QCM : Conduites addictives et substances psychoactives — 26 questions

Questions et réponses du QCM

1. Parmi les propositions suivantes concernant la toxicomanie, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La toxicomanie implique un désir invincible de poursuivre la consommation.
La toxicomanie peut comporter une tendance à augmenter les doses consommées.
La toxicomanie a été définie par l’OMS en 1969.
La toxicomanie s’accompagne généralement d’effets nuisibles pour l’individu et la société.
Toute consommation occasionnelle d’une drogue constitue une toxicomanie.

La toxicomanie implique un désir invincible de poursuivre la consommation. · La toxicomanie peut comporter une tendance à augmenter les doses consommées. · La toxicomanie s’accompagne généralement d’effets nuisibles pour l’individu et la société.

Explication

La toxicomanie associe un désir ou besoin irrépressible, une dépendance, une tendance à augmenter les doses et des effets nuisibles. L’OMS l’a définie en 1950, et une consommation sans dépendance ni conséquences nuisibles ne suffit pas à retenir ce diagnostic.

2. Les caractéristiques de la pharmacodépendance comprennent :

Une notion décrivant une dépendance constituée par un usage simple et occasionnel.
Une définition attribuée à l’Organisation mondiale de la santé en 1969.
Une priorité pathologique donnée à la substance dans le fonctionnement de la personne.
Une priorité élevée accordée à l’utilisation d’une ou plusieurs substances psychoactives.
Des phénomènes comportementaux, cognitifs et physiologiques d’intensité variable.

Une définition attribuée à l’Organisation mondiale de la santé en 1969. · Une priorité pathologique donnée à la substance dans le fonctionnement de la personne. · Une priorité élevée accordée à l’utilisation d’une ou plusieurs substances psychoactives. · Des phénomènes comportementaux, cognitifs et physiologiques d’intensité variable.

Explication

La pharmacodépendance correspond à des phénomènes comportementaux, cognitifs et physiologiques dans lesquels la substance devient hautement prioritaire. Elle peut concerner une ou plusieurs substances psychoactives, tandis qu’un usage simple ne suffit pas à établir une dépendance.

3. À propos de la tolérance à une substance chimique :

Elle correspond à une diminution progressive de la sensibilité de l’organisme.
Elle survient principalement après l’arrêt ou la diminution de la consommation.
Elle peut nécessiter une augmentation de la dose pour obtenir le même effet.
Elle se définit par l’apparition de symptômes opposés à l’intoxication aiguë.
Elle concerne la réponse de l’organisme à une substance chimique.

Elle correspond à une diminution progressive de la sensibilité de l’organisme. · Elle peut nécessiter une augmentation de la dose pour obtenir le même effet. · Elle concerne la réponse de l’organisme à une substance chimique.

Explication

La tolérance correspond à une diminution progressive de la sensibilité, imposant une dose plus élevée pour obtenir le même effet. Elle se distingue du sevrage, qui apparaît après l’arrêt complet ou partiel de la consommation.

4. Concernant le syndrome de dépendance, quelles sont les propositions exactes ?

Il peut comporter une perte de contrôle de la consommation.
Il peut consacrer un temps important à la recherche de la substance.
Il se limite à une diminution de la sensibilité à la substance.
Il inclut la poursuite de la consommation malgré des effets nocifs.
Il associe notamment tolérance et symptômes de sevrage.

Il peut comporter une perte de contrôle de la consommation. · Il peut consacrer un temps important à la recherche de la substance. · Il inclut la poursuite de la consommation malgré des effets nocifs. · Il associe notamment tolérance et symptômes de sevrage.

Explication

Le syndrome de dépendance associe notamment perte de contrôle, consommation incontrôlée, recherche de la substance, poursuite malgré les dommages, tolérance et sevrage. La tolérance seule ne constitue donc pas l’ensemble du syndrome.

5. Concernant le syndrome de sevrage, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Ses manifestations peuvent être opposées à celles de l’intoxication aiguë.
Il correspond à une augmentation progressive de la sensibilité à la substance.
Il survient après un arrêt complet de la consommation.
Il constitue une manifestation possible après la diminution d’une consommation.
Il peut apparaître après un arrêt partiel de la consommation.

Ses manifestations peuvent être opposées à celles de l’intoxication aiguë. · Il survient après un arrêt complet de la consommation. · Il peut apparaître après un arrêt partiel de la consommation.

Explication

Le sevrage survient lorsque la consommation est interrompue complètement ou partiellement, et ses signes peuvent être opposés à ceux de l’intoxication aiguë. Il ne correspond donc pas à une augmentation de dose visant à retrouver le même effet.

6. Concernant les classifications des substances, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Une classification peut reposer sur le mode d’administration.
Une classification peut prendre en compte les effets recherchés.
La classification pharmacologique repose principalement sur le statut juridique des produits.
La classification juridique distingue notamment les produits licites et illicites.
La distinction entre drogues douces et drogues dures constitue une classification traditionnelle.

Une classification peut reposer sur le mode d’administration. · Une classification peut prendre en compte les effets recherchés. · La classification juridique distingue notamment les produits licites et illicites. · La distinction entre drogues douces et drogues dures constitue une classification traditionnelle.

Explication

Les substances peuvent être classées selon leur administration, leurs effets recherchés, leur statut juridique ou la distinction douce-dure. La classification juridique oppose les produits licites et illicites, tandis que la classification pharmacologique porte sur les effets sur le système nerveux.

7. Parmi les propositions suivantes concernant les principales classes de substances, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le LSD et la psylocine sont classés parmi les hallucinogènes.
Les stimulants diminuent l’activation du système nerveux central.
Les dépresseurs du système nerveux central réduisent son activation.
Le café, les amphétamines et la cocaïne sont des stimulants.
Le cannabis et les médicaments somnifères appartiennent aux dépresseurs du système nerveux central.

Le LSD et la psylocine sont classés parmi les hallucinogènes. · Les dépresseurs du système nerveux central réduisent son activation. · Le café, les amphétamines et la cocaïne sont des stimulants. · Le cannabis et les médicaments somnifères appartiennent aux dépresseurs du système nerveux central.

Explication

Les stimulants comprennent notamment le café, les amphétamines et la cocaïne, tandis que les dépresseurs comprennent le cannabis et les somnifères. Les hallucinogènes comprennent le LSD et la psylocine ; les stimulants augmentent l’activation du système nerveux central, contrairement aux dépresseurs.

8. Concernant la notion de stupéfiant et les modalités d’usage :

L’usage problématique associe une consommation à un risque élevé ou à des conséquences sanitaires et sociales.
Les stupéfiants sont identifiés par des listes établies notamment par l’ONU et l’ANSM.
L’expérimentation décrit une consommation répétée entraînant nécessairement des dommages sociaux.
Depuis les années 1980, le terme stupéfiant renvoie à des psychotropes illégaux ou réglementés.
L’expérimentation correspond à une consommation survenue au moins une fois au cours de la vie.

L’usage problématique associe une consommation à un risque élevé ou à des conséquences sanitaires et sociales. · Les stupéfiants sont identifiés par des listes établies notamment par l’ONU et l’ANSM. · Depuis les années 1980, le terme stupéfiant renvoie à des psychotropes illégaux ou réglementés. · L’expérimentation correspond à une consommation survenue au moins une fois au cours de la vie.

Explication

La notion de stupéfiant repose depuis les années 1980 sur des listes réglementaires, notamment celles de l’ONU et de l’ANSM, plutôt que sur une définition unique. L’expérimentation renseigne la diffusion d’une consommation dans la population, alors que l’usage problématique correspond à une situation à risque; l’usage dans l’année et l’usage régulier sont également correctement définis.

9. Parmi les propositions suivantes concernant les différents usages de stupéfiants, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’expérimentation décrit une situation à risque élevé avec des conséquences sanitaires et sociales.
L’usage problématique peut être défini par une consommation associée à des conséquences sociales.
L’usage dans l’année correspond à une consommation au moins une fois durant l’année écoulée.
L’expérimentation mesure une diffusion dans la population plutôt qu’une situation nécessairement à risque.
L’usage régulier se caractérise par une fréquence de consommation répétée.

L’usage dans l’année correspond à une consommation au moins une fois durant l’année écoulée. · L’usage régulier se caractérise par une fréquence de consommation répétée.

Explication

L’usage dans l’année correspond à au moins une consommation durant l’année écoulée, tandis que l’usage régulier implique une fréquence répétée. L’expérimentation mesure une diffusion dans la population et ne décrit pas en elle-même une situation à risque; l’usage problématique repose sur ce risque ou sur des conséquences sanitaires et sociales.

10. Concernant les récepteurs aux opiacés et la composition de l’opium :

Les récepteurs μ, δ et κ constituent les principaux récepteurs aux opiacés.
Les enképhalines sont des récepteurs membranaires ciblés par les opioïdes.
La codéine représente environ 0,3 à 3 % de l’opium.
La morphine représente environ 5 à 20 % de l’opium.
Les endorphines et les enképhalines sont des ligands endogènes de ces récepteurs.

Les récepteurs μ, δ et κ constituent les principaux récepteurs aux opiacés. · La codéine représente environ 0,3 à 3 % de l’opium. · La morphine représente environ 5 à 20 % de l’opium. · Les endorphines et les enképhalines sont des ligands endogènes de ces récepteurs.

Explication

Les principaux récepteurs aux opiacés sont μ, δ et κ, et les endorphines ainsi que les enképhalines sont des ligands endogènes. La morphine représente environ 5 à 20 % de l’opium, tandis que la codéine en représente environ 0,3 à 3 %.

11. Les effets temporels d’une prise d’héroïne comprennent :

Un flash intense et bref durant moins de 30 minutes.
Un flash d’une durée habituelle de 2 à 6 heures précédant la rêverie.
Une phase de rêverie et d’euphorie précédant le flash initial.
Une phase de rêverie et d’euphorie durant environ 2 à 6 heures.
Une dépendance et un syndrome de sevrage pouvant apparaître après ces phases.

Un flash intense et bref durant moins de 30 minutes. · Une phase de rêverie et d’euphorie durant environ 2 à 6 heures. · Une dépendance et un syndrome de sevrage pouvant apparaître après ces phases.

Explication

Après la prise d’héroïne, le flash est intense et bref, durant moins de 30 minutes. Il est suivi d’une phase de rêverie et d’euphorie durant 2 à 6 heures, puis peuvent apparaître dépendance et syndrome de sevrage; la phase prolongée n’est donc pas le flash.

12. À propos de la loi du 31 décembre 1970 relative aux stupéfiants :

Elle prévoit des alternatives sanitaires aux poursuites pénales.
Elle organise une réponse limitée aux poursuites pénales sans dispositif sanitaire.
Elle réprime l’usage et le trafic de stupéfiants.
L’injonction thérapeutique constitue une alternative sanitaire prévue par cette loi.
Elle concerne la répression du trafic, mais pas celle de l’usage de stupéfiants.

Elle prévoit des alternatives sanitaires aux poursuites pénales. · Elle réprime l’usage et le trafic de stupéfiants. · L’injonction thérapeutique constitue une alternative sanitaire prévue par cette loi.

Explication

La loi du 31 décembre 1970 réprime l’usage et le trafic de stupéfiants, tout en prévoyant des alternatives sanitaires aux poursuites pénales. L’injonction thérapeutique constitue l’une de ces alternatives; la loi ne se limite donc pas à une réponse exclusivement pénale.

13. Concernant le traitement de substitution aux opiacés, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Il vise à prévenir la dépendance liée à la consommation d’opiacés.
Il repose sur une substance ayant une activité pharmacologique opposée à celle de la drogue.
Il contribue à empêcher l’apparition du sevrage.
Il utilise une substance ayant la même activité pharmacologique que la drogue.
Il cherche à stabiliser la consommation de la substance concernée.

Il vise à prévenir la dépendance liée à la consommation d’opiacés. · Il contribue à empêcher l’apparition du sevrage. · Il utilise une substance ayant la même activité pharmacologique que la drogue. · Il cherche à stabiliser la consommation de la substance concernée.

Explication

Un traitement de substitution utilise une substance partageant la même activité pharmacologique que la drogue. Son objectif est de prévenir la dépendance, d’empêcher le sevrage et de stabiliser la consommation; il ne repose pas sur une activité pharmacologique opposée.

14. Concernant l’origine et la dénomination chimique de la cocaïne :

La cocaïne provient principalement des graines de Cannabis sativa.
La cocaïne porte le nom chimique de benzoylmethylecgonine.
La cocaïne est un alcaloïde extrait notamment d’Erythroxylum coca.
La cocaïne base est une forme destinée à être administrée par injection.
Le crack correspond à une variété botanique d’Erythroxylum novogranatense.

La cocaïne porte le nom chimique de benzoylmethylecgonine. · La cocaïne est un alcaloïde extrait notamment d’Erythroxylum coca.

Explication

La cocaïne est bien un alcaloïde extrait de feuilles appartenant notamment aux espèces citées, et son nom chimique est benzoylmethylecgonine. Le crack n’est pas la plante d’origine, mais une forme basique de cocaïne destinée à être fumée.

15. Les principales variétés de cannabis comprennent :

Cannabis indica variété sativa, associée au chanvre textile.
Cannabis sativa variété indica, associée principalement au chanvre textile.
Cannabis sativa variété sativa, associée principalement au type drogue.
Cannabis sativa variété indica, associée au chanvre indien ou type drogue.
Cannabis sativa variété sativa, associée au chanvre textile.

Cannabis sativa variété indica, associée au chanvre indien ou type drogue. · Cannabis sativa variété sativa, associée au chanvre textile.

Explication

Les variétés principales sont sativa, associée au chanvre textile, et indica, associée au chanvre indien ou type drogue. L’inversion de ces associations constitue la confusion classique.

16. À propos des principaux cannabinoïdes du cannabis, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le THC exerce une action psychoactive, contrairement au THC-COOH inactif.
Le cannabidiol appartient aux cannabinoïdes naturels du cannabis.
Le cannabinol est le principal cannabinoïde psychoactif du cannabis.
Le Δ9-trans-tétrahydrocannabinol constitue la principale substance psychoactive.
Le THC-COOH correspond à la forme psychoactive principale du cannabis.

Le THC exerce une action psychoactive, contrairement au THC-COOH inactif. · Le cannabidiol appartient aux cannabinoïdes naturels du cannabis. · Le Δ9-trans-tétrahydrocannabinol constitue la principale substance psychoactive.

Explication

Le THC est la principale substance psychoactive du cannabis, tandis que le cannabidiol et le cannabinol sont d’autres cannabinoïdes naturels. Le THC-COOH est un métabolite inactif et ne correspond pas au THC psychoactif.

17. Concernant les récepteurs CB1 et leur distribution cérébrale, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

L’absence de CB1 dans le bulbe contribue à l’absence de surdosage létal typique.
Les récepteurs CB1 sont notamment présents dans le cortex cérébral.
Les récepteurs CB1 sont notamment présents dans le cervelet.
Les récepteurs CB1 sont abondants dans le bulbe rachidien.
Les récepteurs CB1 sont membranaires et couplés aux protéines G.

L’absence de CB1 dans le bulbe contribue à l’absence de surdosage létal typique. · Les récepteurs CB1 sont notamment présents dans le cortex cérébral. · Les récepteurs CB1 sont notamment présents dans le cervelet. · Les récepteurs CB1 sont membranaires et couplés aux protéines G.

Explication

Les récepteurs CB1 sont membranaires et couplés aux protéines G; ils sont notamment présents dans plusieurs structures cérébrales citées. Leur absence dans le bulbe contribue à l’absence de surdosage létal typique.

18. Parmi les propositions suivantes concernant la MDMA, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La MDMA appartient aux substances entactogènes ou empathogènes.
La MDMA est aussi appelée ecstasy.
La MDMA est recherchée notamment pour la désinhibition et l’empathie.
La MDMA est principalement classée parmi les cannabinoïdes psychoactifs.
MDMA signifie méthylène-dioxy-méthamphétamine.

La MDMA appartient aux substances entactogènes ou empathogènes. · La MDMA est aussi appelée ecstasy. · MDMA signifie méthylène-dioxy-méthamphétamine.

Explication

La MDMA signifie méthylène-dioxy-méthamphétamine, est aussi appelée ecstasy et appartient aux substances entactogènes ou empathogènes. Les fortes doses peuvent provoquer des hallucinations, mais cela ne définit pas sa classe pharmacologique.

19. Concernant la définition des nouvelles substances psychoactives :

Elles sont définies par leur origine naturelle plutôt que par leurs effets.
Elles correspondent à des composés dépourvus d’effets pharmacologiques recherchés.
Elles sont constituées exclusivement de substances extraites de plantes psychoactives.
Elles possèdent une structure moléculaire toujours identique à celle du produit imité.
Elles reproduisent des effets pharmacologiques de médicaments ou de produits illicites.

Elles reproduisent des effets pharmacologiques de médicaments ou de produits illicites.

Explication

Les nouvelles substances psychoactives imitent les effets de substances illicites ou de médicaments. Leur structure moléculaire peut être proche ou très différente de celle du produit imité.

20. À propos des cathinones et des cannabinoïdes de synthèse :

Les cannabinoïdes de synthèse peuvent produire des effets similaires au cannabis.
Les effets des cannabinoïdes de synthèse peuvent être plus puissants que ceux du cannabis végétal.
Les cathinones présentent une parenté pharmacologique avec les amphétamines.
Les cannabinoïdes de synthèse contiennent du THC comme principal composé actif.
Les cathinones sont des dérivés synthétiques de la cathinone du khat.

Les cannabinoïdes de synthèse peuvent produire des effets similaires au cannabis. · Les effets des cannabinoïdes de synthèse peuvent être plus puissants que ceux du cannabis végétal. · Les cathinones présentent une parenté pharmacologique avec les amphétamines. · Les cathinones sont des dérivés synthétiques de la cathinone du khat.

Explication

Les cathinones sont des dérivés synthétiques de la cathinone du khat et s’apparentent aux amphétamines. Les cannabinoïdes de synthèse ne contiennent pas de THC, mais peuvent produire des effets similaires, souvent plus puissants.

21. Concernant les fréquences déclarées de consommation d’alcool chez les adultes en France :

La consommation annuelle concerne environ un adulte sur dix.
Environ 40 % des adultes déclarent boire de l’alcool au moins une fois par semaine.
Environ 10 % des adultes de 18 à 75 ans déclarent boire quotidiennement.
Environ 90 % des adultes déclarent boire de l’alcool au moins une fois dans l’année.
La consommation quotidienne concerne environ quatre adultes sur dix.

Environ 40 % des adultes déclarent boire de l’alcool au moins une fois par semaine. · Environ 10 % des adultes de 18 à 75 ans déclarent boire quotidiennement. · Environ 90 % des adultes déclarent boire de l’alcool au moins une fois dans l’année.

Explication

En France, environ 10 % des adultes boivent quotidiennement, 40 % au moins une fois par semaine et 90 % au moins une fois dans l’année. La consommation annuelle concerne donc une large majorité, contrairement à la consommation quotidienne.

22. Un verre standard d’alcool correspond approximativement à quelles caractéristiques ?

Il correspond à un whisky de 2,5 cl titrant 40 degrés.
Il correspond à un ballon de vin de 10 cl titrant 12 degrés.
Il contient environ 10 grammes d’alcool pur.
Il correspond à un demi de bière de 25 cl titrant 5 degrés.
Il correspond à une coupe de champagne de 15 cl titrant 12 degrés.

Il correspond à un whisky de 2,5 cl titrant 40 degrés. · Il correspond à un ballon de vin de 10 cl titrant 12 degrés. · Il contient environ 10 grammes d’alcool pur. · Il correspond à un demi de bière de 25 cl titrant 5 degrés.

Explication

Un verre standard contient 10 grammes d’alcool pur. Les volumes indiqués correspondent approximativement à un ballon de vin, un whisky, une coupe de champagne ou un demi de bière aux degrés précisés.

23. Pour estimer le pic d’alcoolémie avec la formule de Widmark :

Le coefficient utilisé classiquement chez l’homme est 0,6.
Le pic dépend de la quantité d’alcool ingérée en grammes.
La quantité d’alcool est multipliée par le poids corporel au numérateur.
Le coefficient retenu chez la femme est 0,5.
Le poids corporel intervient au dénominateur de la formule.

Le coefficient utilisé classiquement chez l’homme est 0,6. · Le pic dépend de la quantité d’alcool ingérée en grammes. · Le coefficient retenu chez la femme est 0,5. · Le poids corporel intervient au dénominateur de la formule.

Explication

La formule de Widmark est Cmax=quantiteˊ d’alcool (g)poids (kg)×0,6C_{max} = \frac{\text{quantité d’alcool (g)}}{\text{poids (kg)} \times 0,6}. Chez la femme, le coefficient utilisé est 0,5, et non 0,6.

24. Les étapes classiques de l’intoxication aiguë par l’éthanol comprennent :

Une phase d’incoordination faisant suite à la phase excito-motrice.
Une phase excito-motrice initiale avec désinhibition apparente.
Une phase d’incoordination correspondant à une récupération complète.
Une phase initiale de coma précédant la désinhibition apparente.
Une phase de coma pouvant succéder à l’incoordination.

Une phase d’incoordination faisant suite à la phase excito-motrice. · Une phase excito-motrice initiale avec désinhibition apparente. · Une phase de coma pouvant succéder à l’incoordination.

Explication

L’intoxication aiguë évolue classiquement de la phase excito-motrice à l’incoordination, puis au coma. La phase excito-motrice correspond à une désinhibition apparente, tandis que le coma traduit une dépression majeure du système nerveux central.

25. Concernant les marqueurs biologiques d’une consommation chronique d’éthanol :

L’éthylglucuronide constitue un marqueur indirect de consommation chronique.
Les enzymes hépatiques font partie des marqueurs indirects.
Les marqueurs indirects présentent une spécificité élevée pour l’éthanol.
La transferrine déficiente en hydrates de carbone est un marqueur indirect.
Le volume globulaire moyen peut être utilisé comme marqueur indirect.

Les enzymes hépatiques font partie des marqueurs indirects. · La transferrine déficiente en hydrates de carbone est un marqueur indirect. · Le volume globulaire moyen peut être utilisé comme marqueur indirect.

Explication

Les enzymes hépatiques, la transferrine déficiente en hydrates de carbone et le volume globulaire moyen sont des marqueurs indirects. L’éthylglucuronide est un marqueur direct et les marqueurs indirects sont peu spécifiques.

26. À propos de l’éthylglucuronide urinaire :

Il peut rester détectable dans l’urine jusqu’à 36 à 48 heures.
Il est formé par conjugaison de l’éthanol avec un acide glucuronique.
Il provient d’une modification physiologique indirecte du volume globulaire moyen.
Il apparaît dans l’urine plusieurs jours avant toute consommation d’éthanol.
Il peut apparaître dans l’urine environ une heure après la consommation.

Il peut rester détectable dans l’urine jusqu’à 36 à 48 heures. · Il est formé par conjugaison de l’éthanol avec un acide glucuronique. · Il peut apparaître dans l’urine environ une heure après la consommation.

Explication

L’éthylglucuronide résulte de la conjugaison de l’éthanol avec un acide glucuronique. Il apparaît dans l’urine environ une heure après la consommation et reste détectable jusqu’à 36 à 48 heures.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 76 flashcards sur Conduites addictives et substances psychoactives.

Qu'est-ce qu'une drogue ?

Une substance naturelle ou de synthèse produisant des effets psychotropes.

Quel effet produit l'usage répétitif d'une drogue ?

Il transforme progressivement le plaisir en besoin.

Comment définit l'OMS la toxicomanie en 1950 ?

Un désir invincible de consommer une drogue avec dépendance psychique et effets nuisibles.

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