QCM : Axe viscéral et vaisseaux du cou (33 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle région désigne l’axe viscéral du cou ?

La région médiane qui contient principalement les glandes salivaires et les voies digestives inférieures
La région latérale qui contient les muscles du cou et les principaux vaisseaux cervicaux
La région postérieure qui comprend les vertèbres cervicales et les muscles de la nuque
La région médiane et antérieure qui regroupe, dans la gaine viscérale, les voies aéro-digestives supérieures et les glandes endocrines cervicales

La région médiane et antérieure qui regroupe, dans la gaine viscérale, les voies aéro-digestives supérieures et les glandes endocrines cervicales

Explication

L’axe viscéral est situé au milieu et en avant du cou et rassemble les voies aéro-digestives supérieures ainsi que les glandes endocrines cervicales dans la gaine viscérale. La région postérieure correspond plutôt au rachis et aux structures de la nuque.

2. Quelle disposition distingue les conduits respiratoire et digestif dans l’axe viscéral cervical ?

Le conduit respiratoire antérieur comprend le larynx et la trachée, tandis que le conduit digestif postérieur comprend le pharynx et l’œsophage
Le conduit respiratoire antérieur comprend le larynx et l’œsophage, tandis que le conduit digestif postérieur comprend le pharynx et la trachée
Le conduit respiratoire postérieur comprend le pharynx et l’œsophage, tandis que le conduit digestif antérieur comprend le larynx et la trachée
Le conduit respiratoire antérieur comprend le pharynx et la trachée, tandis que le conduit digestif postérieur comprend le larynx et l’œsophage

Le conduit respiratoire antérieur comprend le larynx et la trachée, tandis que le conduit digestif postérieur comprend le pharynx et l’œsophage

Explication

Le larynx et la trachée cervicale constituent le conduit respiratoire antérieur, alors que le pharynx et l’œsophage cervical forment le conduit digestif postérieur. Le pharynx appartient au conduit digestif dans cette distinction, et non au conduit respiratoire postérieur.

3. Quelle caractéristique décrit correctement l’os hyoïde ?

C’est un os impair antérieur, situé au-dessus du larynx et sans articulation directe avec le reste du squelette osseux
C’est un os pair postérieur, situé au-dessus du larynx et articulé directement avec la mandibule
C’est un os pair antérieur, situé au-dessous du larynx et articulé directement avec le sternum
C’est un os impair postérieur, situé derrière le larynx et articulé directement avec les vertèbres cervicales

C’est un os impair antérieur, situé au-dessus du larynx et sans articulation directe avec le reste du squelette osseux

Explication

L’os hyoïde est impair, antérieur, situé au-dessus du larynx et n’est pas directement articulé avec les autres os du squelette. La description d’un os articulé avec les vertèbres cervicales ne correspond donc pas à l’hyoïde.

4. Quelle organisation caractérise le rachis cervical ?

Il comprend sept vertèbres, de C1 à C7, dont le volume diminue progressivement vers le bas
Il comprend huit vertèbres, de C1 à C8, de volume globalement identique
Il comprend sept vertèbres, de C1 à C7, dont le volume augmente progressivement vers le bas
Il comprend six vertèbres, de C1 à C6, dont le volume diminue progressivement vers le bas

Il comprend sept vertèbres, de C1 à C7, dont le volume augmente progressivement vers le bas

Explication

Le rachis cervical est formé de sept vertèbres numérotées de C1 à C7, et leur volume augmente progressivement en direction inférieure. Une diminution du volume vers le bas inverse cette organisation.

5. Quel mouvement distingue principalement l’atlas de l’axis ?

L’atlas C1 permet surtout l’inclinaison latérale, tandis que l’axis C2 participe à l’extension du cou
L’atlas C1 permet surtout la flexion-extension de la tête, tandis que l’axis C2 participe à sa rotation droite-gauche
L’atlas C1 participe surtout à la rotation droite-gauche, tandis que l’axis C2 permet la flexion-extension de la tête
L’atlas C1 permet surtout l’extension du cou, tandis que l’axis C2 participe à l’inclinaison latérale

L’atlas C1 permet surtout la flexion-extension de la tête, tandis que l’axis C2 participe à sa rotation droite-gauche

Explication

L’atlas contribue principalement aux mouvements de flexion-extension de la tête, alors que l’axis permet notamment sa rotation droite-gauche. Attribuer la rotation principalement à C1 et la flexion-extension à C2 inverse cette distinction.

6. Lors de la déglutition, comment l’ascension du larynx contribue-t-elle à protéger les voies respiratoires ?

Elle fait remonter la trachée contre le pharynx, qui ferme l’œsophage et empêche les aliments d’atteindre le larynx
Elle fait buter le larynx contre l’épiglotte, qui ferme l’orifice laryngé et limite l’entrée des aliments dans les voies respiratoires
Elle fait basculer le pharynx contre le larynx, qui ferme l’œsophage et dirige les aliments vers la trachée
Elle fait s’abaisser le larynx sous l’épiglotte, qui ouvre l’orifice laryngé et dirige les aliments vers la trachée

Elle fait buter le larynx contre l’épiglotte, qui ferme l’orifice laryngé et limite l’entrée des aliments dans les voies respiratoires

Explication

L’ascension du larynx le met en contact avec l’épiglotte, qui ferme l’orifice supérieur du larynx et limite le passage des aliments vers les voies respiratoires. La fermeture protège les voies aériennes plutôt que de diriger les aliments vers la trachée.

7. Comment les muscles infra-hyoïdiens superficiels se distinguent-ils selon leur position ?

Le sterno-hyoïdien est latéral et profond, tandis que l’omo-hyoïdien est médial et superficiel
Le sterno-hyoïdien est médial et l’omo-hyoïdien latéral; tous deux appartiennent au plan profond
Le sterno-hyoïdien est médial et l’omo-hyoïdien latéral; tous deux appartiennent au plan superficiel
Le sterno-hyoïdien est latéral et l’omo-hyoïdien médial; tous deux appartiennent au plan superficiel

Le sterno-hyoïdien est médial et l’omo-hyoïdien latéral; tous deux appartiennent au plan superficiel

Explication

Dans le plan superficiel, le sterno-hyoïdien est médial et l’omo-hyoïdien latéral; le plan profond comprend d’autres muscles. Inverser leurs positions médiale et latérale est une confusion fréquente, mais les deux restent superficiels.

8. Quelle structure caractérise le muscle digastrique ?

Deux ventres charnus séparés par un tendon intermédiaire
Trois ventres charnus reliés par deux tendons intermédiaires
Deux ventres charnus réunis directement sans tendon intermédiaire
Un ventre charnu unique prolongé par deux tendons terminaux

Deux ventres charnus séparés par un tendon intermédiaire

Explication

Le muscle digastrique est constitué de deux ventres charnus séparés par un tendon intermédiaire. Un corps charnu unique correspond à une autre organisation musculaire et ne caractérise pas ce muscle.

9. Quel rôle général les fascias cervicaux jouent-ils autour des muscles et des organes du cou ?

Ils les enveloppent, facilitent leur glissement et délimitent des loges protectrices.
Ils les relient aux os et transmettent directement les contractions musculaires.
Ils les alimentent en sang et assurent la conduction des signaux nerveux.
Ils les séparent des axes vasculo-nerveux sans former de compartiments protecteurs.

Ils les enveloppent, facilitent leur glissement et délimitent des loges protectrices.

Explication

Ces feuillets résistants de tissu conjonctif enveloppent les structures, facilitent leur glissement et délimitent des loges qui protègent les axes vasculo-nerveux et viscéraux. Leur rôle n’est pas de transmettre les contractions musculaires, fonction attribuée aux structures tendineuses.

10. Quels éléments sont réunis dans la gaine vasculaire jugulo-carotidienne, et où se situe le nerf vague ?

L’artère carotide, la veine jugulaire interne et le nerf récurrent, placé en avant.
L’artère carotide, la veine jugulaire externe et le nerf vague, placé en avant.
L’artère carotide, la veine jugulaire interne et le nerf vague, placé en arrière.
L’artère sous-clavière, la veine jugulaire interne et le nerf phrénique, placé en arrière.

L’artère carotide, la veine jugulaire interne et le nerf vague, placé en arrière.

Explication

La gaine jugulo-carotidienne contient l’artère carotide, la veine jugulaire interne et le nerf vague, situé en arrière. La veine jugulaire externe ne fait pas partie des trois éléments décrits dans cette gaine.

11. Quelle comparaison décrit correctement la formation des crosses des nerfs récurrents gauche et droit ?

Le gauche passe sous la crosse de l’aorte, tandis que le droit passe sous l’artère sous-clavière droite.
Le gauche passe sous le tronc brachiocéphalique, tandis que le droit passe sous l’artère carotide commune.
Le gauche passe sous l’artère sous-clavière gauche, tandis que le droit passe sous la crosse de l’aorte.
Les deux passent sous la crosse de l’aorte avant de remonter vers le larynx.

Le gauche passe sous la crosse de l’aorte, tandis que le droit passe sous l’artère sous-clavière droite.

Explication

Le nerf récurrent gauche forme sa crosse sous la crosse aortique, alors que le droit la forme sous l’artère sous-clavière droite. La disposition inverse attribue à chaque nerf le repère anatomique de l’autre côté.

12. Quelle structure est protégée par la gaine viscérale médiane du cou ?

Le pharynx, le nerf vague, la veine jugulaire interne et l’artère carotide.
Le larynx, les artères carotides, les veines jugulaires et la glande parotide.
La trachée, les muscles prévertébraux, la moelle épinière et la glande thyroïde.
Le larynx, la trachée, le pharynx, l’œsophage et la glande thyroïde.

Le larynx, la trachée, le pharynx, l’œsophage et la glande thyroïde.

Explication

La gaine viscérale médiane protège les viscères cervicaux indiqués, dont le larynx, la trachée, le pharynx, l’œsophage et la thyroïde. Les éléments vasculaires et le nerf vague relèvent plutôt de la gaine jugulo-carotidienne.

13. Comment définir le pharynx au regard des voies respiratoires et digestives supérieures ?

Une cavité glandulaire reliant les voies digestives inférieures à l’oreille moyenne.
Un segment osseux qui sépare les voies respiratoires des voies digestives.
Un conduit musculo-membraneux formant un carrefour où se croisent ces deux voies.
Un conduit cartilagineux réservé à la circulation de l’air vers les poumons.

Un conduit musculo-membraneux formant un carrefour où se croisent ces deux voies.

Explication

Le pharynx est un conduit musculo-membraneux qui constitue un carrefour aéro-digestif pour les voies supérieures. Le larynx participe au passage de l’air, mais il ne correspond pas à ce carrefour commun des voies respiratoires et digestives.

14. Lorsqu’une voie anatomique relie le pharynx à l’oreille moyenne, par quel conduit passe-t-elle ?

Par l’orifice supérieur du larynx.
Par les trompes auditives.
Par l’isthme du gosier.
Par les choanes.

Par les trompes auditives.

Explication

Le pharynx communique avec l’oreille moyenne par les trompes auditives, qui contribuent aussi à l’équilibre des pressions. Les choanes le relient plutôt aux fosses nasales.

15. En quel point inférieur le pharynx se poursuit-il par l’œsophage ?

Au bord supérieur de l’épiglotte, au niveau de C5.
Au bord supérieur du cartilage cricoïde, au niveau de C4.
Au bord inférieur du cartilage cricoïde, au niveau de C6.
Au bord inférieur de l’os hyoïde, au niveau de C3.

Au bord inférieur du cartilage cricoïde, au niveau de C6.

Explication

Le pharynx s’étend jusqu’au bord inférieur du cricoïde, situé au niveau de C6, où il se continue par l’œsophage. Le bord supérieur de l’épiglotte marque plutôt une limite entre étages pharyngés.

16. Quelle succession situe correctement les trois étages du pharynx de haut en bas ?

Nasopharynx, de la base du crâne au bord supérieur de l’épiglotte ; oropharynx, de l’épiglotte au bord inférieur du cricoïde ; laryngopharynx, du cricoïde à l’œsophage.
Nasopharynx, de la base du crâne au voile du palais ; oropharynx, du palais mou au bord supérieur de l’épiglotte ; laryngopharynx, de l’épiglotte au bord inférieur du cricoïde.
Nasopharynx, de la base du crâne au voile du palais ; oropharynx, du palais mou au bord inférieur du cricoïde ; laryngopharynx, du cricoïde à l’œsophage.
Nasopharynx, du voile du palais au bord supérieur de l’épiglotte ; oropharynx, de la base du crâne au palais mou ; laryngopharynx, de l’épiglotte au bord inférieur du cricoïde.

Nasopharynx, de la base du crâne au voile du palais ; oropharynx, du palais mou au bord supérieur de l’épiglotte ; laryngopharynx, de l’épiglotte au bord inférieur du cricoïde.

Explication

Les limites successives sont la base du crâne, le voile du palais, le bord supérieur de l’épiglotte, puis le bord inférieur du cricoïde. L’option qui place le bord inférieur du cricoïde comme limite de l’oropharynx lui attribue une limite appartenant au laryngopharynx.

17. Une biopsie montre un épithélium respiratoire cilié avec des cellules caliciformes. Dans quel étage du pharynx ce résultat est-il le plus attendu ?

Dans le laryngopharynx.
Dans le nasopharynx.
Dans l’oropharynx.
Dans l’oropharynx et le laryngopharynx de façon caractéristique.

Dans le nasopharynx.

Explication

Le nasopharynx possède un épithélium respiratoire cylindrique pseudostratifié cilié avec des cellules caliciformes. Les étages inférieurs sont principalement revêtus d’un épithélium pavimenteux stratifié non kératinisé.

18. Comment les muscles constricteurs pharyngiens contribuent-ils à la déglutition ?

Ils se relâchent successivement pour faire remonter le bol vers la cavité orale.
Ils se contractent simultanément pour maintenir le bol alimentaire dans l’oropharynx.
Ils ferment le nasopharynx en accompagnant le passage de l’air vers le larynx.
Ils se contractent successivement pour propulser le bol alimentaire vers l’œsophage.

Ils se contractent successivement pour propulser le bol alimentaire vers l’œsophage.

Explication

Les trois constricteurs de chaque côté se contractent successivement et propulsent ainsi le bol alimentaire vers l’œsophage. Une contraction destinée à maintenir le bol dans l’oropharynx ne décrit pas cette progression.

19. Quelle caractéristique anatomique distingue la thyroïde par sa taille et sa localisation ?

C’est la plus volumineuse des glandes endocrines et elle se trouve à la base du cou, devant le squelette laryngo-trachéal.
C’est la plus volumineuse des glandes endocrines et elle se trouve dans le médiastin, derrière le sternum.
C’est une glande endocrine de taille moyenne située dans la loge cervicale, au-dessus du larynx.
C’est une petite glande endocrine située à la base du cou, derrière le squelette laryngo-trachéal.

C’est la plus volumineuse des glandes endocrines et elle se trouve à la base du cou, devant le squelette laryngo-trachéal.

Explication

La thyroïde est la glande endocrine la plus volumineuse et se situe à la base du cou, en avant du squelette laryngo-trachéal. La localisation médiastinale derrière le sternum ne correspond pas à sa position anatomique.

20. Chez l’enfant et le fœtus, à quoi contribuent les hormones thyroïdiennes T3 et T4 avec l’hormone de croissance ?

Au développement du squelette ainsi qu’à la maturation osseuse et nerveuse.
À la régulation de l’équilibre phosphocalcique et à la contraction musculaire.
À l’augmentation de la fréquence cardiaque et à la maturation pulmonaire.
À la production des cellules sanguines et à la maturation du système immunitaire.

Au développement du squelette ainsi qu’à la maturation osseuse et nerveuse.

Explication

Les hormones T3 et T4 contribuent, avec l’hormone de croissance, au développement du squelette et à la maturation osseuse et nerveuse. La régulation de l’équilibre phosphocalcique relève notamment de la parathormone, et non de cette fonction de développement attribuée aux hormones thyroïdiennes.

21. Quel effet métabolique caractérise les hormones sécrétées par la thyroïde ?

Elles augmentent la thermogenèse tout en réduisant l’utilisation des nutriments et la consommation d’oxygène.
Elles diminuent la thermogenèse et ralentissent le métabolisme cellulaire, notamment la consommation d’oxygène et la production d’ATP.
Elles stimulent l’utilisation des nutriments tout en diminuant la production d’ATP et la chaleur corporelle.
Elles augmentent la thermogenèse et stimulent le métabolisme cellulaire, notamment la consommation d’oxygène et la production d’ATP.

Elles augmentent la thermogenèse et stimulent le métabolisme cellulaire, notamment la consommation d’oxygène et la production d’ATP.

Explication

Les hormones thyroïdiennes augmentent la thermogenèse et stimulent le métabolisme cellulaire, dont la consommation d’oxygène, la production d’ATP et l’utilisation des nutriments. L’option qui évoque une baisse de la thermogenèse et du métabolisme inverse ces effets.

22. Quel rôle exerce la parathormone sécrétée par les glandes parathyroïdes ?

Elle stimule la production d’ATP et l’utilisation des nutriments dans les cellules.
Elle régule l’équilibre entre le calcium et le phosphate dans l’organisme.
Elle contribue à la maturation nerveuse et osseuse pendant le développement.
Elle augmente la thermogenèse en agissant sur le métabolisme cellulaire.

Elle régule l’équilibre entre le calcium et le phosphate dans l’organisme.

Explication

La parathormone sécrétée par les parathyroïdes régule l’équilibre phosphocalcique. L’augmentation de la thermogenèse et la stimulation du métabolisme cellulaire sont des effets des hormones thyroïdiennes.

23. Quelle comparaison entre les artères thyroïdiennes supérieure et inférieure est exacte ?

La supérieure naît de la crosse aortique et rejoint le pôle supérieur, tandis que l’inférieure vient de la carotide externe et rejoint le pôle inférieur.
La supérieure naît de la carotide externe et rejoint le pôle supérieur, tandis que l’inférieure vient du tronc thyro-cervical issu de la sous-clavière et rejoint le pôle inférieur.
La supérieure naît de la carotide externe et rejoint le pôle inférieur, tandis que l’inférieure vient du tronc thyro-cervical et rejoint le pôle supérieur.
La supérieure naît de la sous-clavière et rejoint le pôle inférieur, tandis que l’inférieure vient de la carotide externe et rejoint le pôle supérieur.

La supérieure naît de la carotide externe et rejoint le pôle supérieur, tandis que l’inférieure vient du tronc thyro-cervical issu de la sous-clavière et rejoint le pôle inférieur.

Explication

L’artère thyroïdienne supérieure provient de la carotide externe et vascularise le pôle supérieur ; l’inférieure vient du tronc thyro-cervical, issu de la sous-clavière, et rejoint le pôle inférieur. L’option qui conserve les origines mais inverse les pôles attribue à chaque artère le territoire de l’autre.

24. Quel trajet veineux correspond à la vascularisation de la thyroïde ?

La veine supérieure se jette dans la jugulaire interne, la moyenne rejoint le tronc thyro-linguo-facial et les inférieures ont des terminaisons variables.
La veine supérieure rejoint le tronc thyro-linguo-facial, la moyenne se jette dans la jugulaire interne et les inférieures ont des terminaisons variables.
La veine supérieure rejoint le tronc thyro-linguo-facial, la moyenne se jette dans les troncs brachiocéphaliques et les inférieures gagnent la jugulaire interne.
La veine supérieure rejoint les troncs brachiocéphaliques, la moyenne se jette dans la jugulaire interne et les inférieures rejoignent le tronc thyro-linguo-facial.

La veine supérieure rejoint le tronc thyro-linguo-facial, la moyenne se jette dans la jugulaire interne et les inférieures ont des terminaisons variables.

Explication

La veine supérieure rejoint le tronc thyro-linguo-facial, la moyenne se déverse directement dans la jugulaire interne et les veines inférieures ont des terminaisons variables vers la jugulaire interne ou les troncs brachiocéphaliques. L’inversion des terminaisons des veines supérieure et moyenne est une confusion plausible, mais leurs trajets sont distincts.

25. Un médecin compare l’origine des carotides communes droite et gauche : quelle différence observe-t-il ?

Les deux naissent du tronc artériel brachio-céphalique, mais à des niveaux différents.
La droite naît directement de la crosse de l’aorte, tandis que la gauche naît du tronc artériel brachio-céphalique.
La droite naît du tronc artériel brachio-céphalique, tandis que la gauche naît directement de la crosse de l’aorte.
Les deux naissent directement de la crosse de l’aorte, mais se dirigent vers des côtés opposés.

La droite naît du tronc artériel brachio-céphalique, tandis que la gauche naît directement de la crosse de l’aorte.

Explication

La carotide commune droite provient du tronc artériel brachio-céphalique, alors que la gauche naît directement de la crosse de l’aorte. L’option qui inverse ces origines attribue à chaque côté le trajet de l’autre.

26. Où et en quelles artères les carotides communes se divisent-elles ?

Au niveau de C4, près du bord supérieur du cartilage thyroïde, elles se divisent en carotides externe et sous-clavière.
Au niveau de C6, près du bord supérieur du cartilage thyroïde, elles se divisent en carotides interne et externe.
Au niveau de C4, près du bord inférieur du cartilage thyroïde, elles se divisent en carotides interne et vertébrale.
Au niveau de C4, près du bord supérieur du cartilage thyroïde, elles se divisent en carotides interne et externe.

Au niveau de C4, près du bord supérieur du cartilage thyroïde, elles se divisent en carotides interne et externe.

Explication

Les carotides communes se divisent au niveau de C4, près du bord supérieur du cartilage thyroïde, en carotides interne et externe. La division en carotide interne et artère vertébrale confond les branches de bifurcation avec des artères issues d’autres trajets.

27. Lorsqu’une hausse de pression artérielle étire les barorécepteurs du sinus carotidien, quelle réponse est déclenchée ?

Une réponse parasympathique qui augmente la fréquence cardiaque et provoque une vasoconstriction.
Une réponse sympathique qui augmente la fréquence cardiaque et provoque une vasoconstriction.
Une réponse sympathique qui diminue la fréquence cardiaque et provoque une vasodilatation.
Une réponse parasympathique qui diminue la fréquence cardiaque et provoque une vasodilatation.

Une réponse parasympathique qui diminue la fréquence cardiaque et provoque une vasodilatation.

Explication

L’étirement des barorécepteurs du sinus carotidien entraîne une réponse parasympathique, avec diminution de la fréquence cardiaque et vasodilatation. La réponse sympathique associée à une augmentation de la fréquence cardiaque correspond plutôt à l’activation des chémorécepteurs lors d’une hypoxie ou d’une hypercapnie.

28. En cas d’hypoxie et d’hypercapnie, quelle réaction est déclenchée par les chémorécepteurs du corpuscule rétrocarotidien d’Arnold ?

L’activation du système sympathique, qui augmente les fréquences cardiaque et respiratoire.
L’activation du système parasympathique, qui diminue la fréquence cardiaque et dilate les vaisseaux.
L’activation du système parasympathique, qui augmente les fréquences cardiaque et respiratoire.
L’activation du système sympathique, qui diminue les fréquences cardiaque et respiratoire.

L’activation du système sympathique, qui augmente les fréquences cardiaque et respiratoire.

Explication

Les chémorécepteurs du corpuscule rétrocarotidien détectent l’hypoxie et l’hypercapnie et activent le système sympathique, ce qui augmente les fréquences cardiaque et respiratoire. L’étirement lié à une hausse de pression est détecté par le sinus carotidien et entraîne une réponse différente.

29. Au confluent jugulo-sous-clavier de Pirogoff, quelle structure veineuse est formée par la réunion de la veine jugulaire interne et de la veine sous-clavière ?

La veine jugulaire externe
La veine cave supérieure
Le tronc veineux azygos
Le tronc veineux brachio-céphalique

Le tronc veineux brachio-céphalique

Explication

La jugulaire interne rejoint la sous-clavière pour former le tronc veineux brachio-céphalique au confluent de Pirogoff. La veine cave supérieure est située plus en aval et résulte de la réunion des deux troncs brachio-céphaliques.

30. Quel trajet suit le nerf vague depuis le cou pour atteindre l’abdomen ?

Il descend en avant de la trachée, puis traverse le diaphragme avec l’aorte par le hiatus aortique.
Il passe derrière la carotide, puis traverse le diaphragme avec la veine azygos par le hiatus œsophagien.
Il longe la jugulaire externe, puis traverse le diaphragme avec la veine cave par son orifice propre.
Il descend entre la carotide et la jugulaire interne, puis traverse le diaphragme avec l’œsophage par le hiatus œsophagien.

Il descend entre la carotide et la jugulaire interne, puis traverse le diaphragme avec l’œsophage par le hiatus œsophagien.

Explication

Dans le cou, le nerf vague descend dans la gaine vasculaire entre la carotide et la jugulaire interne, puis accompagne l’œsophage à travers le hiatus œsophagien. Le hiatus aortique laisse passer l’aorte et ne correspond donc pas à son trajet transdiaphragmatique.

31. Après leur passage œsophagien, comment se répartissent les terminaisons abdominales des nerfs vagues gauche et droit ?

Le vague gauche devient antérieur et atteint la face antérieure de l’estomac, tandis que le droit devient postérieur et atteint sa face postérieure en participant au plexus cœliaque.
Le vague gauche devient postérieur et atteint la face postérieure de l’estomac, tandis que le droit devient antérieur et atteint sa face antérieure en participant au plexus cœliaque.
Les deux vagues deviennent antérieurs et se terminent sur la face antérieure de l’estomac, sans participer au plexus cœliaque.
Les deux vagues deviennent postérieurs et se terminent sur la face postérieure de l’estomac, en participant au plexus cœliaque.

Le vague gauche devient antérieur et atteint la face antérieure de l’estomac, tandis que le droit devient postérieur et atteint sa face postérieure en participant au plexus cœliaque.

Explication

Dans l’abdomen, le vague gauche se poursuit en avant vers la face antérieure de l’estomac, tandis que le vague droit se poursuit en arrière et contribue au plexus cœliaque. L’inversion de ces côtés constitue une confusion fréquente, mais le vague gauche est bien antérieur.

32. Quels sont les quatre muscles supra-hyoïdiens présentés ?

Le génio-hyoïdien, le mylo-hyoïdien, le stylo-hyoïdien et le digastrique
Le génio-hyoïdien, le mylo-hyoïdien, le constricteur supérieur et le digastrique
Le mylo-hyoïdien, le stylo-hyoïdien, le sterno-hyoïdien et le digastrique
Le génio-hyoïdien, le mylo-hyoïdien, le stylo-hyoïdien et le thyro-hyoïdien

Le génio-hyoïdien, le mylo-hyoïdien, le stylo-hyoïdien et le digastrique

Explication

Les quatre muscles supra-hyoïdiens mentionnés sont le génio-hyoïdien, le mylo-hyoïdien, le stylo-hyoïdien et le digastrique. Le thyro-hyoïdien appartient au groupe des muscles infra-hyoïdiens, et non à cette liste.

33. Quelle distinction fonctionnelle oppose le nerf glossopharyngien au nerf hypoglosse ?

Le glossopharyngien commande la motricité de la langue, tandis que l’hypoglosse contribue à la sensibilité du pharynx et de la langue.
Le glossopharyngien contribue à la sensibilité du pharynx et de la langue ainsi qu’à la motricité du pharynx, tandis que l’hypoglosse commande la motricité de la langue.
Le glossopharyngien contribue à la sensibilité du pharynx et à sa motricité, tandis que l’hypoglosse assure la sensibilité de la langue.
Le glossopharyngien assure la sensibilité de la langue et sa motricité, tandis que l’hypoglosse commande la motricité du pharynx.

Le glossopharyngien contribue à la sensibilité du pharynx et de la langue ainsi qu’à la motricité du pharynx, tandis que l’hypoglosse commande la motricité de la langue.

Explication

Le glossopharyngien participe à la sensibilité du pharynx et de la langue ainsi qu’à la motricité pharyngée, alors que l’hypoglosse assure la motricité intrinsèque et extrinsèque de la langue. L’option qui attribue au glossopharyngien la motricité linguale inverse les fonctions motrices décrites.

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Qu’est-ce que l’axe viscéral du cou ?

La région médiane et antérieure du cou regroupant les voies aérodigestives supérieures et les glandes endocrines cervicales dans la gaine viscérale.

Quels organes composent le conduit respiratoire antérieur de l’axe viscéral ?

Le larynx et la trachée cervicale.

Quels organes composent le conduit digestif postérieur de l’axe viscéral ?

Le pharynx et l’œsophage cervical.

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