettre juste avant le geste, les retirer juste après et les changer entre zone sale et zone propre
Explication
Les gants sont adaptés à un geste et à un patient : ils se mettent juste avant le risque, se retirent immédiatement après et sont changés entre une zone sale et une zone propre. Les conserver pendant plusieurs gestes favorise la contamination croisée.
10. Quel équipement correspond à la protection attendue selon le mode de transmission ?
Le masque chirurgical protège les yeux, tandis que le FFP2 protège les mains lors d’un soin contaminant
Le masque chirurgical convient aux contacts cutanés, tandis que le FFP2 protège les vêtements professionnels
Le masque chirurgical filtre l’air inspiré, tandis que le FFP2 protège principalement des projections de gouttelettes
Le masque chirurgical protège principalement des gouttelettes, tandis que le FFP2 filtre l’air inspiré
Le masque chirurgical protège principalement des gouttelettes, tandis que le FFP2 filtre l’air inspiré
Explication
Le masque chirurgical protège principalement contre les gouttelettes, alors que le FFP2 filtre l’air inspiré lors d’une transmission par voie aérienne. Ces deux masques répondent donc à des risques respiratoires différents.
11. Quel est l’ordre correct de retrait des équipements de protection ?
Gants, friction, surblouse, lunettes, masque par les élastiques, puis friction
Masque, lunettes, surblouse, gants, friction, puis lavage des mains
Surblouse, gants, masque, lunettes, friction, puis retrait des chaussures
Gants, lunettes, masque, surblouse, friction, puis remise immédiate des gants
Gants, friction, surblouse, lunettes, masque par les élastiques, puis friction
Explication
L’ordre prévu commence par les gants, suivi d’une friction, puis de la surblouse, des lunettes et du masque retiré par les élastiques, avant une nouvelle friction. Retirer le masque ou la surblouse dans un autre ordre modifie la procédure de référence.
12. Quel énoncé décrit correctement le rapport entre les précautions complémentaires et les précautions standard ?
Elles sont appliquées par l’équipe sans décision médicale particulière
Elles s’ajoutent aux précautions standard et sont décidées par un médecin
Elles concernent les visiteurs mais pas les professionnels de santé
Elles remplacent les précautions standard dès qu’une infection est suspectée
Elles s’ajoutent aux précautions standard et sont décidées par un médecin
Explication
Les précautions complémentaires renforcent les précautions standard et leur mise en place ou leur levée relève d’une décision médicale. Les remplacer ferait perdre les mesures générales nécessaires à tous les patients.
13. Quelle association entre mode de transmission et précaution complémentaire est correcte ?
Transmission par surfaces contaminées : précautions air
Transmission par contact cutané : précautions gouttelettes
Transmission par grosses gouttelettes : précautions gouttelettes
Transmission par agents en suspension : précautions contact
Transmission par grosses gouttelettes : précautions gouttelettes
Explication
Les précautions gouttelettes visent la transmission par grosses gouttelettes émises dans l’environnement proche. Les précautions air concernent les agents qui restent en suspension, tandis que les précautions contact ciblent notamment les mains et les surfaces.
14. Quelle mesure est requise pour un soignant entrant dans une chambre soumise aux précautions air ?
Porter un masque chirurgical après l’entrée dans la chambre
Mettre des gants puis retirer le masque avant de sortir
Porter un FFP2 avant l’entrée et jusqu’à la sortie
Porter une surblouse et un masque chirurgical pendant le soin
Porter un FFP2 avant l’entrée et jusqu’à la sortie
Explication
Les précautions air imposent le port d’un FFP2 avant l’entrée et jusqu’à la sortie du soignant. Le masque chirurgical concerne notamment le patient lorsqu’il doit sortir de la chambre.
15. Quelle distinction entre nettoyage et désinfection est exacte ?
Le nettoyage s’applique aux tissus vivants, tandis que la désinfection s’applique à la peau
Le nettoyage retire les salissures, tandis que la désinfection agit sur les micro-organismes
Le nettoyage inactive les micro-organismes, tandis que la désinfection retire les salissures
Le nettoyage et la désinfection détruisent les micro-organismes avec la même action
Le nettoyage retire les salissures, tandis que la désinfection agit sur les micro-organismes
Explication
Le nettoyage élimine les salissures sans détruire les micro-organismes, alors que la désinfection les détruit ou les inactive sur une surface inerte propre. Confondre ces actions revient à attribuer au nettoyage un effet microbiologique qu’il n’a pas.
16. Comment définir le bionettoyage d’une surface ?
Une désinfection appliquée directement sur une surface encore couverte de salissures
Un nettoyage destiné à entretenir les locaux sans objectif de réduction biologique
Une application d’antiseptique sur la peau avant un acte médical
Un ensemble d’opérations associant nettoyage et désinfection lorsque cela est nécessaire
Un ensemble d’opérations associant nettoyage et désinfection lorsque cela est nécessaire
Explication
Le bionettoyage regroupe les opérations destinées à réduire la contamination biologique des surfaces, avec désinfection lorsque la situation le justifie. Une surface sale doit d’abord être nettoyée, et un antiseptique est réservé aux tissus vivants.
17. Sur quel support un désinfectant doit-il être appliqué ?
La peau intacte avant une injection
Une plaie avant la pose d’un pansement
Une muqueuse avant un examen médical
Une surface inerte débarrassée de ses salissures
Une surface inerte débarrassée de ses salissures
Explication
Le désinfectant est destiné aux surfaces inertes, tandis que l’antiseptique s’utilise sur des tissus vivants comme la peau ou les muqueuses. Les supports biologiques proposés relèvent donc de l’antisepsie.
18. À quoi sert le classement d’un local en zone à risque ?
À identifier le service selon son intitulé administratif
À fixer la capacité d’accueil selon la superficie disponible
À adapter l’entretien au niveau de risque infectieux du local
À déterminer les horaires de présence des professionnels
À adapter l’entretien au niveau de risque infectieux du local
Explication
Le classement en zone à risque permet d’adapter la méthode, le matériel, les produits et la fréquence d’entretien au risque infectieux. Il ne sert pas principalement à organiser les effectifs ou à enregistrer le nom administratif du service.
19. Quels éléments déterminent le niveau d’exigence de propreté d’un local ?
Les activités, les patients accueillis et les actes médicaux réalisés
Le nom du local, sa superficie et son ancienneté d’ouverture
Le nombre de professionnels, leurs horaires et leur ancienneté
Le nombre de portes, la couleur des murs et la ventilation
Les activités, les patients accueillis et les actes médicaux réalisés
Explication
Les exigences dépendent de l’activité réelle, du type et de la fragilité des patients, ainsi que de la nature des actes réalisés. Le nom affiché sur la porte ne suffit pas à évaluer le risque infectieux.
20. Quelle correspondance entre les zones et le niveau de risque infectieux est correcte ?
Zone 1 : moyen ; zone 2 : faible ; zone 3 : très haut ; zone 4 : haut
Zone 1 : très haut ; zone 2 : haut ; zone 3 : moyen ; zone 4 : faible
Zone 1 : haut ; zone 2 : très haut ; zone 3 : faible ; zone 4 : moyen
Zone 1 : faible ; zone 2 : moyen ; zone 3 : haut ; zone 4 : très haut
Zone 1 : faible ; zone 2 : moyen ; zone 3 : haut ; zone 4 : très haut
Explication
La classification progresse de la zone 1, à risque faible, jusqu’à la zone 4, à très haut risque infectieux. L’ordre inverse proposé dans une autre réponse contredirait précisément la gradation des zones.
21. Quel local appartient notamment à la zone 4 ?
Un bloc opératoire
Une salle administrative
Un couloir de consultation
Une chambre standard sans précaution
Un bloc opératoire
Explication
La zone 4 comprend notamment le bloc opératoire, la néonatalogie, les services de greffe et les services de brûlés. Les autres lieux cités ne présentent pas, par leur fonction indiquée, le niveau de risque caractéristique de cette zone.
22. Quelle succession décrit correctement les étapes du bionettoyage ?
Désinfecter la surface, évacuer les salissures, puis nettoyer mécaniquement avec un détergent
Évacuer les salissures, désinfecter la surface, puis appliquer un détergent avec une action mécanique
Nettoyer mécaniquement avec un détergent, évacuer les salissures, puis désinfecter les micro-organismes restants
Appliquer un détergent, désinfecter immédiatement, puis évacuer les salissures restantes
Nettoyer mécaniquement avec un détergent, évacuer les salissures, puis désinfecter les micro-organismes restants
Explication
Le bionettoyage associe d’abord le nettoyage avec détergent et action mécanique, puis l’évacuation des résidus, avant la désinfection des micro-organismes restants. Une désinfection placée avant le nettoyage ne respecte pas cette succession.
23. Que signifie le temps de contact indiqué pour un produit d’entretien ?
La durée pendant laquelle le produit reste sur la surface pour atteindre l’efficacité annoncée
La durée pendant laquelle la surface doit être frottée pour éliminer les salissures visibles
La durée nécessaire pour préparer le produit avant de commencer le nettoyage de la surface
La durée séparant l’application du produit et le rangement du matériel utilisé
La durée pendant laquelle le produit reste sur la surface pour atteindre l’efficacité annoncée
Explication
Le temps de contact correspond à la durée pendant laquelle le produit doit rester en contact avec la surface afin d’obtenir l’efficacité annoncée par le fabricant. Un essuyage immédiat interrompt cette action et ne respecte donc pas cette exigence.
24. Quels sont les quatre facteurs interdépendants du cercle de Sinner ?
L’action chimique, le temps, le séchage et la fréquence d’utilisation
Le dosage, la ventilation, la température et la nature de la surface
L’action mécanique, l’action chimique, la température et le temps
L’action mécanique, le rinçage, la température et la quantité d’eau
L’action mécanique, l’action chimique, la température et le temps
Explication
Le cercle de Sinner repose sur l’action mécanique, l’action chimique, la température et le temps, qui interagissent dans l’efficacité du nettoyage. Le dosage chimique peut influencer le résultat, mais il ne constitue pas à lui seul les quatre facteurs du modèle.
25. Quelle association entre produit et fonction est correcte ?
Le détergent détruit les micro-organismes, le désinfectant élimine le calcaire, et le détartrant nettoie
Le détergent nettoie, le désinfectant agit sur les micro-organismes, et le détartrant élimine le calcaire
Le détergent désinfecte et détartre, le désinfectant nettoie, et le détartrant évacue les déchets
Le détergent élimine le calcaire, le désinfectant nettoie, et le détartrant inactive les micro-organismes
Le détergent nettoie, le désinfectant agit sur les micro-organismes, et le détartrant élimine le calcaire
Explication
Le détergent nettoie, le désinfectant détruit ou inactive les micro-organismes, le détergent-désinfectant remplit ces deux fonctions et le détartrant élimine le calcaire. La confusion entre nettoyage, désinfection et détartrage attribue donc aux produits des fonctions qui ne sont pas les leurs.
26. Quel ordre respecte l’entretien quotidien d’une chambre occupée ?
Traiter le sol, nettoyer les surfaces du haut vers le bas, puis évacuer les déchets et retirer les protections
Évacuer les déchets, traiter le sol, nettoyer les surfaces hautes, puis effectuer la traçabilité avant l’hygiène des mains
Nettoyer les surfaces basses, évacuer ensuite les déchets et le linge sale, puis traiter le sol avant les surfaces hautes
Préparer et évacuer les déchets et le linge sale, nettoyer du haut vers le bas, puis traiter le sol et terminer par l’hygiène des mains
Préparer et évacuer les déchets et le linge sale, nettoyer du haut vers le bas, puis traiter le sol et terminer par l’hygiène des mains
Explication
L’entretien commence par la préparation et l’évacuation des déchets et du linge sale, puis suit un nettoyage du haut vers le bas avant le traitement du sol. Le retrait des protections, l’hygiène des mains et la traçabilité clôturent l’intervention.
27. Pourquoi l’évacuation des déchets et du linge sale précède-t-elle le nettoyage d’une chambre occupée ?
Elle garantit que le sol sera nettoyé avant les surfaces hautes et le mobilier
Elle permet de maintenir le linge sale dans la chambre pendant le nettoyage des surfaces
Elle remplace l’hygiène des mains et la traçabilité prévues à la fin de l’intervention
Elle réduit les éléments à déplacer et permet de commencer le nettoyage dans un environnement dégagé
Elle réduit les éléments à déplacer et permet de commencer le nettoyage dans un environnement dégagé
Explication
L’évacuation initiale des déchets et du linge sale prépare la chambre et évite de conserver ces éléments pendant le nettoyage. Elle ne modifie pas l’ordre selon lequel les surfaces hautes précèdent le sol et ne remplace pas les étapes finales.
28. Dans quel ordre général se déroule l’entretien quotidien d’une chambre de soins ?
Nettoyer le sol, traiter la salle d’eau et les points de contact, puis évacuer les déchets avant de terminer par le lit
Nettoyer les surfaces hautes et le sol, évacuer ensuite le linge et la vaisselle, puis terminer par le mobilier
Évacuer les déchets et objets concernés, nettoyer les surfaces hautes et le mobilier, puis le lit, les points de contact, la salle d’eau et le sol
Traiter le lit et le fauteuil, évacuer les déchets et la vaisselle, puis nettoyer les surfaces hautes avant la salle d’eau
Évacuer les déchets et objets concernés, nettoyer les surfaces hautes et le mobilier, puis le lit, les points de contact, la salle d’eau et le sol
Explication
L’entretien commence par l’évacuation des déchets, du linge sale, de la vaisselle et des objets à usage unique. Il se poursuit des surfaces hautes vers le mobilier, le fauteuil, le lit, les points de contact et la salle d’eau, avec le sol en dernier.
29. Comment limiter la transmission croisée lors de l’entretien d’une chambre double ?
Traiter séparément l’environnement de chaque patient et changer de lavette entre les deux espaces
Traiter les deux environnements ensemble en conservant la même lavette pour gagner du temps
Commencer par le sol commun, puis nettoyer les deux lits avec une lavette réservée au mobilier
Nettoyer d’abord les objets personnels des deux patients, puis désinfecter les surfaces avec la même lavette
Traiter séparément l’environnement de chaque patient et changer de lavette entre les deux espaces
Explication
Dans une chambre double, les environnements des patients doivent être traités séparément et la lavette changée entre les deux. Conserver la même lavette peut favoriser le transfert de micro-organismes d’un espace vers l’autre.
30. Quelle méthode convient au traitement du sol en fin d’intervention ?
Commencer près de la porte par un lavage, puis effectuer un dépoussiérage humide vers le fond de la chambre
Nettoyer le sol en dernier avec un lavage circulaire, puis dépoussiérer les surfaces hautes restantes
Traiter le sol avant le mobilier par un dépoussiérage à sec, puis rincer la surface vers la porte
Réaliser un dépoussiérage humide puis un lavage en progressant du fond de la chambre vers la porte
Réaliser un dépoussiérage humide puis un lavage en progressant du fond de la chambre vers la porte
Explication
Le sol est traité après le mobilier et les autres éléments, d’abord par dépoussiérage humide, puis par lavage du fond vers la porte. Cette méthode limite la reprise des salissures et respecte la progression de l’intervention.
31. Quel enchaînement respecte le bionettoyage de sortie d’une chambre ?
Refaire le lit, vider la chambre, nettoyer le mobilier, traiter la salle d’eau, puis laver le sol et inscrire la traçabilité
Traiter le mobilier, refaire le lit, vider la chambre, nettoyer la salle d’eau, puis laver le sol et sécher le matelas
Vider la chambre, traiter le lit et le mobilier, nettoyer la salle d’eau, laver le sol, puis refaire le lit sur surfaces sèches et assurer la traçabilité
Vider la chambre, laver le sol, refaire le lit, traiter le matelas, puis nettoyer le mobilier et la salle d’eau
Vider la chambre, traiter le lit et le mobilier, nettoyer la salle d’eau, laver le sol, puis refaire le lit sur surfaces sèches et assurer la traçabilité
Explication
Le bionettoyage de sortie suit une séquence comprenant la vidange, le traitement du lit et du mobilier, la salle d’eau, le sol en dernier, puis la réfection du lit sur surfaces sèches et la traçabilité. Refaire le lit avant le séchage des surfaces risque de compromettre la remise en état correcte de la chambre.
32. Que faut-il faire lorsqu’une housse de matelas est percée ou fissurée ?
La nettoyer avec un désinfectant puis conserver le matelas pour les chambres à faible risque
La réparer rapidement sur place puis poursuivre son utilisation après séchage complet
La signaler et réformer le matelas, car la housse n’assure plus l’imperméabilité nécessaire
La recouvrir d’un drap supplémentaire puis remettre le matelas dans le circuit habituel
La signaler et réformer le matelas, car la housse n’assure plus l’imperméabilité nécessaire
Explication
Une housse percée ou fissurée n’est plus imperméable, ce qui empêche le traitement correct du matelas et impose son signalement puis sa réforme. Un drap supplémentaire ou un nettoyage ne rétablit pas l’intégrité protectrice de la housse.
33. Pourquoi la chambre d’un patient en précautions complémentaires est-elle entretenue en dernier ?
Pour réduire le risque de transporter des micro-organismes vers les autres patients
Pour laisser les surfaces contaminées sécher avant l’arrivée du patient suivant
Pour permettre au personnel de regrouper les chambres ordinaires après leur entretien
Pour réserver le matériel de nettoyage aux chambres présentant une faible contamination
Pour réduire le risque de transporter des micro-organismes vers les autres patients
Explication
L’entretien en dernier limite le transport de micro-organismes vers d’autres patients ou d’autres zones. Traiter cette chambre tardivement ne vise pas à organiser les chambres selon leur niveau de contamination ni à attendre un séchage particulier.
34. Quelle conduite respecte les précautions complémentaires lors de l’entretien d’une chambre ?
Laisser le chariot à l’extérieur, utiliser du matériel dédié ou à usage unique, ensacher linge et déchets dans la chambre, puis retirer les protections dans l’ordre prévu
Laisser le chariot dans le couloir, déposer le linge dans un sac commun, sortir les déchets séparément, puis retirer les gants après le masque
Entrer le chariot dans la chambre, utiliser le matériel commun, sortir le linge et les déchets, puis retirer le masque avant les autres protections
Entrer avec le chariot, utiliser du matériel partagé, ensacher le linge hors de la chambre, puis retirer la surblouse avant l’hygiène des mains
Laisser le chariot à l’extérieur, utiliser du matériel dédié ou à usage unique, ensacher linge et déchets dans la chambre, puis retirer les protections dans l’ordre prévu
Explication
Le chariot reste à l’extérieur, le matériel est dédié ou à usage unique et le linge ainsi que les déchets sont ensachés dans la chambre. Les protections se retirent ensuite dans l’ordre gants, hygiène des mains, surblouse, lunettes et masque en dernier.
35. Que signifie la marche en avant dans le circuit du linge ?
Transporter le linge sale avant le linge propre, puis le faire revenir vers la zone de départ
Organiser les flux dans un seul sens, du propre vers le sale, sans croisement ni retour en arrière
Réunir les flux de linge dans un parcours commun afin de limiter les déplacements du personnel
Faire circuler le linge selon les besoins du service, avec un croisement contrôlé entre propre et sale
Organiser les flux dans un seul sens, du propre vers le sale, sans croisement ni retour en arrière
Explication
La marche en avant impose une organisation unidirectionnelle des flux, du propre vers le sale, sans croisement ni retour en arrière. Un parcours commun où le linge propre et le linge sale se croisent augmente le risque de contamination croisée.
36. Quels éléments composent le circuit du linge ?
Le rangement du linge propre, la distribution aux patients et l’élimination du linge inutilisable
Le tri des déchets textiles, la désinfection des chambres et le stockage des produits d’entretien
La collecte dans les chambres, le nettoyage des sols et la livraison des tenues professionnelles
Le circuit du linge sale, le traitement en blanchisserie et le circuit du linge propre
Le circuit du linge sale, le traitement en blanchisserie et le circuit du linge propre
Explication
Le circuit du linge comprend trois composantes : le circuit du linge sale, son traitement en blanchisserie et le circuit du linge propre. Le rangement ou la distribution peuvent intervenir dans l’organisation, mais ne remplacent pas ces trois étapes.
37. Quelle pratique est interdite avec le linge sale dès qu’il quitte le lit ou le corps du patient ?
Le secouer, le plaquer contre sa tenue professionnelle ou le poser au sol
Le déposer directement dans le sac adapté sans le manipuler davantage
Le fermer dans le sac sur place lorsque le niveau de remplissage est atteint
Le considérer comme contaminé et le transporter dans un contenant approprié
Le secouer, le plaquer contre sa tenue professionnelle ou le poser au sol
Explication
Le linge sale est considéré comme contaminé dès qu’il quitte le lit ou le corps du patient et ne doit pas être secoué, plaqué contre la tenue ou posé au sol. Le placer directement dans un sac adapté réduit au contraire la dispersion des contaminants.
38. Comment faut-il gérer un sac de linge sale pendant son remplissage et sa fermeture ?
Le remplir à moitié, le laisser ouvert pendant le transport puis le fermer à la blanchisserie
Le remplir selon le volume disponible, le tasser avant fermeture puis le vider dans un sac plus grand
Le remplir aux deux tiers au maximum, le fermer sur place et ne pas transvaser son contenu
Le remplir jusqu’à ras bord, le fermer dans la lingerie puis transvaser le contenu si nécessaire
Le remplir aux deux tiers au maximum, le fermer sur place et ne pas transvaser son contenu
Explication
Le sac est rempli aux deux tiers au maximum, fermé sur place et jamais transvasé. Le remplissage excessif, le tassement ou la fermeture différée augmentent les risques de dispersion et de manipulation du linge contaminé.
39. Quelle caractérisation distingue correctement les principales filières de déchets de soins ?
Les DAOM regroupent les déchets infectieux courants, les DASRI concernent les déchets chimiques, les OPCT suivent les DAOM et les pièces anatomiques vont avec les DASRI
Les DAOM et les DASRI sont classés selon leur volume, les OPCT sont des déchets ordinaires et les pièces anatomiques suivent le circuit des emballages
Les DAOM n’ont pas de risque infectieux ou chimique, les DASRI présentent un risque infectieux ou réglementaire, les OPCT sont des DASRI en collecteur rigide et les pièces anatomiques ont une filière distincte
Les DAOM présentent un risque chimique, les DASRI concernent les déchets sans danger, les OPCT sont stockés en sac et les pièces anatomiques suivent les déchets ménagers
Les DAOM n’ont pas de risque infectieux ou chimique, les DASRI présentent un risque infectieux ou réglementaire, les OPCT sont des DASRI en collecteur rigide et les pièces anatomiques ont une filière distincte
Explication
Les DAOM ne présentent ni risque infectieux ni risque chimique, tandis que les DASRI relèvent d’un risque infectieux ou d’une obligation réglementaire. Les OPCT sont placés dans un collecteur rigide en tant que DASRI, alors que les pièces anatomiques suivent une filière distincte.
40. Depuis la révision de 2025, quelle situation justifie la classification d’un déchet parmi les DASRI ?
Un déchet provenant d’un foyer infectieux avéré ou suspecté, ou fortement imprégné avec un risque d’écoulement
Tout déchet produit dans une chambre de soins, quelle que soit sa nature ou son niveau de souillure
Un déchet présentant une souillure visible, même lorsque la quantité est faible et sans risque infectieux
Un déchet portant une petite trace de sang sèche, même sans écoulement possible ni contexte infectieux
Un déchet provenant d’un foyer infectieux avéré ou suspecté, ou fortement imprégné avec un risque d’écoulement
Explication
La classification DASRI concerne notamment un déchet issu d’un foyer infectieux avéré ou suspecté, ou fortement imprégné de sang, de sécrétions ou d’excrétions avec un risque d’écoulement. Une petite trace de sang sans risque d’écoulement ne suffit pas automatiquement à elle seule.
41. À quel moment et à quel endroit le professionnel doit-il trier un déchet produit pendant un soin ?
À la fin de la tournée, dans un local central, après avoir regroupé les déchets de même nature
Après le transport vers l’office, dans le contenant choisi selon la quantité totale collectée
Lorsque le sac est presque plein, dans la zone d’entreposage intermédiaire du service
Immédiatement et sur place, directement dans le contenant adapté, sans dépose intermédiaire
Immédiatement et sur place, directement dans le contenant adapté, sans dépose intermédiaire
Explication
Le professionnel qui réalise le soin trie le déchet immédiatement et sur place dans le contenant adapté, sans dépose intermédiaire. Attendre une tournée ou déplacer d’abord le déchet multiplie les manipulations et ne respecte pas le tri à la production.
42. Quel enchaînement décrit correctement le circuit complet d’un DASRI ?
Tri avant le soin, production du déchet, fermeture dans le local technique, transport direct, entreposage centralisé, puis recyclage
Production pendant le soin, tri en fin de journée, ouverture du contenant, entreposage centralisé, entreposage intermédiaire, puis élimination
Production pendant le soin, tri immédiat, fermeture sur place, entreposage intermédiaire, entreposage centralisé, puis incinération ou prétraitement
Production pendant le soin, dépôt provisoire, tri au local déchets, fermeture après transport, entreposage intermédiaire, puis enfouissement
Production pendant le soin, tri immédiat, fermeture sur place, entreposage intermédiaire, entreposage centralisé, puis incinération ou prétraitement
Explication
Le circuit comporte six temps successifs : production au moment du soin, tri immédiat, fermeture sur place, entreposage intermédiaire, entreposage centralisé, puis incinération ou prétraitement par désinfection. Un tri différé ou une ouverture du contenant après son dépôt ne respecte pas cette organisation sécurisée.
Révisez avec les flashcards
Mémorisez les réponses avec 79 flashcards sur Hygiène environnementale et risque infectieux.
Qu'est-ce qu'un micro-organisme ?
Un organisme vivant microscopique invisible à l’œil nu.
Qu'impose la définition d'une infection associée aux soins ?
Elle apparaît pendant ou après une prise en charge sans être présente au début.
Quel est le trajet de la transmission croisée ?
Main → surface contaminée → autre surface → matériel → personne.