★ À maîtriser
📌 La structure désigne la manière dont une partie est faite, tandis que la fonction est le rôle qu’elle remplit dans l’organisme ; la structure gouverne la fonction et la fonction induit la structure.
📌 Les articulations fibreuses sont des synarthroses, les articulations cartilagineuses des amphiarthroses et les articulations synoviales des diarthroses.
📌 La concordance compare les rayons de courbure des surfaces articulaires, tandis que la congruence désigne leur degré d’emboîtement ; une similarité accrue des rayons augmente la concordance.
Compléments
Stabiliser avec des muscles courts et épais, mobiliser avec des muscles longs et fins.
★ À maîtriser
Pour un muscle mono-articulaire, la course musculaire totale correspond à l’amplitude articulaire totale ; la course musculaire est linéaire, tandis que la course articulaire est angulaire.
Chez un muscle poly-articulaire, la course musculaire totale est inférieure à la somme des amplitudes articulaires qu’il traverse.
La chaîne cinétique associe une chaîne cinématique aux muscles qui la mobilisent, et sa résistance totale est celle de son maillon le plus faible.
Compléments
📌 La course interne correspond à des insertions musculaires proches et favorise la prise de volume sans gain de force, tandis que la course externe correspond à des insertions éloignées et favorise la souplesse.
La course musculaire est linéaire ; la course articulaire est angulaire.
★ À maîtriser
📌 Une chaîne musculaire en série aligne des muscles du même côté de l’axe de mobilité et privilégie l’accélération, tandis qu’une chaîne parallèle place les muscles de part et d’autre de cet axe et privilégie la puissance.
📌 Une chaîne cinétique ouverte a une ou deux extrémités libres ou peu résistantes et produit un mouvement à l’extrémité libre, tandis qu’une chaîne fermée a deux extrémités fixes ou très résistantes et produit un mouvement entre elles.
Compléments
La chaîne série accélère ; la chaîne parallèle privilégie la puissance.
★ À maîtriser
Dans le modèle de contrôle moteur présenté, l’objectif du système moteur est le « minimum jerk » et le système nerveux central est au centre du contrôle moteur.
Le contrôle des degrés de liberté est contraint par : les troubles neurologiques, les troubles sensoriels, les troubles articulaires ou musculaires, la douleur et la peur, l’environnement, notamment le sol et l’atmosphère
🔄 Le contrôle s’appuie successivement sur :
📌 Les patterns sont des stratégies motrices fondées sur des synergies, et non des programmes moteurs ; l’apprentissage les complexifie par répétition et libère progressivement les degrés de liberté initialement « gelés ».
Compléments
Le principe d’équivalence motrice désigne l’obtention d’une même finalité cinématique.
Une conception purement computationnelle du SNC est confrontée à une incompatibilité entre les finalités du contrôle moteur et les degrés de liberté biomécaniques, menant à une « explosion calculatoire ».
Perception → prédiction → anticipation.
★ À maîtriser
Le complexe lombo-pelvi-fémoral comprend : la colonne lombaire et la charnière lombo-sacrée, la ceinture pelvienne, avec les articulations sacro-iliaques et la symphyse pubienne, l’articulation coxo-fémorale
Selon l’indice de Delmas (1958), le type dynamique est inférieur à 94 %, le type intermédiaire est à 95 % et le type statique est supérieur à 96 %.
Compléments
L’incidence pelvienne (IP) est de 53° ± 10° et correspond à l’angle entre la ligne reliant le centre de la tête fémorale au milieu du plateau sacré et la perpendiculaire au plateau sacré.
La version pelvienne (VP) est de 12° ± 6° et correspond à l’angle entre la verticale issue du centre de la tête fémorale et la droite reliant ce centre au milieu du plateau sacré.
📐 Formule - La relation entre les paramètres pelviens est .
Les valeurs de référence indiquées sont une cyphose de 38° ± 10°, une lordose lombaire de 45° ± 10° et une pente sacrée de 40° ± 8°.
La coxométrie indique un angle d’antéversion du col de 35–40° à la naissance et de 15° chez l’adulte, un angle CDD inférieur à 135°, un angle HTE inférieur à 10°, et des angles VCE et VCA supérieurs à 25°.
📌 La classification de Roussouly (2003) associe une IP faible à des PS et LL faibles et aux types 1 (« dos disharmonieux ») et 2 (« dos plat »), tandis qu’une IP élevée s’associe à des PS et LL élevées et aux types 3 (« dos galbé ») et 4 (« dos hypergalbé »).
★ À maîtriser
La fonction statique du bassin assure le support et la répartition du poids, selon une biomécanique liée à la morphologie de l’anneau pelvien et aux contraintes dans les plans frontal, horizontal et sagittal.
Les groupes musculaires pelviens comprennent :
📌 Les muscles courts profonds contrôlent l’alignement local intersegmentaire, tandis que les muscles longs superficiels assurent la stabilisation et la mobilisation globales.
Compléments
Dans le plan sagittal, l’équilibre du bassin fait intervenir le poids du tronc, la réaction du sol et la portion coxo-sacro-iliaque, avec deux stratégies possibles : la rétroversion et l’antéversion.
Les adducteurs pelviens sont :
Les pelvi-trochantériens comprennent :
★ À maîtriser
📌 L’antéversion est une bascule antérieure du bassin impliquant notamment les droits fémoraux, le carré des lombes et les psoas-iliaques ; la rétroversion est une bascule postérieure mettant en jeu les chaînes de flexion.
Compléments
🔄 La chaîne excentrique mobilise successivement :
En flexion complète, le maintien est essentiellement passif et repose sur les structures capsulo-ligamentaires ; le redressement mobilise une chaîne concentrique et restitue de l’énergie potentielle élastique.
Délordose, flexion lombaire, nutation limitée, antéversion.
★ À maîtriser
Dans la balance de Pauwels en appui monopodal, la tête fémorale est l’axe de rotation, le poids du membre inférieur controlatéral constitue le levier inter-appui et le moyen glutéal fournit la résistance musculaire.
Le porte-à-faux fémoral mesure normalement 2,5 ± 1 cm et la force subie par la tête fémorale en appui monopodal est égale à 4 fois P.
Compléments
En appui monopodal, le poids appliqué au plateau supérieur de S1 tend à abaisser le promontoire sacré et à produire une nutation, tandis que la résistance s’applique sur le cotyle homolatéral et entraîne une rotation postérieure de l’ilium.
Les mouvements de l’appui monopodal sont rapidement limités par le puissant système ligamentaire sacro-iliaque, notamment le plancher pelvien et les ligaments sacro-sciatiques.
La faible force du moyen glutéal face au levier entraîne une force articulaire élevée.
★ À maîtriser
📌 Le contrôle moteur recherche un équilibre entre mobilité et stabilité ainsi qu’entre souplesse et raideur.
📌 La raideur est une solution à court terme contre la douleur et la blessure, tandis que le mouvement est indispensable à long terme.
Compléments
La raideur protège à court terme ; le mouvement reste indispensable à long terme.
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1. Quelle association relie correctement le type de tissu d’une articulation à sa catégorie fonctionnelle ?
2. Deux surfaces articulaires ont des rayons de courbure de plus en plus similaires, sans changement de leur degré d’emboîtement : quelle propriété augmente ?
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Que désignent la structure et la fonction d’une partie de l’organisme ?
La structure est sa manière d’être faite, et la fonction est son rôle dans l’organisme.
Quelle classe d’articulations correspond aux diarthroses ?
Les articulations synoviales.
Chez un muscle mono-articulaire, à quoi correspond la course musculaire totale ?
À l’amplitude articulaire totale.
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