QCM : Atteintes musculaires et tendineuses — 30 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle association décrit le mieux les conditions d’une fonction musculaire efficace ?

Endurance, immobilité et activation isolée du muscle sollicité
Tonus, étirement permanent et relâchement indépendant des muscles voisins
Puissance, rigidité et contraction simultanée des muscles voisins
Force, souplesse et coordination entre agonistes et antagonistes

Force, souplesse et coordination entre agonistes et antagonistes

Explication

Une fonction musculaire efficace associe la force, la souplesse et l’alternance coordonnée des contractions et décontractions, notamment entre agonistes et antagonistes. La contraction simultanée ou l’activation isolée ne correspondent pas à cette coordination fonctionnelle.

2. Quelle situation correspond à une lésion musculaire intrinsèque plutôt qu’à une lésion extrinsèque ?

Une contusion causée par l’impact d’un adversaire
Une mise en tension excessive provoquant une déchirure musculaire
Un choc direct reçu sur le muscle pendant un contact sportif
Un hématome apparu après un coup porté sur la cuisse

Une mise en tension excessive provoquant une déchirure musculaire

Explication

Une lésion intrinsèque survient lors d’une sollicitation brutale ou d’une mise en tension excessive du muscle. Les autres situations décrivent un traumatisme direct, caractéristique d’une lésion extrinsèque.

3. Quelle proportion des lésions musculaires est attribuée aux lésions intrinsèques ?

Environ 90 % des lésions musculaires
Environ 75 % des lésions musculaires
Environ 10 % des lésions musculaires
Environ 50 % des lésions musculaires

Environ 90 % des lésions musculaires

Explication

Les lésions intrinsèques représentent 90 % des lésions musculaires, contre 10 % pour les lésions extrinsèques. La proportion de 10 % correspond donc à la catégorie extrinsèque, et non à la catégorie majoritaire.

4. Quels muscles présentent une prédisposition particulière aux lésions intrinsèques ?

Les muscles stabilisateurs, les extenseurs peu chargés et les muscles détendus
Les muscles bi-articulaires, les adducteurs très sollicités et les muscles raides
Les muscles mono-articulaires, les abducteurs peu sollicités et les muscles souples
Les muscles respiratoires, les fléchisseurs non sollicités et les muscles relâchés

Les muscles bi-articulaires, les adducteurs très sollicités et les muscles raides

Explication

Les muscles bi-articulaires, les adducteurs soumis à de fortes contraintes et les muscles raides prédisposent aux lésions intrinsèques. Les autres associations remplacent ces facteurs par des caractéristiques qui ne sont pas identifiées comme prédisposantes.

5. Dans la classification de Jackson, que caractérise le grade 2 d’une lésion musculaire ?

Une faible atteinte des fibres sans diminution de la force
Une rupture étendue accompagnée d’une perte de contraction
Une atteinte réversible sans lésion du tissu de soutien
Une rupture complète entraînant une perte de fonction

Une rupture étendue accompagnée d’une perte de contraction

Explication

Le grade 2 de Jackson correspond à une rupture étendue avec perte de contraction. La rupture complète avec perte de fonction relève du grade 3, tandis que la faible atteinte sans perte de force relève du grade 1.

6. Dans la classification de Rodineau, quelle évolution générale décrivent les stades 0 à 4 ?

Une progression d’une contracture vers une inflammation articulaire
Une succession de douleurs fonctionnelles sans atteinte des fibres
Une évolution d’un hématome isolé vers une luxation complète
Une progression d’une atteinte réversible vers une rupture

Une progression d’une atteinte réversible vers une rupture

Explication

Les stades 0 à 4 de Rodineau vont d’une atteinte réversible à une rupture, en tenant compte des fibres atteintes, du tissu conjonctif et de l’hématome. Les autres propositions ne décrivent pas les critères ni la progression de cette classification.

7. Quelle description correspond à une crampe musculaire ?

Une micro-déchirure de quelques fibres sans désorganisation anatomique
Une déchirure totale séparant deux régions musculaires par un hématome
Une douleur retardée apparaissant plusieurs heures après un effort inhabituel
Une contraction intense, brutale, involontaire, douloureuse et transitoire

Une contraction intense, brutale, involontaire, douloureuse et transitoire

Explication

La crampe est une contraction musculaire intense, brutale, involontaire, douloureuse et transitoire. La douleur retardée évoque une courbature, la micro-déchirure une élongation et la séparation complète une rupture.

8. Quel élément permet de reconnaître une courbature après un effort ?

Une contraction involontaire intense disparaissant en peu de temps
Une douleur fulgurante apparaissant pendant l’activité et imposant son arrêt
Une douleur immédiate due à une rupture transversale du muscle
Une douleur apparaissant 12 à 24 heures plus tard et régressant au repos

Une douleur apparaissant 12 à 24 heures plus tard et régressant au repos

Explication

La courbature apparaît généralement 12 à 24 heures après un effort inhabituel et régresse au repos. Une douleur immédiate pendant l’activité correspond plutôt au claquage ou à une lésion musculaire plus aiguë.

9. Quelle lésion correspond à une micro-déchirure de quelques fibres sans désorganisation anatomique du muscle ?

Une rupture, qui sépare deux régions musculaires par un hématome
Une crampe, qui provoque une contraction douloureuse et transitoire
Une courbature, qui survient après un effort inhabituel
Une élongation, dont la guérison dure habituellement 10 à 15 jours

Une élongation, dont la guérison dure habituellement 10 à 15 jours

Explication

L’élongation est une micro-déchirure limitée à quelques fibres, sans désorganisation anatomique, avec une guérison habituelle en 10 à 15 jours. La crampe est une contraction, la courbature une douleur retardée et la rupture une déchirure totale.

10. Quelle distinction oppose correctement le claquage et la rupture musculaire ?

Le claquage est une micro-déchirure sans désorganisation, tandis que la rupture est une crampe prolongée
Le claquage est une contraction transitoire, tandis que la rupture est une douleur retardée
Le claquage est partiel et douloureux, tandis que la rupture est une déchirure transversale totale
Le claquage apparaît au repos, tandis que la rupture survient après un effort inhabituel

Le claquage est partiel et douloureux, tandis que la rupture est une déchirure transversale totale

Explication

Le claquage correspond à une déchirure partielle douloureuse, souvent accompagnée d’une douleur fulgurante imposant l’arrêt de l’activité, tandis que la rupture est totale et sépare deux régions musculaires par un hématome. La micro-déchirure sans désorganisation définit plutôt l’élongation.

11. Quelle caractéristique distingue une hernie musculaire d’une contusion musculaire ?

Une rupture de l’aponévrose avec protrusion de myofibrilles
Une sidération musculaire avec abolition de la contraction volontaire
Un écrasement direct des fibres avec formation possible d’un hématome
Un effilochage des fibres provoqué par une agression externe

Une rupture de l’aponévrose avec protrusion de myofibrilles

Explication

La hernie musculaire résulte d’une rupture de l’aponévrose à travers laquelle s’insinuent des myofibrilles. La contusion correspond plutôt à un écrasement direct des fibres, tandis que l’effilochage décrit une dilacération.

12. Quel tableau évoque le mieux une contusion musculaire grave ?

Une abolition de la contraction volontaire avec limitation articulaire
Une douleur variable liée à un effilochage des fibres
Une poursuite de l’activité avec gêne modérée
Une tuméfaction liée à une rupture de l’aponévrose

Une abolition de la contraction volontaire avec limitation articulaire

Explication

Une contusion grave peut provoquer une sidération musculaire, des microdéchirures et une abolition de la contraction volontaire. La poursuite de l’activité avec une gêne modérée correspond davantage à une contusion simple.

13. Quelle démarche associe correctement les principales étapes du diagnostic d’une lésion musculaire ?

Palpation, radiographie, infiltration et test cardiovasculaire
Inspection, électrocardiogramme, échographie et traitement chirurgical
Radiographie, bilan biologique, immobilisation et reprise sportive
Anamnèse, inspection, palpation, examen fonctionnel et échographie

Anamnèse, inspection, palpation, examen fonctionnel et échographie

Explication

Le diagnostic repose sur l’analyse du mécanisme et des sensations, l’examen clinique puis l’échographie. La radiographie recherche surtout un éventuel arrachement osseux associé et n’explore pas directement la lésion musculaire.

14. Pourquoi l’échographie est-elle l’examen de choix pour une lésion musculaire ?

Elle identifie le muscle atteint et précise la gravité de la lésion
Elle remplace l’examen clinique dans l’évaluation des sensations initiales
Elle mesure principalement la densité osseuse et les arrachements associés
Elle montre surtout la mobilité articulaire et l’alignement postural

Elle identifie le muscle atteint et précise la gravité de la lésion

Explication

L’échographie explore directement les tissus musculaires et permet de localiser précisément l’atteinte ainsi que d’en apprécier la gravité. La radiographie est davantage destinée à rechercher une lésion osseuse associée.

15. Dans quel ordre général se déroulent les phases de la cicatrisation musculaire ?

Nettoyage, immobilisation, remodelage, puis réparation cellulaire
Remodelage, nécrose, réparation cellulaire, puis immobilisation
Réparation cellulaire, remodelage, nécrose, puis nettoyage
Nécrose et nettoyage, réparation cellulaire, puis remodelage

Nécrose et nettoyage, réparation cellulaire, puis remodelage

Explication

La cicatrisation commence par la nécrose et le nettoyage des extrémités lésées, se poursuit par la réparation cellulaire, puis s’achève par le remodelage et le réalignement des fibres. Le remodelage ne constitue donc pas la phase initiale.

16. Quelle conduite correspond au protocole PEACE pendant les premiers jours suivant une lésion musculaire ?

Mettre en charge, rester optimiste, vasculariser et récupérer les capacités
Protéger, élever, éviter glace et anti-inflammatoires, comprimer et éduquer
Étirements intensifs, renforcement excentrique et reprise sportive rapide
Repos strict, massage profond, glace prolongée et anti-inflammatoires

Protéger, élever, éviter glace et anti-inflammatoires, comprimer et éduquer

Explication

PEACE associe protection, élévation, absence de glace et d’anti-inflammatoires, compression et éducation du patient durant les premiers jours. Le protocole LOVE intervient ensuite dans la phase de réhabilitation.

17. Quel principe caractérise principalement le protocole LOVE en rééducation musculaire ?

Une mise en charge progressive accompagnée d’activités vasculaires et de récupération fonctionnelle
Une protection initiale avec élévation, compression et éviction des anti-inflammatoires
Un repos strict maintenu jusqu’à disparition complète de toute douleur
Une progression fondée d’abord sur les étirements puis sur l’immobilisation

Une mise en charge progressive accompagnée d’activités vasculaires et de récupération fonctionnelle

Explication

LOVE repose sur une mise en charge progressive, un état d’esprit optimiste, des activités vasculaires et la récupération de la mobilité, de la force et de la proprioception. Le repos strict ne correspond pas au principe de charge progressive de cette phase.

18. Quelle progression du renforcement est recommandée au cours de la récupération musculaire ?

Des étirements intensifs au travail excentrique, puis au repos
Du travail concentrique à l’immobilisation, puis au statique
Du travail statique au concentrique, puis à l’excentrique
Du travail excentrique au statique, puis au concentrique

Du travail statique au concentrique, puis à l’excentrique

Explication

La récupération progresse du travail statique vers le concentrique puis l’excentrique, avec une intensité augmentée progressivement. L’excentrique est donc introduit après les étapes statique et concentrique.

19. Quel délai indicatif correspond à une lésion musculaire de grade 3 ?

Environ 3 à 4 semaines
Environ 8 semaines ou davantage
Environ 6 semaines
Environ 2 semaines

Environ 6 semaines

Explication

Une lésion musculaire de grade 3 nécessite indicativement environ six semaines de guérison. Les délais d’environ deux semaines et de trois à quatre semaines correspondent respectivement aux grades 1 et 2.

20. Quelle est la fonction principale d’un tendon dans l’appareil locomoteur ?

Assurer la vascularisation directe des fibres musculaires
Stocker le calcium nécessaire à la contraction musculaire
Produire une force contractile afin de raccourcir le muscle
Transmettre la force du muscle à l’os pour produire un mouvement

Transmettre la force du muscle à l’os pour produire un mouvement

Explication

Le tendon relie le muscle à l’os et transmet la force musculaire, tandis que la contraction est produite par le muscle. La confusion vient donc de l’assimilation du rôle de transmission tendineuse à une capacité contractile.

21. Quelle déformation tendineuse peut généralement être réversible sans conséquence avant qu’un risque de rupture apparaisse ?

Un allongement d’environ 10 à 12 %
Un allongement d’environ 4 à 5 %
Une torsion dépassant 15 % de la longueur
Un raccourcissement d’environ 4 à 5 %

Un allongement d’environ 4 à 5 %

Explication

Un tendon peut s’allonger de 4 à 5 % puis retrouver sa longueur initiale sans conséquence. Un allongement plus important augmente le risque de rupture, et les autres propositions ne décrivent pas cette limite physiologique.

22. Quelle succession décrit le mieux les conséquences possibles de sollicitations tendineuses répétées, notamment excentriques ?

Fracture, luxation, atrophie musculaire, puis disparition de la douleur
Micro-ruptures, œdème, inflammation, fibrose, puis nodules ou calcifications
Contraction, raccourcissement, vascularisation accrue, puis ossification complète
Déshydratation, refroidissement, relâchement, puis régénération immédiate

Micro-ruptures, œdème, inflammation, fibrose, puis nodules ou calcifications

Explication

Les sollicitations répétées peuvent entraîner des micro-ruptures suivies d’un œdème, d’une réaction inflammatoire et d’une fibrose, avec parfois des nodules ou des calcifications. Les autres séquences mélangent des mécanismes qui ne correspondent pas à l’évolution décrite.

23. Quelle caractéristique distingue le stade réactionnel du stade dégénératif dans le continuum de Cook ?

Le stade réactionnel diminue la capacité de charge, tandis que le stade dégénératif restaure l’organisation du collagène
Le stade réactionnel désorganise profondément le collagène, tandis que le stade dégénératif provoque un gonflement adaptatif
Le stade réactionnel correspond à une rupture complète, tandis que le stade dégénératif favorise la réparation rapide
Le stade réactionnel peut accroître temporairement la capacité de charge, tandis que le stade dégénératif réduit la réversibilité

Le stade réactionnel peut accroître temporairement la capacité de charge, tandis que le stade dégénératif réduit la réversibilité

Explication

Dans le continuum de Cook, le stade réactionnel comporte un gonflement adaptatif pouvant augmenter temporairement la capacité de charge, alors que le stade dégénératif s’accompagne de modifications profondes et d’une réversibilité diminuée. La désorganisation du collagène caractérise plutôt le stade de dysréparation.

24. Quelle association entre une atteinte tendineuse et sa localisation est correcte ?

Myotendinite : insertion tendon-os ; ténopériostite : insertion muscle-tendon
Myotendinite : insertion muscle-tendon ; ténopériostite : insertion tendon-os
Myotendinite : rupture structurale ; ténopériostite : luxation tendineuse
Myotendinite : gaine tendineuse ; ténopériostite : corps du tendon

Myotendinite : insertion muscle-tendon ; ténopériostite : insertion tendon-os

Explication

La myotendinite concerne l’insertion entre le muscle et le tendon, tandis que la ténopériostite concerne l’insertion entre le tendon et l’os. Les gaines et le corps du tendon correspondent respectivement à la ténosynovite et à la tendinose.

25. Quelle différence oppose principalement les classifications de Blazina et de Leadbetter ?

Blazina évalue la rupture tendineuse, tandis que Leadbetter décrit principalement les facteurs de risque généraux
Blazina combine la durée et les lésions, tandis que Leadbetter s’intéresse principalement à la douleur après l’effort
Blazina suit surtout l’évolution de la douleur, tandis que Leadbetter ajoute la durée, les signes cliniques et les lésions structurales
Blazina décrit surtout les lésions anatomiques, tandis que Leadbetter classe les tendinopathies selon la localisation de la douleur

Blazina suit surtout l’évolution de la douleur, tandis que Leadbetter ajoute la durée, les signes cliniques et les lésions structurales

Explication

La classification de Blazina privilégie l’évolution de la douleur, alors que celle de Leadbetter intègre aussi la durée d’évolution, les signes cliniques et les lésions structurales. La confusion consiste à attribuer à Blazina l’analyse anatomique plus large de Leadbetter.

26. Quel ensemble de signes évoque le plus directement une tendinopathie ?

Craquements articulaires, instabilité osseuse, fièvre générale et perte de sensibilité
Douleur localisée à la palpation, tuméfaction, chaleur et douleurs à l’étirement ou à la contraction contrariée
Engourdissement diffus, paralysie complète, pâleur cutanée et douleur diminuée à la contraction
Spasmes généralisés, ecchymoses étendues, refroidissement local et absence de douleur provoquée

Douleur localisée à la palpation, tuméfaction, chaleur et douleurs à l’étirement ou à la contraction contrariée

Explication

Les signes principaux comprennent une douleur localisée à la palpation, une tuméfaction, une chaleur locale ainsi que des douleurs à l’étirement et à la contraction contrariée. Les autres ensembles associent des signes neurologiques, articulaires ou généraux qui ne caractérisent pas principalement une tendinopathie.

27. Quel programme respecte le principe général d’une rééducation tendineuse progressive ?

Repos complet prolongé, exercices explosifs immédiats, reprise sans progression et absence de délai biologique
Étirements forcés, renforcement exclusivement concentrique, arrêt de toute charge et reprise dès disparition de la douleur
Massage intensif, immobilisation permanente, exercices maximaux précoces et retour direct aux contraintes sportives
Mobilisations et étirements doux, renforcement excentrique, reprise graduelle des charges et préparation aux contraintes après 6 à 8 semaines de cicatrisation

Mobilisations et étirements doux, renforcement excentrique, reprise graduelle des charges et préparation aux contraintes après 6 à 8 semaines de cicatrisation

Explication

La rééducation associe des mobilisations et étirements doux, un renforcement excentrique, une remise en charge progressive et une préparation aux contraintes en respectant un délai de cicatrisation de 6 à 8 semaines. Les autres programmes ignorent la progressivité ou imposent des sollicitations trop précoces.

28. Quelle séquence décrit correctement la rééducation après une réparation des tendons de la coiffe des rotateurs ?

Mobilisation active avec force pendant six semaines, repos de J45 à J120, puis mobilisation passive jusqu’au sixième mois
Renforcement concentrique dès la sixième semaine, mobilisation passive de J45 à J120, puis travail excentrique au sixième mois
Récupération complète des amplitudes pendant six semaines, renforcement immédiat de J45 à J120, puis mobilisation passive
Mobilisation passive pendant six semaines, mobilisation active sans force de J45 à J120, puis récupération de la force jusqu’au sixième mois

Mobilisation passive pendant six semaines, mobilisation active sans force de J45 à J120, puis récupération de la force jusqu’au sixième mois

Explication

La rééducation commence par six semaines de mobilisation passive, suivies d’une mobilisation active sans force entre J45 et J120, puis d’un travail de récupération de la force jusqu’au sixième mois. Le renforcement ne débute donc pas dès les premières semaines, car la phase passive et la mobilisation contrôlée la précèdent.

29. Quel signe clinique oriente le plus spécifiquement vers une rupture du tendon d’Achille ?

Une gêne à la marche avec maintien de la capacité à se tenir sur la pointe des pieds
Une douleur isolée du mollet avec flexion plantaire conservée lors de la palpation
Un test de Thompson positif avec absence de flexion plantaire lors de la palpation du mollet
Un œdème de la cheville sans modification de la force du triceps sural

Un test de Thompson positif avec absence de flexion plantaire lors de la palpation du mollet

Explication

Dans une rupture du tendon d’Achille, le test de Thompson est positif lorsque la palpation du mollet n’entraîne pas de flexion plantaire. Une simple douleur du mollet peut toutefois préserver cette flexion et ne suffit donc pas à caractériser la rupture.

30. Dans quel ordre les étapes de rééducation sont-elles généralement conduites après une réparation du tendon d’Achille ?

Récupération précoce des amplitudes, renforcement excentrique, diminution de l’équin, puis immobilisation et travail concentrique
Correction immédiate de l’équin, renforcement excentrique, récupération des amplitudes, puis travail actif contrôlé et renforcement concentrique
Maintien initial de l’équin, diminution progressive, travail actif contrôlé, récupération des amplitudes, puis renforcement concentrique avant excentrique
Travail actif non contrôlé, maintien prolongé de l’équin, renforcement concentrique, récupération des amplitudes, puis renforcement excentrique

Maintien initial de l’équin, diminution progressive, travail actif contrôlé, récupération des amplitudes, puis renforcement concentrique avant excentrique

Explication

La progression respecte d’abord le maintien de l’équin, puis sa diminution graduelle, l’introduction d’un travail actif contrôlé et la récupération des amplitudes. Le renforcement commence ensuite en concentrique avant d’évoluer vers l’excentrique, et non l’inverse.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 65 flashcards sur Atteintes musculaires et tendineuses.

Sur quoi repose la fonction musculaire efficace ?

Sur la force, la souplesse et des contractions-décontractions synchrones.

Qu'impose l'alternance coordonnée dans la fonction musculaire ?

L'alternance coordonnée des agonistes et des antagonistes.

Quelle est la cause des lésions extrinsèques ?

Un traumatisme direct.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Atteintes musculaires et tendineuses.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM