QCM : Dépistage néonatal et test de Guthrie — 31 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle est la finalité principale du dépistage néonatal ?

Détecter tôt certaines maladies graves pour traiter avant les symptômes
Confirmer une maladie déjà suspectée après l’apparition des symptômes
Évaluer le développement du nouveau-né avant sa sortie de maternité
Identifier les maladies fréquentes nécessitant une hospitalisation immédiate

Détecter tôt certaines maladies graves pour traiter avant les symptômes

Explication

Le dépistage néonatal recherche dès la naissance certaines maladies rares et graves afin d’agir avant l’apparition des symptômes. Le diagnostic intervient plutôt pour confirmer une maladie déjà suspectée.

2. Quel est l’effet généralement attendu des traitements proposés après un dépistage néonatal positif ?

Prévenir toute affection ultérieure grâce à une guérison définitive
Éliminer complètement la cause de la maladie après quelques semaines
Ralentir l’apparition de la maladie ou limiter l’évolution des symptômes
Remplacer le dépistage par une surveillance clinique sans traitement

Ralentir l’apparition de la maladie ou limiter l’évolution des symptômes

Explication

Ces traitements ne guérissent généralement pas complètement la maladie, mais ils peuvent retarder son apparition ou limiter l’aggravation des symptômes. Une guérison définitive n’est donc pas l’objectif habituel.

3. Pourquoi un traitement prescrit à vie peut-il rester bénéfique pour un enfant concerné par une maladie dépistée ?

Il permet d’arrêter la surveillance médicale dès que les symptômes diminuent
Il remplace les mesures thérapeutiques par une protection temporaire contre la maladie
Il garantit la disparition complète de la maladie avant l’adolescence
Il peut favoriser une vie normale et améliorer durablement sa qualité de vie

Il peut favoriser une vie normale et améliorer durablement sa qualité de vie

Explication

Même lorsqu’ils sont prescrits à vie, ces traitements peuvent permettre à l’enfant de vivre normalement et améliorer son bien-être. Leur durée ne signifie pas qu’ils guérissent complètement la maladie.

4. Quelle intervention Bickel a-t-il proposée en 1953 pour prévenir le retard mental lié à la phénylcétonurie ?

Un traitement antibiotique administré dès la naissance
Un régime pauvre en phénylalanine
Une analyse urinaire répétée pendant la petite enfance
Une supplémentation élevée en phénylalanine

Un régime pauvre en phénylalanine

Explication

En 1953, Bickel a proposé un régime pauvre en phénylalanine, qui prévient l’apparition du retard mental associé à la phénylcétonurie. Le test urinaire correspond à une autre approche historique de détection.

5. Quel procédé est à l’origine du test de Guthrie mis au point en 1962 ?

Déposer des gouttelettes de sang sur un papier pour les analyser
Mesurer la croissance du nourrisson lors d’un examen clinique
Rechercher la phénylalanine dans les urines recueillies chez le nouveau-né
Analyser un prélèvement salivaire conservé dans un tube stérile

Déposer des gouttelettes de sang sur un papier pour les analyser

Explication

Guthrie a développé en 1962 une méthode fondée sur des gouttelettes de sang déposées sur papier. La recherche de phénylalanine dans les urines appartenait au test de la couche, ce qui constitue la confusion historique la plus fréquente.

6. En quelle année le dépistage de la phénylcétonurie est-il devenu systématique en France ?

En 1953
En 1972
En 1962
En 1934

En 1972

Explication

Le dépistage de la phénylcétonurie est devenu systématique en France en 1972, faisant de cette maladie la première pathologie dépistée. Les autres dates correspondent à des étapes antérieures de son histoire.

7. Quelle organisation assure le dépistage néonatal en France depuis le 1er mars 2018 ?

Les Centres Régionaux de Dépistage Néonatal implantés dans les CHU
L’Association Française pour le Dépistage et la Prévention des Handicaps de l’Enfant
Les maternités départementales réunies au sein d’un réseau indépendant
Les laboratoires privés désignés par les agences régionales de santé

Les Centres Régionaux de Dépistage Néonatal implantés dans les CHU

Explication

Depuis le 1er mars 2018, les Centres Régionaux de Dépistage Néonatal sont implantés dans les CHU et ont remplacé l’organisation par l’AFDPHE. L’AFDPHE correspond donc à l’organisation antérieure à cette réforme.

8. Dans quelles conditions le prélèvement sanguin du dépistage néonatal est-il réalisé dans la situation optimale ?

Sur salive vers 96 heures, après le retour de la famille au domicile
Sur buvard vers 72 heures, après que l’enfant a mangé
Sur buvard dès la naissance, avant la première alimentation
Sur tube veineux avant 24 heures, avant toute prise alimentaire

Sur buvard vers 72 heures, après que l’enfant a mangé

Explication

Le prélèvement utilise du sang total déposé sur buvard, au plus tôt à 48 heures et idéalement à 72 heures, après l’alimentation de l’enfant. Le prélèvement dès la naissance ne correspond donc pas au moment optimal.

9. Quelle affirmation décrit correctement le statut du dépistage néonatal en France ?

Il est gratuit et proposé à tous, mais les parents peuvent le refuser après information
Il est gratuit, mais proposé selon la décision médicale prise après les symptômes
Il est obligatoire pour tous, sans nécessité d’informer les parents
Il est payant et réservé aux nouveau-nés présentant des signes évocateurs

Il est gratuit et proposé à tous, mais les parents peuvent le refuser après information

Explication

Le dépistage néonatal est proposé gratuitement à tous les nouveau-nés, sans être obligatoire en France, et les professionnels doivent informer les parents. Il ne dépend donc pas de l’apparition préalable de symptômes.

10. Lequel de ces ensembles correspond aux critères classiques de Wilson et Jungner pour retenir une maladie dans un programme de dépistage ?

Maladie fréquente, symptomatique à la naissance, incurable, avec un test simple et une prise en charge individuelle
Maladie rare, évoluant lentement, sans traitement, avec un test sensible et une information facultative
Maladie grave, détectable précocement, traitable, avec un test fiable et une prise en charge organisée
Maladie bénigne, diagnostiquée tardivement, avec un traitement expérimental et un coût d’évaluation limité

Maladie grave, détectable précocement, traitable, avec un test fiable et une prise en charge organisée

Explication

Les critères de Wilson et Jungner associent notamment l’importance de la maladie, sa détectabilité précoce, l’existence d’un traitement efficace, la fiabilité du test et l’organisation de la prise en charge. Une maladie incurable ou bénigne ne répond pas à cet ensemble de conditions.

11. Selon les critères de la HAS pour le dépistage néonatal, quand les symptômes de la maladie doivent-ils généralement apparaître ?

Dès la naissance, avant toute alimentation
Après le septième jour de vie
Au cours des premières heures de vie
Avant la naissance, lors du développement fœtal

Après le septième jour de vie

Explication

La HAS retient l’apparition des symptômes après 7 jours parmi ses critères de dépistage néonatal, afin qu’une intervention précoce puisse modifier l’évolution de la maladie. Une maladie symptomatique dès la naissance ne correspond pas à ce critère précis.

12. Depuis janvier 2023, combien de maladies sont concernées par le programme français de dépistage néonatal ?

10 maladies
20 maladies
16 maladies
12 maladies

16 maladies

Explication

Depuis janvier 2023, le programme français de dépistage néonatal concerne 16 maladies. Les autres nombres ne correspondent pas à l’effectif indiqué pour cette période.

13. Lequel de ces groupes contient uniquement des maladies incluses dans le programme de dépistage néonatal destiné à tous les nouveau-nés ?

Phénylcétonurie, déficit en MCAD, déficit en VLCAD et amyotrophie spinale
Mucoviscidose, maladie de Crohn, hyperthyroïdie et déficit en MCAD
Drépanocytose, épilepsie, hémophilie et hyperplasie surrénalienne
Phénylcétonurie, diabète de type 1, asthme et amyotrophie spinale

Phénylcétonurie, déficit en MCAD, déficit en VLCAD et amyotrophie spinale

Explication

La phénylcétonurie, le déficit en MCAD, le déficit en VLCAD et l’amyotrophie spinale figurent tous dans le programme destiné à tous les nouveau-nés. Les autres groupes associent au moins une maladie qui ne fait pas partie de cette liste.

14. Quelle anomalie métabolique caractérise la phénylcétonurie ?

Une accumulation de phénylalanine toxique pour le système nerveux
Une dégradation excessive de la carnitine perturbant les muscles
Une accumulation de glucose provoquant une atteinte rénale
Une production insuffisante de thyroxine nécessaire au cerveau

Une accumulation de phénylalanine toxique pour le système nerveux

Explication

La phénylcétonurie est une anomalie du métabolisme de la phénylalanine, dont l’élévation peut entraîner une toxicité neurologique et altérer le développement cérébral. La production insuffisante de thyroxine correspond à l’hypothyroïdie congénitale.

15. Quel dosage permet de dépister la phénylcétonurie chez le nouveau-né ?

Le dosage de la TSH
Le dosage de la phénylalanine
Le dosage de la trypsine immunoréactive
Le dosage de la thyroxine

Le dosage de la phénylalanine

Explication

La phénylcétonurie est recherchée par le dosage de la phénylalanine, et elle touche environ un nouveau-né sur 16 000 en France. Le dosage de la TSH concerne le dépistage de l’hypothyroïdie congénitale, tandis que la trypsine immunoréactive est utilisée pour la mucoviscidose.

16. Quelle prise en charge est adaptée à un enfant atteint de phénylcétonurie ?

Un apport élevé en protéines associé à une restriction des glucides
Un régime pauvre en phénylalanine, généralement poursuivi à vie, avec suivi diététique
Une hormonothérapie substitutive à vie avec surveillance de la TSH
Un traitement bref par antibiotiques complété par une surveillance respiratoire

Un régime pauvre en phénylalanine, généralement poursuivi à vie, avec suivi diététique

Explication

Le traitement repose sur un régime strict pauvre en phénylalanine, généralement à vie, accompagné d’un suivi et d’une éducation diététiques. L’hormonothérapie substitutive concerne l’hypothyroïdie congénitale et ne traite pas l’accumulation de phénylalanine.

17. Quel résultat biologique est utilisé pour dépister l’hypothyroïdie congénitale ?

Un dosage faible de carnitine, nécessaire à l’utilisation de certaines graisses
Un dosage élevé de TSH, produite en excès lorsque la thyroxine manque
Un dosage élevé de phénylalanine, accumulée lors d’un déficit enzymatique
Un dosage élevé de trypsine immunoréactive, marqueur initial de mucoviscidose

Un dosage élevé de TSH, produite en excès lorsque la thyroxine manque

Explication

L’hypothyroïdie congénitale est dépistée par le dosage de la TSH, qui augmente en cas d’insuffisance de thyroxine, et concerne environ un nouveau-né sur 2 500 en France. La phénylalanine et la trypsine immunoréactive correspondent à d’autres maladies dépistées.

18. Lequel de ces groupes réunit des erreurs innées du métabolisme incluses dans le dépistage néonatal ?

Hypothyroïdie congénitale, phénylcétonurie, mucoviscidose et drépanocytose
Homocystinurie, leucinose, tyrosinémie de type 1 et acidurie glutarique de type 1
Asthme, diabète néonatal, maladie cœliaque et déficit en hormone de croissance
Mucoviscidose, drépanocytose, déficit immunitaire sévère et amyotrophie spinale

Homocystinurie, leucinose, tyrosinémie de type 1 et acidurie glutarique de type 1

Explication

L’homocystinurie, la leucinose, la tyrosinémie de type 1 et l’acidurie glutarique de type 1 font partie des erreurs innées du métabolisme dépistées. Les autres propositions mélangent des maladies d’autres catégories ou des affections absentes du programme.

19. Quel est l’enchaînement correct pour le dépistage néonatal de la mucoviscidose ?

Dosage de la phénylalanine, puis confirmation par une analyse enzymatique systématique
Dosage de la trypsine immunoréactive, puis recherche génétique avec consentement parental si le taux est élevé
Recherche directe du gène CFTR, puis dosage de la trypsine si le résultat génétique est normal
Dosage de la TSH, puis recherche génétique sans condition de consentement parental

Dosage de la trypsine immunoréactive, puis recherche génétique avec consentement parental si le taux est élevé

Explication

Le dépistage commence par le dosage de la trypsine immunoréactive ; si le taux est élevé, une recherche génétique peut être réalisée avec le consentement des parents. La recherche du gène CFTR n’est donc pas le premier marqueur du dépistage.

20. Quel conseil est central pour prévenir les complications du déficit en MCAD ?

Administrer une hormone thyroïdienne et surveiller la TSH
Limiter la phénylalanine et renforcer l’éducation diététique
Augmenter les apports lipidiques et réduire les apports glucidiques
Éviter le jeûne et assurer des apports glucidiques suffisants

Éviter le jeûne et assurer des apports glucidiques suffisants

Explication

Le déficit en MCAD empêche l’utilisation de certaines graisses comme source d’énergie et expose à des hypoglycémies sévères ; la prévention repose donc sur l’absence de jeûne et des apports glucidiques suffisants. La restriction de phénylalanine concerne la phénylcétonurie, pas le déficit en MCAD.

21. Pourquoi la leucinose nécessite-t-elle une prise en charge diététique durable ?

Parce qu’un défaut de CFTR entraîne des sécrétions épaisses et des infections respiratoires répétées
Parce qu’une absence de SMN1 provoque une faiblesse musculaire progressive
Parce qu’un déficit immunitaire expose à des infections sévères dès les premiers mois
Parce qu’un déficit enzymatique perturbe la transformation de trois acides aminés et peut provoquer un coma

Parce qu’un déficit enzymatique perturbe la transformation de trois acides aminés et peut provoquer un coma

Explication

La leucinose résulte d’un déficit enzymatique affectant la leucine, l’isoleucine et la valine ; elle peut provoquer des troubles neurologiques évoluant rapidement vers le coma et impose un régime pauvre en protéines à vie. Les autres descriptions concernent respectivement la mucoviscidose, l’amyotrophie spinale et le déficit immunitaire combiné sévère.

22. Quelle succession d’étapes correspond à la réalisation du test de Guthrie ?

Informer les parents, prévenir la douleur, prélever, déposer sur le buvard, sécher puis envoyer
Informer les parents, déposer directement le sang, prélever ensuite puis envoyer sans séchage
Prévenir la douleur, envoyer le buvard, informer les parents, prélever puis faire sécher
Prélever, informer les parents, déposer sur le buvard, envoyer puis prévenir la douleur

Informer les parents, prévenir la douleur, prélever, déposer sur le buvard, sécher puis envoyer

Explication

Le test comprend l’information des parents, la prévention de la douleur, le prélèvement, le dépôt sur buvard, le séchage et l’envoi au centre d’analyse. L’envoi doit intervenir après le séchage, et non avant le dépôt ou le prélèvement.

23. Chez un nouveau-né à terme, quel moment est optimal pour réaliser le prélèvement du test de Guthrie ?

Vers 72 heures de vie, avec une tolérance possible à partir de 48 heures
À 48 heures de vie, car ce délai constitue le moment optimal du prélèvement
À 24 heures de vie, avec un renouvellement systématique à 72 heures
À la sortie de maternité, quel que soit l’âge du nouveau-né

Vers 72 heures de vie, avec une tolérance possible à partir de 48 heures

Explication

Le prélèvement est optimal vers 72 heures de vie, tandis que 48 heures correspond seulement au seuil de tolérance. Chez le prématuré, un renouvellement peut être réalisé à la sortie, mais cette situation ne définit pas la règle générale.

24. Que signifie un résultat positif au dépistage réalisé par le test de Guthrie ?

Il exclut les autres maladies et permet de commencer directement le traitement
Il indique un risque qui doit être évalué par des examens complémentaires
Il établit avec certitude la maladie dépistée et précise immédiatement sa gravité
Il confirme une anomalie sans nécessiter d’exploration diagnostique supplémentaire

Il indique un risque qui doit être évalué par des examens complémentaires

Explication

Les résultats sont obtenus en une à deux semaines, et un résultat positif signale un risque nécessitant des examens complémentaires à visée diagnostique. Le dépistage ne suffit donc pas, à lui seul, à établir le diagnostic.

25. Quel est l’objectif principal du dépistage obligatoire de la surdité permanente néonatale en France ?

Déterminer immédiatement la nature exacte et la sévérité de chaque surdité
Repérer les troubles auditifs afin d’éviter toute évaluation ultérieure spécialisée
Remplacer l’examen diagnostique par une mesure unique réalisée en maternité
Favoriser une prise en charge précoce pour soutenir le langage et la communication

Favoriser une prise en charge précoce pour soutenir le langage et la communication

Explication

Obligatoire en France depuis 2012, ce dépistage vise à permettre une prise en charge précoce favorable à l’acquisition du langage et aux capacités de communication. Il repère un risque de surdité, mais le diagnostic en précise ensuite la nature et la sévérité.

26. Quelle différence fonctionnelle distingue les oto-émissions acoustiques des potentiels évoqués acoustiques automatisés ?

Les oto-émissions explorent les cellules ciliées externes, tandis que les potentiels évoqués explorent la cochlée et le nerf auditif
Les oto-émissions mesurent l’activité électrique cérébrale, tandis que les potentiels évoqués mesurent les mouvements du tympan
Les oto-émissions explorent le nerf auditif, tandis que les potentiels évoqués explorent exclusivement les cellules ciliées externes
Les oto-émissions évaluent la cochlée entière, tandis que les potentiels évoqués enregistrent les sons produits par l’oreille externe

Les oto-émissions explorent les cellules ciliées externes, tandis que les potentiels évoqués explorent la cochlée et le nerf auditif

Explication

Les oto-émissions acoustiques enregistrent les émissions sonores produites par les cellules ciliées externes. Les potentiels évoqués acoustiques automatisés enregistrent l’activité électrique de la cochlée et du nerf auditif, ce qui correspond à une exploration différente.

27. Quelles conditions caractérisent la réalisation du dépistage auditif néonatal ?

Avant la 24e heure, après la sortie, dans les deux oreilles simultanément, sans contrôle ultérieur
Après la 24e heure, avant la sortie, dans chaque oreille séparément, avec renouvellement si nécessaire
Après 72 heures, uniquement dans l’oreille suspecte, avec confirmation systématique à domicile
À la sortie de maternité, sans contrainte d’âge, en examinant une seule oreille à chaque séance

Après la 24e heure, avant la sortie, dans chaque oreille séparément, avec renouvellement si nécessaire

Explication

Le dépistage est réalisé au plus tôt après la 24e heure, avant la sortie de maternité, séparément dans chaque oreille. Il est renouvelé lorsque le premier résultat n’est pas concluant, contrairement à une procédure limitée à un seul test.

28. Quel événement a précédé la généralisation du dépistage de l’amyotrophie spinale en France ?

L’étude DEPISMA, menée de 2022 à 2025 dans des régions pilotes comme le Grand Est
Une étude hospitalière conduite après la généralisation du dépistage en septembre 2025
Une campagne nationale menée de 2012 à 2015 dans l’ensemble des maternités françaises
Un programme régional achevé avant 2022 et limité au dépistage auditif néonatal

L’étude DEPISMA, menée de 2022 à 2025 dans des régions pilotes comme le Grand Est

Explication

L’étude DEPISMA s’est déroulée de 2022 à 2025 dans des régions pilotes, dont le Grand Est, avant la généralisation du dépistage le 1er septembre 2025. Elle n’a donc pas été conduite après cette généralisation.

29. Dans l’étude DEPISMA, comment les prélèvements supplémentaires sont-ils réalisés ?

Deux gouttes sont prélevées sur un buvard spécifique lors du test de Guthrie après consentement écrit des parents
Une goutte est ajoutée au buvard standard du test de Guthrie après information orale des parents
Un prélèvement est effectué à la sortie de maternité sur un support spécifique sans lien avec le test de Guthrie
Deux tubes sont recueillis lors d’une consultation ultérieure sans démarche de consentement parental

Deux gouttes sont prélevées sur un buvard spécifique lors du test de Guthrie après consentement écrit des parents

Explication

DEPISMA prévoit deux gouttes supplémentaires sur un buvard spécifique au moment du test de Guthrie, après consentement écrit des parents. Le consentement écrit et le support spécifique distinguent cette procédure du prélèvement standard.

30. Quelle évolution est prévue par le quatrième plan national maladies rares pour la période 2025-2030 ?

La réduction progressive du nombre de maladies recherchées
La concentration du programme sur les maladies infectieuses
La poursuite de l’augmentation du nombre de maladies dépistées
Le remplacement du dépistage néonatal par un suivi clinique

La poursuite de l’augmentation du nombre de maladies dépistées

Explication

Le plan 2025-2030 prévoit de continuer à augmenter le nombre de maladies incluses dans le dépistage national. La réduction du nombre de maladies recherchées va donc à l’encontre de cette orientation.

31. Quelle mesure doit être instaurée rapidement lorsqu’une galactosémie est identifiée chez un nouveau-né ?

Une surveillance neurologique sans modification alimentaire
Une éviction alimentaire immédiate du galactose
Une augmentation des apports alimentaires en galactose
Une supplémentation orale régulière en biotine

Une éviction alimentaire immédiate du galactose

Explication

La galactosémie perturbe le métabolisme du galactose et peut provoquer une toxicité hépatique ainsi que des troubles du développement, ce qui impose son éviction alimentaire immédiate. La biotine concerne le traitement du déficit en biotinidase et ne répond pas au mécanisme de la galactosémie.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 70 flashcards sur Dépistage néonatal et test de Guthrie.

Qu'est-ce que le dépistage néonatal ?

Une intervention de santé publique détectant certaines maladies rares à la naissance.

Quel est l'objectif principal du dépistage néonatal ?

Mettre en œuvre un traitement avant l’apparition des symptômes.

Que font généralement les traitements des maladies dépistées ?

Ils ralentissent l’apparition ou limitent l’évolution des symptômes.

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Consultez la fiche de révision complète sur Dépistage néonatal et test de Guthrie.

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