QCM : Conduites addictives (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. En droit romain, que désignait un « addictus » ?

Un apprenti lié par contrat à son maître
Un débiteur condamné à devenir l’esclave de ses créanciers
Un esclave affranchi après avoir remboursé ses dettes
Un créancier chargé de représenter les débiteurs devant le juge

Un débiteur condamné à devenir l’esclave de ses créanciers

Explication

En droit romain, le débiteur incapable de régler ses dettes pouvait être condamné à devenir l’esclave de ses créanciers. La soumission contractuelle d’un apprenti à son maître correspond à un usage anglais du terme, attesté plus tard.

2. Quel sens les psychiatres et aliénistes donnent-ils notamment au terme « addiction » au XIXe siècle ?

Une relation contractuelle entre un apprenti et son maître
La toxicomanie, la dépendance et l’abus de substance
Une pratique juridique désignant l’affranchissement d’un esclave
La condamnation d’un débiteur à servir ses créanciers

La toxicomanie, la dépendance et l’abus de substance

Explication

Au XIXe siècle, des psychiatres et aliénistes emploient le terme pour parler notamment de toxicomanie, de dépendance et d’abus de substance. La relation contractuelle entre apprenti et maître renvoie à un usage anglais du XIVe siècle.

3. Quel domaine l’addictologie étudie-t-elle ?

Les addictions dans leurs causes, conséquences, soins, prévention et enjeux de santé publique
Les seules manifestations neurologiques des addictions et leur traitement médicamenteux
Les conséquences sociales des addictions, sans étudier leurs causes ni leur prévention
Les comportements liés aux substances, à l’exclusion des addictions comportementales

Les addictions dans leurs causes, conséquences, soins, prévention et enjeux de santé publique

Explication

L’addictologie étudie les addictions sous de nombreux angles, notamment leurs causes, leurs conséquences, leurs traitements, leur prévention et la santé publique. La réduire aux manifestations neurologiques et aux médicaments laisse de côté plusieurs dimensions importantes de cette discipline.

4. Quelle caractéristique définit l’addiction ?

La répétition d’un comportement sans conséquence négative pour la personne
La volonté de réduire un comportement, même lorsque son contrôle reste intact
La poursuite d’un comportement malgré ses conséquences, avec une perte répétée de contrôle
La présence d’un usage de substance sans répercussion sur la vie quotidienne

La poursuite d’un comportement malgré ses conséquences, avec une perte répétée de contrôle

Explication

L’addiction se caractérise par une impossibilité répétée de contrôler un comportement qui se poursuit malgré ses conséquences négatives. Un comportement répété sans perte de contrôle ni conséquences négatives ne répond pas à cette définition.

5. Quelle classification distingue les deux grandes formes d’addiction ?

Les addictions précoces et celles qui apparaissent après l’âge adulte
Les addictions liées à des substances et celles liées à des comportements, comme le jeu ou les achats
Les addictions médicalement reconnues et celles qui relèvent de choix personnels
Les addictions physiques et celles qui concernent uniquement les relations familiales

Les addictions liées à des substances et celles liées à des comportements, comme le jeu ou les achats

Explication

Les addictions peuvent être liées à des substances psychoactives, comme l’alcool ou le tabac, ou à des comportements, comme le jeu et les achats. La distinction ne repose pas sur l’âge d’apparition ni sur le fait qu’un comportement relève d’un choix personnel.

6. Quel ensemble correspond à des dépendances naturelles humaines ?

Les substances psychoactives, les achats, le jeu et l’usage des réseaux sociaux
L’air, les médicaments, les jeux d’argent et les relations professionnelles
La nourriture, l’alcool, les drogues et la recherche de sensations fortes
La nourriture, la boisson, l’air et les relations avec les parents ou d’autres personnes

La nourriture, la boisson, l’air et les relations avec les parents ou d’autres personnes

Explication

Les besoins liés à la nourriture, à la boisson, à l’air et aux relations avec les parents ou d’autres personnes font partie des dépendances naturelles humaines. Les drogues et les comportements de jeu relèvent plutôt des phénomènes qui peuvent interférer avec ces mécanismes.

7. Comment les drogues agissent-elles sur les voies du plaisir dans les addictions aux substances ?

Elles renforcent la satiété en reproduisant l’action des mécanismes naturels de dépendance
Elles détournent les voies du plaisir en supprimant toute réponse aux neuromédiateurs
Elles empêchent les neuromédiateurs naturels de se former dans l’ensemble du cerveau
Elles remplacent les neuromédiateurs naturels en agissant comme des leurres pharmacologiques

Elles remplacent les neuromédiateurs naturels en agissant comme des leurres pharmacologiques

Explication

Les drogues peuvent prendre la place des neuromédiateurs naturels sur les voies du plaisir et fonctionner ainsi comme des leurres pharmacologiques. Cette explication ne signifie pas qu’elles empêchent la formation de neuromédiateurs dans l’ensemble du cerveau.

8. Quelle séquence décrit l’alternance autorégulée des plaisirs naturels ?

Désir, plaisir, apaisement, puis manque
Désir, manque, tension, puis dépendance
Plaisir, recherche, satiété, puis stimulation
Manque, apaisement, désir, puis consommation

Désir, plaisir, apaisement, puis manque

Explication

Les plaisirs naturels s’organisent selon une alternance de désir, de plaisir, d’apaisement et de manque. La séquence qui commence par le manque et place ensuite l’apaisement avant le désir inverse cet enchaînement.

9. Dans un comportement addictif, qu’advient-il de l’apaisement et du désir ?

Le désir alterne avec une satiété stable, tandis que le manque reste modéré
L’apaisement et la satiété s’effacent, tandis que la tension du désir persiste et que le manque devient insupportable
L’apaisement s’intensifie, la satiété augmente et le désir disparaît progressivement
La tension du désir diminue, mais l’apaisement est remplacé par une recherche de sensations nouvelles

L’apaisement et la satiété s’effacent, tandis que la tension du désir persiste et que le manque devient insupportable

Explication

Les comportements addictifs font disparaître l’apaisement et la satiété, maintiennent la tension du désir et peuvent rendre le manque insupportable. Une satiété stable et un manque modéré ne décrivent pas cette dérégulation.

10. Entre quelles deux structures s’étendent les neurones qui constituent le système de récompense ?

De l’amygdale au thalamus
De l’aire tegmentale ventrale au nucleus accumbens
Du cortex préfrontal à l’hippocampe
Du nucleus accumbens au cervelet

De l’aire tegmentale ventrale au nucleus accumbens

Explication

Le système de récompense comprend des neurones qui vont de l’aire tegmentale ventrale au nucleus accumbens et participent à la régulation des plaisirs naturels. Le cortex préfrontal et l’hippocampe ne sont pas les deux extrémités de cette voie.

11. Quel effet les endorphines, les endocannabinoïdes et le GABA peuvent-ils exercer sur les neurones dopaminergiques du système de récompense ?

En bloquant leurs récepteurs, ils peuvent diminuer la dopamine dans le cortex.
En bloquant leurs récepteurs, ils peuvent augmenter la dopamine dans l’aire tegmentale ventrale.
En stimulant leurs récepteurs, ils peuvent réduire la dopamine dans le nucleus accumbens.
En stimulant leurs récepteurs, ils peuvent augmenter la dopamine dans le nucleus accumbens.

En stimulant leurs récepteurs, ils peuvent augmenter la dopamine dans le nucleus accumbens.

Explication

Ces substances endogènes régulent les neurones dopaminergiques et peuvent accroître la dopamine dans le nucleus accumbens en stimulant leurs récepteurs. L’idée d’une diminution de la dopamine dans cette structure inverse l’effet décrit.

12. Quel effet une récompense particulièrement forte a-t-elle sur la mémorisation et la répétition d’un comportement ?

Elle renforce la mémorisation, mais détourne de la répétition du comportement.
Elle favorise la mémorisation de l’objet ou de la situation et sa recherche répétée.
Elle affaiblit la mémorisation de l’objet et réduit sa recherche ultérieure.
Elle transforme l’émotion mémorisée en une réponse sans motivation.

Elle favorise la mémorisation de l’objet ou de la situation et sa recherche répétée.

Explication

Plus un objet ou une situation est récompensant, plus il est inscrit en mémoire et susceptible d’être recherché et répété. L’idée d’une diminution de la recherche ultérieure contredit ce lien entre récompense, mémoire et répétition.

13. Quelle différence de rétrocontrôle cérébral distingue le sujet non addict du sujet addict ?

Le sujet non addict régule la récompense par la dopamine seule, tandis que l’addiction supprime la mémoire émotionnelle.
Le sujet non addict conserve une régulation corticale, tandis que l’addiction s’accompagne d’une perte de rétrocontrôle entre cortex, mémoire, motivation et récompense.
Le sujet non addict et le sujet addict conservent un rétrocontrôle cortical identique, mais diffèrent par leur niveau de motivation.
Le sujet non addict perd la régulation corticale, tandis que l’addiction renforce le rétrocontrôle entre mémoire et récompense.

Le sujet non addict conserve une régulation corticale, tandis que l’addiction s’accompagne d’une perte de rétrocontrôle entre cortex, mémoire, motivation et récompense.

Explication

Chez un sujet non addict, le cortex évalue l’émotion mémorisée et contribue à l’autorégulation; l’addiction implique une perte du rétrocontrôle reliant cortex, mémoire, motivation et récompense. L’affirmation selon laquelle l’addiction renforcerait ce contrôle inverse la distinction.

14. Quelle chaîne de changements contribue à l’installation de la dépendance après l’action d’une drogue sur les voies dopaminergiques ?

Une récompense modérée entraîne une satiété précoce, puis une hausse des récepteurs post-synaptiques et une tolérance à l’arrêt.
Une baisse durable de dopamine entraîne une récompense affaiblie, puis une diminution de l’appétence et des signes de manque pendant la consommation.
Une dopamine brièvement élevée entraîne une satiété accrue, puis une augmentation des récepteurs post-synaptiques et une disparition du manque à l’arrêt.
Une dopamine très élevée et durable entraîne une récompense surpuissante et une perte de satiété, puis une appétence insatisfaite, une baisse des récepteurs post-synaptiques et des signes de manque à l’arrêt.

Une dopamine très élevée et durable entraîne une récompense surpuissante et une perte de satiété, puis une appétence insatisfaite, une baisse des récepteurs post-synaptiques et des signes de manque à l’arrêt.

Explication

L’action des drogues peut provoquer des concentrations dopaminergiques très élevées et durables, suivies d’une récompense excessive, d’une perte de satiété, d’une appétence insatisfaite et d’une diminution des récepteurs; l’arrêt s’accompagne de signes de manque. Une augmentation des récepteurs post-synaptiques ne correspond pas à la chaîne décrite.

15. Une personne doit augmenter progressivement la dose pour retrouver les mêmes effets : quel phénomène cela définit-il ?

La tolérance
Le craving
La dépendance psychique
Le syndrome de sevrage

La tolérance

Explication

La tolérance correspond au besoin d’augmenter les doses pour obtenir les mêmes effets. Le craving désigne plutôt un besoin irrépressible de consommer, c’est-à-dire une dépendance psychique.

16. Comment caractériser le craving dans le contexte de la dépendance ?

Comme une baisse de la sensibilité aux effets d’une substance après consommation
Comme des signes physiques et psychiques apparaissant lors de l’arrêt
Comme un besoin irrépressible de consommer relevant de la dépendance psychique
Comme une augmentation des doses nécessaire pour retrouver les mêmes effets

Comme un besoin irrépressible de consommer relevant de la dépendance psychique

Explication

Le craving est un besoin irrépressible de consommer et constitue une dépendance psychique. L’augmentation des doses pour obtenir les mêmes effets définit la tolérance, et non le craving.

17. Quelle organisation l’OMS propose-t-elle pour décrire les différents niveaux de consommation de substances ?

Une classification fondée sur les substances, sans distinguer les niveaux de consommation
Un continuum allant de l’usage à l’usage à risque, puis à l’usage nocif et à la dépendance
Une séparation entre usage occasionnel et dépendance, sans catégories intermédiaires
Une progression de la dépendance vers l’usage nocif, puis vers l’usage à risque et l’usage

Un continuum allant de l’usage à l’usage à risque, puis à l’usage nocif et à la dépendance

Explication

L’OMS distingue l’usage, l’usage à risque, l’usage nocif et la dépendance au sein d’un continuum. La présentation comme une simple séparation entre usage et dépendance omet les catégories intermédiaires.

18. Quel exemple correspond à la définition de l’usage à risque présentée pour une période de douze mois ?

Une consommation ponctuelle qui entraîne une tolérance, sans autre conséquence psychosociale
Une consommation accompagnée d’au moins une conséquence psychosociale, comme un manquement aux obligations ou une prise de risques
Une consommation dont la quantité dépasse un seuil, même en l’absence de conséquence psychosociale
Une consommation répétée pendant douze mois sans conséquence sur les obligations, les relations ou la sécurité

Une consommation accompagnée d’au moins une conséquence psychosociale, comme un manquement aux obligations ou une prise de risques

Explication

La définition associe une consommation pendant douze mois à au moins une conséquence psychosociale, par exemple un manquement aux obligations, une prise de risques ou des problèmes interpersonnels. Le dépassement d’un seuil quantitatif sans conséquence psychosociale ne reprend pas cette définition.

19. Quel ensemble de seuils correspond aux repères d’usage à risque pour l’alcool, le tabac, le cannabis, la cocaïne et l’héroïne ?

Alcool : plus de 21 verres par semaine chez l’homme ou 14 chez la femme, sans seuil par occasion; tabac : toute consommation; cannabis : usage hebdomadaire; cocaïne et héroïne : usage quotidien.
Alcool : plus de 14 verres par semaine chez l’homme ou 21 chez la femme, ou plus de 4 par occasion; tabac : usage quotidien; cannabis : toute consommation; cocaïne et héroïne : usage hebdomadaire.
Alcool : plus de 21 verres par semaine chez l’homme ou 14 chez la femme, ou plus de 4 par occasion; tabac : toute consommation; cannabis : usage quotidien ou ivresse; cocaïne et héroïne : toute consommation.
Alcool : plus de 4 verres par semaine chez l’homme ou 14 chez la femme; tabac : toute consommation; cannabis : ivresse uniquement; cocaïne et héroïne : consommation répétée.

Alcool : plus de 21 verres par semaine chez l’homme ou 14 chez la femme, ou plus de 4 par occasion; tabac : toute consommation; cannabis : usage quotidien ou ivresse; cocaïne et héroïne : toute consommation.

Explication

Les repères indiquent pour l’alcool plus de 21 verres par semaine chez l’homme ou 14 chez la femme, ainsi que plus de 4 par occasion; ils retiennent toute consommation pour le tabac, l’usage quotidien ou l’ivresse pour le cannabis, et toute consommation pour la cocaïne et l’héroïne. Inverser les seuils hebdomadaires selon le sexe ne correspond pas aux repères indiqués.

20. Comment la consommation de tabac est-elle considérée, même lorsqu’elle est de faible intensité ?

Comme un usage sans risque en l’absence de symptômes
Comme un usage à risque, même à faible dose
Comme un usage à risque à partir d’une consommation quotidienne
Comme un usage à risque seulement après plusieurs années

Comme un usage à risque, même à faible dose

Explication

Le tabac est considéré comme un usage à risque même à faible dose, ce qui souligne que le risque ne dépend pas uniquement d’une consommation élevée. L’idée que le risque apparaît seulement après plusieurs années ne correspond pas à cette caractérisation.

21. Quelle situation caractérise un usage nocif sans atteindre le seuil de dépendance ?

Une consommation qui provoque une tolérance sans conséquences pour l’entourage
Une consommation occasionnelle sans dommage, mais accompagnée d’un fort désir
Une consommation répétée entraînant l’impossibilité de s’abstenir
Une consommation répétée causant des dommages physiques, psychoaffectifs ou sociaux

Une consommation répétée causant des dommages physiques, psychoaffectifs ou sociaux

Explication

L’usage nocif associe une consommation répétée à des dommages pour la personne ou son entourage, sans atteindre le seuil de dépendance physique ou psychique. L’impossibilité de s’abstenir caractérise plutôt la dépendance.

22. Quels éléments distinguent les composantes physique et psychique de la dépendance ?

Les dommages sociaux pour la composante physique, la répétition pour la composante psychique
La répétition pour la composante physique, les dommages psychoaffectifs pour la composante psychique
Le craving pour la composante physique, la tolérance et le sevrage pour la composante psychique
La tolérance et le sevrage pour la composante physique, le craving pour la composante psychique

La tolérance et le sevrage pour la composante physique, le craving pour la composante psychique

Explication

La dépendance physique est marquée par la tolérance et le sevrage, tandis que la dépendance psychique se manifeste notamment par le craving. Le craving n’est donc pas l’élément caractéristique de la composante physique.

23. Quelle conception de l’addiction associe une maladie du cerveau à la possibilité de remplacer une habitude par de nouvelles habitudes ?

Une habitude sans dimension cérébrale qui dépend surtout du contexte social
Un problème moral individuel auquel de nouvelles habitudes ne peuvent rien changer
Une maladie du cerveau qui relève aussi d’habitudes susceptibles d’être remplacées
Un fléau social principalement entretenu par des habitudes impossibles à modifier

Une maladie du cerveau qui relève aussi d’habitudes susceptibles d’être remplacées

Explication

L’addiction est présentée comme une maladie du cerveau, tout en étant une habitude susceptible d’être remplacée par de nouvelles habitudes. La réduire à un problème moral contredit cette conception.

24. Comment le modèle biopsychosocial explique-t-il l’apparition de l’addiction ?

Par la rencontre multifactorielle d’un individu, d’un produit et d’un contexte socio-environnemental
Par la vulnérabilité de l’individu, indépendamment du produit et du contexte social
Par les conditions socio-environnementales, indépendamment de l’individu et du produit
Par les propriétés du produit, indépendamment de l’individu et de son environnement

Par la rencontre multifactorielle d’un individu, d’un produit et d’un contexte socio-environnemental

Explication

Le modèle biopsychosocial explique l’addiction par l’interaction multifactorielle entre un individu, un produit et un contexte socio-environnemental. Une explication centrée sur le produit seul omet deux composantes du modèle.

25. Quels éléments relèvent des facteurs individuels associés aux conduites addictives ?

Le type de produit, la précocité et la répétition des consommations à risque
La banalisation d’un produit, son accessibilité sociale et les conduites d’excès
La vulnérabilité ou la résilience somatique, psychique et génétique, ainsi que la période de vie
Le fonctionnement familial, les consommations des pairs et la marginalisation

La vulnérabilité ou la résilience somatique, psychique et génétique, ainsi que la période de vie

Explication

Les facteurs individuels recouvrent les vulnérabilités ou résiliences somatiques, psychiques et génétiques, ainsi que la période de vie. Le type de produit et la répétition des consommations relèvent plutôt des facteurs liés au produit et à son usage.

26. Une personne commence tôt à consommer un produit, modifie sa manière de le consommer et cumule plusieurs consommations. À quelle catégorie ces éléments appartiennent-ils ?

Aux facteurs génétiques associés à la sévérité des comportements
Aux facteurs individuels liés à la vulnérabilité psychique et à la période de vie
Aux facteurs liés au produit et à sa consommation
Aux facteurs environnementaux liés au groupe social et aux pairs

Aux facteurs liés au produit et à sa consommation

Explication

La précocité, la modification des modalités de consommation et le cumul des consommations sont des facteurs liés au produit et à sa consommation. Le groupe social et le fonctionnement des pairs relèvent de l’environnement, et non des modalités d’usage elles-mêmes.

27. Dans une situation où interviennent les habitudes de consommation familiales, la valorisation sociale d’un produit et le fonctionnement des pairs, quelle catégorie de facteurs est principalement en jeu ?

Les facteurs liés aux conduites d’excès
Les facteurs liés au type de produit
Les facteurs environnementaux
Les facteurs individuels

Les facteurs environnementaux

Explication

Les habitudes familiales, les normes qui banalisent ou valorisent un produit et le fonctionnement des pairs font partie des facteurs environnementaux. Le type de produit et les conduites d’excès concernent plutôt le produit et les modalités de consommation.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 76 flashcards sur Conduites addictives.

Que désigne l’« addictus » en droit romain ?

Un débiteur condamné à devenir l’esclave de ses créanciers.

Qu’étudie l’addictologie ?

La science des addictions.

Qu’est-ce que l’addiction ?

L’impossibilité répétée de contrôler un comportement malgré ses conséquences négatives.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Conduites addictives.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM