QCM : Accident vasculaire cérébral (13 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle situation correspond à la définition d’un accident vasculaire cérébral (AVC) ?

L’apparition progressive d’un déficit neurologique lié à une atteinte de la circulation sanguine cérébrale
L’apparition brutale d’un déficit neurologique lié à une atteinte de la circulation sanguine cérébrale
L’apparition brutale d’une atteinte circulatoire cérébrale sans déficit neurologique
L’apparition brutale d’un déficit neurologique lié à une atteinte métabolique cérébrale

L’apparition brutale d’un déficit neurologique lié à une atteinte de la circulation sanguine cérébrale

Explication

Un AVC se définit par l’apparition brutale d’un déficit neurologique en lien avec une atteinte de la circulation sanguine cérébrale. Un déficit progressif modifie le caractère brutal, une cause métabolique ne correspond pas à la définition et une atteinte sans déficit ne satisfait pas le critère neurologique.

2. Une occlusion d’une artère cérébrale réduit l’apport sanguin dans un territoire du cerveau et prive les cellules d’oxygène et de glucose. De quel type d’AVC s’agit-il ?

Une atteinte vasculaire périphérique
Un AVC ischémique transitoire
Un AVC ischémique
Un AVC hémorragique

Un AVC ischémique

Explication

L’occlusion d’une artère cérébrale entraîne une baisse ou un arrêt de l’apport sanguin et caractérise l’AVC ischémique. La rupture vasculaire caractérise l’AVC hémorragique, tandis que l’épisode transitoire désigne une dysfonction neurologique transitoire.

3. Chez une personne, la rupture d’un vaisseau intracrânien provoque un saignement dans le parenchyme cérébral. Quel type d’AVC décrit cette situation ?

Un AVC ischémique
Un AVC hémorragique
Une affection neurologique non vasculaire
Un AVC ischémique transitoire

Un AVC hémorragique

Explication

La rupture d’un vaisseau intracrânien avec extravasation de sang définit l’AVC hémorragique. L’occlusion artérielle correspond à l’AVC ischémique, et un épisode transitoire ne décrit pas une rupture avec saignement.

4. Une personne présente soudainement une faiblesse d’un bras et une difficulté à articuler. Comment interpréter ces manifestations dans le cadre de la recherche d’un AVC ?

Ce sont des signes qui écartent un AVC sans paralysie faciale
Ce sont des résultats d’imagerie confirmant un AVC
Ce sont des signes cliniques évocateurs d’un AVC
Ce sont des signes d’aphasie plutôt que de dysarthrie

Ce sont des signes cliniques évocateurs d’un AVC

Explication

Une faiblesse brutale d’un membre et une dysarthrie font partie des signes cliniques évocateurs d’un AVC. L’imagerie fournit des résultats d’examen, l’absence de paralysie faciale n’écarte pas l’AVC, et la difficulté à articuler correspond à une dysarthrie plutôt qu’à une aphasie.

5. Pour explorer une suspicion d’AVC, l’équipe doit choisir un examen d’imagerie cérébrale et vasculaire. Lequel appartient à cette démarche diagnostique ?

Un électrocardiogramme
Un examen de la force musculaire
Une mesure de la glycémie
Un scanner cérébral sans injection

Un scanner cérébral sans injection

Explication

Le scanner cérébral sans injection fait partie des examens d’imagerie cérébrale et vasculaire utilisés dans le diagnostic de l’AVC. La glycémie relève du bilan biologique, l’électrocardiogramme du bilan étiologique et l’évaluation de la force de l’examen clinique.

6. Lors d’un bilan de prévention, quelle caractéristique fait du tabagisme un facteur de risque de l’AVC modifiable ?

Il correspond à un antécédent personnel d’AVC ou d’AIT.
Il peut être ciblé par des changements ou des soins.
Il constitue une caractéristique liée à l’âge.
Il relève d’une prédisposition génétique familiale.

Il peut être ciblé par des changements ou des soins.

Explication

Un facteur modifiable peut être ciblé par des changements ou des soins, et le tabagisme figure dans cette catégorie. Les antécédents personnels, les prédispositions génétiques et l’âge relèvent des facteurs non modifiables.

7. Quel ensemble réunit trois facteurs de risque de l’AVC non modifiables ?

Les antécédents familiaux, la dyslipidémie et le surpoids.
Le tabagisme, la sédentarité et une prédisposition génétique.
L’âge, les antécédents familiaux et un antécédent personnel d’AVC ou d’AIT.
L’âge, le diabète et un antécédent personnel d’AVC ou d’AIT.

L’âge, les antécédents familiaux et un antécédent personnel d’AVC ou d’AIT.

Explication

L’âge, les antécédents familiaux et un antécédent personnel d’AVC ou d’AIT sont des facteurs non modifiables. Le diabète, la dyslipidémie, le surpoids, le tabagisme et la sédentarité sont des facteurs modifiables.

8. Une personne présente un déficit neurologique ressemblant à un AVC, mais l’évaluation révèle une hypoglycémie. Quelle catégorie diagnostique cette cause représente-t-elle ?

Un mécanisme embolique de l’AVC.
Une complication neurologique de l’AVC.
Un facteur de risque non modifiable de l’AVC.
Un diagnostic différentiel de l’AVC.

Un diagnostic différentiel de l’AVC.

Explication

L’hypoglycémie figure parmi les diagnostics différentiels susceptibles d’évoquer un AVC. La considérer comme une complication de l’AVC, un mécanisme embolique ou un facteur de risque non modifiable confond des notions distinctes.

9. Après un AVC, une personne présente une aggravation rapide de son déficit, une vigilance diminuée et des vomissements. Comment interpréter ces manifestations ?

Comme des signes de gravité de l’AVC
Comme des manifestations sans gravité particulière
Comme des complications liées à la perte d’autonomie
Comme des complications thromboemboliques veineuses

Comme des signes de gravité de l’AVC

Explication

L’aggravation rapide du déficit, l’altération de la vigilance et les vomissements font partie des signes de gravité de l’AVC. Les complications thromboemboliques et la perte d’autonomie relèvent des complications générales, tandis que le tableau décrit comporte des signes inquiétants.

10. Après un AVC ischémique, quel événement constitue une complication neurologique liée à l’évolution de la lésion cérébrale ?

Une lésion cutanée liée à l’alitement
Une dyslipidémie présente avant l’AVC
Une thrombose veineuse liée à l’immobilisation
La transformation hémorragique de l’infarctus

La transformation hémorragique de l’infarctus

Explication

Un AVC ischémique peut se compliquer d’une transformation hémorragique, qui est une complication neurologique. La thrombose veineuse et la lésion cutanée sont des complications générales, tandis que la dyslipidémie est un facteur de risque.

11. Lors de la prise en charge initiale d’une personne victime d’un AVC, quelle démarche correspond aux mesures générales recommandées ?

Traiter l’hyperthermie et différer la prévention des complications
Adapter la ventilation, surveiller la glycémie et rechercher précocement une dysphagie
Rechercher une malformation vasculaire et programmer une intervention
Réaliser une thrombectomie et antagoniser un anticoagulant d’emblée

Adapter la ventilation, surveiller la glycémie et rechercher précocement une dysphagie

Explication

Les mesures générales comprennent l’adaptation de l’oxygénation et de la ventilation, la surveillance de la glycémie, la prévention des complications et la recherche précoce de troubles de la déglutition. La thrombectomie relève du traitement de certains AVC ischémiques, tandis que l’antagonisation anticoagulante et la recherche de malformation concernent la prise en charge de l’AVC hémorragique.

12. L’imagerie établit qu’un patient présente un AVC ischémique. Quelle option thérapeutique peut être envisagée pour traiter cet AVC ?

Une évaluation neurochirurgicale et le traitement d’une hydrocéphalie
Un contrôle tensionnel et une antagonisation anticoagulante
Une surveillance glycémique et une adaptation ventilatoire
Une thrombolyse intraveineuse et/ou une thrombectomie mécanique

Une thrombolyse intraveineuse et/ou une thrombectomie mécanique

Explication

Le traitement d’un AVC ischémique peut comporter une thrombolyse intraveineuse et/ou une thrombectomie mécanique. Le contrôle tensionnel et l’antagonisation anticoagulante sont associés à la prise en charge d’un AVC hémorragique; la surveillance glycémique relève des mesures générales.

13. Après un AVC, une équipe construit un suivi adapté à la cause de l’événement afin de limiter les nouveaux épisodes. Quel est l’objectif de cette prévention secondaire ?

Récupérer les fonctions perdues grâce à la rééducation après l’AVC
Prévenir les complications générales sans tenir compte de la cause
Réduire le risque de récidive en fonction du type d’AVC et de son étiologie
Rétablir immédiatement la circulation cérébrale lors de l’épisode aigu

Réduire le risque de récidive en fonction du type d’AVC et de son étiologie

Explication

La prévention secondaire vise à réduire le risque de récidive, et ses modalités dépendent du type d’AVC et de son étiologie. Le rétablissement immédiat de la circulation relève du traitement aigu, tandis que la rééducation vise la récupération fonctionnelle.

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Comment se manifeste brutalement un accident vasculaire cérébral ?

Par un déficit neurologique lié à une atteinte de la circulation sanguine cérébrale.

Quelle lésion provoque un AVC ischémique ?

L’occlusion d’une artère cérébrale.

Quel effet l’occlusion artérielle d’un AVC ischémique produit-elle dans le territoire cérébral concerné ?

Elle diminue ou arrête l’apport sanguin.

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