QCM : Neuropsychomotricité et cognition (46 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Pour mener un objectif à bien, quelle séquence d’étapes exécutives faut-il suivre ?

Repérer un stimulus, le maintenir, le déplacer et le restituer
Encoder une information, la stocker, la transformer et l’oublier
Formuler un objectif, planifier, exécuter et vérifier
Choisir une réponse, la répéter, la généraliser et la récupérer

Formuler un objectif, planifier, exécuter et vérifier

Explication

Le suivi d’un objectif comprend la formulation de l’objectif, la planification, l’exécution et la vérification. L’encodage et le stockage font partie des phases de la mémoire, et non de cette séquence exécutive.

2. Quelle structure est particulièrement touchée dans la maladie d’Alzheimer et participe notamment à la mémoire spatiale ?

Le gyrus cingulaire, qui contribue notamment au traitement des émotions.
Le fornix, qui relie des structures impliquées dans les circuits limbiques.
L’amygdale, qui intervient principalement dans le traitement de la peur.
L’hippocampe, qui intervient dans la navigation et la mémoire spatiale.

L’hippocampe, qui intervient dans la navigation et la mémoire spatiale.

Explication

L’hippocampe contribue à la navigation et à la mémoire spatiale, entre autres fonctions, et il est particulièrement touché dans la maladie d’Alzheimer. L’amygdale est une structure limbique importante, mais l’unité ciblée associe la mémoire spatiale et Alzheimer à l’hippocampe.

3. Quelle capacité correspond à l’attention ?

Planifier une action puis l’exécuter sans contrôler son résultat
Reconnaître un stimulus en mobilisant les capacités sensorielles primaires
Se concentrer pendant une certaine durée et réaliser deux tâches en même temps
Mémoriser durablement une information et la restituer dans son contexte

Se concentrer pendant une certaine durée et réaliser deux tâches en même temps

Explication

L’attention désigne la capacité à maintenir sa concentration pendant une certaine durée et à effectuer deux tâches simultanément. La planification et le contrôle relèvent plutôt des étapes exécutives du suivi d’un objectif.

4. Une personne choisit un but, prépare ses contractions, puis réalise un geste en corrigeant sa posture grâce aux retours sensoriels. Quelle description correspond à cet acte moteur volontaire ?

Il associe l’identification du but, la programmation de la contraction et l’exécution, avec des retours sensoriels.
Il associe la planification corticale et l’exécution, sans ajustement postural ni retour sensoriel.
Il associe l’équilibration, les réflexes et l’initiation de la marche, sans programmation de la contraction.
Il associe la force musculaire, la coordination cérébelleuse et la décussation des voies motrices.

Il associe l’identification du but, la programmation de la contraction et l’exécution, avec des retours sensoriels.

Explication

Un acte moteur volontaire comprend l’identification du but, la programmation de la contraction et l’exécution, accompagnées de retours sensoriels et d’ajustements posturaux. L’absence de retours sensoriels et d’ajustements ne correspond donc pas à cette description.

5. Quel profil correspond le mieux au déclin cognitif normal lié au vieillissement ?

Une atteinte généralisée des gnosies visuelles et des praxies, avec préservation des fonctions exécutives
Une altération marquée des mémoires sémantique et procédurale, avec maintien global des capacités attentionnelles
Une perte conjointe des capacités attentionnelles et de toutes les formes de mémoire, y compris procédurale
Une fragilité de l’attention et des fonctions exécutives, avec préservation globale des mémoires sémantique et procédurale

Une fragilité de l’attention et des fonctions exécutives, avec préservation globale des mémoires sémantique et procédurale

Explication

Le déclin cognitif normal touche particulièrement l’attention et les fonctions exécutives, tandis que plusieurs capacités mnésiques et les praxies restent globalement préservées. Une altération marquée des mémoires sémantique et procédurale ne correspond donc pas à ce profil.

6. Après une lésion cérébrale, une personne ne reconnaît pas ses propres troubles. Quel phénomène cette absence de conscience décrit-elle ?

La théorie de l’esprit, qui correspond à l’attribution d’états mentaux inobservables.
Le déni, qui correspond à un refus psychologique de reconnaître une réalité pénible.
L’anosognosie, qui correspond à l’inconscience de ses troubles liée à une lésion cérébrale.
L’impulsivité, qui correspond à une action prématurée et insuffisamment réfléchie.

L’anosognosie, qui correspond à l’inconscience de ses troubles liée à une lésion cérébrale.

Explication

L’anosognosie est une inconscience de ses propres troubles associée à une lésion cérébrale. Elle ne correspond pas à un déni, qui désigne un mécanisme distinct.

7. Quelle fonction du cervelet dépasse le contrôle moteur, l’équilibre et la coordination ?

La transmission des commandes corticales par le thalamus
La décussation des fibres corticospinales dans le bulbe
La production de la commande motrice volontaire primaire
La participation à l’attention et à certains apprentissages

La participation à l’attention et à certains apprentissages

Explication

Le cervelet contribue aussi à l’attention, au langage, à l’apprentissage moteur et à certains comportements sociaux. La commande motrice volontaire primaire est associée à l’aire motrice primaire, et non au cervelet.

8. Quelles sont les trois phases du cycle veille-sommeil ?

Le sommeil lent, le sommeil profond et le réveil
L’éveil, le sommeil paradoxal et le sommeil profond
La veille, l’endormissement et le rêve
L’éveil, le sommeil lent et le sommeil paradoxal

L’éveil, le sommeil lent et le sommeil paradoxal

Explication

Le cycle veille-sommeil comprend l’éveil, le sommeil lent et le sommeil paradoxal. Le sommeil profond n’est pas présenté comme une phase distincte dans cette division en trois phases.

9. Quel rôle général caractérise le système limbique ?

Il assure principalement le langage et la compréhension des règles grammaticales.
Il contribue à la mémoire, aux émotions et à l’élaboration des comportements.
Il commande principalement les mouvements volontaires et la coordination motrice.
Il régule principalement les fonctions sensorielles et la perception des stimuli externes.

Il contribue à la mémoire, aux émotions et à l’élaboration des comportements.

Explication

Le système limbique rassemble des structures cérébrales médianes et profondes impliquées notamment dans la mémoire, les émotions et les comportements. La coordination motrice est associée à d’autres systèmes cérébraux et ne résume pas sa fonction générale.

10. Quelle structure ne fait pas partie des noyaux gris centraux, mais sert de relais vers le cortex ?

La substance noire
Le noyau sous-thalamique
Le thalamus
Le noyau caudé

Le thalamus

Explication

Le thalamus relaie des signaux vers le cortex, mais ne fait pas partie des noyaux gris centraux. Le noyau caudé, le noyau sous-thalamique et la substance noire font partie des structures qui les composent.

11. Lors d’une tâche, une personne s’appuie surtout sur le traitement spatial et la prosodie plutôt que sur le langage et le traitement séquentiel. À quel hémisphère ces fonctions sont-elles davantage associées ?

À l’insula plutôt qu’à un hémisphère
À l’hémisphère gauche
Aux deux hémisphères de façon identique
À l’hémisphère droit

À l’hémisphère droit

Explication

Le traitement spatial et la prosodie sont davantage associés à l’hémisphère droit, tout comme les informations non linguistiques et le traitement émotionnel. Le traitement linguistique et séquentiel est davantage associé à l’hémisphère gauche.

12. Quelle caractéristique décrit les aires de Brodmann et leur rôle dans l’activité cérébrale ?

Elles sont au nombre de 52 et agissent en synergie dans des boucles et des réseaux neuronaux
Elles sont au nombre de quatre et forment les principaux lobes externes du cerveau
Elles sont au nombre de deux et relient directement les hémisphères cérébraux
Elles sont au nombre de 52 et chacune commande isolément une fonction cérébrale

Elles sont au nombre de 52 et agissent en synergie dans des boucles et des réseaux neuronaux

Explication

Les aires de Brodmann sont au nombre de 52, sont associées à des fonctions cérébrales et travaillent en synergie dans des boucles et des réseaux neuronaux. Elles ne fonctionnent donc pas chacune comme une unité isolée commandant seule une fonction.

13. Comment définit-on le syndrome pyramidal ?

Comme un trouble de l’équilibre résultant d’une atteinte du cervelet, sans atteinte corticospinale.
Comme l’ensemble des signes résultant d’une atteinte de la voie corticospinale, support de la commande volontaire.
Comme un trouble limité à une atteinte des noyaux gris centraux, responsable de mouvements involontaires.
Comme une faiblesse musculaire provoquée par une atteinte périphérique, sans lien avec la commande volontaire.

Comme l’ensemble des signes résultant d’une atteinte de la voie corticospinale, support de la commande volontaire.

Explication

Le syndrome pyramidal regroupe les signes et symptômes liés à une atteinte de la voie corticospinale, à quelque niveau que ce soit. Une atteinte des noyaux gris centraux ou du cervelet ne définit pas ce syndrome.

14. Dans la maladie d’Alzheimer, où se trouvent les plaques bêta-amyloïdes et les filaments de protéine tau ?

Les deux types de dépôts se forment à l’extérieur des neurones et participent à leur désorganisation
Les plaques bêta-amyloïdes se forment à l’extérieur des cellules, tandis que les filaments tau s’accumulent dans les neurones
Les plaques bêta-amyloïdes s’accumulent dans les neurones, tandis que les filaments tau forment des dépôts à l’extérieur
Les deux types de dépôts se forment à l’intérieur des neurones et provoquent leur désorganisation

Les plaques bêta-amyloïdes se forment à l’extérieur des cellules, tandis que les filaments tau s’accumulent dans les neurones

Explication

Les peptides bêta-amyloïdes forment des plaques extracellulaires, alors que la protéine tau modifiée s’accumule en filaments à l’intérieur des neurones et contribue à leur désorganisation puis à leur mort. L’inversion des localisations entre les deux dépôts est une confusion fréquente.

15. Quelle description correspond au cortex cérébral ?

Une enveloppe résistante qui protège les hémisphères cérébraux de l’extérieur
Une couche de substance blanche composée de fibres assurant le transport de l’influx nerveux
Un espace entre les méninges rempli d’un liquide composé presque entièrement d’eau
Une substance grise recouvrant les hémisphères et comprenant plusieurs couches, des neurones et des cellules gliales

Une substance grise recouvrant les hémisphères et comprenant plusieurs couches, des neurones et des cellules gliales

Explication

Le cortex est une substance grise qui recouvre les hémisphères cérébraux et comporte plusieurs couches ainsi que des cellules nerveuses et gliales. La substance blanche correspond plutôt à des fibres assurant des liaisons et le transport de l’influx.

16. Quelle distinction entre une maladie et un syndrome est correcte ?

Une maladie est une entité liée à une même cause identifiable, tandis qu’un syndrome rassemble des manifestations pouvant relever de mécanismes différents.
Une maladie rassemble des manifestations de causes variées, tandis qu’un syndrome correspond à une cause identifiable.
Une maladie désigne une évolution favorable, tandis qu’un syndrome décrit la durée de cette évolution.
Une maladie regroupe les signes observés, tandis qu’un syndrome désigne les symptômes ressentis par une seule personne.

Une maladie est une entité liée à une même cause identifiable, tandis qu’un syndrome rassemble des manifestations pouvant relever de mécanismes différents.

Explication

Une maladie est rattachée à une même cause identifiable, alors qu’un syndrome regroupe signes, symptômes et modifications pathologiques dont les mécanismes peuvent différer. Le fait qu’un syndrome puisse être commun à plusieurs maladies le distingue d’une entité définie par une cause unique.

17. Chez une personne présentant un déclin cognitif normal, quelle différence peut-on observer entre rappel libre et reconnaissance ?

Les deux tâches sont également difficiles, car l’encodage et le stockage hippocampique sont tous deux altérés
La reconnaissance en question fermée est plus difficile que le rappel libre, car le stockage hippocampique est déficitaire
Le rappel libre est mieux réussi que la reconnaissance, car l’encodage ne dépend pas de l’attention
Le rappel en question ouverte est plus difficile que la reconnaissance en question fermée, malgré un stockage préservé

Le rappel en question ouverte est plus difficile que la reconnaissance en question fermée, malgré un stockage préservé

Explication

Dans le déclin cognitif normal, l’encodage dépend de l’attention et du lobe frontal, tandis que le stockage hippocampique reste préservé ; le rappel libre est plus difficile que la reconnaissance. La difficulté ne vient donc pas d’un stockage hippocampique déficitaire.

18. Une personne remarque que sa douleur diminue lorsqu’elle se concentre sur une activité captivante ; quelle explication correspond à cet effet ?

La distraction réduit la douleur en accélérant directement la réparation des tissus lésés
La distraction peut atténuer la douleur en mobilisant l’attention, que la douleur tend aussi à affecter
La distraction diminue la douleur en restaurant les capacités exécutives altérées par le vieillissement
La distraction agit en supprimant les facteurs émotionnels qui accompagnent nécessairement la douleur

La distraction peut atténuer la douleur en mobilisant l’attention, que la douleur tend aussi à affecter

Explication

La douleur peut affecter l’attention et la concentration, et détourner l’attention peut contribuer à en diminuer la perception. La distraction n’est pas décrite comme un moyen d’accélérer la réparation des tissus.

19. Une personne a le sentiment d’être à l’origine de ses gestes et de leurs effets sur son environnement. Quel concept décrit ce sentiment ?

La cognition sociale, soit le traitement des stimuli sociaux et l’adaptation des réponses.
L’impulsivité, soit l’exécution prématurée d’une action insuffisamment réfléchie.
L’agentivité, soit le sentiment d’être l’auteur de ses actions et de leurs conséquences.
La théorie de l’esprit, soit l’attribution d’états mentaux inobservables à soi-même ou à autrui.

L’agentivité, soit le sentiment d’être l’auteur de ses actions et de leurs conséquences.

Explication

L’agentivité désigne le sentiment d’être l’auteur de ses propres actions et de leurs conséquences sur le monde. La théorie de l’esprit concerne l’attribution d’états mentaux inobservables, et non le sentiment d’être à l’origine de ses actes.

20. À l’examen, un signe neurologique subtil ne permet pas de situer une lésion et évoque une perturbation de l’intégration sensorimotrice. De quel type de signe s’agit-il ?

D’un signe neurologique mineur, qui ne localise pas une lésion et est associé à des perturbations de l’intégration.
D’un signe neurologique de premier ordre, qui identifie le siège précis d’une lésion cérébrale.
D’un signe moteur isolé, qui démontre le dysfonctionnement d’un circuit neuronal spécifique.
D’un signe psychiatrique fonctionnel, qui indique la présence d’une lésion organique localisée.

D’un signe neurologique mineur, qui ne localise pas une lésion et est associé à des perturbations de l’intégration.

Explication

Les signes neurologiques mineurs sont subtils, ne permettent pas de localiser une lésion et sont associés à des perturbations de l’intégration sensorielle et sensorimotrice. Les signes de premier ordre se distinguent par leur capacité à localiser une lésion.

21. Inférer qu’une autre personne agit avec une intention qu’on ne peut pas observer directement relève de quelle capacité ?

De la cognition sociale, qui désigne l’ensemble du traitement des stimuli sociaux.
De la compulsivité, qui désigne la persistance inappropriée d’un comportement impulsif.
De l’impulsivité, qui désigne une action précipitée et insuffisamment réfléchie.
De la théorie de l’esprit, qui attribue des états mentaux inobservables à soi-même ou à autrui.

De la théorie de l’esprit, qui attribue des états mentaux inobservables à soi-même ou à autrui.

Explication

La théorie de l’esprit consiste à attribuer des états mentaux inobservables, comme une intention, à soi-même ou aux autres. La cognition sociale concerne un ensemble plus large de capacités de traitement des stimuli sociaux.

22. Quelle description rend compte de la nature de la douleur ?

Une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable, associée à une lésion réelle ou potentielle et influencée par des facteurs biopsychosociaux
Un signal nerveux désagréable dont la présence indique nécessairement une lésion tissulaire actuelle
Une réponse sensorielle à une lésion confirmée, dont l’intensité dépend principalement de son étendue anatomique
Une réaction émotionnelle à une menace perçue, indépendante des sensations corporelles et du contexte social

Une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable, associée à une lésion réelle ou potentielle et influencée par des facteurs biopsychosociaux

Explication

La douleur est une expérience personnelle à la fois sensorielle et émotionnelle, pouvant être liée à une lésion réelle ou potentielle et modulée par des facteurs biopsychosociaux. La présence d’une lésion confirmée n’est pas une condition nécessaire à cette expérience.

23. Quelle distinction décrit correctement la motricité volontaire et le contrôle moteur ?

La motricité volontaire et le contrôle moteur désignent tous deux la programmation de la contraction.
La motricité volontaire ajuste la posture, tandis que le contrôle moteur désigne la force musculaire.
La motricité volontaire désigne la force musculaire, tandis que le contrôle moteur commande le mouvement.
La motricité volontaire commande le mouvement, tandis que le contrôle moteur ajuste la posture et la direction.

La motricité volontaire commande le mouvement, tandis que le contrôle moteur ajuste la posture et la direction.

Explication

La motricité volontaire concerne la commande du mouvement, alors que le contrôle moteur comprend notamment les ajustements posturaux et la direction du corps ou des membres. La force musculaire ne définit pas la motricité volontaire.

24. Après une atteinte cérébrale, une personne perd l’usage du langage, avec des difficultés possibles de compréhension ou d’expression, à l’oral ou à l’écrit. Quel trouble présente-t-elle ?

Une apraxie
Une aphasie
Une amnésie épisodique
Une agnosie

Une aphasie

Explication

L’aphasie est une perte acquise de l’usage du langage liée à une atteinte cérébrale et peut toucher la compréhension ou l’expression, à l’oral comme à l’écrit. L’apraxie concerne les mouvements intentionnels appris plutôt que les capacités langagières.

25. Quelle est la fonction principale des fibres constituant la substance blanche ?

Elles assurent la liaison et le transport de l’influx nerveux.
Elles forment les couches grises qui recouvrent les hémisphères.
Elles constituent la barrière qui filtre les substances passant vers le cerveau.
Elles produisent le liquide présent entre l’arachnoïde et la pie-mère.

Elles assurent la liaison et le transport de l’influx nerveux.

Explication

La substance blanche est composée de fibres qui assurent la liaison et le transport de l’influx nerveux. Les couches de substance grise qui recouvrent les hémisphères appartiennent au cortex cérébral.

26. Quelle association décrit correctement les trois méninges ?

La dure-mère est intermédiaire et non vascularisée, l’arachnoïde est appliquée au tissu nerveux, et la pie-mère est superficielle et résistante.
La dure-mère est appliquée au tissu nerveux et nourricière, l’arachnoïde est superficielle et résistante, et la pie-mère est intermédiaire.
La dure-mère est superficielle et nourricière, l’arachnoïde est vascularisée et résistante, et la pie-mère est intermédiaire.
La dure-mère est superficielle et résistante, l’arachnoïde est intermédiaire et non vascularisée, et la pie-mère est appliquée au tissu nerveux et nourricière.

La dure-mère est superficielle et résistante, l’arachnoïde est intermédiaire et non vascularisée, et la pie-mère est appliquée au tissu nerveux et nourricière.

Explication

La dure-mère est la méninge superficielle résistante, l’arachnoïde occupe la position intermédiaire et n’est pas vascularisée, et la pie-mère épouse le tissu nerveux et contribue à sa nutrition. L’arachnoïde ne se trouve donc pas appliquée directement au tissu nerveux.

27. Que devient la majorité des fibres du faisceau corticospinal lors de leur passage dans le bulbe rachidien ?

Elles se terminent dans le cervelet, tandis que les autres forment le faisceau extrapyramidal.
Elles restent du même côté, tandis que les autres forment le faisceau pyramidal direct.
Elles décussent, tandis que les autres forment le faisceau pyramidal direct.
Elles rejoignent le thalamus, tandis que les autres forment le faisceau pyramidal croisé.

Elles décussent, tandis que les autres forment le faisceau pyramidal direct.

Explication

Le faisceau corticospinal est la principale voie de la motricité volontaire, et environ 80 à 90 % de ses fibres décussent dans le bulbe rachidien. Les fibres restantes forment le faisceau pyramidal direct, plutôt qu’une voie rejoignant le thalamus.

28. Quel changement une réforme de 1968 a-t-elle apporté aux spécialités médicales ?

Elle a créé la spécialité de psychiatre et conservé celle de neuropsychiatre sans changement.
Elle a supprimé les spécialités de neurologue et de psychiatre au profit d’une spécialité unique.
Elle a créé les spécialités de neurologue et de psychiatre et mis fin à celle de neuropsychiatre.
Elle a créé la spécialité de neuropsychiatre et fusionné celles de neurologue et de psychiatre.

Elle a créé les spécialités de neurologue et de psychiatre et mis fin à celle de neuropsychiatre.

Explication

En 1968, une réforme a créé les spécialités de neurologue et de psychiatre et supprimé celle de neuropsychiatre. Elle n’a donc pas fusionné les deux spécialités sous l’appellation de neuropsychiatrie.

29. Comment le cerveau est-il réparti entre lobes externes et lobes internes ?

Deux lobes externes et quatre lobes internes, le frontal et le temporal
Six lobes externes et aucun lobe interne distinct
Quatre lobes externes et deux lobes internes, le limbique et l’insula
Quatre lobes externes et deux lobes internes, le pariétal et l’occipital

Quatre lobes externes et deux lobes internes, le limbique et l’insula

Explication

Le cerveau comprend quatre lobes externes et deux lobes internes : le limbique et l’insula. Le pariétal et l’occipital font partie des lobes externes, et ne sont pas les deux lobes internes.

30. Une personne se rappelle un dîner précis et le lieu où il a eu lieu, tandis qu’une autre sait ce que signifie un mot sans se rappeler où elle l’a appris. Quelles mémoires sont mobilisées, dans cet ordre ?

La mémoire immédiate, puis la mémoire de travail
La mémoire de travail, puis la mémoire immédiate
La mémoire sémantique, puis la mémoire épisodique
La mémoire épisodique, puis la mémoire sémantique

La mémoire épisodique, puis la mémoire sémantique

Explication

Un souvenir autobiographique associé à un contexte spatio-temporel relève de la mémoire épisodique, tandis que les mots et les connaissances indépendants de leur contexte d’acquisition relèvent de la mémoire sémantique. La mémoire de travail concerne plutôt la manipulation volontaire d’informations.

31. Une personne répète une suite de chiffres telle qu’elle l’a entendue, puis une autre personne transforme mentalement cette suite pour obtenir un nouveau résultat. Quelle distinction décrit ces deux opérations ?

La première mobilise la mémoire épisodique et la seconde la mémoire sémantique
La première mobilise la mémoire immédiate et la seconde la mémoire de travail
La première mobilise la récupération et la seconde l’encodage
La première mobilise la mémoire de travail et la seconde la mémoire immédiate

La première mobilise la mémoire immédiate et la seconde la mémoire de travail

Explication

La mémoire immédiate permet de saisir puis de restituer une information sans la transformer, tandis que la mémoire de travail permet de la manipuler volontairement. La mémoire de travail ne correspond donc pas à une simple restitution à l’identique.

32. Un patient décrit une douleur qu’il ressent, mais que le praticien ne peut pas observer directement. De quel type de manifestation s’agit-il ?

D’une étiologie identifiée par le médecin
D’un symptôme subjectif perçu par le malade
D’un syndrome défini par une cause unique
D’un signe clinique mesuré pendant l’examen

D’un symptôme subjectif perçu par le malade

Explication

Une douleur ressentie et rapportée par le patient correspond à un symptôme, c’est-à-dire à une manifestation subjective. Un signe est au contraire constaté objectivement par le praticien.

33. Quelle caractérisation correspond à la maladie d’Alzheimer ?

Un trouble neurodégénératif caractérisé par des lésions limitées à l’hippocampe et par l’absence de dépôts amyloïdes
Une pathologie neurodégénérative progressive associée à des dépôts bêta-amyloïdes et à des dégénérescences neurofibrillaires
Une affection vasculaire progressive dont le signe central est une atteinte des praxies et des gnosies visuelles
Une maladie cérébrale non progressive définie principalement par une perte sélective des capacités attentionnelles

Une pathologie neurodégénérative progressive associée à des dépôts bêta-amyloïdes et à des dégénérescences neurofibrillaires

Explication

La maladie d’Alzheimer est progressive et se caractérise notamment par des dépôts de peptides bêta-amyloïdes et des dégénérescences neurofibrillaires dans le cerveau. La réduire à une atteinte limitée à l’hippocampe ne rend pas compte de cette caractérisation.

34. Une personne ressent une émotion après que son corps a réagi à un stimulus. Quelle théorie associe cette séquence à la modification physiologique préalable ?

La théorie de James et Lange, où la modification physiologique déclenche l’émotion.
La théorie de Cannon et Bard, où une modification physiologique exclut toute émotion.
La théorie de James et Lange, où l’émotion entraîne ensuite la modification physiologique.
La théorie de Cannon et Bard, où la réponse physiologique précède et déclenche l’émotion.

La théorie de James et Lange, où la modification physiologique déclenche l’émotion.

Explication

James et Lange proposent que les modifications physiologiques provoquées par un stimulus déclenchent l’émotion. Cannon et Bard décrivent plutôt une émotion qui entraîne une réponse physiologique.

35. Un trouble affecte la fonction neurologique sans lésion organique; il est involontaire et établi par un diagnostic positif. Quel diagnostic correspond à ce tableau ?

Un trouble neurologique fonctionnel, défini par une perturbation involontaire sans lésion organique.
Un trouble neurologique lésionnel, défini par une atteinte organique qui explique les symptômes.
Un signe neurologique mineur, défini par une perturbation subtile de l’intégration sensorimotrice.
Une simulation intentionnelle, définie par la production volontaire de symptômes en l’absence de lésion.

Un trouble neurologique fonctionnel, défini par une perturbation involontaire sans lésion organique.

Explication

Le trouble neurologique fonctionnel est une perturbation de la fonction neurologique sans lésion organique, involontaire et établie par un diagnostic positif. La simulation implique une production intentionnelle des symptômes, contrairement à ce trouble.

36. Quelle aire motrice contribue principalement à la planification d’un mouvement ?

L’aire motrice supplémentaire
Le cortex somatosensoriel
L’aire prémotrice
L’aire motrice primaire

L’aire prémotrice

Explication

L’aire prémotrice participe à la planification du mouvement, tandis que l’aire motrice primaire commande son exécution. L’aire motrice supplémentaire contribue plutôt aux mouvements bilatéraux et à la coordination.

37. Après un apprentissage ou une lésion, quelle capacité décrit la possibilité que la substance grise et la substance blanche changent ?

La spécialisation hémisphérique
La segmentation en aires de Brodmann
La latéralisation du langage
La plasticité cérébrale

La plasticité cérébrale

Explication

La plasticité cérébrale est la capacité de la substance grise et de la substance blanche à se modifier structurellement et fonctionnellement en réponse à des changements comme une lésion ou un apprentissage. La spécialisation hémisphérique concerne plutôt l’association de certaines fonctions à un hémisphère.

38. Quelle démarche le médecin entreprend-il lorsqu’il établit un diagnostic ?

Il regroupe des manifestations sans rechercher leur cause ni leurs mécanismes.
Il estime la durée probable de l’affection et la nature de son issue.
Il détermine une affection en recherchant ses causes et ses effets, dont les signes et les symptômes.
Il constate les manifestations objectives sans les relier à une affection.

Il détermine une affection en recherchant ses causes et ses effets, dont les signes et les symptômes.

Explication

Le diagnostic consiste à déterminer une affection en recherchant son étiologie ainsi que ses effets, notamment les signes et les symptômes. Estimer la durée d’évolution et l’issue relève plutôt du pronostic.

39. Après une lésion cérébrale, une personne ne reconnaît pas certains objets alors que ses capacités sensorielles primaires sont préservées. Quel trouble cela caractérise-t-il ?

Une aphasie
Une cécité
Une agnosie
Une apraxie

Une agnosie

Explication

L’agnosie est une incapacité acquise à reconnaître certains stimuli en l’absence de trouble sensoriel primaire. La cécité correspond à une atteinte sensorielle primaire plutôt qu’à une difficulté de reconnaissance malgré une perception préservée.

40. Une personne change d’environnement et s’expose à un nouvel horaire lumineux. Quel rôle ces facteurs externes jouent-ils dans son rythme veille-sommeil ?

Ils génèrent le rythme en remplaçant l’action de l’horloge interne.
Ils interrompent le rythme et empêchent l’horloge interne de fonctionner.
Ils déterminent les phases du cycle sans intervenir sur son horaire.
Ils remettent à l’heure un rythme endogène généré par l’horloge interne.

Ils remettent à l’heure un rythme endogène généré par l’horloge interne.

Explication

Le rythme veille-sommeil est généré par une horloge interne, puis remis à l’heure par des facteurs externes comme la lumière, le bruit ou le rythme social. La lumière ne remplace donc pas l’horloge interne comme génératrice du rythme.

41. Une personne agit prématurément après avoir peu réfléchi, et son geste comporte un risque de conséquences indésirables. Comment qualifier ce comportement ?

De compulsivité, car le comportement impulsif persiste de façon inappropriée.
De théorie de l’esprit, car la personne attribue une intention à autrui.
D’anosognosie, car la personne n’a pas conscience de ses troubles cérébraux.
D’impulsivité, car l’action est précipitée et insuffisamment réfléchie.

D’impulsivité, car l’action est précipitée et insuffisamment réfléchie.

Explication

L’impulsivité désigne une action mal conçue ou insuffisamment réfléchie, exprimée prématurément et parfois risquée. La compulsivité se distingue par la persistance inappropriée d’un comportement impulsif plutôt que par le déclenchement précipité de l’action.

42. Lors d’un examen, le praticien constate une anomalie qu’il peut observer directement chez un patient. Comment qualifie-t-on cette manifestation ?

Un syndrome associant des manifestations diverses
Un pronostic portant sur l’évolution de l’affection
Un signe clinique objectif constaté lors de l’examen
Un symptôme subjectif ressenti par le patient

Un signe clinique objectif constaté lors de l’examen

Explication

Un signe est une manifestation objective que le praticien constate pendant l’examen clinique. Un symptôme, contrairement à un signe, est perçu subjectivement par le malade.

43. Une personne remarque les expressions d’autrui, les interprète et adapte sa réponse à la situation sociale. Quelle capacité générale mobilise-t-elle ?

La compulsivité, qui correspond à la persistance inappropriée d’un comportement impulsif.
La cognition sociale, qui comprend la perception, l’intégration, l’interprétation et la réponse aux stimuli sociaux.
L’impulsivité, qui correspond à une action précipitée, insuffisamment réfléchie et parfois risquée.
La théorie de l’esprit, qui consiste à attribuer des états mentaux inobservables à soi-même ou à autrui.

La cognition sociale, qui comprend la perception, l’intégration, l’interprétation et la réponse aux stimuli sociaux.

Explication

La cognition sociale englobe le traitement des stimuli sociaux, de leur perception jusqu’à la réponse, et favorise l’adaptation des capacités sociales. La théorie de l’esprit est plus précisément l’attribution d’états mentaux inobservables.

44. Quelle activité répond à la définition de l’activité physique ?

Un mouvement corporel produit par les muscles lisses et entraînant une dépense énergétique supérieure au repos.
Un mouvement corporel produit par les muscles squelettiques et entraînant une dépense énergétique supérieure au repos.
Une dépense énergétique supérieure au repos qui ne nécessite pas de mouvement corporel.
Une contraction musculaire qui ne produit pas de mouvement et maintient la dépense énergétique au niveau du repos.

Un mouvement corporel produit par les muscles squelettiques et entraînant une dépense énergétique supérieure au repos.

Explication

L’activité physique est un mouvement corporel produit par la contraction des muscles squelettiques et qui entraîne une dépense énergétique supérieure à celle du repos. Une dépense énergétique sans mouvement corporel ne satisfait pas cette définition.

45. Une personne comprend une consigne de geste appris et possède les capacités motrices nécessaires, mais une lésion cérébrale l’empêche de réaliser ce geste intentionnellement. Quel trouble décrit cette difficulté ?

Une apraxie
Une agnosie
Une aphasie
Une amnésie épisodique

Une apraxie

Explication

L’apraxie est une incapacité à effectuer des mouvements intentionnels appris malgré une volonté et des capacités motrices préservées, liée à une lésion cérébrale. L’agnosie concerne la reconnaissance de stimuli, et non la réalisation d’un geste appris.

46. Lorsqu’une substance doit atteindre le tissu cérébral, quel rôle joue la barrière hémato-encéphalique ?

Elle favorise l’entrée des toxines et des agents infectieux, mais freine celle de l’oxygène et du glucose.
Elle laisse entrer les cellules immunitaires et les molécules chimiques, mais retient les nutriments.
Elle limite l’entrée de nombreuses substances nocives tout en laissant passer l’oxygène, le glucose et des nutriments.
Elle bloque l’accès de tous les éléments circulants, y compris les nutriments nécessaires au cerveau.

Elle limite l’entrée de nombreuses substances nocives tout en laissant passer l’oxygène, le glucose et des nutriments.

Explication

La barrière hémato-encéphalique limite l’entrée de toxines, d’agents infectieux et d’autres éléments, tout en permettant le passage de l’oxygène, du glucose et de nutriments. Elle ne bloque donc pas tous les éléments utiles au cerveau.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 92 flashcards sur Neuropsychomotricité et cognition.

Qu’est-ce qu’un signe clinique ?

Une manifestation objective d’une maladie constatée par le praticien lors de l’examen clinique.

Qu’est-ce qu’un symptôme ?

Une manifestation pathologique subjective perçue par le malade.

Qu’est-ce qui caractérise une maladie par rapport à un syndrome ?

Une maladie est une entité précise liée à une même cause identifiable.

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