1. Quelle taille caractérise généralement les bactéries ?
De 1 à 10 μm
Explication
Les bactéries sont des micro-organismes unicellulaires mesurant de 1 à 10 μm. Une taille de 10 à 100 μm est supérieure à celle indiquée pour elles.
De 1 à 10 μm
Explication
Les bactéries sont des micro-organismes unicellulaires mesurant de 1 à 10 μm. Une taille de 10 à 100 μm est supérieure à celle indiquée pour elles.
Les bactéries commensales
Explication
Les bactéries commensales vivent sur la peau et les muqueuses sans causer de dommage à leur hôte. Les bactéries saprophytes vivent dans l’environnement, et non sur ces surfaces de l’hôte.
Une bactérie pathogène opportuniste
Explication
Une bactérie pathogène opportuniste peut devenir pathogène lorsque les défenses immunitaires diminuent, et elle peut être commensale. Une bactérie pathogène spécifique entraîne une maladie du fait de sa présence chez l’être humain, plutôt que de cette baisse des défenses.
Une colonisation
Explication
La présence de germes sans signe clinique ou biologique correspond à une colonisation. Une infection se distingue par la présence de signes cliniques et/ou biologiques.
Donner forme et rigidité à la bactérie et porter des antigènes
Explication
La paroi, constituée de peptidoglycane, contribue à la forme et à la rigidité de la bactérie et porte ses antigènes. La synthèse des protéines se déroule plutôt au niveau des ribosomes du cytoplasme.
Le chromosome est dans le nucléoïde et les synthèses ont lieu aux ribosomes du cytoplasme
Explication
Le nucléoïde contient le chromosome bactérien, tandis que les ribosomes du cytoplasme sont le siège des synthèses protéiques. Les plasmides peuvent se trouver dans le cytoplasme, mais ils ne constituent pas le chromosome décrit ici.
Coques, bacilles, coccobacilles et formes spiralées
Explication
Les formes bactériennes comprennent les coques, les bacilles, les coccobacilles et des formes plus ou moins spiralées, comme les tréponèmes ou les vibrions. Les levures et les protozoaires ne sont pas des formes bactériennes de cette classification.
Les Gram positives retiennent les colorants, contrairement aux Gram négatives
Explication
Les bactéries Gram positives retiennent les colorants de la réaction de Gram, alors que les Gram négatives ne les retiennent pas. La distinction porte sur la rétention des colorants, et non sur la mobilité.
Une substance naturelle élaborée par des micro-organismes ou synthétique, qui inhibe leur multiplication ou les tue
Explication
Un antibiotique peut être naturel ou synthétique et agir en inhibant la multiplication des micro-organismes ou en les tuant. Une substance qui stimule leur multiplication a un effet opposé à celui décrit.
La culture de pénicillium inhibe le staphylocoque doré
Explication
En 1929, Fleming met en évidence l’inhibition du staphylocoque doré par une culture de pénicillium. L’observation d’une mauvaise multiplication dans un liquide envahi de moisissures est associée à Pasteur et Joubert en 1877.
L’ensemble des bactéries habituellement sensibles à cet antibiotique
Explication
Le spectre regroupe les bactéries habituellement sensibles à l’antibiotique. La concentration nécessaire relève de l’activité du médicament, et non de la définition de son spectre.
Un spectre étroit concerne peu de types de micro-organismes, tandis qu’un spectre large en concerne de nombreux.
Explication
La distinction porte sur la diversité des micro-organismes sensibles : limitée pour un spectre étroit et étendue pour un spectre large. La dose nécessaire ne définit pas la largeur du spectre.
Prélever avant le traitement, cultiver et identifier les bactéries, puis les déposer sur une gélose avec des disques d’antibiotiques.
Explication
L’antibiogramme commence par un prélèvement avant l’antibiothérapie, suivi de la culture et de l’identification, puis du dépôt homogène sur une gélose avec des disques. Déposer l’échantillon avant d’identifier les bactéries inverse l’ordre des étapes.
L’antibiotique correspondant est plus efficace contre la souche testée.
Explication
La zone d’inhibition correspond à l’absence de croissance, et une zone plus large indique une meilleure efficacité de l’antibiotique. Une zone large ne permet pas de conclure à une résistance aux autres antibiotiques.
Lorsqu’elle peut se développer malgré une concentration élevée de cet antibiotique.
Explication
La résistance signifie que la bactérie peut continuer à se développer en présence d’une concentration élevée de l’antibiotique. Une bactérie qui cesse de croître lorsque l’antibiotique est présent manifeste plutôt une sensibilité.
D’une résistance acquise, apparue chez une bactérie auparavant sensible.
Explication
Une résistance acquise apparaît chez une bactérie qui était auparavant sensible aux antibiotiques. La résistance programmée correspond plutôt à une caractéristique génomique du germe qui ne fait pas partie du spectre de l’antibiotique.
Raccourcir la durée prescrite du traitement ou répéter l’automédication.
Explication
Une durée de traitement trop courte et l’automédication répétée favorisent l’apparition de résistances acquises. Un antibiogramme et le respect de la durée prescrite contribuent au contraire à guider et à encadrer le traitement.
Elle réduit le nombre d’antibiotiques efficaces contre les infections bactériennes.
Explication
La résistance bactérienne réduit les possibilités de traitement en diminuant le nombre d’antibiotiques efficaces. Elle n’augmente pas la diversité des médicaments efficaces disponibles.
L’activité des aminosides est concentration-dépendante, tandis que celle des bêta-lactamines est temps-dépendante.
Explication
Les aminosides font partie des antibiotiques concentration-dépendants, alors que les bêta-lactamines sont temps-dépendantes. Les fluoroquinolones sont également concentration-dépendantes, et la vancomycine est temps-dépendante.
Un but prophylactique, car le traitement vise à prévenir une infection.
Explication
Un traitement prophylactique vise à prévenir une infection, notamment autour d’une intervention chirurgicale. Un traitement curatif sert à traiter une infection déjà présente.
Le germe, le site infectieux, les caractéristiques de l’antibiotique et le terrain du patient.
Explication
Le choix repose sur le germe à combattre, la localisation de l’infection, les caractéristiques de l’antibiotique et le terrain du patient. Le prix du médicament et le nombre de prises ne remplacent pas ces quatre critères.
Synergique, car l’effet combiné dépasse celui de chaque antibiotique seul.
Explication
Une association est synergique lorsque son effet combiné dépasse celui de l’un ou l’autre antibiotique administré seul. Une association indifférente produit un effet équivalent à celui d’un médicament seul.
À la paroi bactérienne
Explication
Ces deux familles agissent au niveau de la paroi bactérienne. La réplication de l’ADN est notamment ciblée par certaines autres familles, comme les fluoroquinolones.
Pénicillines, céphalosporines, carbapénèmes et monobactames
Explication
Les bêta-lactamines regroupent les pénicillines, les céphalosporines, les carbapénèmes et les monobactames. Les glycopeptides, les macrolides et les fluoroquinolones appartiennent à d’autres familles.
Elles se fixent aux PLP et empêchent la synthèse du peptidoglycane de la paroi.
Explication
Les bêta-lactamines se fixent aux protéines de liaison aux pénicillines et empêchent la synthèse du peptidoglycane, ce qui entraîne un effet bactéricide. L’inhibition de la topoisomérase concerne plutôt les fluoroquinolones.
Il empêche l’inactivation de la bêta-lactamine et restaure son activité antibactérienne.
Explication
L’inhibiteur protège la bêta-lactamine de son inactivation par les bêta-lactamases et permet ainsi de restaurer son activité antibactérienne. Contrairement à une idée fréquente, l’inhibiteur n’a pas d’activité antimicrobienne propre.
Le métronidazole
Explication
Le métronidazole est très actif contre les bactéries anaérobies et constitue un antibiotique de choix contre elles. La vancomycine et la teicoplanine sont des glycopeptides, et non le choix mis en avant pour les anaérobies.
D’une antibioprophylaxie destinée à prévenir une infection
Explication
L’antibioprophylaxie consiste à administrer un antibiotique à une personne non infectée pour prévenir une infection, notamment avant certains actes chirurgicaux. Un traitement curatif concerne au contraire une personne déjà infectée.
Avant l’administration des antibiotiques
Explication
Les prélèvements bactériologiques doivent être réalisés avant l’administration des antibiotiques. Les effectuer après le début du traitement peut compromettre la recherche de la bactérie responsable.
Le site infecté, l’antibiotique, les caractéristiques cliniques du patient et l’antibiogramme
Explication
Le choix tient compte de la partie de l’organisme infectée, des caractéristiques de l’antibiotique et du patient, ainsi que de l’antibiogramme. La voie d’administration peut être pertinente en pratique, mais elle ne remplace pas ces critères essentiels.
Fixation aux PLP, perturbation du peptidoglycane, puis lyse et mort bactériennes
Explication
Les bêta-lactamines se fixent aux PLP, perturbent la formation du peptidoglycane et peuvent ainsi entraîner la lyse puis la mort de la bactérie. L’inhibition de la topoisomérase et du réplication de l’ADN correspond à un autre mécanisme.
L’amoxicilline associée à l’acide clavulanique
Explication
L’acide clavulanique inhibe les bêta-lactamases et peut ainsi protéger l’amoxicilline, comme dans l’association amoxicilline-acide clavulanique. La vancomycine et la teicoplanine sont des glycopeptides, pas des inhibiteurs de bêta-lactamases.
En inhibant la topoisomérase de type 2 liée à l’ADN bactérien
Explication
Les fluoroquinolones inhibent la topoisomérase de type 2 liée à l’ADN bactérien, ce qui bloque sa réplication. La fixation aux PLP et l’altération du peptidoglycane caractérisent plutôt les bêta-lactamines.
En traitement de courte durée, en l’absence d’autres solutions appropriées
Explication
Les fluoroquinolones sont à réserver à une durée courte lorsqu’il n’existe pas d’autre solution, en raison de leurs effets indésirables et de leur contribution à la sélection des résistances. Leur utilisation en première intention est donc déconseillée.
Ils inhibent la synthèse protéique et sont bactéricides.
Explication
La fixation des aminosides au ribosome freine la synthèse des protéines bactériennes et leur confère une activité bactéricide. Les macrolides inhibent eux aussi la synthèse protéique, mais leur effet est bactériostatique.
Par voie injectable, en une injection quotidienne et en association, souvent avec une bêta-lactamine.
Explication
Les aminosides sont administrés par voie injectable, généralement en une injection par jour, et utilisés en association, souvent avec une bêta-lactamine pour obtenir une synergie. La monothérapie ne correspond pas à la modalité d’emploi indiquée pour ces antibiotiques.
Arrêter l’aminoside, généralement réservé au début du traitement et limité à cinq jours.
Explication
Les aminosides sont généralement réservés au début du traitement et peuvent souvent être arrêtés après 48 à 72 heures, leur durée étant limitée à cinq jours. Un traitement dépassant cinq jours requiert l’avis d’un infectiologue, plutôt qu’une prolongation sans évaluation spécialisée.
Juste avant l’injection suivante.
Explication
Le dosage sérique résiduel sert à évaluer la tolérance et se réalise avant la prochaine injection. Un prélèvement juste après l’injection précédente ne correspond pas à la mesure du taux résiduel.
Mycobacterium tuberculosis, transmis par voie aérienne.
Explication
La tuberculose est causée par Mycobacterium tuberculosis, également appelé bacille de Koch, et se transmet d’une personne à l’autre par voie aérienne. Streptococcus pneumoniae peut provoquer des infections respiratoires, mais n’est pas l’agent causal de la tuberculose.
Pour agir sur différents phénotypes mycobactériens intra- et extracellulaires et prévenir les résistances.
Explication
La multithérapie agit sur différents phénotypes mycobactériens intracellulaires et extracellulaires et contribue à prévenir l’émergence de résistances. Une association n’est pas motivée par le traitement de plusieurs espèces bactériennes responsables d’infections respiratoires.
La coloration rouge des sécrétions provoquée par la rifampicine.
Explication
La rifampicine peut colorer en rouge plusieurs sécrétions, notamment les urines, les crachats et les larmes. L’hyperuricémie liée au pyrazinamide peut provoquer des douleurs articulaires, mais n’explique pas cette coloration.
Une diminution de l’activité de nombreux médicaments concomitants.
Explication
La rifampicine entraîne de nombreuses interactions médicamenteuses en diminuant l’activité de nombreux autres médicaments. Une augmentation de leur activité ne décrit pas l’effet indiqué pour cet antibiotique.
Une supplémentation en vitamine B6.
Explication
Les neuropathies périphériques associées à l’isoniazide peuvent être prévenues par une supplémentation en vitamine B6. La surveillance de la vision des couleurs concerne plutôt les effets indésirables possibles de l’éthambutol.
L’éthambutol.
Explication
L’éthambutol peut diminuer l’acuité visuelle et entraîner des difficultés à distinguer le rouge du vert. Le pyrazinamide est plutôt associé à une hyperuricémie et à des douleurs articulaires.
Deux mois de rifampicine, isoniazide, éthambutol et pyrazinamide, puis quatre mois de rifampicine et isoniazide
Explication
Le traitement comporte une induction de deux mois avec quatre molécules, suivie d’une continuation de quatre mois avec rifampicine et isoniazide. Inverser la durée des phases, comme dans une proposition, confond l’induction et la continuation.
La prendre le matin à jeun en une seule prise
Explication
La rifampicine se prend en une prise par jour, le matin à jeun, car les aliments diminuent son absorption. La prendre avec un repas risque donc de réduire son absorption.
Une NFS, des bilans rénal et hépatique, un bilan ophtalmique et une mesure de l’uricémie
Explication
Le suivi comprend une NFS, des bilans rénal et hépatique, un bilan ophtalmique et une mesure de l’uricémie. Une radiographie thoracique peut contribuer à l’évaluation de la tuberculose, mais elle ne remplace pas ces examens de surveillance indiqués.
Rechercher les allergies et réactions antérieures, puis vérifier les contre-indications liées au patient
Explication
Avant le traitement, il faut rechercher les antécédents allergiques ou les réactions anormales et vérifier les contre-indications, comme celle des tétracyclines pendant la grossesse. La date de péremption est importante pour la sécurité du médicament, mais ne remplace pas cette évaluation du patient.
Respecter préparation et horaires, injecter lentement par voie IV ou profondément par voie IM, puis surveiller le patient
Explication
L’administration exige le respect de la préparation, de la voie et des horaires, avec des injections IV lentes, des injections IM profondes et une surveillance du malade. Une injection IV rapide ne respecte pas la modalité indiquée.
Une hausse de l’urée et de la créatinine, ainsi qu’une baisse de la diurèse
Explication
La surveillance rénale recherche une augmentation de l’urée et de la créatinine et une diminution de la diurèse. Une hausse des transaminases évoque plutôt un changement du bilan hépatique que les critères rénaux visés ici.
La régression des signes cliniques, l’amélioration des signes spécifiques, l’évolution des marqueurs biologiques et la stérilisation des prélèvements
Explication
L’efficacité se juge notamment sur l’évolution des signes généraux et locaux, des signes spécifiques, des marqueurs comme la CRP, la VS et la procalcitonine, ainsi que sur les prélèvements bactériologiques. Une hausse systématique des marqueurs biologiques ne constitue pas un signe d’amélioration.
Entre la 24e et la 72e heure après le début du traitement
Explication
La réévaluation est réalisée entre la 24e et la 72e heure afin d’examiner l’évolution clinique, les données microbiologiques et la nature bactérienne de l’infection. Attendre la fin du traitement ne permet pas cette réévaluation précoce.
Discuter le maintien de l’association et envisager une désescalade
Explication
La réévaluation d’une antibiothérapie probabiliste permet de discuter le maintien d’une association et d’envisager une désescalade. Élargir systématiquement le traitement ne correspond pas à cette possibilité d’adapter l’antibiothérapie.
Mémorisez les réponses avec 94 flashcards sur Rappels bactériens et antibiotiques.
Que sont les bactéries et quelle est leur taille ?
Ce sont des micro-organismes unicellulaires mesurant de 1 à 10 μm.
Quels sont les trois modes de vie des catégories bactériennes ?
Les bactéries saprophytes vivent dans l’environnement, les commensales sur la peau et les muqueuses sans nuire à l’hôte, et les pathogènes provoquent des maladies infectieuses.
Quand les bactéries pathogènes opportunistes deviennent-elles pathogènes ?
Lorsque les défenses immunitaires diminuent.
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