QCM : Artère mésentérique supérieure (15 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Lorsqu’on cartographie les territoires de l’AMS, quelle répartition entre ses branches gauches et droites faut-il retenir ?

Les branches gauches irriguent le cæco-appendice et le côlon ascendant, les droites le grêle et le mésentère.
Les branches gauches irriguent le grêle et le mésentère, les droites le cæco-appendice et le côlon droit jusqu’à la portion droite du transverse.
Les branches droites irriguent le grêle et le mésentère, les gauches le cæco-appendice et le côlon droit.
Les branches gauches irriguent le grêle et le mésentère, les droites tout le côlon transverse et le côlon gauche.

Les branches gauches irriguent le grêle et le mésentère, les droites le cæco-appendice et le côlon droit jusqu’à la portion droite du transverse.

Explication

Les branches gauches de l’AMS vascularisent le grêle et le mésentère, tandis que ses branches droites desservent le cæco-appendice et plusieurs segments du côlon droit, dont la portion droite du transverse. L’inversion des branches confond leurs territoires; l’attribution du transverse entier ou du cæco-appendice aux branches gauches élargit ou déplace à tort leur territoire.

2. Chez une personne présentant un rétrécissement de l’AMS, quel enchaînement clinique est à envisager si le vaisseau devient totalement obstrué ?

Un rétrécissement provoque directement un infarctus mésentérique, associé à 80 % de mortalité.
Un angor mésentérique peut évoluer vers un infarctus mésentérique, associé à 8 % de mortalité.
Un infarctus mésentérique peut évoluer vers un angor, associé à 80 % de mortalité.
Un angor mésentérique peut évoluer vers un infarctus mésentérique, associé à 80 % de mortalité.

Un angor mésentérique peut évoluer vers un infarctus mésentérique, associé à 80 % de mortalité.

Explication

Le rétrécissement de l’AMS peut provoquer un angor mésentérique, et son obstruction totale peut conduire à un infarctus mésentérique, associé à 80 % de mortalité. L’inversion angor-infarctus renverse l’évolution, 8 % déforme la mortalité indiquée, et l’infarctus direct confond rétrécissement et obstruction totale.

3. À quel endroit l’AMS prend-elle naissance ?

De la face postérieure de l’aorte abdominale, juste sous le tronc cœliaque, à hauteur de D12-L1.
De la face antérieure de l’aorte abdominale, juste sous le tronc cœliaque, à hauteur de D12-L1.
De la face antérieure de l’aorte abdominale, juste sous l’artère mésentérique inférieure, à hauteur de L4-L5.
De la face antérieure de l’aorte abdominale, juste au-dessus du tronc cœliaque, à hauteur de D12-L1.

De la face antérieure de l’aorte abdominale, juste sous le tronc cœliaque, à hauteur de D12-L1.

Explication

L’AMS est une branche impaire issue de la face antérieure de l’aorte abdominale, immédiatement sous le tronc cœliaque, au niveau D12-L1. L’artère mésentérique inférieure et L4-L5 correspondent à une localisation différente, tandis que la face postérieure et la position au-dessus du tronc cœliaque déplacent son origine.

4. Lors d’une intervention, un chirurgien repère l’AMS dans son trajet initial descendant vers l’avant et la droite. Quel ensemble de rapports anatomiques correspond à cette portion ?

En avant, le corps pancréatique et la veine mésentérique supérieure; en arrière, l’aorte séparée par la veine rénale gauche; à droite, la veine splénique et la veine cave inférieure.
En avant, le corps pancréatique et la veine splénique; en arrière, l’aorte séparée par la veine cave inférieure; à droite, la veine mésentérique supérieure et la veine rénale gauche.
En avant, l’aorte et la veine splénique; en arrière, le corps pancréatique séparé par la veine rénale gauche; à droite, la veine mésentérique supérieure et la veine cave inférieure.
En avant, le corps pancréatique et la veine splénique; en arrière, l’aorte séparée par la veine rénale gauche; à droite, la veine mésentérique supérieure et la veine cave inférieure.

En avant, le corps pancréatique et la veine splénique; en arrière, l’aorte séparée par la veine rénale gauche; à droite, la veine mésentérique supérieure et la veine cave inférieure.

Explication

Dans son trajet initial, l’AMS est en rapport en avant avec le corps pancréatique et la veine splénique; en arrière, la veine rénale gauche la sépare de l’aorte; à droite se trouvent la veine mésentérique supérieure et la veine cave inférieure. Remplacer la veine rénale gauche par la cave confond les rapports, et les autres propositions déplacent l’aorte ou les veines par rapport à l’artère.

5. Au niveau de L4-L5, une équipe suit l’AMS jusqu’à son extrémité. Quel trajet doit-elle observer ?

Elle entre entre les feuillets du mésentère, s’incline à droite en croisant la veine cave inférieure et le psoas, puis atteint l’angle colique droit et forme une boucle ovale avec deux branches.
Elle entre entre les feuillets du mésentère, s’incline à gauche en croisant la veine cave inférieure et le psoas, puis atteint l’angle iléo-cæcal et forme une boucle ovale avec deux branches.
Elle entre entre les feuillets du mésentère, s’incline à droite en croisant la veine cave inférieure et le psoas, puis atteint l’angle iléo-cæcal et forme une boucle ovale avec deux branches.
Elle entre entre les feuillets du mésocôlon, s’incline à droite en croisant la veine cave inférieure et le psoas, puis atteint l’angle iléo-cæcal et forme une boucle ovale avec deux branches.

Elle entre entre les feuillets du mésentère, s’incline à droite en croisant la veine cave inférieure et le psoas, puis atteint l’angle iléo-cæcal et forme une boucle ovale avec deux branches.

Explication

À L4-L5, l’AMS pénètre entre les feuillets du mésentère, s’incline à droite en croisant la veine cave inférieure et le psoas, puis chemine jusqu’à l’angle iléo-cæcal où deux branches forment une boucle ovale. L’entrée dans le mésocôlon confond les replis péritonéaux, l’inclinaison à gauche inverse le trajet, et l’angle colique droit n’est pas sa terminaison.

6. Quelle branche de l’AMS se dirige à droite en arrière de la veine mésentérique supérieure ?

L’artère pancréatico-duodénale inférieure
L’artère colique moyenne
L’artère iléo-colique
L’artère colique droite

L’artère pancréatico-duodénale inférieure

Explication

L’artère pancréatico-duodénale inférieure est la première branche de l’AMS et se dirige à droite derrière la veine mésentérique supérieure. L’artère colique moyenne, l’artère colique droite et l’artère iléo-colique sont des branches coliques droites.

7. Lors d’un examen anatomique, on suit les branches antérieure et postérieure ascendantes de l’artère pancréatico-duodénale inférieure. Avec quelles branches doivent-elles s’anastomoser respectivement ?

Avec les branches supérieure et inférieure de l’artère iléo-colique
Avec les branches postérieure et antérieure de l’artère pancréatico-duodénale supérieure
Avec les branches droite et gauche de l’artère colique moyenne
Avec les branches antérieure et postérieure de l’artère pancréatico-duodénale supérieure

Avec les branches antérieure et postérieure de l’artère pancréatico-duodénale supérieure

Explication

Les branches antérieure et postérieure de l’artère pancréatico-duodénale inférieure s’anastomosent respectivement avec les branches de même orientation de l’artère pancréatico-duodénale supérieure. Inverser les correspondances confond leur orientation, tandis que les deux autres réponses attribuent ces anastomoses à des branches coliques.

8. Une lésion artérielle compromet l’irrigation de l’angle colique droit et de la partie droite du côlon transverse. Quelle branche de l’AMS est principalement concernée ?

L’artère colique droite
L’artère colique moyenne
L’artère jéjunale
L’artère iléo-colique

L’artère colique moyenne

Explication

L’artère colique moyenne vascularise l’angle colique droit et la portion droite du côlon transverse. L’artère colique droite irrigue le côlon ascendant, l’iléo-colique dessert notamment la région iléo-cæcale et les artères jéjunales le grêle.

9. Quelle caractéristique décrit l’artère colique droite parmi les branches coliques droites de l’AMS ?

Première, inconstante et destinée à l’angle colique droit
Deuxième, inconstante et destinée au côlon ascendant
Deuxième, constante et destinée au côlon transverse droit
Dernière, inconstante et destinée à la jonction iléo-cæcale

Deuxième, inconstante et destinée au côlon ascendant

Explication

L’artère colique droite est la deuxième des trois branches coliques droites, elle est inconstante et vascularise le côlon ascendant. La première position et l’angle droit caractérisent la colique moyenne; la dernière position et la jonction iléo-cæcale correspondent à l’iléo-colique; la réponse « constante » contredit son caractère variable.

10. En suivant une branche colique droite jusqu’à la fosse iliaque droite, le long de la racine du mésentère, on observe sa division en deux branches. De quelle artère s’agit-il ?

L’artère colique droite
L’artère iléo-colique
L’artère colique moyenne
Une artère jéjunale

L’artère iléo-colique

Explication

L’artère iléo-colique, dernière branche colique droite, descend le long de la racine du mésentère vers la fosse iliaque droite et se divise en branches supérieure et inférieure. La colique moyenne passe dans le mésocôlon transverse, la colique droite se dirige dans le mésocôlon ascendant et les artères jéjunales irriguent le grêle.

11. Après division de l’artère iléo-colique, sa branche inférieure est lésée. Quel ensemble de territoires et de branches est directement menacé ?

Côlon ascendant entier, angle colique droit et côlon transverse droit
Jéjunum et partie proximale de l’iléon, par les arcades mésentériques
Côlon ascendant et côlon transverse, par les artères coliques droite et moyenne
Première partie du côlon ascendant, cæcum, appendice et iléon terminal

Première partie du côlon ascendant, cæcum, appendice et iléon terminal

Explication

La branche inférieure de l’iléo-colique donne l’artère colique ascendante, les branches cæcales, l’artère appendiculaire et une artère destinée à l’iléon terminal. L’extension au côlon transverse confond ces territoires avec ceux des artères coliques moyenne et droite, tandis que les arcades jéjunales et iléales irriguent le grêle proximal.

12. D’où naissent les artères jéjunales et iléales qui irriguent le grêle ?

Du bord droit de l’artère mésentérique supérieure
Du tronc cœliaque
Du bord gauche de l’artère mésentérique supérieure
De l’artère mésentérique inférieure

Du bord gauche de l’artère mésentérique supérieure

Explication

Les artères jéjunales et iléales naissent du bord gauche de l’AMS et sont destinées au grêle. Le bord droit correspond aux branches coliques droites, tandis que l’AMI et le tronc cœliaque ne sont pas leur origine.

13. En suivant une artère jéjunale dans le mésentère, quelle succession de structures vasculaires rencontre-t-on avant d’atteindre les parois intestinales ?

Artères droites, puis arcades du premier au cinquième ordre
Artères droites, puis une arcade terminale unique
Arcades du cinquième au premier ordre, puis artères droites
Arcades du premier au cinquième ordre, puis artères droites

Arcades du premier au cinquième ordre, puis artères droites

Explication

Les artères jéjunales et iléales cheminent entre les feuillets du mésentère et forment des arcades successives du premier au cinquième ordre, desquelles naissent les artères droites. Placer d’abord les vasa recta confond les branches terminales avec les arcades, et inverser leur ordre ou supprimer les arcades intermédiaires méconnaît leur succession.

14. Lors d’une dissection, un petit vaisseau part d’une arcade mésentérique terminale et se dirige directement vers la paroi de l’intestin grêle. De quel vaisseau s’agit-il ?

D’une arcade anastomotique du premier ordre
D’une artère jéjunale issue du bord gauche de l’AMS
D’une artère colique issue du bord droit de l’AMS
D’une artère droite, ou vasa recta

D’une artère droite, ou vasa recta

Explication

Les artères droites, ou vasa recta, naissent des arcades terminales et vascularisent directement les parois du grêle. Une arcade est une voie anastomotique, une artère colique irrigue le côlon et une artère jéjunale donne naissance aux arcades.

15. Quelle affirmation décrit les anastomoses de l’artère mésentérique supérieure avec les autres grands territoires artériels digestifs ?

Elle s’anastomose avec le tronc cœliaque et l’AMI, formant les arcades jéjunales terminales
Elle s’anastomose avec le tronc cœliaque et l’AMI, notamment par l’arcade de Riolan
Elle s’anastomose avec le tronc cœliaque et les artères jéjunales, formant l’arcade de Riolan
Elle s’anastomose avec l’AMI et l’artère rénale, notamment par l’arcade de Riolan

Elle s’anastomose avec le tronc cœliaque et l’AMI, notamment par l’arcade de Riolan

Explication

L’AMS présente de nombreuses anastomoses avec le tronc cœliaque et l’artère mésentérique inférieure, notamment pour former l’arcade de Riolan. L’AMI est un territoire distinct, les arcades jéjunales appartiennent à la vascularisation du grêle et l’artère rénale n’est pas concernée ici.

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Quels organes l’artère mésentérique supérieure irrigue-t-elle par ses branches gauches ?

Le grêle et le mésentère.

Quels territoires l’artère mésentérique supérieure irrigue-t-elle par ses branches droites ?

Le cæco-appendice, le côlon ascendant, l’angle colique droit et la portion droite du côlon transverse.

Quelle complication le rétrécissement de l’artère mésentérique supérieure peut-il provoquer ?

Un angor mésentérique.

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