★ À maîtriser
📌 La qualité de la fonction respiratoire dépend du fonctionnement alvéolaire, tandis que la quantité d’air dépend du volume inspiré et du diamètre bronchique.
📐 Formule - La capacité vitale vérifie .
📐 Formule - Le rapport de Tiffeneau vérifie et sa norme est supérieure à 70 %.
Compléments
La respiration mobilise l’élasticité des côtes, des cartilages et des muscles thoraciques, ainsi que le diaphragme, sous la régulation d’un arc réflexe du système nerveux central autonome.
La fréquence respiratoire indiquée comme repère dans le cours est de 20 mouvements par minute.
Les voies respiratoires conduisent l’air, le filtrent, l’humidifient, le régulent et le protègent.
📐 Formule - La capacité inspiratoire vérifie .
📐 Formule - La capacité résiduelle fonctionnelle vérifie .
★ À maîtriser
Les stades décrits de la BPCO vont de la bronchite chronique simple à la bronchite chronique obstructive, puis à l’emphysème avec destruction de la structure alvéolaire.
Le tabagisme est responsable de plus de 80 % des BPCO, et d’autres facteurs cités sont la pollution et l’inhalation de produits chimiques.
Les fumées toxiques altèrent les cellules ciliées, provoquent une inflammation bronchique et un œdème avec épaississement de la paroi, ce qui contribue à l’obstruction des voies aériennes.
Compléments
📌 La bronchite chronique simple est définie par une bronchite présente au moins 3 mois par an pendant 2 ans.
Inflammation → obstruction ; destruction alvéolaire → air piégé.
★ À maîtriser
Le rétrécissement bronchique limite le débit expiratoire et peut provoquer dyspnée d’effort, oppression thoracique et augmentation de la fréquence respiratoire.
Le tirage intercostal traduit une lutte respiratoire, tandis que les sibilants indiquent que l’air passe difficilement dans des bronches rétrécies.
La spirométrie ou les explorations fonctionnelles respiratoires évaluent l’obstruction et servent à classer sa sévérité selon GOLD.
Les valeurs de référence données sont un pH de 7,35 à 7,45, une PaCO₂ de 35 à 45 mmHg, une PaO₂ de 75 à 100 mmHg, une SaO₂ de 94 à 100 % et des HCO₃ de 22 à 33 mmol/L.
Compléments
Une toux chronique avec expectorations matinales jaunâtres augmentées est associée à une hypersécrétion de mucus dans la BPCO.
Une SpO₂ de 88 % à l’air ambiant indique une hypoxémie dans le cas clinique présenté.
La radiographie thoracique contribue à confirmer le diagnostic et à rechercher une complication de la BPCO.
La gazométrie artérielle évalue l’hématose en mesurant notamment le pH, la PaCO₂, la PaO₂, la SaO₂ et les bicarbonates.
Le bilan sanguin comprend :
★ À maîtriser
📌 Pendant une exacerbation de BPCO, la saturation cible sous oxygénothérapie est de 88 à 92 %, avec contrôle des gaz du sang.
La méthylprednisolone réduit l’inflammation et l’œdème bronchiques afin de rétablir le passage de l’air.
La réhabilitation respiratoire vise à réduire la dyspnée, améliorer la qualité de vie, diminuer le handicap et rétablir l’autonomie.
L’hypoxémie chronique peut entraîner une vasoconstriction artérielle pulmonaire, une hypertension pulmonaire puis une surcharge et une décompensation du cœur droit.
La destruction alvéolaire et la perte d’élasticité peuvent provoquer hyperinflation, distension pulmonaire, formation de bulles d’emphysème puis pneumothorax en cas de rupture d’une bulle.
Compléments
Dans une BPCO stable, la saturation cible indiquée sous oxygénothérapie est de 92 à 95 %.
La terbutaline est un bronchodilatateur bêta-2 mimétique qui dilate les bronches.
L’ipratropium est un anticholinergique qui diminue la bronchoconstriction.
La ventilation non invasive par pression positive améliore la ventilation alvéolaire, réduit le travail des muscles respiratoires et favorise l’élimination du CO₂.
La réhabilitation peut associer : activité physique ou réentraînement à l’effort, suivi social, suivi nutritionnel, éducation thérapeutique
La réduction des risques comprend :
La stagnation des sécrétions liée à l’obstruction bronchique et au dysfonctionnement des cellules ciliées augmente le risque d’infection respiratoire et d’exacerbation de BPCO.
★ À maîtriser
📌 Dans l’asthme, la fermeture bronchique est variable et réversible, tandis que dans la BPCO les bronches sont durablement abîmées et rétrécies.
Compléments
📌 L’exposition aux allergènes peut provoquer un asthme allergique, tandis que l’exposition professionnelle à des particules peut provoquer un asthme professionnel.
Irritant ou allergène → inflammation, bronchospasme et hypersécrétion.
★ À maîtriser
📌 Les signes de gravité cités comprennent une fréquence cardiaque supérieure à 110 bpm, une fréquence respiratoire supérieure à 25 mouvements par minute et un DEP inférieur ou égal à 50 % de la valeur connue du patient.
Le contrôle de l’asthme repose sur sept critères :
La zone verte correspond à 80 à 100 % du meilleur DEP personnel et indique un asthme contrôlé, avec poursuite du traitement habituel.
La zone orange correspond à 50 à 79 % du meilleur DEP personnel et indique une dégradation du contrôle nécessitant l’application du plan d’action et une consultation selon les consignes médicales.
La zone rouge correspond à moins de 50 % du meilleur DEP personnel et indique une exacerbation potentiellement sévère nécessitant l’application immédiate du plan d’action et une prise en charge médicale urgente.
Compléments
📌 Après une crise, l’asthme intermittent permet un retour à une respiration normale, tandis que l’asthme persistant peut être léger, modéré ou sévère.
Le contrôle de l’asthme s’apprécie sur une période de 1 semaine à 3 mois à partir d’événements cliniques, fonctionnels et de leur retentissement.
Le débit expiratoire de pointe mesure le degré d’obstruction bronchique lors d’une expiration forcée et dépend de l’âge, du sexe et de la taille.
Les valeurs de DEP indiquées sont de 500 à 650 L/min chez l’homme et de 400 à 550 L/min chez la femme.
★ À maîtriser
Le traitement de fond de l’asthme doit être pris tous les jours et comprend des corticoïdes, des bêta-2 stimulants de longue durée d’action et des antileucotriènes.
Les bêta-2 stimulants rapides, comme le salbutamol ou la terbutaline, sont utilisés en aérosol pour traiter une crise aiguë d’asthme.
Compléments
Le budésonide est cité comme corticoïde de fond destiné à diminuer l’inflammation bronchique.
Le salmétérol est cité comme bêta-2 stimulant bronchodilatateur de longue durée d’action, agissant pendant 12 heures.
L’ipratropium en aérosol bloque la contraction des muscles lisses bronchiques lors d’une crise aiguë.
Le traitement d’une crise aiguë peut associer un corticoïde intraveineux et une oxygénothérapie avec aérosol nébulisé.
La prise en charge de l’asthme comprend la bonne utilisation de l’inhalateur, la surveillance de l’efficacité et des effets indésirables, ainsi que l’identification des facteurs déclenchants et des signes annonciateurs de crise.
Traitement de fond quotidien, traitement de crise à action rapide.
★ À maîtriser
📌 Dans l’asthme, la surveillance porte notamment sur la cyanose, la désaturation et l’anxiété, tandis que dans la BPCO elle recherche l’aggravation des échanges gazeux avec hypercapnie, céphalées, somnolence ou troubles du rythme.
Compléments
L’éducation dans l’asthme vise à identifier les facteurs déclenchants et les signes annonciateurs d’une crise.
Dans la BPCO, la réadaptation fait partie des éléments éducatifs et de suivi mentionnés.
Asthme : repérer les déclencheurs ; BPCO : soutenir la réadaptation.
Comparaison entre asthme et BPCO
| Dimension | Asthme | BPCO |
|---|---|---|
| Obstruction | Variable et réversible | Progressive et permanente |
| Atteinte bronchique | Inflammation et hyperactivité | Bronches durablement abîmées et rétrécies |
| Surveillance citée | Cyanose, désaturation, anxiété | Hypercapnie, céphalées, somnolence, troubles du rythme |
| Éducation | Facteurs déclenchants et signes précurseurs | Réadaptation |
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1. Chez une personne, les échanges gazeux alvéolaires sont préservés, mais le volume inspiré diminue et le diamètre bronchique se réduit. Quel aspect de la fonction respiratoire est directement touché par ces deux changements ?
2. Chez un adulte au repos, quel volume d’air entre et sort des poumons au cours d’un cycle respiratoire normal ?
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De quoi dépend la qualité de la fonction respiratoire ?
Du fonctionnement alvéolaire.
Qu’est-ce que le volume courant ?
Le volume d’air entrant et sortant des poumons lors d’un cycle respiratoire normal, soit 500 mL.
Qu’est-ce que le VEMS ?
Le volume d’air expiré pendant la première seconde d’une expiration forcée.
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