QCM : Révision PDF C1 (71 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle période correspond à la phase embryonnaire ?

De la fécondation à la fin du deuxième mois, période de mise en place des organes
De la nidation au troisième mois, période de maturation des organes
Du troisième mois à la naissance, période de croissance des organes
De la quatrième à la huitième semaine, période suivant la phase fœtale

De la fécondation à la fin du deuxième mois, période de mise en place des organes

Explication

La phase embryonnaire commence à la fécondation et se termine à la fin du deuxième mois, pendant la mise en place des organes. La période allant du troisième mois à la naissance correspond à une phase ultérieure du développement.

2. Quel enchaînement décrit le début du développement après la fécondation ?

Le zygote s’implante dans l’utérus, migre ensuite dans la trompe et forme une morula vers le sixième jour
Le zygote migre dans la trompe, se divise jusqu’à former une morula, atteint l’utérus puis s’implante vers le sixième jour
Le zygote devient une morula dans l’utérus, puis migre vers la trompe avant de s’implanter au quatrième jour
Le zygote se divise en morula après son implantation, puis atteint la trompe au sixième jour

Le zygote migre dans la trompe, se divise jusqu’à former une morula, atteint l’utérus puis s’implante vers le sixième jour

Explication

Après la fécondation, les mitoses se produisent pendant la migration dans la trompe ; la morula atteint ensuite l’utérus et s’implante dans l’endomètre au sixième jour. L’implantation ne précède donc pas la migration tubaire.

3. Quel résultat la gastrulation produit-elle à partir de l’épiblaste ?

Un embryon bidermique formé du mésoblaste superficiel et de l’ectoblaste profond
Un embryon tridermique formé de l’entoblaste superficiel, de l’ectoblaste intermédiaire et du mésoblaste profond
Un embryon tridermique formé de l’ectoblaste superficiel, du mésoblaste intermédiaire et de l’entoblaste profond
Un embryon unilamellaire où l’épiblaste demeure le seul feuillet embryonnaire

Un embryon tridermique formé de l’ectoblaste superficiel, du mésoblaste intermédiaire et de l’entoblaste profond

Explication

La gastrulation transforme le disque initial à un feuillet en un embryon comportant trois feuillets disposés dans cet ordre. L’option qui inverse leurs positions conserve les trois noms, mais ne respecte pas leur organisation.

4. Une fermeture incomplète du tube neural peut entraîner quelle conséquence ?

Une anomalie de la gelée de Wharton, car le tube neural entoure les vaisseaux ombilicaux
Une anencéphalie ou un spina-bifida, car le tube neural participe à la formation du système nerveux central
Une anomalie du placenta, car le tube neural participe aux échanges entre la mère et le fœtus
Une malformation des quatre cavités cardiaques, car le tube neural forme le cœur

Une anencéphalie ou un spina-bifida, car le tube neural participe à la formation du système nerveux central

Explication

L’ectoblaste forme la plaque neurale, puis le tube neural, qui donne le système nerveux central ; une fermeture incomplète peut causer une anencéphalie ou un spina-bifida. Une anomalie des cavités cardiaques relève du développement du cœur, et non du tube neural.

5. Quel est le rôle principal du placenta dans la grossesse ?

Déclencher la diversification alimentaire et adapter les apports nutritionnels du nourrisson
Produire le liquide amniotique et assurer le renouvellement de ses cellules épidermiques
Relier les vaisseaux ombilicaux au cœur fœtal et former ses quatre cavités
Permettre les échanges entre la mère et le fœtus, notamment pour nourrir le fœtus et filtrer le sang

Permettre les échanges entre la mère et le fœtus, notamment pour nourrir le fœtus et filtrer le sang

Explication

Le placenta s’implante dans l’endomètre et assure des échanges entre la mère et le fœtus, notamment nutritifs, tout en filtrant le sang. Le liquide amniotique et son renouvellement relèvent d’un autre élément de la grossesse.

6. Pourquoi l’analyse de cellules présentes dans le liquide amniotique peut-elle être utile ?

Parce que des cellules épidermiques qu’il contient peuvent servir au diagnostic des trisomies
Parce que ses cellules produisent les hormones nécessaires à la préparation à la naissance
Parce que ses cellules permettent de mesurer directement les échanges placentaires de nutriments
Parce que ses cellules forment le cordon ombilical et indiquent le sens du flux sanguin

Parce que des cellules épidermiques qu’il contient peuvent servir au diagnostic des trisomies

Explication

Le liquide amniotique contient des cellules épidermiques qui peuvent être utilisées pour diagnostiquer des trisomies. La description des vaisseaux ombilicaux concerne le cordon, et non l’usage diagnostique de ces cellules.

7. À quel moment l’entretien prénatal précoce est-il proposé, et quel est son objectif ?

Après l’accouchement, pour évaluer les échanges placentaires et organiser l’alimentation du bébé
Dès le premier mois, pour repérer les anomalies du tube neural et déterminer le terme de naissance
À partir du sixième mois, pour diagnostiquer des trisomies et mesurer le liquide amniotique
Dès le quatrième mois, pour repérer des difficultés ou des angoisses et élaborer un projet de naissance

Dès le quatrième mois, pour repérer des difficultés ou des angoisses et élaborer un projet de naissance

Explication

L’entretien prénatal précoce est proposé dès le quatrième mois afin d’identifier des difficultés sociales ou personnelles, des angoisses, et de préparer le projet de naissance. Le diagnostic des trisomies peut s’appuyer sur des cellules du liquide amniotique, mais ce n’est pas l’objectif de cet entretien.

8. Quel tableau correspond davantage au baby-blues qu’à une dépression post-partum ?

Une tristesse modérée et cyclique qui s’atténue progressivement, apparaissant de J3 à un mois
Des pensées obsessionnelles et une anxiété sévère qui culminent entre six et douze semaines
Un sentiment persistant d’incompétence associé à un risque de dangerosité maximal entre six et douze semaines
Une anxiété sévère accompagnée de symptômes préoccupants qui s’aggravent progressivement après l’accouchement

Une tristesse modérée et cyclique qui s’atténue progressivement, apparaissant de J3 à un mois

Explication

Le baby-blues se manifeste par une tristesse modérée et cyclique, qui s’atténue progressivement et survient de J3 à un mois. Les pensées obsessionnelles ou l’anxiété sévère sont plutôt des signes préoccupants de dépression post-partum.

9. Jusqu’à quel âge le lait maternel couvre-t-il les besoins nutritionnels du bébé, et comment sa composition évolue-t-elle ?

Jusqu’à cinq ou six mois, avec une composition qui ne varie pas selon le développement
Jusqu’à six mois, avec une composition qui s’adapte à l’âge et au développement de l’enfant
Jusqu’à un an, avec une composition qui reste stable après les premières semaines
Jusqu’à trois ans, avec une composition qui dépend principalement de la diversification

Jusqu’à six mois, avec une composition qui s’adapte à l’âge et au développement de l’enfant

Explication

Le lait maternel couvre les besoins nutritionnels du bébé jusqu’à six mois et sa composition s’adapte à son âge et à son développement. L’idée d’une composition stable ne tient pas compte de cette adaptation.

10. Quelle caractéristique décrit le mieux le colostrum ?

Un liquide épais, jaune et peu abondant, riche en agents anti-infectieux, qui aide à évacuer le méconium
Un liquide épais et blanc, riche en lipides, dont le rôle principal est de maintenir l’apport lacté jusqu’à trois ans
Un liquide jaune et abondant, destiné surtout à remplacer l’eau et à apporter l’essentiel des glucides
Un liquide abondant et fluide, pauvre en protéines, qui apparaît après la diversification alimentaire

Un liquide épais, jaune et peu abondant, riche en agents anti-infectieux, qui aide à évacuer le méconium

Explication

Le colostrum est épais, jaune et produit en petite quantité ; il contient des agents anti-infectieux et aide à évacuer le méconium. Un liquide abondant et fluide ne correspond pas à la description de ce premier lait.

11. Un nourrisson commence la diversification alimentaire : quelle préparation correspond à cette étape ?

La préparation pour nourrissons, destinée à accompagner l’alimentation diversifiée jusqu’à environ un an
La préparation pour nourrissons, réservée à la période qui suit le premier anniversaire
La préparation de suite, utilisée après le début de la diversification et jusqu’à environ un an
La préparation de suite, destinée à l’alimentation avant la diversification, jusqu’à cinq ou six mois

La préparation de suite, utilisée après le début de la diversification et jusqu’à environ un an

Explication

Les préparations de suite accompagnent l’alimentation après le début de la diversification, jusqu’à environ un an. Les préparations pour nourrissons répondent plutôt aux besoins avant la diversification, généralement jusqu’à cinq ou six mois.

12. Après le début de la diversification, quel apport quotidien de lait est recommandé jusqu’à un an ?

De 800 à 1 000 ml par jour
De 500 à 750 ml par jour
De 1 000 à 1 250 ml par jour
De 250 à 400 ml par jour

De 500 à 750 ml par jour

Explication

Après la diversification, l’enfant doit conserver un apport quotidien de 500 à 750 ml de lait jusqu’à un an, voire jusqu’à trois ans. Un apport inférieur à cette fourchette ne correspond pas à la quantité indiquée.

13. Quel terme désigne un accouchement dont le déroulement est normal, sans difficulté nécessitant une intervention obstétricale ?

Un accouchement eutocique
Un accouchement post-terme
Un accouchement dystocique
Un accouchement prématuré

Un accouchement eutocique

Explication

Un accouchement eutocique se déroule normalement, tandis qu’un accouchement dystocique comporte des difficultés pouvant nécessiter une intervention. La prématurité et le post-terme décrivent le moment de la naissance, pas son déroulement.

14. Une naissance survient à 39 semaines de grossesse : comment qualifie-t-on le terme de cet accouchement ?

À terme
Dystocique
Post-terme
Prématuré

À terme

Explication

La période à terme s’étend de 37 à 41 semaines. Une naissance avant 37 semaines est prématurée, alors que le post-terme commence après 41 semaines.

15. Quel ensemble de signes cervicaux est associé au début du travail ?

Col centré, effacé, mou et dilaté à 10 cm
Col postérieur, effacé, ferme et dilaté à 10 cm
Col centré, effacé, mou et dilaté à 3 cm
Col postérieur, long, ferme et dilaté à 3 cm

Col centré, effacé, mou et dilaté à 3 cm

Explication

Le début du travail est associé à un col centré, effacé et mou, avec une dilatation de 3 cm. Une dilatation de 10 cm correspond à la dilatation complète, et non au début du travail.

16. Lors de l’accueil d’un nouveau-né, quels domaines d’adaptation et quelles fonctions sont pris en compte ?

Les adaptations circulatoire et digestive, ainsi que la maturation immunitaire et la dentition
Les adaptations thermique et nutritionnelle, ainsi que le langage et la motricité volontaire
Les adaptations ventilatoire, circulatoire, thermique et nutritionnelle, ainsi que l’élimination
Les adaptations ventilatoire et circulatoire, ainsi que la croissance osseuse et la vision

Les adaptations ventilatoire, circulatoire, thermique et nutritionnelle, ainsi que l’élimination

Explication

L’accueil comprend l’adaptation ventilatoire, circulatoire, thermique et nutritionnelle, ainsi que la mise en place des fonctions d’élimination. La croissance osseuse ou la dentition ne font pas partie des fonctions d’adaptation néonatale mentionnées ici.

17. À quelle période de la grossesse survient une embryopathie ?

Pendant le premier trimestre, de J1 à J12
Pendant l’organogenèse embryonnaire, de J13 à J58
Après la naissance, durant les premiers jours de vie
Après le deuxième mois, à partir de J59

Pendant l’organogenèse embryonnaire, de J13 à J58

Explication

L’embryopathie survient pendant l’organogenèse, entre J13 et J58, et peut entraîner une fausse couche ou une malformation. La période à partir de J59 correspond à la fœtopathie.

18. Une affection apparaît à partir de J59, après le deuxième mois de développement : comment la qualifie-t-on ?

Une anomalie du travail
Une fœtopathie
Une affection néonatale acquise
Une embryopathie

Une fœtopathie

Explication

La fœtopathie désigne une affection survenant après le deuxième mois, à partir de J59, avec un risque de mort fœtale in utero ou de malformation. L’embryopathie se situe plus tôt, de J13 à J58.

19. Quel examen établit le diagnostic de trisomie 21 ?

Le caryotype
L’évaluation du score d’Apgar
L’échographie de croissance
Le dosage de la glycémie à jeun

Le caryotype

Explication

Le diagnostic de trisomie 21 est établi sur le caryotype. L’échographie peut évaluer certains aspects du développement, mais elle ne constitue pas l’examen diagnostique indiqué ici.

20. Quelle caractéristique décrit correctement le syndrome d’alcoolisation fœtale ?

Il est réversible après la naissance, mais peut provoquer des troubles de succion et du sommeil
Il est évitable et sans conséquence durable, mais peut provoquer une irritabilité et des convulsions
Il est irréversible et évitable, et peut provoquer des troubles de succion, d’alimentation et du sommeil
Il est irréversible et évitable, mais se manifeste surtout par une macrosomie et une hyperglycémie

Il est irréversible et évitable, et peut provoquer des troubles de succion, d’alimentation et du sommeil

Explication

Le syndrome d’alcoolisation fœtale est irréversible, mais évitable, et peut notamment entraîner des troubles de succion, d’alimentation et du sommeil. Le rendre réversible après la naissance méconnaît son caractère irréversible.

21. Quelle association décrit la fréquence de la prématurité et la proportion de cas sans cause retrouvée ?

Elle concerne 30 à 40 % des enfants, et 7 % des cas restent sans cause retrouvée
Elle concerne 10 % des enfants, et 30 à 40 % des cas restent sans cause retrouvée
Elle concerne 7 % des enfants, et une cause reste inconnue dans 60 à 70 % des cas
Elle concerne 7 % des enfants, et 30 à 40 % des cas restent sans cause retrouvée

Elle concerne 7 % des enfants, et 30 à 40 % des cas restent sans cause retrouvée

Explication

La prématurité concerne 7 % des enfants et aucune cause n’est retrouvée dans 30 à 40 % des cas. Le pourcentage de 30 à 40 % porte sur les cas sans cause identifiée, et non sur la fréquence globale de la prématurité.

22. Quel rôle la graisse brune joue-t-elle dans la thermorégulation du nouveau-né ?

Elle stocke le glycogène et assure directement la régulation par des capteurs intrathoraciques
Elle contribue à la thermogenèse et est absente chez tous les nouveau-nés à terme
Elle limite la production de chaleur et apparaît chez les prématurés avant le troisième trimestre
Elle contribue à la thermogenèse et est absente chez les prématurés avant le troisième trimestre

Elle contribue à la thermogenèse et est absente chez les prématurés avant le troisième trimestre

Explication

La graisse brune participe à la production de chaleur et elle est absente chez les prématurés avant le troisième trimestre. Elle ne joue pas le rôle de réserve de glycogène décrit dans un distracteur.

23. Quelles complications peuvent être provoquées par l’hypothermie chez le nouveau-né ?

Une acidose, une hyperglycémie et une tachycardie
Une alcalose, une hyperglycémie et une tachycardie
Une acidose, une hypoglycémie et une bradycardie
Une alcalose, une hypoglycémie et une bradycardie

Une acidose, une hypoglycémie et une bradycardie

Explication

L’hypothermie peut entraîner une acidose, une hypoglycémie et un ralentissement du rythme cardiaque appelé bradycardie. Une tachycardie et une hyperglycémie ne correspondent pas aux complications indiquées.

24. Un nouveau-né risque de perdre de la chaleur dans une pièce froide et exposée aux courants d’air : quelle conduite aide à limiter ces pertes ?

Réchauffer la pièce, favoriser le peau à peau, couvrir et sécher le bébé, humidifier la couveuse et éviter les courants d’air
Réchauffer la pièce, couvrir le bébé, laisser sa peau humide et diriger un courant d’air vers la couveuse
Refroidir la pièce, favoriser le peau à peau, couvrir le bébé, réduire l’humidité et laisser circuler l’air
Réchauffer la pièce, éloigner le bébé de sa mère, retirer son bonnet et sécher la couveuse

Réchauffer la pièce, favoriser le peau à peau, couvrir et sécher le bébé, humidifier la couveuse et éviter les courants d’air

Explication

La prévention des pertes thermiques combine notamment le réchauffement de la pièce, le peau à peau, le bonnet et les couvertures, l’humidification de la couveuse, le séchage et l’absence de courants d’air. Laisser le bébé humide ou exposé à un courant d’air augmente plutôt les pertes de chaleur.

25. Quel mécanisme explique l’hypoxémie dans la maladie des membranes hyalines ?

La destruction des capillaires pulmonaires, avec ventilation alvéolaire augmentée.
La perfusion de zones pulmonaires qui ne sont pas ventilées, après collapsus alvéolaire.
La ventilation de zones pulmonaires qui ne sont pas perfusées, malgré des alvéoles ouvertes.
L’obstruction des bronches par des sécrétions, avec perfusion pulmonaire conservée.

La perfusion de zones pulmonaires qui ne sont pas ventilées, après collapsus alvéolaire.

Explication

Le manque fonctionnel de surfactant favorise le collapsus alvéolaire et la perfusion de zones non ventilées, ce qui entraîne une hypoxémie. La ventilation de zones non perfusées correspond à un mécanisme différent.

26. Quel ensemble de signes radiographiques est caractéristique de la maladie des membranes hyalines ?

Des opacités diffuses bilatérales, un bronchogramme aérien et un faible volume pulmonaire.
Des opacités unilatérales, un épanchement pleural et un volume pulmonaire augmenté.
Une hyperinflation diffuse, sans opacités, avec un bronchogramme aérien absent.
Des opacités localisées, une cardiomégalie et un volume pulmonaire normal.

Des opacités diffuses bilatérales, un bronchogramme aérien et un faible volume pulmonaire.

Explication

La radiographie peut montrer des opacités diffuses bilatérales, un bronchogramme aérien et une diminution du volume pulmonaire. Une hyperinflation sans opacités ne correspond pas à ce tableau caractéristique.

27. Quelle prise en charge associe prévention et traitement de la maladie des membranes hyalines ?

Antibiothérapie anténatale, surfactant oral et oxygénothérapie sans ventilation.
Surfactant intraveineux, restriction hydrique et ventilation non invasive uniquement.
Corticothérapie postnatale, bronchodilatateurs inhalés et drainage pleural.
Corticothérapie anténatale, surfactant exogène endotrachéal et ventilation artificielle.

Corticothérapie anténatale, surfactant exogène endotrachéal et ventilation artificielle.

Explication

La prise en charge combine une prévention par corticothérapie anténatale, l’administration endotrachéale de surfactant exogène et la ventilation artificielle. Le surfactant oral ne correspond pas à la voie d’administration indiquée.

28. Quel tableau répond à la définition d’une apnée du prématuré ?

Un arrêt respiratoire de moins de 20 secondes avec pâleur et fréquence cardiaque supérieure à 100 par minute.
Un arrêt respiratoire de plus de 20 secondes avec cyanose et fréquence cardiaque inférieure à 100 par minute.
Un arrêt respiratoire de plus de 20 secondes sans cyanose et avec fréquence cardiaque normale.
Une respiration rapide avec cyanose et fréquence cardiaque inférieure à 100 par minute.

Un arrêt respiratoire de plus de 20 secondes avec cyanose et fréquence cardiaque inférieure à 100 par minute.

Explication

L’apnée du prématuré est un arrêt respiratoire de plus de 20 secondes associé à une cyanose et à une bradycardie sous 100 battements par minute. Une respiration rapide n’est pas un arrêt respiratoire.

29. Quelle description caractérise l’entérocolite ulcéro-nécrosante ?

Une malformation congénitale de l’intestin grêle, sans atteinte de la circulation.
Une inflammation infectieuse limitée au côlon, sans atteinte ischémique ni hémorragique.
Une obstruction mécanique de l’estomac et du duodénum, avec dilatation en amont.
Une atteinte ischémique et hémorragique, partielle ou étendue, de l’intestin grêle et du côlon.

Une atteinte ischémique et hémorragique, partielle ou étendue, de l’intestin grêle et du côlon.

Explication

Cette affection atteint de façon ischémique et hémorragique l’intestin grêle et le côlon, sur une étendue variable, avec mise en place d’une circulation collatérale. Une inflammation limitée au côlon ne rend pas compte de l’atteinte décrite.

30. Quel profil réunit des facteurs de risque de l’entérocolite ulcéro-nécrosante ?

Prématurité, alimentation au lait maternel, absence d’infection et hyperoxie.
Prématurité, alimentation sans lait maternel, infection et hypoxie ischémique.
Terme dépassé, alimentation sans lait maternel, infection et hyperglycémie.
Prématurité, alimentation sans lait maternel, hypothermie et hypertension.

Prématurité, alimentation sans lait maternel, infection et hypoxie ischémique.

Explication

Les facteurs de risque cités comprennent la prématurité, l’absence de lait maternel dans l’alimentation, l’infection et l’hypoxie ischémique. L’alimentation au lait maternel ne correspond pas au facteur alimentaire indiqué.

31. Quelle prise en charge est adaptée à une entérocolite ulcéro-nécrosante ?

Arrêter l’alimentation, instaurer une réhydratation orale et traiter par bronchodilatateurs.
Maintenir l’alimentation, administrer des probiotiques et limiter la prise en charge au traitement antalgique.
Arrêter l’alimentation, instaurer une nutrition parentérale et une antibiothérapie, traiter la douleur et envisager la chirurgie.
Poursuivre l’alimentation entérale, administrer un antiacide et éviter l’antibiothérapie et la chirurgie.

Arrêter l’alimentation, instaurer une nutrition parentérale et une antibiothérapie, traiter la douleur et envisager la chirurgie.

Explication

La prise en charge inclut l’arrêt de l’alimentation, la nutrition parentérale, l’antibiothérapie, le traitement symptomatique antalgique et la chirurgie. Poursuivre l’alimentation entérale contredit la conduite de prise en charge indiquée.

32. Quels examens sont utilisés pour dépister les lésions neurologiques du prématuré ?

L’imagerie par résonance magnétique et l’électromyogramme.
La radiographie du crâne et l’électrocardiogramme.
L’échographie transfontanellaire et l’électroencéphalogramme.
La tomodensitométrie cérébrale et l’échographie abdominale.

L’échographie transfontanellaire et l’électroencéphalogramme.

Explication

Le dépistage repose sur l’échographie transfontanellaire et l’EEG, c’est-à-dire l’électroencéphalogramme. L’électromyogramme évalue l’activité musculaire et ne remplace pas ces examens de dépistage.

33. Lors de la surveillance hémodynamique d’un prématuré âgé de 18 heures, quel débit urinaire minimal est attendu ?

Au moins 2 mL/kg/h2\ \text{mL/kg/h}.
Au moins 3 mL/kg/h3\ \text{mL/kg/h}.
Au moins 1 mL/kg/h1\ \text{mL/kg/h}.
Au moins 0,5 mL/kg/h0{,}5\ \text{mL/kg/h}.

Au moins $$0{,}5\ \text{mL/kg/h}$$.

Explication

Entre 12 et 24 heures, le débit urinaire doit atteindre au moins 0,5 mL/kg/h0{,}5\ \text{mL/kg/h}; la surveillance comprend également la coloration, la fréquence cardiaque et la pression artérielle. La valeur de 1 mL/kg/h1\ \text{mL/kg/h} concerne la cible indiquée après cette période.

34. Quelle cible de saturation en oxygène est visée chez le prématuré lors de la surveillance respiratoire ?

Une saturation comprise entre 85 et 90 %.
Une saturation comprise entre 80 et 85 %.
Une saturation comprise entre 95 et 100 %.
Une saturation comprise entre 90 et 95 %.

Une saturation comprise entre 90 et 95 %.

Explication

La saturation visée chez le prématuré est de 90 à 95 %, parallèlement à la surveillance de la fréquence respiratoire, des apnées et des signes de lutte. Une cible de 95 à 100 % ne correspond pas à la plage indiquée.

35. Un soignant organise les soins d’un prématuré en adaptant son environnement et ses manipulations. Quel autre objectif relève des soins de développement ?

Préserver le sommeil et soutenir la relation entre les parents et l’enfant.
Multiplier les stimulations sensorielles et espacer les contacts avec les parents.
Réduire les échanges avec les parents et maintenir un environnement uniforme.
Standardiser la posture et interrompre le sommeil pour les soins de routine.

Préserver le sommeil et soutenir la relation entre les parents et l’enfant.

Explication

Les soins de développement visent aussi à préserver le sommeil et à soutenir la relation parents-enfant, en plus d’adapter l’environnement, la posture et les manipulations. Multiplier les stimulations sensorielles va à l’encontre de l’adaptation des soins au prématuré.

36. Quel est l’objet principal des neurosciences cognitives ?

Les réactions cérébrales liées aux relations émotionnelles entre plusieurs personnes
La formation et l’élimination des connexions neuronales au cours de l’enfance
Les déterminants biologiques et environnementaux du tempérament individuel
Les mécanismes de la pensée et le traitement des informations par le système cognitif

Les mécanismes de la pensée et le traitement des informations par le système cognitif

Explication

Les neurosciences cognitives étudient les mécanismes de la pensée ainsi que le système qui acquiert, conserve et transmet des informations. Les relations émotionnelles relèvent plutôt des neurosciences affectives et sociales.

37. Que signifie l’altricialité majeure chez le nouveau-né ?

Une prédisposition innée à développer certains traits de tempérament
Une capacité précoce à réguler seul ses besoins physiologiques essentiels
Une dépendance extrême envers un autre être humain pour survivre
Une maturation rapide des connexions cérébrales après la naissance

Une dépendance extrême envers un autre être humain pour survivre

Explication

L’altricialité majeure correspond à l’extrême dépendance du nouveau-né, qui a besoin d’un autre être humain pour survivre. La maturation cérébrale rapide est un phénomène développemental distinct, et non la définition de l’altricialité.

38. Quelle proposition décrit le mieux les déterminants de la personnalité et du tempérament ?

La personnalité dépend de facteurs génétiques, biologiques et environnementaux, et le tempérament comporte une part héritée et des prédispositions innées
La personnalité découle principalement des expériences précoces, tandis que le tempérament se construit sans prédisposition innée
La personnalité et le tempérament se développent indépendamment des facteurs génétiques et des prédispositions innées
La personnalité est déterminée par l’hérédité, tandis que le tempérament dépend des facteurs biologiques et environnementaux

La personnalité dépend de facteurs génétiques, biologiques et environnementaux, et le tempérament comporte une part héritée et des prédispositions innées

Explication

La personnalité dépend de facteurs génétiques, biologiques et environnementaux, tandis que le tempérament comporte une composante héritée et des prédispositions innées. Attribuer la personnalité à l’hérédité seule écarte à tort les facteurs biologiques et environnementaux.

39. Comment les expériences répétées influencent-elles les connexions neuronales au cours du développement ?

Elles entretiennent les connexions peu sollicitées, tandis que les connexions répétées disparaissent vers l’âge de cinq ans
Elles affaiblissent les connexions utilisées, tandis que les connexions peu sollicitées se renforcent durant l’élagage neuronal
Elles renforcent les connexions utilisées, tandis que celles peu sollicitées s’affaiblissent puis peuvent être éliminées par l’élagage neuronal
Elles créent des connexions à la naissance, puis interrompent leur remaniement avant le début de l’enfance

Elles renforcent les connexions utilisées, tandis que celles peu sollicitées s’affaiblissent puis peuvent être éliminées par l’élagage neuronal

Explication

Les expériences précoces et répétées créent et entretiennent des connexions neuronales, alors que celles qui sont peu utilisées s’affaiblissent et peuvent être éliminées à partir d’environ cinq ans. L’idée que les connexions peu sollicitées se renforcent inverse le mécanisme de l’élagage.

40. Quelle anomalie caractérise la transposition des gros vaisseaux ?

Une communication interventriculaire associée à une sténose de la voie pulmonaire
Un rétrécissement congénital de l’aorte descendante au niveau de l’isthme aortique
Une discordance ventriculo-artérielle avec transposition de l’aorte et de l’artère pulmonaire
Une communication entre les ventricules accompagnée d’une hypertrophie du ventricule droit

Une discordance ventriculo-artérielle avec transposition de l’aorte et de l’artère pulmonaire

Explication

La transposition des gros vaisseaux est une discordance ventriculo-artérielle où l’aorte et l’artère pulmonaire sont transposées; sans traitement, elle est incompatible avec la vie. Le rétrécissement de l’aorte descendante décrit plutôt une coarctation de l’aorte.

41. Un nouveau-né présente une cyanose réfractaire à l’oxygène sans détresse respiratoire, puis se dégrade rapidement. Quelle complication faut-il craindre dans une transposition des gros vaisseaux non traitée ?

Une insuffisance cardiaque tardive survenant après plusieurs mois d’évolution
Une obstruction bronchique responsable d’une détresse respiratoire croissante
Une hypertension pulmonaire progressive apparaissant après plusieurs semaines
Une défaillance hémodynamique pouvant conduire au décès en quelques heures

Une défaillance hémodynamique pouvant conduire au décès en quelques heures

Explication

La transposition peut entraîner une cyanose réfractaire à l’oxygène, une dégradation rapide et une défaillance hémodynamique, avec décès possible dans les cinq heures sans traitement. Une obstruction bronchique ne rend pas compte de ce tableau cardiaque décrit.

42. Quelle séquence correspond à la prise en charge urgente d’une transposition des gros vaisseaux ?

Switch artériel entre J4 et J10, puis ouverture du foramen ovale et administration de Prostine
Prostine, fermeture du foramen ovale, puis réparation de la communication interventriculaire entre J4 et J10
Manœuvre de Rashkind, switch artériel immédiat, puis Prostine après la fermeture du foramen ovale
Prostine, manœuvre de Rashkind pour ouvrir le foramen ovale, puis switch artériel à cœur ouvert entre J4 et J10

Prostine, manœuvre de Rashkind pour ouvrir le foramen ovale, puis switch artériel à cœur ouvert entre J4 et J10

Explication

La prise en charge débute par la Prostine, comprend une manœuvre de Rashkind pour ouvrir le foramen ovale, puis un switch artériel à cœur ouvert avec circulation extracorporelle entre J4 et J10. Fermer le foramen ovale contredirait le rôle de la manœuvre de Rashkind dans cette séquence.

43. Quel ensemble de lésions définit la tétralogie de Fallot ?

Une large communication interauriculaire, une sténose pulmonaire, une transposition des gros vaisseaux et une hypertrophie du ventricule droit
Une large communication interventriculaire sous-aortique, une coarctation aortique, une aorte à cheval et une dilatation du ventricule droit
Une petite communication interventriculaire, une sténose aortique, une aorte à cheval et une hypertrophie du ventricule gauche
Une large communication interventriculaire sous-aortique, une sténose pulmonaire, une aorte à cheval et une hypertrophie du ventricule droit

Une large communication interventriculaire sous-aortique, une sténose pulmonaire, une aorte à cheval et une hypertrophie du ventricule droit

Explication

La tétralogie de Fallot associe une large communication interventriculaire sous-aortique, une sténose pulmonaire, une dextro-position de l’aorte à cheval sur la communication et une hypertrophie secondaire du ventricule droit. Une coarctation aortique ne fait pas partie de cette association caractéristique.

44. Quel enchaînement physiologique survient au début de la vie respiratoire après la naissance ?

L’augmentation de pression maintient les shunts fœtaux ouverts, puis les alvéoles se ferment progressivement
La fermeture des shunts fœtaux ouvre les alvéoles, puis le cri réduit la pression dans les poumons
Le cri ferme les alvéoles, puis les shunts fœtaux restent ouverts pendant plusieurs semaines
Le cri et l’augmentation de pression ouvrent les alvéoles, puis les shunts fœtaux se ferment en quelques jours

Le cri et l’augmentation de pression ouvrent les alvéoles, puis les shunts fœtaux se ferment en quelques jours

Explication

Le cri et l’augmentation de pression permettent l’ouverture des alvéoles pulmonaires, puis les shunts fœtaux se ferment dans les trois à sept jours suivant la naissance. La fermeture des shunts n’est pas le mécanisme qui ouvre les alvéoles.

45. Quel élément contribue à l’évaluation clinique d’une détresse respiratoire néonatale ?

Une polypnée dépassant 60 mouvements par minute, avec évaluation de la cyanose et du besoin en oxygène
Une fréquence respiratoire inférieure à 40 mouvements par minute, avec évaluation du tonus et de la température
Une polypnée dépassant 60 mouvements par minute, évaluée principalement par un score de perfusion périphérique
Une cyanose associée à une fréquence normale, évaluée principalement par le temps de recoloration central

Une polypnée dépassant 60 mouvements par minute, avec évaluation de la cyanose et du besoin en oxygène

Explication

La polypnée supérieure à 60 mouvements par minute, la cyanose et le besoin en oxygène contribuent au diagnostic; la gravité clinique est appréciée par le score de Silverman. Le temps de recoloration central est un signe de gravité, mais ne remplace pas les critères diagnostiques cités.

46. Un nouveau-né né par césarienne présente une gêne respiratoire transitoire liée à la persistance de liquide dans les alvéoles. Quel mécanisme l’explique ?

Une fermeture retardée des shunts fœtaux, provoquant une accumulation de liquide pleural après la naissance
Un déficit de surfactant provoquant un collapsus alvéolaire, favorisé notamment par une naissance après 37 SA
Un retard de réabsorption du liquide alvéolaire, favorisé notamment par la césarienne ou une prématurité entre 34 et 37 SA
Une obstruction des voies aériennes supérieures, favorisée notamment par la prématurité entre 34 et 37 SA

Un retard de réabsorption du liquide alvéolaire, favorisé notamment par la césarienne ou une prématurité entre 34 et 37 SA

Explication

La détresse respiratoire transitoire est liée à un retard de réabsorption du liquide alvéolaire et peut notamment survenir après une césarienne ou en cas de prématurité entre 34 et 37 SA. Un déficit de surfactant correspond à un mécanisme différent de celui décrit ici.

47. Comment le surfactant contribue-t-il aux échanges gazeux pulmonaires ?

Il augmente la tension de surface alvéolaire pendant l’expiration et facilite la fermeture des alvéoles
Il stabilise les alvéoles pendant l’expiration et limite leur collapsus, ce qui préserve les échanges gazeux
Il ouvre les shunts fœtaux pendant l’expiration et favorise le passage du sang vers les poumons
Il réabsorbe le liquide alvéolaire après la naissance et réduit directement le besoin en oxygène

Il stabilise les alvéoles pendant l’expiration et limite leur collapsus, ce qui préserve les échanges gazeux

Explication

Le surfactant stabilise les alvéoles pendant l’expiration et prévient leur collapsus, lequel compromet les échanges gazeux et accroît le travail respiratoire. L’augmentation de la tension de surface favoriserait au contraire la fermeture des alvéoles.

48. Quels germes sont notamment impliqués dans les infections néonatales bactériennes précoces, qui peuvent engager le pronostic vital ?

Le méningocoque et le virus de la grippe
Le staphylocoque doré et le rotavirus
Le streptocoque B et Escherichia coli
Le pneumocoque et le virus respiratoire syncytial

Le streptocoque B et Escherichia coli

Explication

Le streptocoque B et Escherichia coli figurent parmi les germes cités, et ces infections peuvent constituer une urgence vitale. Le pneumocoque et le virus respiratoire syncytial sont des agents infectieux, mais ne sont pas les germes indiqués ici.

49. Quel antécédent maternel constitue un facteur de risque anténatal d’infection néonatale bactérienne précoce ?

Une infection néonatale lors d’une grossesse précédente
Une césarienne programmée sans signe infectieux
Une grossesse prolongée sans fièvre maternelle
Une prise de poids maternelle insuffisante pendant la grossesse

Une infection néonatale lors d’une grossesse précédente

Explication

Un antécédent d’infection néonatale lors d’une grossesse précédente fait partie des facteurs de risque anténataux. Une césarienne programmée sans signe infectieux n’est pas citée comme facteur de risque dans cette liste.

50. Dans les 48 premières heures de vie, quel tableau comporte des signes évocateurs d’infection néonatale ?

Une tachypnée supérieure à 60 par minute et un refus de boire
Des régurgitations passives et une prise de poids adaptée
Un hoquet isolé et un sommeil régulier après les repas
Des éternuements occasionnels et une température stable

Une tachypnée supérieure à 60 par minute et un refus de boire

Explication

Une tachypnée dépassant 60 par minute et le refus de boire font partie des signes évocateurs d’infection chez le nouveau-né. Des régurgitations passives, en l’absence d’autres signes, ne constituent pas le tableau infectieux décrit.

51. Chez un nouveau-né symptomatique chez qui une infection est suspectée, quand faut-il prélever les hémocultures ?

Avant les antibiotiques, avec au moins 1 ml et un objectif de 2 ml
Après la première dose d’antibiotiques, avec au moins 1 ml et un objectif de 2 ml
Après la première dose d’antibiotiques, avec au moins 2 ml et un objectif de 3 ml
Avant les antibiotiques, avec au moins 0,5 ml et un objectif de 1 ml

Avant les antibiotiques, avec au moins 1 ml et un objectif de 2 ml

Explication

Les hémocultures sont prélevées avant l’administration des antibiotiques, pour un volume minimal de 1 ml et un objectif de 2 ml. Les réaliser après le début du traitement ne respecte pas le moment de prélèvement indiqué.

52. Quelle distinction caractérise la régurgitation par rapport au vomissement chez le nourrisson ?

La régurgitation correspond à un reflux avec douleur, tandis que le vomissement est lié à l’immaturité du cardia
La régurgitation est passive et physiologique, tandis que le vomissement est actif et pathologique
La régurgitation est active et pathologique, tandis que le vomissement est passif et physiologique
La régurgitation est un trouble de la déglutition, tandis que le vomissement est un phénomène lié à l’alimentation

La régurgitation est passive et physiologique, tandis que le vomissement est actif et pathologique

Explication

La régurgitation est un phénomène passif et physiologique associé à l’immaturité du cardia, alors que le vomissement est actif et pathologique. L’idée que la régurgitation soit active inverse la distinction entre les deux phénomènes.

53. Quelle définition correspond au reflux gastro-œsophagien chez le nourrisson ?

La stagnation des aliments dans l’estomac causée par une vidange gastrique ralentie
La remontée volontaire de salive dans l’œsophage pendant la déglutition
Le passage rétrograde involontaire du contenu gastrique dans l’œsophage, avec ou sans régurgitation
La contraction active de l’estomac qui expulse son contenu par la bouche après le repas

Le passage rétrograde involontaire du contenu gastrique dans l’œsophage, avec ou sans régurgitation

Explication

Le reflux gastro-œsophagien désigne le passage rétrograde involontaire du contenu gastrique dans l’œsophage, qu’il s’accompagne ou non de régurgitations. L’expulsion active du contenu par la bouche décrit plutôt un vomissement.

54. Quel profil de pleurs correspond à la définition des coliques du nourrisson ?

Au moins une heure par jour, cinq fois par semaine pendant deux semaines, surtout le matin
Au moins deux heures par jour, trois fois par semaine pendant un mois, surtout pendant la nuit
Au moins trois heures par jour, trois fois par semaine pendant une semaine, souvent en fin d’après-midi
Au moins trois heures par jour, une fois par semaine pendant trois semaines, souvent après le bain

Au moins trois heures par jour, trois fois par semaine pendant une semaine, souvent en fin d’après-midi

Explication

Les coliques sont définies par des pleurs durant au moins trois heures, trois fois par semaine pendant une semaine, souvent en fin d’après-midi. Le profil d’une heure par jour pendant deux semaines ne correspond pas à ces critères.

55. Un nourrisson pleure intensément et son parent sent qu’il perd patience. Quelle conduite aide à prévenir le syndrome du bébé secoué ?

Maintenir le bébé dans les bras en le berçant plus vivement jusqu’à l’arrêt des pleurs
Installer le bébé sur le ventre dans son lit, puis attendre que les pleurs cessent
Poser le bébé en sécurité sur le dos, sans couverture, puis sortir prendre l’air et demander de l’aide
Donner un biberon au bébé, puis le laisser dormir dans les bras du parent

Poser le bébé en sécurité sur le dos, sans couverture, puis sortir prendre l’air et demander de l’aide

Explication

Le conseil est de déposer le bébé en sécurité sur le dos, sans couverture, puis de prendre l’air et de solliciter de l’aide. Le bercer plus vivement ne correspond pas à cette conduite de mise en sécurité et de relais.

56. À quel âge un enfant associe-t-il généralement deux mots selon les repères langagiers ?

À 24 mois
À 12 mois
À 20 mois
À 3 ans

À 24 mois

Explication

L’association de deux mots est un repère attendu à 24 mois. À 20 mois, le repère indiqué est la dénomination d’images.

57. Quel repère d’interaction est attendu vers 7 mois ?

L’attention conjointe
Le rire aux éclats
Le sourire-réponse
Les jeux d’imitation

L’attention conjointe

Explication

L’attention conjointe est un repère attendu vers 7 mois. Le sourire-réponse apparaît plus tôt, vers 3 mois.

58. Que désigne la plasticité cérébrale ?

Un processus continu qui modifie l’organisation synaptique et améliore l’efficacité des réseaux neuronaux
Une fonction temporaire qui ralentit l’activité synaptique pour protéger le cerveau des stimulations
Un processus limité à la petite enfance qui augmente le nombre de neurones sans modifier leurs connexions
Un mécanisme de maturation qui stabilise les réflexes sans agir sur les réseaux neuronaux

Un processus continu qui modifie l’organisation synaptique et améliore l’efficacité des réseaux neuronaux

Explication

La plasticité cérébrale est un processus continu qui modifie l’organisation synaptique afin d’améliorer l’efficacité des réseaux neuronaux. La limiter à la petite enfance et à une augmentation du nombre de neurones ne rend pas compte de cette définition.

59. Lors du dépistage développemental d’un enfant de 10 mois, quelle absence constitue un signe d’alerte ?

L’absence de station assise
L’absence de dénomination d’images
L’absence de rire aux éclats
L’absence de premier mot

L’absence de station assise

Explication

L’absence de station assise à 10 mois fait partie des signes d’alerte entre 5 et 12 mois. L’absence de premier mot n’est pas le repère cité pour cet âge dans la liste des alertes.

60. Quel tableau correspond à la définition des troubles du neurodéveloppement ?

Des difficultés apparaissant précocement, persistantes et ayant un retentissement personnel, familial ou scolaire
Des difficultés apparaissant à l’école, rapidement résolues et sans retentissement notable
Des difficultés apparaissant à l’adolescence, temporaires et limitées aux relations sociales
Des symptômes présents dès la naissance, sans effet sur les apprentissages ou la vie familiale

Des difficultés apparaissant précocement, persistantes et ayant un retentissement personnel, familial ou scolaire

Explication

Ces troubles débutent précocement, persistent et retentissent sur la vie personnelle, familiale ou scolaire. Des difficultés transitoires sans retentissement ne correspondent pas à cette définition.

61. Quelle catégorie fait partie des troubles du neurodéveloppement cités dans le DSM-5 ?

Les troubles de la personnalité borderline
Les troubles anxieux généralisés
Les troubles spécifiques des apprentissages
Les troubles de l’humeur saisonniers

Les troubles spécifiques des apprentissages

Explication

Les troubles spécifiques des apprentissages figurent parmi les catégories de troubles du neurodéveloppement citées dans le DSM-5. Les troubles de l’humeur ne font pas partie de cette liste de catégories.

62. Un enfant présente un trouble du développement attribué à une exposition prénatale connue à l’alcool. Comment qualifier ce trouble selon son étiologie ?

Primitif, car les causes génétiques sont les seules causes connues
Secondaire, car une cause acquise connue est identifiée
Secondaire, car son étiologie demeure complexe ou inconnue
Primitif, car les symptômes apparaissent pendant le développement

Secondaire, car une cause acquise connue est identifiée

Explication

Un trouble secondaire est lié à une cause connue, acquise ou génétique, comme le syndrome d’alcoolisation fœtale. Un trouble primitif se caractérise plutôt par une étiologie complexe ou inconnue.

63. Que désigne l’attachement dans la relation entre l’enfant et ses figures parentales ?

Le processus qui permet au parent d’évaluer les apprentissages de l’enfant
Le processus qui pousse le parent à répondre aux besoins de l’enfant
Le processus qui pousse l’enfant à rechercher leur proximité
Le mécanisme par lequel l’enfant acquiert ses habiletés motrices

Le processus qui pousse l’enfant à rechercher leur proximité

Explication

L’attachement désigne la tendance de l’enfant à rechercher la proximité de sa mère ou de ses figures d’attachement. La tendance du parent à prendre soin de l’enfant correspond au caregiving.

64. Quelle description distingue correctement l’allaitement exclusif de l’allaitement prédominant ?

L’allaitement exclusif associe des solides au lait, tandis que le prédominant associe uniquement des liquides
L’allaitement exclusif n’ajoute aucun autre liquide ni solide, tandis que le prédominant autorise d’autres liquides
L’allaitement exclusif comprend des aliments solides, tandis que le prédominant exclut les autres liquides
L’allaitement exclusif utilise du lait exprimé, tandis que le prédominant se fait au sein

L’allaitement exclusif n’ajoute aucun autre liquide ni solide, tandis que le prédominant autorise d’autres liquides

Explication

L’allaitement exclusif ne comporte aucun autre liquide ou aliment, alors que l’allaitement prédominant autorise d’autres liquides. L’ajout d’aliments solides ou semi-solides correspond à une alimentation complétée.

65. Selon les recommandations de l’OMS, quelle conduite est recommandée pour l’allaitement ?

Commencer après la première semaine, poursuivre exclusivement jusqu’à 6 mois et espacer les tétées la nuit
Commencer après les premiers jours, poursuivre exclusivement jusqu’à 4 mois et allaiter à horaires fixes
Commencer dans les premières heures, introduire des solides avant 6 mois et allaiter seulement le jour
Commencer dans les premières heures, poursuivre exclusivement jusqu’à 6 mois et allaiter à la demande, jour et nuit

Commencer dans les premières heures, poursuivre exclusivement jusqu’à 6 mois et allaiter à la demande, jour et nuit

Explication

Les recommandations indiquent un début dans les premières heures, un allaitement exclusif jusqu’à 6 mois et des tétées à la demande, de jour comme de nuit. Des horaires fixes ne correspondent pas à l’allaitement à la demande.

66. Quelle caractéristique décrit le colostrum produit après l’accouchement ?

C’est un premier lait jaune et épais, peu abondant et riche notamment en anticorps
C’est un premier lait blanc et fluide, abondant et pauvre en composants immunitaires
C’est un lait produit après plusieurs semaines, épais et principalement riche en lactose
C’est un lait tardif, clair et abondant, principalement riche en matières grasses

C’est un premier lait jaune et épais, peu abondant et riche notamment en anticorps

Explication

Le colostrum est le premier lait, jaune, épais et peu abondant, produit pendant les trois premiers jours; il est notamment riche en anticorps. Un lait tardif et abondant ne correspond pas à ces caractéristiques.

67. Lors d’une tétée, quelle hormone stimule la production du lait et laquelle en provoque l’éjection ?

La prolactine stimule la production, tandis que l’ocytocine provoque l’éjection
L’ocytocine stimule la production, tandis que la prolactine provoque l’éjection
L’ocytocine assure la synthèse et la production, tandis que la prolactine transfère le lait
La prolactine stimule l’éjection, tandis que l’ocytocine assure la synthèse

La prolactine stimule la production, tandis que l’ocytocine provoque l’éjection

Explication

La prolactine stimule la synthèse et la fabrication du lait, tandis que l’ocytocine favorise son éjection et son transfert. Inverser les rôles de ces deux hormones constitue une confusion fréquente.

68. Quelle relation permet de calculer les besoins hydriques journaliers d’un nourrisson en fonction de son poids en grammes ?

Q (ml)=200 ou 250+110×poids (g)Q\,(\mathrm{ml})=200\ \text{ou}\ 250+\frac{1}{10}\times poids\,(\mathrm{g})
Q (ml)=200 ou 250−110×poids (g)Q\,(\mathrm{ml})=200\ \text{ou}\ 250-\frac{1}{10}\times poids\,(\mathrm{g})
Q (ml)=200 ou 250+10×poids (g)Q\,(\mathrm{ml})=200\ \text{ou}\ 250+10\times poids\,(\mathrm{g})
Q (ml)=200 ou 250+1100×poids (g)Q\,(\mathrm{ml})=200\ \text{ou}\ 250+\frac{1}{100}\times poids\,(\mathrm{g})

$$Q\,(\mathrm{ml})=200\ \text{ou}\ 250+\frac{1}{10}\times poids\,(\mathrm{g})$$

Explication

La relation ajoute au terme de base de 200 ou 250 ml un dixième du poids exprimé en grammes. Multiplier le poids par 10 inverse l’échelle de calcul.

69. Quelle répartition des apports énergétiques est recommandée entre glucides, lipides et protéines chez l’enfant ?

50 à 55 % de glucides, 10 à 15 % de lipides et 30 à 35 % de protéines
10 à 15 % de glucides, 30 à 35 % de lipides et 50 à 55 % de protéines
50 à 55 % de glucides, 30 à 35 % de lipides et 10 à 15 % de protéines
30 à 35 % de glucides, 50 à 55 % de lipides et 10 à 15 % de protéines

50 à 55 % de glucides, 30 à 35 % de lipides et 10 à 15 % de protéines

Explication

La répartition recommandée attribue la moitié environ de l’énergie aux glucides, puis 30 à 35 % aux lipides et 10 à 15 % aux protéines. La répartition qui donne la majorité des apports aux lipides inverse les proportions prévues.

70. Quelle progression des quantités de protéines animales correspond à la diversification indiquée ?

10 g à 6 mois, 20 g à 8–10 mois et 15 g à 12 mois
10 g à 6 mois, 15 g à 8–10 mois et 20 g à 12 mois
20 g à 6 mois, 15 g à 8–10 mois et 10 g à 12 mois
15 g à 6 mois, 10 g à 8–10 mois et 20 g à 12 mois

10 g à 6 mois, 15 g à 8–10 mois et 20 g à 12 mois

Explication

La quantité indiquée augmente avec l’âge : 10 g à 6 mois, 15 g à 8–10 mois et 20 g à 12 mois. Une progression qui réduit la quantité entre 8–10 mois et 12 mois ne suit pas cette recommandation.

71. Lequel de ces ensembles correspond à des missions de la protection maternelle et infantile ?

Évaluation des résultats scolaires, délivrance des diplômes et organisation des activités périscolaires
Consultations prénatales et postnatales, dépistages en maternelle et contrôle des modes de garde
Hospitalisation des enfants malades, prescriptions scolaires et gestion des services d’urgence
Attribution des aides au logement, suivi des adultes dépendants et contrôle des établissements de soins

Consultations prénatales et postnatales, dépistages en maternelle et contrôle des modes de garde

Explication

La PMI assure notamment des consultations prénatales et postnatales, des bilans et dépistages en école maternelle et le contrôle des modes de garde. La gestion des urgences hospitalières ne figure pas parmi les missions énumérées.

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Entre quelles étapes s’étend la phase embryonnaire ?

De la fécondation à la fin du deuxième mois.

Où et quand l’embryon s’implante-t-il après la fécondation ?

Dans l’endomètre, au sixième jour.

Quels feuillets composent l’embryon tridermique après la gastrulation ?

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