QCM : BPCO et asthme en pneumologie (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Chez une personne, les échanges gazeux alvéolaires sont préservés, mais le volume inspiré diminue et le diamètre bronchique se réduit. Quel aspect de la fonction respiratoire est directement touché par ces deux changements ?

La régulation nerveuse de la respiration
L’élasticité de la cage thoracique
La qualité des échanges gazeux
La quantité d’air mobilisée

La quantité d’air mobilisée

Explication

La quantité d’air dépend du volume inspiré et du diamètre des bronches, tandis que la qualité des échanges dépend du fonctionnement alvéolaire. Confondre quantité et qualité ou attribuer ces paramètres à la régulation nerveuse ou à l’élasticité thoracique ne respecte pas cette distinction.

2. Chez un adulte au repos, quel volume d’air entre et sort des poumons au cours d’un cycle respiratoire normal ?

Environ 3 000 mL
Environ 500 mL
Environ 1 000 mL
Environ 1 500 mL

Environ 500 mL

Explication

Le volume courant correspond à l’air mobilisé pendant un cycle respiratoire normal et vaut 500 mL. Les valeurs supérieures renvoient à des volumes de réserve ou à une capacité pulmonaire, pas au volume courant.

3. Lors d’une spirométrie, quel volume désigne l’air expiré pendant la première seconde d’une expiration forcée ?

Le volume courant
La capacité vitale forcée
Le volume expiratoire de réserve
Le volume expiratoire maximal en une seconde

Le volume expiratoire maximal en une seconde

Explication

Le VEMS mesure le volume expiré pendant la première seconde d’une expiration forcée. La capacité vitale forcée correspond à un volume expiré plus global, tandis que le volume courant concerne une respiration normale.

4. Une personne mobilise un volume de réserve inspiratoire de 2,1 L, un volume de réserve expiratoire de 1,2 L et un volume courant de 0,5 L. Quelle est sa capacité vitale ?

3,8 L
1,4 L
4,3 L
3,3 L

3,8 L

Explication

La capacité vitale est la somme du volume de réserve inspiratoire, du volume de réserve expiratoire et du volume courant : 2,1+1,2+0,5=3,8 L2{,}1 + 1{,}2 + 0{,}5 = 3{,}8\ \text{L}. Omettre le volume courant donne 3,3 L, tandis que soustraire ou le compter deux fois applique une mauvaise opération.

5. Quel tableau correspond à la définition de la BPCO ?

Une maladie respiratoire restrictive avec diminution progressive des volumes pulmonaires
Une maladie respiratoire chronique avec obstruction réversible des voies aériennes
Une maladie respiratoire chronique et irréversible avec obstruction progressive et permanente des voies aériennes
Une maladie respiratoire aiguë avec obstruction temporaire des voies aériennes

Une maladie respiratoire chronique et irréversible avec obstruction progressive et permanente des voies aériennes

Explication

La BPCO est une maladie respiratoire chronique et irréversible, marquée par une obstruction progressive et permanente des voies aériennes. Une obstruction réversible, une atteinte restrictive ou un épisode aigu ne correspond pas à cette définition.

6. Quelle succession décrit les stades de la BPCO, de la forme la plus simple à l’atteinte alvéolaire ?

Bronchite chronique simple, bronchite chronique obstructive, emphysème
Bronchite chronique simple, emphysème, bronchite chronique obstructive
Bronchite chronique simple, atteinte restrictive, emphysème
Bronchite chronique obstructive, bronchite chronique simple, emphysème

Bronchite chronique simple, bronchite chronique obstructive, emphysème

Explication

Les stades décrits progressent de la bronchite chronique simple à la bronchite chronique obstructive, puis à l’emphysème avec destruction de la structure alvéolaire. Placer l’emphysème avant l’obstruction bronchique inverse cette progression, et une atteinte restrictive n’en fait pas partie.

7. Dans une enquête sur les facteurs associés à la BPCO, quelle conclusion respecte les proportions et les expositions citées ?

Le tabagisme est responsable de plus de 80 % des cas, avec la pollution et les produits chimiques parmi les autres facteurs
Le tabagisme est responsable de moins de 80 % des cas, avec la pollution et les produits chimiques parmi les autres facteurs
Les produits chimiques sont responsables de plus de 80 % des cas, avec le tabagisme et la pollution parmi les autres facteurs
La pollution est responsable de plus de 80 % des cas, avec le tabagisme et les produits chimiques parmi les autres facteurs

Le tabagisme est responsable de plus de 80 % des cas, avec la pollution et les produits chimiques parmi les autres facteurs

Explication

Le tabagisme est responsable de plus de 80 % des BPCO ; la pollution et l’inhalation de produits chimiques sont également citées comme facteurs. Attribuer cette proportion à la pollution ou aux produits chimiques déplace à tort le facteur principal.

8. Chez une personne atteinte d’emphysème, les parois alvéolaires sont détruites et l’élasticité pulmonaire diminue. Quelle conséquence ces lésions ont-elles sur la mécanique respiratoire ?

L’expiration devient plus efficace et l’air est évacué plus rapidement
L’expiration devient moins efficace par épaississement de la paroi bronchique
L’inspiration devient moins efficace et l’air reste piégé dans les poumons
L’expiration devient moins efficace et l’air reste piégé dans les poumons

L’expiration devient moins efficace et l’air reste piégé dans les poumons

Explication

La destruction des parois alvéolaires et la perte d’élasticité rendent l’expiration moins efficace, ce qui piège l’air dans les poumons. Une expiration facilitée inverse le mécanisme, tandis que l’épaississement bronchique relève d’un autre processus obstructif.

9. Un patient atteint de BPCO présente une oppression thoracique, une dyspnée lorsqu’il marche et une fréquence respiratoire accrue. Quel mécanisme explique le mieux ces signes ?

La destruction alvéolaire augmente le débit expiratoire et réduit le travail ventilatoire.
Le rétrécissement bronchique limite le débit expiratoire et augmente le travail ventilatoire.
La baisse de la fréquence respiratoire limite le débit inspiratoire et provoque l’oppression.
L’augmentation du débit expiratoire entraîne une dyspnée et accélère la respiration.

Le rétrécissement bronchique limite le débit expiratoire et augmente le travail ventilatoire.

Explication

Le rétrécissement des bronches limite le débit expiratoire, ce qui peut provoquer dyspnée d’effort, oppression thoracique et hausse de la fréquence respiratoire. L’atteinte alvéolaire isolée ne correspond pas au mécanisme décrit ici, et les propositions qui inversent le débit ou la fréquence confondent cause et effet.

10. À l’examen d’un patient, le médecin observe un tirage intercostal et entend des sibilants. Quelle interprétation associe correctement ces deux signes ?

Le tirage révèle une expiration efficace et les sibilants traduisent une ventilation sans gêne.
Le tirage indique un passage difficile de l’air et les sibilants traduisent une lutte respiratoire.
Le tirage traduit une hypersécrétion et les sibilants indiquent une obstruction des voies supérieures.
Le tirage traduit une lutte respiratoire et les sibilants un passage difficile de l’air dans des bronches rétrécies.

Le tirage traduit une lutte respiratoire et les sibilants un passage difficile de l’air dans des bronches rétrécies.

Explication

Le tirage intercostal témoigne d’une lutte respiratoire, tandis que les sibilants signalent que l’air circule difficilement dans des bronches rétrécies. Attribuer ces rôles dans l’ordre inverse confond leur signification, et la seule hypersécrétion n’explique pas le sens des deux signes.

11. Une patiente atteinte de BPCO doit faire évaluer l’obstruction bronchique et en déterminer le stade de sévérité selon GOLD. Quel examen convient à cet objectif ?

Une spirométrie ou des explorations fonctionnelles respiratoires.
Une mesure de la saturation pulsée seule.
Une radiographie thoracique seule.
Une analyse des gaz du sang seule.

Une spirométrie ou des explorations fonctionnelles respiratoires.

Explication

La spirométrie et les explorations fonctionnelles respiratoires évaluent l’obstruction et servent à classer sa sévérité selon GOLD. La radiographie examine le thorax, tandis que la saturation et les gaz du sang renseignent sur l’oxygénation et les échanges gazeux plutôt que sur ce classement fonctionnel.

12. Les gaz du sang d’un patient indiquent une PaCO₂ de 42 mmHg. Comment cette valeur se situe-t-elle par rapport à l’intervalle de référence fourni ?

Dans l’intervalle de référence, de 35 à 45 mmHg.
Dans l’intervalle de référence, de 75 à 100 mmHg.
Au-dessus de l’intervalle de référence, de 7,35 à 7,45.
Sous l’intervalle de référence, de 22 à 33 mmHg.

Dans l’intervalle de référence, de 35 à 45 mmHg.

Explication

La PaCO₂ de référence se situe entre 35 et 45 mmHg ; 42 mmHg est donc dans cet intervalle. Les valeurs 75 à 100 mmHg concernent la PaO₂, 22 à 33 mmol/L les bicarbonates et 7,35 à 7,45 le pH.

13. Pendant une exacerbation de BPCO, une patiente reçoit de l’oxygène. Quelle cible de saturation et quelle surveillance sont appropriées ?

Une saturation de 92 à 95 %, avec contrôle des gaz du sang.
Une saturation de 88 à 92 %, sans contrôle des gaz du sang.
Une saturation inférieure à 88 %, avec contrôle des gaz du sang.
Une saturation de 88 à 92 %, avec contrôle des gaz du sang.

Une saturation de 88 à 92 %, avec contrôle des gaz du sang.

Explication

Lors d’une exacerbation de BPCO, la cible sous oxygénothérapie est de 88 à 92 %, avec contrôle des gaz du sang. La cible de 92 à 95 % correspond à la BPCO stable, tandis qu’une valeur inférieure à 88 % signale une hypoxémie importante.

14. Un patient en exacerbation reçoit de la méthylprednisolone. Quel effet thérapeutique est recherché sur ses bronches ?

Dilater directement les bronches par stimulation des récepteurs bêta-2.
Améliorer la ventilation alvéolaire par une pression positive assistée.
Réduire l’inflammation et l’œdème bronchiques pour rétablir le passage de l’air.
Réduire directement les sécrétions en bloquant les récepteurs muscariniques.

Réduire l’inflammation et l’œdème bronchiques pour rétablir le passage de l’air.

Explication

La méthylprednisolone diminue l’inflammation et l’œdème bronchiques, ce qui favorise le rétablissement du passage de l’air. La dilatation bêta-2, le blocage des récepteurs muscariniques et la ventilation par pression positive correspondent à d’autres modalités thérapeutiques.

15. Quel est l’objectif global de la réhabilitation respiratoire chez une personne atteinte de BPCO ?

Réduire la dyspnée, traiter les infections, supprimer l’obstruction et rétablir l’autonomie.
Améliorer la qualité de vie, augmenter l’oxygénation, réduire les exacerbations et supprimer le handicap.
Améliorer les échanges gazeux, prévenir les infections, réduire le handicap et rétablir l’autonomie.
Réduire la dyspnée, améliorer la qualité de vie, diminuer le handicap et rétablir l’autonomie.

Réduire la dyspnée, améliorer la qualité de vie, diminuer le handicap et rétablir l’autonomie.

Explication

La réhabilitation respiratoire vise à réduire la dyspnée, améliorer la qualité de vie, diminuer le handicap et rétablir l’autonomie. La prévention des infections et le traitement de l’obstruction peuvent relever d’autres aspects de la prise en charge, mais ne remplacent pas ces objectifs.

16. Chez un patient atteint de BPCO, la destruction des alvéoles et la perte d’élasticité s’aggravent. Quelle évolution peut conduire à un pneumothorax ?

Diminution du piégeage de l’air, distension pulmonaire, disparition des bulles puis rupture.
Piégeage de l’air, hyperinflation et distension, formation de bulles puis rupture d’une bulle.
Vasoconstriction pulmonaire, hypertension, surcharge du cœur droit puis rupture alvéolaire.
Formation de bulles, amélioration de l’expiration, diminution de la distension puis rupture.

Piégeage de l’air, hyperinflation et distension, formation de bulles puis rupture d’une bulle.

Explication

La destruction alvéolaire et la perte d’élasticité piègent l’air, entraînant hyperinflation et distension ; des bulles d’emphysème peuvent ensuite se former et provoquer un pneumothorax en cas de rupture. L’hypertension pulmonaire et la surcharge du cœur droit relèvent d’une autre complication, et une meilleure expiration ne correspond pas au mécanisme décrit.

17. Quelle différence distingue l’obstruction bronchique de l’asthme de celle de la BPCO ?

Dans l’asthme, elle est réversible ; dans la BPCO, les bronches varient et se réouvrent après la crise.
Dans l’asthme, elle est variable et réversible ; dans la BPCO, les bronches sont durablement abîmées et rétrécies.
Dans l’asthme, elle est variable et réversible ; dans la BPCO, seule l’inflammation persiste.
Dans l’asthme, elle est durable ; dans la BPCO, elle varie et se réverse entre les crises.

Dans l’asthme, elle est variable et réversible ; dans la BPCO, les bronches sont durablement abîmées et rétrécies.

Explication

L’asthme se caractérise par une fermeture bronchique variable et réversible, tandis que la BPCO implique des bronches durablement abîmées et rétrécies. L’obstruction durable attribuée à l’asthme inverse la distinction, la réversibilité attribuée à la BPCO la transpose, et l’inflammation seule ne décrit pas les lésions bronchiques de la BPCO.

18. Quelle définition décrit l’asthme comme maladie chronique des voies respiratoires ?

Une maladie liée à l’inflammation et à l’hyperactivité bronchiques, avec obstruction variable et réversible.
Une maladie liée à l’inflammation bronchique, avec obstruction durable et irréversible des voies respiratoires.
Une maladie liée à l’hyperactivité bronchique, sans inflammation ni obstruction des voies respiratoires.
Une infection aiguë des voies respiratoires, avec obstruction variable et réversible des bronches.

Une maladie liée à l’inflammation et à l’hyperactivité bronchiques, avec obstruction variable et réversible.

Explication

L’asthme associe inflammation bronchique, hyperactivité bronchique et obstruction variable et réversible. L’obstruction durable évoque une autre atteinte, l’absence d’inflammation omet un élément constitutif, et une infection aiguë ne correspond pas à une maladie chronique.

19. Après l’exposition à un irritant, une personne présente une réaction bronchique : quelle succession de phénomènes peut expliquer le rétrécissement des bronches ?

Hypersécrétion de mucus, relâchement musculaire, œdème réduit et inflammation résolue.
Inflammation, œdème de la muqueuse, bronchospasme et hypersécrétion de mucus.
Inflammation, dilatation de la muqueuse, relâchement musculaire et diminution du mucus.
Bronchospasme, résorption de l’œdème, diminution du mucus et élargissement bronchique.

Inflammation, œdème de la muqueuse, bronchospasme et hypersécrétion de mucus.

Explication

Des irritants, allergènes ou agents viraux peuvent déclencher une inflammation avec œdème, bronchospasme et hypersécrétion de mucus, réduisant la lumière bronchique. La dilatation et le relâchement musculaire inversent le mécanisme, tandis que la diminution du mucus et la résolution de l’inflammation ne décrivent pas la réaction déclenchée.

20. Quel tableau clinique peut accompagner une crise d’asthme ?

Dyspnée prolongée, oppression thoracique, toux d’abord sèche puis productive et sifflements expiratoires.
Dyspnée prolongée, oppression thoracique, toux d’emblée productive et sifflements inspiratoires.
Dyspnée brève, douleur abdominale, toux d’abord sèche puis productive et sifflements expiratoires.
Respiration aisée, oppression thoracique, toux d’abord sèche puis productive et sifflements inspiratoires.

Dyspnée prolongée, oppression thoracique, toux d’abord sèche puis productive et sifflements expiratoires.

Explication

Une crise peut associer dyspnée importante et prolongée, oppression thoracique, toux d’abord sèche puis productive et sifflements expiratoires. Des sifflements inspiratoires inversent le signe décrit, une toux d’emblée productive modifie son évolution, et la douleur abdominale ne fait pas partie du tableau cité.

21. Chez une personne asthmatique, la fréquence cardiaque est de 114 bpm, la fréquence respiratoire de 24 mouvements par minute et le DEP de 55 % de sa valeur connue. Quel signe de gravité est présent ?

La fréquence cardiaque supérieure à 110 bpm.
La fréquence respiratoire supérieure à 25 mouvements par minute.
Aucun des seuils de gravité n’est atteint.
Le DEP inférieur ou égal à 50 % de la valeur connue.

La fréquence cardiaque supérieure à 110 bpm.

Explication

Une fréquence cardiaque supérieure à 110 bpm constitue un signe de gravité, et 114 bpm dépasse ce seuil. La fréquence respiratoire de 24 ne dépasse pas 25, le DEP de 55 % ne satisfait pas le seuil de 50 %, et il n’est pas nécessaire que les trois critères soient présents pour relever celui qui est atteint.

22. Lors d’un suivi de l’asthme, quel ensemble correspond aux sept critères de contrôle ?

Symptômes diurnes et nocturnes, activité physique, exacerbations, absentéisme, bêta-2 rapides et VEMS ou DEP.
Symptômes diurnes et nocturnes, activité physique, exacerbations, absentéisme, bêta-2 rapides et fréquence cardiaque.
Symptômes diurnes et nocturnes, activité physique, exacerbations, consultations, bêta-2 rapides et VEMS ou DEP.
Symptômes diurnes et nocturnes, activité physique, infections passées, absentéisme, bêta-2 rapides et VEMS ou DEP.

Symptômes diurnes et nocturnes, activité physique, exacerbations, absentéisme, bêta-2 rapides et VEMS ou DEP.

Explication

Le contrôle est évalué selon les symptômes diurnes et nocturnes, l’activité physique, les exacerbations, l’absentéisme professionnel ou scolaire, l’usage des bêta-2 rapides et le VEMS ou DEP. Les infections passées ne remplacent pas les exacerbations, la fréquence cardiaque ne remplace pas la mesure fonctionnelle, et les consultations ne remplacent pas l’absentéisme.

23. Le meilleur DEP personnel d’un patient est de 500 L/min et sa mesure actuelle est de 230 L/min. Quelle zone s’applique et quelle conduite est indiquée ?

Zone rouge : appliquer immédiatement le plan d’action et rechercher une prise en charge médicale urgente.
Zone orange : appliquer le plan d’action et consulter selon les consignes médicales.
Zone rouge : poursuivre le traitement habituel et réévaluer au prochain contrôle.
Zone verte : poursuivre le traitement habituel et surveiller le DEP.

Zone rouge : appliquer immédiatement le plan d’action et rechercher une prise en charge médicale urgente.

Explication

Le DEP représente 230500×100=46%\frac{230}{500} \times 100 = 46\% du meilleur personnel : il est inférieur à 50 %, ce qui correspond à la zone rouge et exige une action immédiate ainsi qu’une prise en charge médicale urgente. La zone orange correspond à 50–79 %, la zone verte à 80–100 %, et attendre le prochain contrôle minimise à tort l’urgence de la zone rouge.

24. Une personne asthmatique souhaite distinguer son traitement de fond de son traitement de secours. Quel schéma correspond au traitement de fond ?

Une prise au début de chaque crise associant salbutamol et terbutaline
Une prise quotidienne associant bêta-2 stimulants rapides et oxygénothérapie
Une prise quotidienne pouvant associer corticoïdes, bêta-2 stimulants de longue durée d’action et antileucotriènes
Une prise pendant les crises associant corticoïdes, ipratropium et antileucotriènes

Une prise quotidienne pouvant associer corticoïdes, bêta-2 stimulants de longue durée d’action et antileucotriènes

Explication

Le traitement de fond se prend chaque jour et comprend les catégories indiquées, dont les corticoïdes et les antileucotriènes. Le salbutamol et la terbutaline correspondent aux bêta-2 stimulants rapides de la crise, tandis que l’ipratropium relève du traitement aigu.

25. Lors d’une crise aiguë d’asthme, quel médicament correspond à un bêta-2 stimulant rapide administré en aérosol ?

Le budésonide
L’ipratropium
Le salmétérol
Le salbutamol

Le salbutamol

Explication

Le salbutamol est un bêta-2 stimulant rapide utilisé en aérosol lors d’une crise aiguë. Le budésonide est un corticoïde de fond, le salmétérol agit sur une durée prolongée et l’ipratropium est un anticholinergique.

26. Une équipe compare les signes à surveiller chez deux patients, l’un atteint d’asthme et l’autre de BPCO. Quelle association distingue correctement les deux surveillances ?

Asthme : somnolence, désaturation et céphalées ; BPCO : anxiété, hypercapnie et cyanose
Asthme : cyanose, désaturation et anxiété ; BPCO : hypercapnie, céphalées, somnolence ou troubles du rythme
Asthme : cyanose, hypercapnie et troubles du rythme ; BPCO : désaturation, anxiété et céphalées
Asthme : hypercapnie, céphalées et somnolence ; BPCO : cyanose, désaturation et anxiété

Asthme : cyanose, désaturation et anxiété ; BPCO : hypercapnie, céphalées, somnolence ou troubles du rythme

Explication

La surveillance de l’asthme porte notamment sur la cyanose, la désaturation et l’anxiété, tandis que celle de la BPCO recherche l’aggravation des échanges gazeux avec hypercapnie, céphalées, somnolence ou troubles du rythme. Les autres associations déplacent des signes d’une affection vers l’autre.

27. Lors d’une séance éducative avec une personne asthmatique, quels apprentissages faut-il privilégier pour l’aider à anticiper une crise ?

Repérer l’hypercapnie et les troubles du rythme liés à la BPCO
Organiser une réadaptation respiratoire et un réentraînement à l’effort
Apprendre à utiliser l’oxygénothérapie pour prévenir toute crise
Repérer les facteurs déclenchants et les signes annonciateurs d’une crise

Repérer les facteurs déclenchants et les signes annonciateurs d’une crise

Explication

L’éducation dans l’asthme vise à identifier les facteurs déclenchants ainsi que les signes annonciateurs d’une crise. La réadaptation est mentionnée dans le suivi de la BPCO, et l’hypercapnie fait partie des signes surveillés dans cette affection.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 58 flashcards sur BPCO et asthme en pneumologie.

De quoi dépend la qualité de la fonction respiratoire ?

Du fonctionnement alvéolaire.

Qu’est-ce que le volume courant ?

Le volume d’air entrant et sortant des poumons lors d’un cycle respiratoire normal, soit 500 mL.

Qu’est-ce que le VEMS ?

Le volume d’air expiré pendant la première seconde d’une expiration forcée.

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Consultez la fiche de révision complète sur BPCO et asthme en pneumologie.

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