QCM : Circuit sécurisé du médicament (28 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle situation correspond à une erreur médicamenteuse ?

Une réaction allergique indépendante de toute étape de prise en charge
Une réponse néfaste apparaissant malgré une utilisation correcte du médicament
La réalisation non intentionnelle d’un acte du processus de soins impliquant un médicament
Un effet pharmacologique recherché lors d’un traitement préventif

La réalisation non intentionnelle d’un acte du processus de soins impliquant un médicament

Explication

L’erreur médicamenteuse est un acte omis ou réalisé involontairement au cours du processus de soins et pouvant entraîner un risque pour le patient. Une réponse néfaste malgré une utilisation appropriée relève plutôt de l’iatrogénie médicamenteuse.

2. Quelle définition décrit le mieux l’iatrogénie médicamenteuse ?

Une omission involontaire survenue lors de la préparation ou de l’administration d’un traitement
Une divergence entre deux listes de médicaments recueillies lors d’une admission
Une réponse néfaste et non recherchée à un médicament utilisé à des doses thérapeutiques
Une difficulté organisationnelle perturbant le circuit de prescription et de délivrance

Une réponse néfaste et non recherchée à un médicament utilisé à des doses thérapeutiques

Explication

L’iatrogénie médicamenteuse correspond à une réponse néfaste et non recherchée survenant aux doses utilisées chez l’être humain à des fins de prévention, de diagnostic ou de traitement. L’omission involontaire décrit plutôt une erreur médicamenteuse.

3. Selon l’enquête ENEIS, quelle proportion des événements indésirables graves liés aux médicaments était considérée comme évitable ?

54,5 %
30,0 %
51,2 %
32,9 %

51,2 %

Explication

L’enquête ENEIS estime que 51,2 % des événements indésirables graves liés aux médicaments étaient évitables. Le taux de 32,9 % correspond à leur part parmi les événements indésirables graves liés aux soins, tandis que 54,5 % concerne ceux ayant motivé une hospitalisation.

4. Quel élément constitue une origine majeure des erreurs médicamenteuses ?

La réévaluation périodique d’un traitement chronique
La diminution transitoire de la fonction rénale du patient
L’interruption de tâche pendant le processus de soins
La présence d’une gastrostomie chez une personne dépendante

L’interruption de tâche pendant le processus de soins

Explication

L’interruption de tâche est une origine majeure des erreurs médicamenteuses, car elle perturbe la continuité de l’activité en cours. Les autres éléments concernent principalement l’état du patient ou une pratique de suivi, et ne constituent pas cette origine majeure.

5. Quel patient présente un profil de risque médicamenteux particulièrement élevé ?

Un résident polymédiqué, polypathologique et présentant une perte d’autonomie
Un adulte autonome prenant un traitement unique sans trouble associé
Un patient jeune dont la prescription est réévaluée après chaque consultation
Une personne sans difficulté de déglutition recevant un médicament à visée préventive

Un résident polymédiqué, polypathologique et présentant une perte d’autonomie

Explication

La polymédication, la polypathologie et la perte d’autonomie font partie des caractéristiques des patients à risque, comme les troubles de la déglutition ou la prise de médicaments à risque. L’autonomie et l’absence de difficultés particulières diminuent la correspondance avec ce profil.

6. Pourquoi les erreurs médicamenteuses doivent-elles être déclarées et analysées ?

Parce que la déclaration transforme automatiquement l’erreur en effet indésirable
Parce que toute erreur entraîne nécessairement une hospitalisation du patient
Parce que l’analyse permet d’éviter toute erreur future dans chaque situation
Parce qu’une erreur non analysée risque de se reproduire

Parce qu’une erreur non analysée risque de se reproduire

Explication

La déclaration et l’analyse permettent d’identifier les causes d’une erreur et de réduire le risque qu’elle se reproduise. Elles ne signifient ni qu’une hospitalisation est systématique, ni que toute erreur devient un effet indésirable.

7. Quelle distinction oppose correctement l’événement indésirable médicamenteux et l’effet indésirable d’un médicament ?

Le premier concerne une réaction pharmacologique, tandis que le second décrit une omission de traitement
Le premier désigne une erreur évitable, tandis que le second désigne une prescription toujours appropriée
Le premier concerne la prise en charge médicamenteuse, tandis que le second relève de la pharmacovigilance
Le premier relève de la pharmacovigilance, tandis que le second concerne l’organisation des soins

Le premier concerne la prise en charge médicamenteuse, tandis que le second relève de la pharmacovigilance

Explication

L’événement indésirable médicamenteux est un dommage lié à la prise en charge médicamenteuse, qu’elle soit appropriée ou non, tandis que l’effet indésirable relève de la pharmacovigilance. L’événement indésirable ne se limite donc pas aux erreurs évitables.

8. Lorsqu’un patient présente une insuffisance rénale et des troubles de la déglutition, que doit faire le prescripteur ?

Conserver la prescription habituelle et modifier le traitement lors d’une complication
Adapter la prescription à ces caractéristiques puis la réévaluer régulièrement
Attendre la fin du traitement avant de vérifier l’adéquation avec l’état du patient
Privilégier une prescription orale afin de faciliter les ajustements ultérieurs

Adapter la prescription à ces caractéristiques puis la réévaluer régulièrement

Explication

La prescription doit tenir compte notamment des fonctions rénale et hépatique ainsi que des troubles de la déglutition, puis être réévaluée régulièrement. Maintenir le traitement sans adaptation ne respecte pas l’exigence d’individualisation de la prescription.

9. Quelle pratique respecte les exigences formelles de la prescription médicamenteuse ?

Recourir à une consigne orale puis la retranscrire sur plusieurs supports
Modifier successivement la prescription sur des documents distincts selon les intervenants
Utiliser un support unique, lisible, daté et signé jusqu’à l’administration
Transmettre une prescription non signée si son contenu est confirmé verbalement

Utiliser un support unique, lisible, daté et signé jusqu’à l’administration

Explication

La prescription doit être informatisée ou inscrite sur un support unique, lisible, daté et signé, conservé jusqu’à l’administration. Les prescriptions orales, les retranscriptions et la multiplication des supports augmentent le risque d’erreur.

10. Quelles sont les principales étapes de la conciliation médicamenteuse ?

Recueillir les informations auprès de trois sources, établir le bilan, le faire valider puis le partager
Demander une prescription au médecin, la délivrer puis contrôler l’observance lors du suivi
Recueillir les effets indésirables, remplacer les médicaments concernés puis clôturer le dossier
Comparer deux ordonnances, supprimer les traitements anciens puis transmettre la liste au patient

Recueillir les informations auprès de trois sources, établir le bilan, le faire valider puis le partager

Explication

La conciliation médicamenteuse repose sur le recueil auprès de trois sources, l’établissement du bilan médicamenteux, sa validation par le pharmacien et son partage avec les professionnels de santé. Elle ne consiste pas à supprimer d’emblée les traitements anciens ni à se limiter au suivi des effets indésirables.

11. Quelle distinction décrit le mieux la dispensation des médicaments par rapport à leur simple délivrance ?

Elle remet le produit sans examiner le traitement prescrit.
Elle consiste à administrer le médicament après identification du patient.
Elle concerne principalement le rangement des médicaments dans le service.
Elle évalue l’adaptation globale du traitement au patient.

Elle évalue l’adaptation globale du traitement au patient.

Explication

La dispensation associe la délivrance à l’évaluation du traitement, notamment des interactions et des contre-indications. La simple délivrance correspond à la remise d’un produit sans cette analyse globale.

12. Comment les médicaments doivent-ils être organisés dans une zone de stockage sécurisée ?

Dans une zone fermée à clé, en séparant traitements nominatifs et dotations urgentes.
Dans un réfrigérateur commun, en classant les produits selon leur prix.
Dans une armoire ouverte, en regroupant tous les médicaments par forme galénique.
Dans une zone accessible, en mélangeant les traitements individuels et les stocks urgents.

Dans une zone fermée à clé, en séparant traitements nominatifs et dotations urgentes.

Explication

Le stockage sécurisé exige une zone réservée et fermée à clé, avec une séparation entre les traitements destinés à un patient et les stocks pour les besoins urgents du service. Confondre ces deux catégories augmente le risque d’erreur d’attribution.

13. Quelle activité fait partie intégrante de la dispensation pharmaceutique ?

La préparation des doses à administrer avec information sur leur bon usage.
La prescription initiale du médicament par le professionnel médical.
La surveillance clinique du patient après l’administration du traitement.
La destruction des produits périmés dans le local de soins.

La préparation des doses à administrer avec information sur leur bon usage.

Explication

La dispensation comprend l’analyse pharmaceutique, les interventions, la préparation des doses, la délivrance et les conseils de bon usage. La surveillance après administration relève principalement de l’étape d’administration et du suivi du patient.

14. Quelle vérification doit être effectuée avant d’administrer un médicament ?

L’identité du patient, ses allergies, la prescription, le dosage et la voie d’administration.
La température de la chambre, le numéro du lit et l’heure du repas.
La date du dernier rendez-vous, le poids du dossier et le nom du service.
La disponibilité d’un médicament équivalent, le coût et la marque commerciale.

L’identité du patient, ses allergies, la prescription, le dosage et la voie d’administration.

Explication

Avant l’administration, il faut contrôler l’identité, les allergies, le médicament et sa péremption, la prescription, le dosage ainsi que la voie ou le mode d’administration. Le numéro de chambre ou des informations logistiques ne remplacent pas ces vérifications cliniques.

15. Quelle méthode d’identification doit figurer sur un pilulier préparé pour un patient ?

L’heure prévue de prise et la couleur du médicament.
La spécialité médicale et le nom du professionnel présent.
Le nom, le prénom et la date de naissance du patient.
Le numéro de chambre et l’étage où se trouve le patient.

Le nom, le prénom et la date de naissance du patient.

Explication

Le pilulier doit être identifié par le nom, le prénom et la date de naissance, critères qui permettent une identification fiable. Le numéro de chambre peut changer ou être attribué à plusieurs patients et ne constitue donc pas un identifiant suffisant.

16. Pourquoi une forme médicamenteuse à libération prolongée ne doit-elle pas être écrasée ?

L’écrasement peut entraîner une libération massive, puis une inefficacité sous-thérapeutique.
L’écrasement transforme systématiquement le médicament en produit toxique immédiat.
L’écrasement empêche toute absorption du principe actif dans le tube digestif.
L’écrasement annule la prescription et impose une nouvelle indication thérapeutique.

L’écrasement peut entraîner une libération massive, puis une inefficacité sous-thérapeutique.

Explication

L’écrasement peut rompre le mécanisme de libération prolongée, provoquer d’abord des effets indésirables par libération massive puis une concentration insuffisante. Il ne bloque pas nécessairement toute absorption et ne transforme pas automatiquement le médicament en toxique.

17. Comment faut-il tracer une dose qui n’a pas été administrée ?

En inscrivant la non-administration et en l’argumentant dans le dossier patient.
En laissant la case vide afin que l’équipe suivante vérifie la situation.
En supprimant la dose de la prescription sans autre mention dans le dossier.
En notant l’administration prévue comme réalisée pour préserver la continuité.

En inscrivant la non-administration et en l’argumentant dans le dossier patient.

Explication

La traçabilité concerne l’administration comme la non-administration, cette dernière devant être expliquée dans le dossier patient. Une case vide ou une administration déclarée à tort ne permet pas de comprendre ce qui s’est réellement passé.

18. Quelle liste correspond aux quatre grandes classes de médicaments à risque ?

Corticoïdes, vaccins, antihistaminiques et médicaments dermatologiques.
Antiseptiques, laxatifs, antiacides et solutés de réhydratation orale.
Chlorure de potassium injectable, insulines, anticoagulants et opioïdes.
Antibiotiques, antihypertenseurs, vitamines et médicaments homéopathiques.

Chlorure de potassium injectable, insulines, anticoagulants et opioïdes.

Explication

Les quatre classes citées sont le chlorure de potassium injectable, les insulines et analogues, les anticoagulants et les opioïdes. Les never events ne constituent pas une classe de médicaments, mais des incidents graves évitables liés à des erreurs médicamenteuses.

19. Quelle définition correspond aux never events en matière médicamenteuse ?

Des erreurs bénignes corrigées avant toute conséquence pour le patient.
Des effets indésirables fréquents malgré une utilisation conforme du traitement.
Des incidents graves liés à des erreurs évitables qui ne devraient pas survenir.
Des complications attendues résultant de l’évolution naturelle d’une maladie.

Des incidents graves liés à des erreurs évitables qui ne devraient pas survenir.

Explication

Les never events sont des incidents graves associés à des erreurs médicamenteuses évitables et considérés comme ne devant pas arriver. Ils se distinguent des effets indésirables attendus et des erreurs sans conséquence.

20. Quelle règle s’applique à l’administration du chlorure de potassium injectable ?

Il peut être administré directement si la dose prescrite reste inférieure à une ampoule.
Il peut être injecté en bolus lent, puis complété par une perfusion de glucose à 5 %.
Il doit être dilué dans de l’eau stérile, avec une concentration pouvant atteindre 10 g/L.
Il doit être dilué dans du chlorure de sodium à 0,9 %, sans administration en bolus, avec au plus 4 g/L.

Il doit être dilué dans du chlorure de sodium à 0,9 %, sans administration en bolus, avec au plus 4 g/L.

Explication

Le chlorure de potassium injectable doit être dilué dans du chlorure de sodium à 0,9 %, sans administration en bolus, et sa concentration ne doit pas dépasser 4 g/L. Une injection directe, même à faible dose, expose à un risque grave et ne respecte pas cette règle de sécurité.

21. Quelle affirmation associe correctement les insulines et les never events ?

Les insulines ne sont pas concernées par les never events et sont exprimées en milligrammes par comprimé.
Une erreur d’administration d’insuline peut constituer un never event, et les insulines sont exprimées en UI/mL.
Une erreur d’administration d’insuline relève d’un effet attendu, et le dosage s’exprime en grammes par litre.
Les insulines concernées sont administrées sans unité standard, selon la graduation propre à chaque seringue.

Une erreur d’administration d’insuline peut constituer un never event, et les insulines sont exprimées en UI/mL.

Explication

Les erreurs d’administration d’insuline font partie des never events, et les concentrations sont exprimées en unités internationales par millilitre, par exemple 100, 200 ou 300 UI/mL. Les insulines disposent donc d’une unité de dosage standardisée, même si leurs concentrations peuvent varier.

22. Lorsqu’un patient est hospitalisé, que faut-il faire de ses médicaments personnels apportés de son domicile ?

Les remettre à la famille ou les stocker dans un tiroir identifié de la salle de soins
Les mélanger avec les médicaments du service après vérification
Les déposer sur sa table de nuit avec une consigne écrite
Les laisser dans sa chambre pour faciliter une prise autonome

Les remettre à la famille ou les stocker dans un tiroir identifié de la salle de soins

Explication

Les médicaments personnels ne doivent pas rester à disposition du patient hospitalisé : ils sont rendus à la famille ou rangés dans un tiroir identifié de la salle de soins, sauf dérogation prévue. Les laisser dans la chambre favoriserait une prise non contrôlée et ne respecte pas la règle de sécurisation.

23. Quelle distinction caractérise l’inobservance médicamenteuse par rapport à l’automédication chez les sujets âgés ?

L’inobservance correspond à une prise sans prescripteur, tandis que l’automédication implique une dose insuffisante
L’inobservance concerne une allergie, tandis que l’automédication concerne une interaction entre traitements
L’inobservance désigne un effet indésirable, tandis que l’automédication désigne une erreur de dispensation
L’inobservance correspond à une prise insuffisante, tandis que l’automédication implique une prise sans prescripteur

L’inobservance correspond à une prise insuffisante, tandis que l’automédication implique une prise sans prescripteur

Explication

L’inobservance désigne le fait de ne pas suivre suffisamment le traitement prescrit, alors que l’automédication consiste à prendre des médicaments sans encadrement prescripteur. Les autres propositions confondent ces notions avec des effets indésirables, des allergies ou des erreurs de dispensation.

24. Un patient signale un effet indésirable après la prise d’un médicament : quelle action relève du rôle infirmier ?

Le classer comme une erreur médicamenteuse sans prévenir le médecin
Demander au patient de suspendre son traitement sans transmission
Le signaler au médecin afin de contribuer à la pharmacovigilance
Modifier la prescription pour réduire l’effet observé

Le signaler au médecin afin de contribuer à la pharmacovigilance

Explication

L’infirmier surveille les effets indésirables et les signale au médecin, ce qui participe à la pharmacovigilance. Une erreur de prise en charge relève d’une autre démarche de déclaration, et l’infirmier ne modifie pas seul la prescription.

25. Quand une insuline ultra-rapide, comme l’insuline asparte, doit-elle être administrée et quelle est approximativement sa durée d’action ?

À heure fixe indépendamment du repas, avec une durée d’action d’environ douze heures
Au moment du repas, avec une durée d’action d’environ trois heures
Le soir après le repas, avec une durée d’action proche de vingt-quatre heures
Avant le petit-déjeuner, avec une durée d’action d’environ quarante-deux heures

Au moment du repas, avec une durée d’action d’environ trois heures

Explication

Les insulines ultra-rapides sont administrées au moment du repas et agissent pendant environ trois heures. L’administration à heure fixe indépendamment des repas correspond plutôt aux insulines intermédiaires, tandis que les durées longues concernent d’autres catégories.

26. Quelle préparation convient à une insuline intermédiaire ou à un mélange d’insulines avant l’administration ?

Réchauffer le stylo dans les mains puis injecter immédiatement son contenu
Ne réaliser aucune manipulation, car ces insulines sont déjà homogènes
Agiter vigoureusement le stylo puis laisser reposer le produit pendant plusieurs minutes
Effectuer une dizaine de rotations lentes et alternatives du stylo pour remettre le produit en suspension

Effectuer une dizaine de rotations lentes et alternatives du stylo pour remettre le produit en suspension

Explication

Les insulines intermédiaires et les mélanges doivent être remis en suspension par une dizaine de rotations lentes et alternatives du stylo. Les insulines ultra-rapides et lentes ne nécessitent pas cette remise en suspension, et une agitation vigoureuse n’est pas la méthode indiquée.

27. Quelle modalité correspond à l’administration d’une insuline lente ?

Elle est administrée à intervalles variables, selon l’apparition des symptômes
Elle est administrée au début de chaque repas, avec une action d’environ trois heures
Elle est administrée après chaque repas, selon la quantité de glucides consommée
Elle est administrée indépendamment des repas, généralement une fois par jour à heure fixe

Elle est administrée indépendamment des repas, généralement une fois par jour à heure fixe

Explication

Les insulines lentes sont administrées indépendamment des repas, généralement une fois par jour à heure fixe, et leur action dure environ vingt-quatre à quarante-deux heures selon la spécialité. Le lien direct avec chaque repas caractérise plutôt les insulines ultra-rapides.

28. Laquelle des propositions correspond à la règle des 5B lors de l’administration d’une insuline ?

Vérifier le bon patient, le bon médicament, la bonne dose, la bonne voie et le bon moment
Vérifier le bon service, le bon dispositif, la bonne température, la bonne seringue et la bonne conservation
Vérifier le bon patient, la bonne famille, le bon médecin, la bonne chambre et le bon dossier
Vérifier le bon diagnostic, la bonne prescription, le bon repas, la bonne glycémie et la bonne heure

Vérifier le bon patient, le bon médicament, la bonne dose, la bonne voie et le bon moment

Explication

La règle des 5B sécurise l’administration en vérifiant le patient, le médicament, la dose, la voie et le moment. Les autres éléments peuvent être utiles dans la pratique, mais ils ne constituent pas les cinq vérifications de cette règle.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 56 flashcards sur Circuit sécurisé du médicament.

Qu'est-ce qu'une erreur médicamenteuse ?

Une omission ou acte non intentionnel dans le processus de soins impliquant un médicament.

Comment définit-on l'iatrogénie médicamenteuse selon l'OMS ?

Une réponse néfaste non recherchée à un médicament aux doses utilisées chez l'homme.

Quel pourcentage des événements indésirables graves liés aux soins sont dus aux médicaments selon ENEIS ?

32,9 % des événements indésirables graves liés aux soins.

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