QCM : Cancers en ORL — 28 questions

Questions et réponses du QCM

1. Parmi les modalités thérapeutiques décrites, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La chirurgie est associée à des marges opératoires de cinq millimètres.
La chirurgie peut être réalisée avec des marges de un centimètre.
La radiochimiothérapie repose sur une association avec le carboplatine.
La radiothérapie est administrée avec du carboplatine.
La chimiothérapie constitue le traitement associé à chaque chirurgie.

La chirurgie peut être réalisée avec des marges de un centimètre.

Explication

La chirurgie est décrite avec des marges de un centimètre et peut être associée à une radiothérapie ou une radiochimiothérapie. La radiothérapie peut être réalisée avec ou sans chimiothérapie au cisplatine, et la chimiothérapie n’est pas associée à chaque chirurgie. Le carboplatine ne correspond donc pas à l’association décrite.

2. Concernant la répartition selon le sexe des carcinomes épidermoïdes des VADS, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les femmes peuvent également être touchées par ces cancers.
Cette diminution est liée à une baisse de la consommation éthylo-tabagique féminine.
La proportion masculine tend à diminuer.
La prépondérance masculine indique une absence de cas féminins.
Les hommes représentent environ 90 % des cas.

Les femmes peuvent également être touchées par ces cancers. · La proportion masculine tend à diminuer. · Les hommes représentent environ 90 % des cas.

Explication

Les hommes représentent 90 % des cas, mais les femmes ne sont pas épargnées. La prépondérance masculine tend à diminuer en lien avec la féminisation de l’intoxication éthylo-tabagique, et non avec sa diminution chez les femmes.

3. Concernant les carcinomes épidermoïdes des VADS, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Ils concernent principalement la cavité orale et l’oropharynx.
Ils correspondent principalement aux cancers des glandes salivaires.
Ils concernent surtout le nasopharynx et les sinus.
Ils se distinguent des cancers rares non épidermoïdes.
Ils intéressent notamment le pharyngolarynx et le larynx.

Ils concernent principalement la cavité orale et l’oropharynx. · Ils se distinguent des cancers rares non épidermoïdes. · Ils intéressent notamment le pharyngolarynx et le larynx.

Explication

Les carcinomes épidermoïdes touchent principalement la cavité orale, l’oropharynx, le pharyngolarynx et le larynx. Les cancers des glandes salivaires, du nasopharynx ou des sinus relèvent d’autres catégories, et les carcinomes épidermoïdes se distinguent des cancers rares non épidermoïdes.

4. Concernant la surveillance après chirurgie de la cavité buccale :

La douleur intense fait partie des éléments nécessitant une surveillance postopératoire.
Les saignements et les drains cervicaux doivent être surveillés après l’intervention.
L’orostome et la nécrose d’un lambeau font partie des éléments à contrôler.
Le pharyngostome concerne la cavité buccale après chirurgie orale.
La trachéotomie et le syndrome de sevrage nécessitent également une vigilance clinique.

La douleur intense fait partie des éléments nécessitant une surveillance postopératoire. · Les saignements et les drains cervicaux doivent être surveillés après l’intervention. · L’orostome et la nécrose d’un lambeau font partie des éléments à contrôler. · La trachéotomie et le syndrome de sevrage nécessitent également une vigilance clinique.

Explication

Après une chirurgie de la cavité buccale, la douleur intense, les saignements, les drains cervicaux, l’orostome, la nécrose d’un lambeau, la trachéotomie et le syndrome de sevrage sont à surveiller. Le pharyngostome concerne le pharynx, tandis que l’orostome concerne la cavité buccale.

5. Parmi les propositions suivantes concernant les cancers rares de la sphère ORL, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Ils constituent la majorité des cancers des VADS.
Ils comprennent les cancers des glandes salivaires.
Ils correspondent aux carcinomes épidermoïdes des VADS.
Ils regroupent aussi des cancers non épidermoïdes des VADS.
Ils peuvent concerner les sinus et l’oreille.

Ils comprennent les cancers des glandes salivaires. · Ils regroupent aussi des cancers non épidermoïdes des VADS. · Ils peuvent concerner les sinus et l’oreille.

Explication

Les cancers rares comprennent ceux des glandes salivaires, des sinus et de l’oreille, ainsi que les cancers non épidermoïdes des VADS. Ils se distinguent des carcinomes épidermoïdes, qui constituent la majorité des cancers des VADS.

6. À propos des subdivisions du pharynx, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le rhinopharynx est également appelé nasopharynx.
L’étage glottique constitue une subdivision du pharynx.
La cavité buccale constitue une subdivision du pharynx.
L’oropharynx constitue une subdivision du pharynx.
L’hypopharynx appartient aux régions pharyngées.

Le rhinopharynx est également appelé nasopharynx. · L’oropharynx constitue une subdivision du pharynx. · L’hypopharynx appartient aux régions pharyngées.

Explication

Le pharynx comprend le rhinopharynx, aussi appelé nasopharynx, l’oropharynx et l’hypopharynx. L’étage glottique appartient au larynx et la cavité buccale constitue un site distinct des subdivisions pharyngées.

7. L’examen clinique des voies aérodigestives supérieures associe :

Un examen visuel des voies aérodigestives supérieures.
Une palpation des régions anatomiques concernées.
Une nasofibroscopie permettant une observation dynamique.
Une nasofibroscopie distincte d’un simple examen visuel.
Un interrogatoire portant sur les symptômes et le contexte clinique.

Un examen visuel des voies aérodigestives supérieures. · Une palpation des régions anatomiques concernées. · Une nasofibroscopie permettant une observation dynamique. · Une nasofibroscopie distincte d’un simple examen visuel. · Un interrogatoire portant sur les symptômes et le contexte clinique.

Explication

L’examen clinique associe l’interrogatoire, l’examen visuel, la palpation et la nasofibroscopie. Cette dernière est dynamique, contrairement à un simple examen visuel.

8. Concernant le premier changement de canule, quelles sont les propositions exactes ?

Le patient est installé allongé et sans oreiller lors du premier changement.
Une assistance est prévue pour réaliser ce changement dans de bonnes conditions.
La procédure se réalise avec un oreiller afin de maintenir le cou fléchi.
Le premier changement de canule relève des soins courants réalisés sans assistance.
Le matériel requis comprend une source de chaleur et une pince à disséquer.

Le patient est installé allongé et sans oreiller lors du premier changement. · Une assistance est prévue pour réaliser ce changement dans de bonnes conditions.

Explication

Lors du premier changement de canule, le patient est allongé sans oreiller et une assistance est prévue. Le matériel comprend notamment une aspiration, une source de lumière et une pince tripode ou des écarteurs de Farabeuf; ce premier changement est un acte médical.

9. Les fonctions assurées par les voies aérodigestives supérieures comprennent :

La protection des poumons contre l’inhalation se confond avec la respiration.
Les VADS participent à la protection des poumons contre l’inhalation.
La mastication et la déglutition participent à leurs fonctions digestives.
La respiration fait partie des fonctions assurées par les VADS.
L’articulation et la phonation contribuent à la communication.

Les VADS participent à la protection des poumons contre l’inhalation. · La mastication et la déglutition participent à leurs fonctions digestives. · La respiration fait partie des fonctions assurées par les VADS. · L’articulation et la phonation contribuent à la communication.

Explication

Les VADS assurent la mastication, la déglutition, l’articulation, la phonation et la respiration. Elles protègent également les poumons contre l’inhalation, fonction distincte de la respiration.

10. Concernant les grands sites anatomiques des VADS, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Le palais remplace la cavité buccale dans cette classification.
Le nasopharynx constitue un grand site anatomique distinct du pharynx.
Le larynx constitue l’un des trois grands sites des VADS.
La cavité buccale fait partie des principaux sites des VADS.
Le pharynx appartient aux trois grands sites des VADS.

Le larynx constitue l’un des trois grands sites des VADS. · La cavité buccale fait partie des principaux sites des VADS. · Le pharynx appartient aux trois grands sites des VADS.

Explication

Les trois grands sites anatomiques des VADS sont le larynx, le pharynx et la cavité buccale. Le nasopharynx est un sous-ensemble du pharynx, tandis que le palais appartient à la cavité buccale.

11. Après une laryngectomie totale, la communication peut être assurée par :

Une voix œsophagienne constitue une possibilité de communication postopératoire.
Une prothèse trachéo-œsophagienne peut être utilisée pour communiquer.
Un laryngophone peut permettre la communication après une laryngectomie totale.
Une ventilation mécanique suffit habituellement à restaurer la parole.
Une sonde nasogastrique constitue une méthode de production vocale.

Une voix œsophagienne constitue une possibilité de communication postopératoire. · Une prothèse trachéo-œsophagienne peut être utilisée pour communiquer. · Un laryngophone peut permettre la communication après une laryngectomie totale.

Explication

Après une laryngectomie totale, la communication peut reposer sur un laryngophone, une voix œsophagienne ou une prothèse trachéo-œsophagienne. La ventilation mécanique et la sonde nasogastrique ne sont pas des moyens de production de la parole.

12. Parmi les éléments du bilan d’extension, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une échographie hépatique peut être réalisée dans le bilan d’extension.
Une IRM peut être indiquée selon la localisation tumorale.
La TEP-TDM est réalisée indépendamment de la taille tumorale.
Un scanner cervico-thoracique peut faire partie du bilan d’extension.
La TEP-TDM ne tient pas compte de l’atteinte ganglionnaire.

Une échographie hépatique peut être réalisée dans le bilan d’extension. · Une IRM peut être indiquée selon la localisation tumorale. · Un scanner cervico-thoracique peut faire partie du bilan d’extension.

Explication

Le bilan peut comprendre un scanner cervico-thoracique, une échographie hépatique et une IRM selon la localisation. La TEP-TDM dépend notamment de la taille tumorale et de l’atteinte ganglionnaire.

13. Concernant les soins partiels et complets d’une trachéotomie :

Les soins autour de l’orifice sont réservés aux séances complètes espacées.
Les soins complets sont réalisés toutes les 48 à 72 heures avec retrait de la canule.
Les soins partiels comprennent les soins quotidiens autour de l’orifice.
Les soins complets sont réalisés chaque jour sans retirer la canule.
Les soins partiels incluent l’entretien quotidien de la chemise interne.

Les soins complets sont réalisés toutes les 48 à 72 heures avec retrait de la canule. · Les soins partiels comprennent les soins quotidiens autour de l’orifice. · Les soins partiels incluent l’entretien quotidien de la chemise interne.

Explication

Les soins partiels comprennent les soins quotidiens autour de l’orifice et de la chemise interne. Les soins complets sont réalisés toutes les 48 à 72 heures et comportent le retrait de la canule; ils ne sont donc ni quotidiens ni limités à ces séances.

14. Concernant la panendoscopie des voies aérodigestives supérieures :

Elle sert à apprécier principalement l’état nutritionnel.
Elle exclut la recherche d’une localisation synchrone.
Elle recherche une extension locale de la maladie.
Elle permet une biopsie destinée à l’examen anatomopathologique.
Elle est réalisée sous anesthésie générale.

Elle recherche une extension locale de la maladie. · Elle est réalisée sous anesthésie générale.

Explication

La panendoscopie est réalisée sous anesthésie générale et recherche notamment l’extension locale. Elle recherche aussi une localisation synchrone et permet une biopsie anatomopathologique ; elle n’évalue pas principalement la nutrition.

15. La classification TNM décrit :

Les ganglions par la lettre T.
Les métastases par la lettre M.
La tumeur par la lettre T.
La tumeur par la lettre N.
Les ganglions par la lettre M.

Les métastases par la lettre M. · La tumeur par la lettre T.

Explication

Dans la classification TNM, T décrit la tumeur et M les métastases. N décrit les ganglions, et non M ou T.

16. Parmi les modalités d’imagerie de surveillance, quelles sont les propositions exactes ?

Une imagerie supplémentaire est réalisée sans tenir compte des signes cliniques.
Une imagerie supplémentaire peut être indiquée devant un point d’appel clinique.
Le scanner thoracique annuel débute avant la fin du traitement.
Une imagerie est réalisée trois mois après la fin du traitement.
Un scanner thoracique est réalisé chaque année.

Une imagerie supplémentaire peut être indiquée devant un point d’appel clinique. · Une imagerie est réalisée trois mois après la fin du traitement. · Un scanner thoracique est réalisé chaque année.

Explication

Une imagerie est réalisée à trois mois de la fin du traitement, puis un scanner thoracique est effectué chaque année. Une imagerie supplémentaire peut être demandée en présence d’un point d’appel clinique.

17. Un patient présente une tumeur des VADS avec atteinte ganglionnaire et une lésion pulmonaire secondaire. Quelles propositions sont exactes ?

L’extension métastatique à distance peut atteindre le poumon.
Le foie représente le seul organe décrit pour les métastases à distance.
L’extension tumorale peut être locale, ganglionnaire ou métastatique.
L’atteinte ganglionnaire correspond à une extension loco-régionale.
La lésion pulmonaire relève d’une extension locale de la tumeur.

L’extension métastatique à distance peut atteindre le poumon. · L’extension tumorale peut être locale, ganglionnaire ou métastatique. · L’atteinte ganglionnaire correspond à une extension loco-régionale.

Explication

L’atteinte ganglionnaire correspond à l’extension loco-régionale, tandis qu’une lésion pulmonaire secondaire relève d’une métastase à distance. Les extensions décrites peuvent être locales, loco-régionales ganglionnaires ou métastatiques, notamment vers le poumon, le foie et l’os.

18. La prise en charge globale d’un patient atteint d’un cancer ORL comprend :

L’évaluation de ses dimensions psychologique et sociale.
L’intégration de la dimension addictive dans le suivi.
Une prise en charge limitée aux traitements médicaux de la tumeur.
Une approche nutritionnelle séparée des aspects psychologiques et sociaux.
La prise en compte de ses dimensions médicale et nutritionnelle.

L’évaluation de ses dimensions psychologique et sociale. · L’intégration de la dimension addictive dans le suivi. · La prise en compte de ses dimensions médicale et nutritionnelle.

Explication

La prise en charge globale considère les dimensions médicale, nutritionnelle, psychologique, sociale et addictive. Elle ne se limite donc pas au traitement tumoral et ne sépare pas la nutrition des autres dimensions du parcours du patient.

19. Parmi les facteurs de risque des cancers des VADS, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La consommation d’alcool fait partie des facteurs de risque principaux.
Les métastases pulmonaires représentent un facteur de risque initial.
Le tabac constitue un facteur de risque reconnu.
Le HPV figure parmi les facteurs de risque des cancers des VADS.
L’âge de 60 ans est présenté comme un facteur de risque principal.

La consommation d’alcool fait partie des facteurs de risque principaux. · Le tabac constitue un facteur de risque reconnu. · Le HPV figure parmi les facteurs de risque des cancers des VADS.

Explication

Les principaux facteurs de risque sont le tabac, l’alcool et le HPV. L’âge de 60 ans correspond au pic de fréquence, tandis que les métastases pulmonaires décrivent une extension tumorale et non un facteur de risque.

20. Concernant les symptômes d’alerte des cancers des voies aérodigestives supérieures, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une fièvre isolée constitue un symptôme d’alerte caractéristique.
Une dysphonie peut révéler une situation d’alerte clinique.
Une dyspnée fait partie des symptômes d’alerte possibles.
Une tuméfaction cervicale persistante doit attirer l’attention.
Une dysphagie peut constituer un symptôme d’alerte.

Une dysphonie peut révéler une situation d’alerte clinique. · Une dyspnée fait partie des symptômes d’alerte possibles. · Une tuméfaction cervicale persistante doit attirer l’attention. · Une dysphagie peut constituer un symptôme d’alerte.

Explication

La dysphagie, la dysphonie, la dyspnée et la tuméfaction cervicale font partie des symptômes d’alerte décrits. La fièvre isolée ne figure pas dans cette liste.

21. Concernant l’organisation initiale du parcours diagnostique et thérapeutique, quelles sont les propositions exactes ?

La classification TNM intervient après la réalisation du bilan.
La réunion de concertation pluridisciplinaire intervient avant la consultation d’annonce.
Le bilan est idéalement terminé en quinze jours maximum.
La consultation d’annonce précède la classification TNM.
La décision thérapeutique en RCP intervient avant la classification TNM.

La classification TNM intervient après la réalisation du bilan. · La réunion de concertation pluridisciplinaire intervient avant la consultation d’annonce. · Le bilan est idéalement terminé en quinze jours maximum.

Explication

Le bilan doit idéalement être terminé en quinze jours maximum, puis la maladie est classée selon le TNM. La RCP et la consultation d’annonce s’inscrivent ensuite dans le parcours décrit ; la classification précède la décision thérapeutique en RCP.

22. Concernant le rythme de surveillance après traitement, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle devient annuelle à partir de la quatrième année.
Elle a lieu tous les trois mois pendant la deuxième année.
Elle a lieu tous les cinq mois pendant la troisième année.
La surveillance a lieu tous les deux mois pendant la première année.
Elle s’arrête après la cinquième année.

Elle a lieu tous les trois mois pendant la deuxième année. · La surveillance a lieu tous les deux mois pendant la première année.

Explication

La surveillance est prévue tous les deux mois la première année et tous les trois mois la deuxième année. Elle est ensuite réalisée tous les quatre mois la troisième année, puis tous les six mois à vie.

23. Concernant la prévention des cancers ORL, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La vaccination contre la grippe remplace la vaccination contre le HPV dans cette prévention.
L’arrêt du tabac participe à la prévention des cancers ORL.
La vaccination contre le HPV fait partie des mesures préventives.
La poursuite du tabagisme constitue une mesure protectrice contre les cancers ORL.
La prévention repose principalement sur l’augmentation de la consommation d’alcool.

L’arrêt du tabac participe à la prévention des cancers ORL. · La vaccination contre le HPV fait partie des mesures préventives.

Explication

La prévention des cancers ORL repose notamment sur l’arrêt du tabac et la vaccination contre le HPV. L’alcool et le tabac ne sont pas des mesures protectrices, et la vaccination contre la grippe ne remplace pas celle contre le HPV dans ce cadre.

24. La trachéotomie correspond à :

Une ouverture temporaire destinée à protéger les voies respiratoires.
Une communication respiratoire créée pour remplacer durablement le larynx.
Un abouchement définitif de la trachée directement à la peau.
Une dérivation permettant de contourner un obstacle respiratoire.
Une ouverture pouvant être réalisée en présence d’une tumeur ou d’un œdème.

Une ouverture temporaire destinée à protéger les voies respiratoires. · Une dérivation permettant de contourner un obstacle respiratoire. · Une ouverture pouvant être réalisée en présence d’une tumeur ou d’un œdème.

Explication

La trachéotomie est une ouverture temporaire qui protège les voies respiratoires et contourne un obstacle, comme une tumeur ou un œdème. L’abouchement définitif de la trachée à la peau définit le trachéostome, et non la trachéotomie.

25. Le rôle infirmier dans la prise en charge comprend :

La décision autonome de modifier le protocole thérapeutique.
L’aide à la gestion des urgences et complications graves.
Le repérage des complications liées à la prise en charge.
La réalisation des pansements nécessaires.
L’administration des traitements prescrits.

L’aide à la gestion des urgences et complications graves. · Le repérage des complications liées à la prise en charge. · La réalisation des pansements nécessaires. · L’administration des traitements prescrits.

Explication

Le rôle infirmier comprend l’administration des traitements, les pansements, le repérage des complications et l’aide à leur gestion, notamment lors des urgences graves. La modification autonome du protocole thérapeutique ne fait pas partie de ce rôle décrit.

26. Parmi les éléments surveillés après une chirurgie du larynx, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’emphysème sous-cutané constitue un élément de surveillance après chirurgie laryngée.
Le repos vocal et la sonde nasogastrique sont pris en compte dans la surveillance.
La position tête en hyperextension facilite la surveillance postopératoire du larynx.
Les vomissements, le pharyngostome et l’abcès doivent être recherchés cliniquement.
La position tête semi-fléchie et les drains cervicaux font partie des soins postopératoires.

L’emphysème sous-cutané constitue un élément de surveillance après chirurgie laryngée. · Le repos vocal et la sonde nasogastrique sont pris en compte dans la surveillance. · Les vomissements, le pharyngostome et l’abcès doivent être recherchés cliniquement. · La position tête semi-fléchie et les drains cervicaux font partie des soins postopératoires.

Explication

La surveillance après chirurgie du larynx inclut l’emphysème sous-cutané, le repos vocal, la sonde nasogastrique, les drains cervicaux, la position tête semi-fléchie, les vomissements, le pharyngostome et l’abcès. La position attendue est semi-fléchie, et non en hyperextension.

27. Au sujet du trachéostome, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le trachéostome désigne une ouverture temporaire créée pour franchir un œdème.
Le trachéostome se distingue de la trachéotomie par son caractère définitif.
Cette ouverture correspond à une abouchement cutané permanent de la trachée.
La trachée y est abouchée directement à la peau du patient.
Le trachéostome constitue une ouverture définitive des voies respiratoires.

Le trachéostome se distingue de la trachéotomie par son caractère définitif. · Cette ouverture correspond à une abouchement cutané permanent de la trachée. · La trachée y est abouchée directement à la peau du patient. · Le trachéostome constitue une ouverture définitive des voies respiratoires.

Explication

Le trachéostome est une ouverture définitive dans laquelle la trachée est abouchée à la peau. Une ouverture temporaire destinée à contourner un obstacle respiratoire correspond à une trachéotomie.

28. À propos de l’entretien des canules, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le calibreur d’un trachéostome nécessite un soin complet quotidien.
Les chemises internes d’une trachéotomie doivent être nettoyées pour prévenir les bouchons.
Le soin du calibreur concerne principalement la trachéotomie munie d’une chemise interne.
Le nettoyage des chemises internes augmente le risque de formation de bouchons.
Le trachéostome ne possède pas de chemise interne à nettoyer.

Le calibreur d’un trachéostome nécessite un soin complet quotidien. · Les chemises internes d’une trachéotomie doivent être nettoyées pour prévenir les bouchons. · Le trachéostome ne possède pas de chemise interne à nettoyer.

Explication

Le trachéostome nécessite un soin complet quotidien du calibreur car il ne possède pas de chemise interne. Dans la trachéotomie, les chemises internes sont nettoyées afin de prévenir les bouchons; elles ne favorisent donc pas leur formation.

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Quels sites sont principalement concernés par les carcinomes épidermoïdes des VADS ?

La cavité orale, l’oropharynx, le pharyngolarynx et le larynx.

Quels cancers rares font partie de la sphère ORL ?

Les cancers des glandes salivaires, des sinus, de l’oreille et les cancers non épidermoïdes des VADS.

Quels types de cancers du nasopharynx sont fréquents ?

Les carcinomes indifférenciés.

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