QCM : Digestion et absorption intestinales (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Comment la trypsine pancréatique est-elle activée et quel rôle enzymatique supplémentaire exerce-t-elle ?

Sécrétée sous forme de trypsine, elle est activée par l’entérokinase duodénale et active aussi la chymotrypsine et la carboxypeptidase.
Sécrétée sous forme de trypsinogène, elle est activée par l’entérokinase duodénale et active aussi la chymotrypsine et la carboxypeptidase.
Sécrétée sous forme de trypsinogène, elle est activée par l’acide gastrique et active aussi la chymotrypsine et la carboxypeptidase.
Sécrétée sous forme de trypsinogène, elle est activée par l’entérokinase duodénale et active aussi l’amylase et la lipase pancréatiques.

Sécrétée sous forme de trypsinogène, elle est activée par l’entérokinase duodénale et active aussi la chymotrypsine et la carboxypeptidase.

Explication

Le pancréas sécrète la trypsine sous forme inactive de trypsinogène, que l’entérokinase duodénale active; la trypsine active ensuite notamment la chymotrypsine et la carboxypeptidase. L’acidité gastrique n’est pas l’agent d’activation indiqué pour le trypsinogène.

2. Comment une enzyme digestive dégrade-t-elle les macromolécules nutritives ?

Elle ajoute des molécules d’eau et relie les macromolécules entre elles
Elle ajoute des molécules d’eau et coupe les liaisons chimiques
Elle retire des molécules d’eau et sépare les molécules sans couper leurs liaisons
Elle retire des molécules d’eau et forme de nouvelles liaisons chimiques

Elle ajoute des molécules d’eau et coupe les liaisons chimiques

Explication

Une enzyme digestive est une hydrolase qui dégrade les macromolécules en ajoutant de l’eau pour couper leurs liaisons chimiques. La formation de nouvelles liaisons correspond au contraire à une construction moléculaire.

3. Quel enchaînement décrit correctement le devenir des aliments au cours de la digestion ?

Ils sont dégradés en nutriments et absorbés par la muqueuse intestinale, tandis que les résidus non digestibles sont stockés dans le foie.
Ils sont dégradés en nutriments, absorbés par la muqueuse intestinale et acheminés vers les cellules, tandis que les résidus non digestibles sont éliminés par défécation.
Ils sont absorbés dans l’estomac, transformés en nutriments par les cellules, puis les résidus sont renvoyés dans l’intestin grêle.
Ils sont dégradés en nutriments, acheminés vers les cellules avant leur absorption intestinale, tandis que les résidus sont éliminés par défécation.

Ils sont dégradés en nutriments, absorbés par la muqueuse intestinale et acheminés vers les cellules, tandis que les résidus non digestibles sont éliminés par défécation.

Explication

La digestion transforme les aliments en nutriments qui traversent la muqueuse intestinale avant d’être acheminés vers les cellules; les résidus non digestibles sont évacués par défécation. L’option qui place l’absorption après l’acheminement vers les cellules inverse l’ordre des étapes.

4. Après son passage dans l’estomac, comment nomme-t-on le contenu alimentaire transformé, par opposition au contenu avalé depuis la bouche ?

Le chyme, tandis que le contenu avalé depuis la bouche est le bol alimentaire
La déglutition, tandis que le contenu avalé depuis la bouche est le chyme
Le bol alimentaire, tandis que le contenu avalé depuis la bouche est le chyme
Le péristaltisme, tandis que le contenu avalé depuis la bouche est le bol alimentaire

Le chyme, tandis que le contenu avalé depuis la bouche est le bol alimentaire

Explication

Le contenu avalé depuis la bouche est appelé bol alimentaire, puis sa transformation dans l’estomac donne le chyme. Le bol alimentaire ne désigne donc pas le contenu transformé dans l’estomac.

5. Une personne a la bouche sèche et doit former un bol alimentaire avant d’avaler; quelles fonctions de la salive répondent à ces besoins ?

Hydrater les aliments pour former le bol alimentaire, amorcer la digestion des protéines et dissoudre les aliments.
Lubrifier l’œsophage, émulsionner les lipides et nettoyer la cavité buccale.
Hydrater les aliments pour former le bol alimentaire, les dissoudre et nettoyer la cavité buccale.
Former le bol alimentaire, absorber les nutriments et amorcer la digestion des glucides par l’amylase.

Hydrater les aliments pour former le bol alimentaire, les dissoudre et nettoyer la cavité buccale.

Explication

La salive hydrate les aliments afin de former le bol alimentaire, les dissout et contribue au nettoyage de la cavité buccale; elle amorce aussi la digestion des glucides par l’amylase. L’émulsification des lipides n’est pas une fonction salivaire indiquée.

6. Que se passe-t-il principalement dans le duodénum au cours de la digestion ?

Le chyme y rencontre la bile et les sécrétions intestinales, et la majeure partie de la digestion enzymatique s’y déroule.
Le chyme y rencontre la bile et les sécrétions pancréatiques, et la majeure partie de l’absorption des nutriments s’y déroule.
Le chyme y rencontre la bile et les sécrétions pancréatiques, et la majeure partie de la digestion enzymatique s’y déroule.
Le bol alimentaire y rencontre la salive et les sécrétions gastriques, et la majeure partie de la digestion enzymatique s’y déroule.

Le chyme y rencontre la bile et les sécrétions pancréatiques, et la majeure partie de la digestion enzymatique s’y déroule.

Explication

Le duodénum reçoit le chyme venant de l’estomac ainsi que la bile et les sécrétions pancréatiques; c’est là que s’effectue la majeure partie de la digestion enzymatique. La majeure partie de l’absorption des petites molécules a plutôt lieu dans le jéjunum et l’iléon.

7. Quelle association entre enzymes digestives et nutriments est correcte ?

Les amylases agissent sur les protéines, les protéases sur les graisses et les lipases sur les glucides
Les amylases agissent sur les graisses, les protéases sur les glucides et les lipases sur les protéines
Les amylases agissent sur les glucides, les protéases sur les graisses et les lipases sur les protéines
Les amylases agissent sur les glucides, les protéases sur les protéines et les lipases sur les graisses

Les amylases agissent sur les glucides, les protéases sur les protéines et les lipases sur les graisses

Explication

Les amylases dégradent les glucides, les protéases les protéines et les lipases les graisses. L’association des protéases aux graisses et des lipases aux protéines inverse les rôles de ces deux catégories.

8. Quelle composition correspond à la salive ?

Environ 99,5 % d’eau et 0,5 % d’autres molécules, dont l’amylase, l’hémoglobine et des lipides.
Environ 99,5 % d’eau et 0,5 % d’autres molécules, dont l’amylase, la mucine et des électrolytes.
Environ 95 % d’eau et 5 % d’autres molécules, dont l’amylase, la mucine et des électrolytes.
Environ 99,5 % d’eau et 0,5 % d’autres molécules, dont la pepsine, la bile et des électrolytes.

Environ 99,5 % d’eau et 0,5 % d’autres molécules, dont l’amylase, la mucine et des électrolytes.

Explication

La salive est composée à 99,5 % d’eau et à 0,5 % d’autres molécules, notamment l’amylase, la mucine, des substances tampons, des électrolytes et des agents antibactériens. La pepsine et la bile ne figurent pas parmi les composants salivaires indiqués.

9. Comment l’acide chlorhydrique gastrique contribue-t-il à la digestion des protéines ?

Il impose un pH proche de 7 et active le pepsinogène en pepsine, tout en dénaturant les protéines.
Il impose un pH de 1 à 3 et transforme directement les protéines en acides aminés, sans activer d’enzyme.
Il impose un pH de 1 à 3 et active le trypsinogène en trypsine, tout en dénaturant les protéines.
Il impose un pH de 1 à 3 et active le pepsinogène en pepsine, tout en dénaturant les protéines.

Il impose un pH de 1 à 3 et active le pepsinogène en pepsine, tout en dénaturant les protéines.

Explication

L’acide chlorhydrique crée dans l’estomac un milieu très acide, active le pepsinogène en pepsine et dénature les protéines. L’activation du trypsinogène en trypsine se déroule dans le duodénum, et non sous l’action de l’acide gastrique.

10. Quel effet la cholécystokinine et la sécrétine exercent-elles sur la digestion gastrique et pancréatique ?

Elles stimulent les sécrétions pancréatiques et ralentissent les contractions gastriques, limitant l’arrivée de chyme dans le duodénum.
Elles stimulent les sécrétions pancréatiques et accélèrent les contractions gastriques, augmentant l’arrivée de chyme dans le duodénum.
Elles stimulent les sécrétions gastriques et ralentissent les contractions intestinales, limitant l’arrivée de chyme dans le côlon.
Elles réduisent les sécrétions pancréatiques et ralentissent les contractions gastriques, limitant l’arrivée de chyme dans le duodénum.

Elles stimulent les sécrétions pancréatiques et ralentissent les contractions gastriques, limitant l’arrivée de chyme dans le duodénum.

Explication

La cholécystokinine et la sécrétine stimulent les sucs pancréatiques tout en ralentissant les contractions de l’estomac, ce qui réduit l’arrivée de chyme dans le duodénum. La gastrine, au contraire, stimule les contractions péristaltiques et les sécrétions gastriques.

11. Lors de la déglutition, quelle succession de phases conduit le bol alimentaire jusqu’à l’estomac ?

Une phase orale volontaire, suivie d’une phase pharyngo-œsophagienne involontaire
Une phase orale involontaire, suivie d’une phase pharyngo-œsophagienne volontaire
Une phase orale volontaire, suivie d’une phase gastrique volontaire
Une phase pharyngo-œsophagienne volontaire, suivie d’une phase orale involontaire

Une phase orale volontaire, suivie d’une phase pharyngo-œsophagienne involontaire

Explication

La déglutition débute par une phase orale volontaire et se poursuit par une phase pharyngo-œsophagienne involontaire jusqu’à l’estomac. La phase pharyngo-œsophagienne n’est donc pas la phase volontaire du processus.

12. Comment la mastication facilite-t-elle le début de la digestion dans la bouche ?

Elle fragmente les aliments, diminue leur contact avec la salive et déclenche l’absorption intestinale.
Elle hydrate les aliments, neutralise les enzymes salivaires et amorce la digestion des protéines.
Elle dissout les aliments, réduit leur surface de contact avec la salive et active les enzymes gastriques.
Elle fragmente les aliments, augmente leur surface de contact avec la salive et favorise l’action des enzymes salivaires.

Elle fragmente les aliments, augmente leur surface de contact avec la salive et favorise l’action des enzymes salivaires.

Explication

La mastication fragmente les aliments et accroît la surface exposée à la salive, permettant aux enzymes salivaires de commencer la digestion. Elle ne déclenche pas l’absorption intestinale, qui se déroule plus loin dans le tube digestif.

13. Quelle partie du péritoine est en contact avec la paroi de la cavité abdomino-pelvienne ?

Le péritoine viscéral, qui tapisse la paroi de la cavité abdomino-pelvienne.
Le péritoine viscéral, qui relie les organes digestifs entre eux dans la cavité.
Le péritoine pariétal, qui recouvre directement les organes de la cavité abdomino-pelvienne.
Le péritoine pariétal, qui tapisse la paroi de la cavité abdomino-pelvienne.

Le péritoine pariétal, qui tapisse la paroi de la cavité abdomino-pelvienne.

Explication

Le péritoine pariétal est la partie en contact avec la paroi de la cavité abdomino-pelvienne. Le péritoine viscéral, confusion fréquente, est en contact avec les organes.

14. Quelle est la fonction des plis circulaires, des villosités et des microvillosités dans l’intestin ?

Produire les enzymes qui activent les zymogènes digestifs
Augmenter la surface d’absorption de la muqueuse intestinale
Réduire la surface d’absorption afin de ralentir le passage des nutriments
Renforcer la musculeuse pour propulser le contenu intestinal

Augmenter la surface d’absorption de la muqueuse intestinale

Explication

Les plis circulaires, les villosités et les microvillosités augmentent la surface d’absorption de la muqueuse. Leur rôle n’est pas de renforcer la musculeuse, qui intervient dans les mouvements de la paroi.

15. Quel trajet suivent les acides gras et le glycérol après leur entrée dans les entérocytes ?

Ils sont reconstitués en triglycérides, assemblés en lipoprotéines, puis dirigés vers la circulation sanguine.
Ils sont reconstitués en triglycérides, assemblés en chylomicrons, puis dirigés vers la circulation lymphatique.
Ils sont reconstitués en triglycérides, assemblés en chylomicrons, puis dirigés directement vers la circulation sanguine.
Ils sont convertis en monosaccharides, assemblés en chylomicrons, puis dirigés vers la circulation lymphatique.

Ils sont reconstitués en triglycérides, assemblés en chylomicrons, puis dirigés vers la circulation lymphatique.

Explication

Dans les entérocytes, les acides gras et le glycérol sont réassemblés en triglycérides, puis intégrés à des chylomicrons qui gagnent d’abord la lymphe. Le passage direct dans le sang correspond plutôt au trajet des monosaccharides et des acides aminés.

16. Quel ensemble énumère les organes qui composent le tube digestif ?

La bouche, le larynx, l’œsophage, l’estomac, l’intestin grêle, le gros intestin, le rectum et l’anus.
La bouche, l’oropharynx, l’œsophage, l’estomac, l’intestin grêle, le gros intestin, le rectum et l’anus.
La bouche, l’oropharynx, l’œsophage, le foie, l’intestin grêle, le gros intestin, le rectum et l’anus.
La bouche, l’oropharynx, la trachée, l’estomac, l’intestin grêle, le gros intestin, le rectum et l’anus.

La bouche, l’oropharynx, l’œsophage, l’estomac, l’intestin grêle, le gros intestin, le rectum et l’anus.

Explication

Le tube digestif forme un conduit allant de la bouche à l’anus et comprend notamment l’oropharynx, l’œsophage, l’estomac et les intestins. Le foie est un organe digestif annexe, et non un segment de ce conduit.

17. Quelle propriété permet au système nerveux entérique de réguler localement le tube digestif ?

Il peut transmettre des messages le long du tube digestif sans intervention du système nerveux central.
Il régule localement le tube digestif grâce aux hormones sécrétées par les glandes digestives.
Il doit recevoir un message du système nerveux central pour transmettre des signaux le long du tube digestif.
Il transmet des messages vers le système nerveux central, mais ne régule pas localement le tube digestif.

Il peut transmettre des messages le long du tube digestif sans intervention du système nerveux central.

Explication

Le système nerveux entérique compte environ 200 à 600 millions de neurones et peut transmettre des messages le long du tube digestif sans intervention du système nerveux central. Le système nerveux central peut moduler l’activité digestive, mais son intervention n’est pas requise pour cette régulation locale.

18. Pourquoi le tube digestif paraît-il plus court que sa longueur lorsqu’il est relâché ?

Son contenu alimentaire étire ses parois, alors qu’il mesure environ 9 mètres pendant la digestion.
Ses organes annexes sont exclus de la mesure, qui atteint environ 9 mètres au repos.
Ses contractions réduisent sa longueur apparente, alors qu’il mesure environ 9 mètres lorsqu’il est relâché.
La muqueuse intestinale se replie, alors qu’il mesure environ 9 mètres lorsqu’il est contracté.

Ses contractions réduisent sa longueur apparente, alors qu’il mesure environ 9 mètres lorsqu’il est relâché.

Explication

Relâché, le tube digestif mesure environ 9 mètres, mais ses contractions diminuent sa longueur apparente. Les replis de la muqueuse ne sont pas la cause indiquée de cette différence.

19. Comment la sécrétine et la cholécystokinine contribuent-elles à l’arrivée de bile dans le duodénum ?

La sécrétine stimule la production et la sécrétion hépatique de bile, tandis que la cholécystokinine stimule sa libération par la vésicule biliaire.
La sécrétine stimule la libération de bile par la vésicule biliaire, tandis que la cholécystokinine stimule sa production par le foie.
La sécrétine stimule la production hépatique de bile, tandis que la cholécystokinine stimule sa libération par le pancréas.
La sécrétine stimule la production de bile par la vésicule biliaire, tandis que la cholécystokinine stimule sa libération par le foie.

La sécrétine stimule la production et la sécrétion hépatique de bile, tandis que la cholécystokinine stimule sa libération par la vésicule biliaire.

Explication

La sécrétine favorise la production et la sécrétion de bile par le foie, alors que la cholécystokinine provoque sa libération depuis la vésicule biliaire vers le duodénum. Le foie produit la bile; la vésicule la libère en réponse à la cholécystokinine.

20. Quel rôle joue l’amylase salivaire au début de la digestion de l’amidon ?

Elle transforme environ la moitié de l’amidon en maltose dans la bouche, avant d’être inactivée par l’acidité gastrique.
Elle transforme environ la moitié de l’amidon en maltose dans l’estomac, avant d’être inactivée par les sécrétions pancréatiques.
Elle transforme environ la moitié de l’amidon en glucose dans la bouche, avant d’être inactivée par l’acidité gastrique.
Elle transforme environ la moitié de l’amidon en maltose dans le duodénum, après avoir été activée par la bile.

Elle transforme environ la moitié de l’amidon en maltose dans la bouche, avant d’être inactivée par l’acidité gastrique.

Explication

L’amylase salivaire commence la dégradation de l’amidon en maltose dans la cavité buccale, puis le pH acide de l’estomac l’inactive. L’amylase pancréatique, et non la salivaire, poursuit la digestion de l’amidon dans l’intestin grêle.

21. Pourquoi un organe produit-il une enzyme digestive sous forme de zymogène ?

Pour faire du zymogène une enzyme active qui protège directement les nutriments
Pour maintenir l’enzyme inactive et limiter l’autodigestion de l’organe
Pour permettre à l’enzyme de dégrader les nutriments sans couper leurs liaisons
Pour rendre l’enzyme immédiatement active et accélérer l’autodigestion de l’organe

Pour maintenir l’enzyme inactive et limiter l’autodigestion de l’organe

Explication

Le zymogène est une forme inactive produite afin de limiter l’autodigestion des organes. Le confondre avec l’enzyme correspondante déjà activée inverse précisément la distinction entre les deux formes.

22. Quel mécanisme fait progresser le contenu dans un organe creux grâce à des contractions et des relâchements successifs de ses muscles ?

La déglutition
La sécrétion
La segmentation
Le péristaltisme

Le péristaltisme

Explication

Le péristaltisme correspond à une succession de contractions et de relâchements musculaires qui propulse le contenu d’un organe creux. La déglutition est le processus qui conduit le bol alimentaire vers l’estomac, et non le nom de ces contractions successives.

23. Après leur entrée dans un entérocyte, comment les monosaccharides rejoignent-ils le sang ?

Ils sortent par la membrane basale grâce à GLUT2, après être entrés avec Na⁺ par la membrane apicale.
Ils sortent par la membrane apicale grâce à GLUT2, après être entrés avec Na⁺ par la membrane basale.
Ils sortent par la membrane basale grâce à GLUT5, après être entrés sans Na⁺ par la membrane apicale.
Ils sortent par la membrane basale grâce à SGLT1, après être entrés avec Na⁺ par la membrane apicale.

Ils sortent par la membrane basale grâce à GLUT2, après être entrés avec Na⁺ par la membrane apicale.

Explication

Les monosaccharides entrent dans les entérocytes avec Na⁺ par la membrane apicale, puis quittent la cellule au niveau basal grâce à GLUT2 pour rejoindre le sang. SGLT1 participe à l’entrée apicale du glucose et du galactose, et non à leur sortie basale.

24. Après le remplissage de l’estomac, quel effet caractérise le réflexe gastro-colique ?

Il ralentit l’activité du côlon dans le cadre de la régulation nerveuse entérique.
Il stimule les contractions et les sécrétions de l’estomac dans le cadre de l’action de la gastrine.
Il stimule l’activité du côlon dans le cadre de la régulation nerveuse entérique.
Il stimule la sécrétion de bile dans le duodénum dans le cadre de l’action de la cholécystokinine.

Il stimule l’activité du côlon dans le cadre de la régulation nerveuse entérique.

Explication

Le réflexe gastro-colique stimule l’activité du côlon lorsque l’estomac est rempli et relève de la régulation du système nerveux entérique. La stimulation des contractions et des sécrétions gastriques correspond plutôt à l’action de la gastrine.

25. Quelles sont les quatre tuniques concentriques de la paroi intestinale, de la plus interne à la plus externe ?

La muqueuse, la sous-muqueuse, la musculeuse et la séreuse
La séreuse, la musculeuse, la sous-muqueuse et la muqueuse
La sous-muqueuse, la muqueuse, la séreuse et la musculeuse
La muqueuse, la musculeuse, la sous-muqueuse et la séreuse

La muqueuse, la sous-muqueuse, la musculeuse et la séreuse

Explication

En allant de l’intérieur vers l’extérieur, la paroi comprend la muqueuse, la sous-muqueuse, la musculeuse et la séreuse. Placer la musculeuse avant la sous-muqueuse inverse l’ordre de deux tuniques voisines.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 63 flashcards sur Digestion et absorption intestinales.

Que deviennent les aliments pendant la digestion ?

Ils sont dégradés en nutriments.

Comment les nutriments rejoignent-ils les cellules après la digestion ?

Ils sont absorbés à travers la muqueuse intestinale, puis acheminés vers les cellules.

Comment les résidus non digestibles sont-ils éliminés ?

Par défécation.

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