★ À maîtriser
📌 Une tumeur bénigne est généralement non infiltrante, sans métastases, à croissance lente et constituée de cellules proches du tissu d’origine, tandis qu’une tumeur maligne peut infiltrer ou métastaser, croît rapidement et peut récidiver après exérèse.
Compléments
Les cancers les plus fréquents étaient :
Entre 1990 et 2023, le nombre de nouveaux cancers a augmenté de 98 % chez les hommes et de 104 % chez les femmes, principalement en raison des évolutions démographiques.
Entre 2010 et 2018, les taux standardisés de mortalité par cancer ont diminué en moyenne de 2,0 % par an chez les hommes et de 0,7 % par an chez les femmes.
Bénigne : limitée ; maligne : infiltrante ou métastatique
★ À maîtriser
Compléments
Les cellules cancéreuses peuvent diminuer leur besoin en facteurs de croissance, en synthétiser et perdre l’inhibition de contact ainsi que la dépendance à l’ancrage pour survivre.
Les cellules cancéreuses peuvent présenter une morphologie, une surface cellulaire, un cytosquelette et un profil d’expression génétique altérés, ainsi que sécréter des enzymes protéolytiques qui dégradent la matrice extracellulaire.
★ À maîtriser
📌 Une modification génétique change la séquence ou l’organisation de l’ADN, tandis qu’une modification épigénétique ne modifie pas la séquence d’ADN.
📌 Une modification germinale touche les cellules germinales et peut être transmise à la descendance, tandis qu’une modification somatique touche des cellules non germinales et n’est pas transmise de parent à enfant.
📌 Un proto-oncogène remanié ou surexprimé devient un oncogène qui favorise l’apparition ou le développement tumoral, tandis que l’inactivation d’un gène suppresseur de tumeur entraîne la perte d’une fonction inhibant la croissance cellulaire.
Compléments
Proto-oncogène activé, suppresseur tumoral inactivé
★ À maîtriser
Compléments
Les tumeurs deviennent hétérogènes sous l’effet de causes intrinsèques, notamment génétiques, et de causes extrinsèques liées au microenvironnement.
La carcinogenèse peut progresser de l’initiation à la promotion, puis à la progression tumorale, à l’invasion et aux métastases.
Mutation initiale → expansion clonale → nouvelles mutations
★ À maîtriser
📌 Dans le modèle stochastique, chaque cellule cancéreuse peut potentiellement former une tumeur, tandis que dans le modèle hiérarchique, seule une fraction de cellules souches cancéreuses (CSC) peut produire les autres cellules tumorales.
Compléments
En 1995, John DICK a découvert des cellules souches cancéreuses dans la leucémie myéloïde aiguë, où elles représentaient une fréquence de 10⁻⁶ des cellules cancéreuses.
En 2003, des cellules souches cancéreuses du sein ont été décrites avec les marqueurs de surface CD44+/CD24− et représentaient moins de 5 % de la population tumorale.
Stochastique : toutes les cellules ; hiérarchique : seules les CSC
★ À maîtriser
📌 Le NER répare les adduits volumineux induits notamment par les UV ou les carcinogènes, grâce au GG-NER pour l’ADN non transcrit ou au TC-NER pour l’ADN transcrit.
📌 La recombinaison homologue HRR répare une cassure double brin en utilisant la chromatide sœur comme matrice, tandis que la NHEJ raboute directement les extrémités et peut introduire ou supprimer quelques bases.
Compléments
🔄 La réparation MMR suit ces étapes :
🔄 Le GG-NER suit ces étapes :
Les mutations de MSH2, MLH1 ou MSH6 sont associées au cancer colorectal non polyposique HNPCC, et les mutations de XPC sont principalement associées au xeroderma pigmentosum.
HRR utilise une matrice ; NHEJ raboute les extrémités
★ À maîtriser
Les cyclines activent les CDK, tandis que les inhibiteurs de CDK comprennent p21, p27, p16 et p15 ; le facteur de transcription E2F participe à l’entrée en phase S.
La protéine Rb est un suppresseur de tumeur qui interagit avec E2F et contribue ainsi à réguler l’entrée dans le cycle cellulaire.
En réponse aux dommages de l’ADN, p53 peut favoriser l’expression de p21, inhiber les CDK et arrêter le cycle cellulaire ; p53 peut aussi activer des voies conduisant à l’apoptose.
Compléments
Le gène TP53 est altéré dans plus de 50 % des cancers, et 90 % de ses mutations se situent dans la région centrale impliquée dans l’interaction entre p53 et l’ADN.
Les six codons « point chaud » de TP53 sont 175, 245, 248, 249, 273 et 282, et représentent 30 % des mutations rapportées dans le cours.
Dommage à l’ADN → arrêt du cycle ou apoptose
Modèles de cancérogenèse
| Modèle | Cellules à potentiel tumoral | Principe |
|---|---|---|
| Stochastique | Toutes les cellules cancéreuses | Chaque cellule peut former un clone tumoral. |
| Hiérarchique | Une fraction de CSC | Les CSC génèrent les autres cellules tumorales. |
| Dynamique | CSC issues de plusieurs sources | La plasticité permet la reprogrammation de cellules non CSC. |
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Cancer — définition ?
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Tumeur bénigne vs maligne — différence ?
La bénigne reste limitée; la maligne infiltre ou métastase.
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