QCM : Développement sensoriel et réflexes (17 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle réaction olfactive fait partie des potentialités sensorielles du nouveau-né ?

La reconnaissance de l’odeur maternelle
La localisation d’une odeur à distance
La préférence constante pour les odeurs fortes
La distinction précise de toutes les odeurs alimentaires

La reconnaissance de l’odeur maternelle

Explication

Le nouveau-né peut réagir aux odeurs et reconnaître notamment l’odeur maternelle. La capacité à localiser une odeur à distance n’est pas l’élément sensoriel décrit ici.

2. Quel ensemble décrit le mieux les potentialités sensorielles du nouveau-né ?

Goût et odorat élaborés avant la naissance, audition tardive, vue achevée et toucher peu stimulé
Toucher stimulé avant la naissance, goûts élémentaires, réactions aux sons, vue évolutive et réactions aux odeurs
Toucher apparaissant après la naissance, goûts élaborés, absence de réactions sonores, vue achevée et odorat limité
Toucher et audition présents, mais goût absent, vue stable dès la naissance et absence de reconnaissance olfactive

Toucher stimulé avant la naissance, goûts élémentaires, réactions aux sons, vue évolutive et réactions aux odeurs

Explication

Les potentialités du nouveau-né comprennent ces différentes modalités, dont le toucher stimulé in utero et une vue qui évolue durant les premières semaines. Dire que la vue est achevée dès la naissance contredit cette évolution.

3. Comment les capacités motrices, sensorielles et intellectuelles évoluent-elles chez l’enfant ?

Elles progressent selon des étapes indépendantes et successives
Elles se développent à des rythmes coordonnés, mais sans lien étroit
Elles dépendent principalement de la maturation motrice
Elles sont intimement liées et se développent de manière concomitante

Elles sont intimement liées et se développent de manière concomitante

Explication

Les dimensions motrice, sensorielle et intellectuelle sont intimement liées et se développent en même temps. Les considérer comme indépendantes efface cette relation étroite.

4. Quel ensemble relève du développement psychomoteur et sensoriel ?

Sommeil, langage articulé, mémoire autobiographique, équilibre et marche autonome
Sommeil, sécurité affective, tonus, posture, motilité, préhension et sourire
Tonus, posture, préhension, autonomie sociale et maîtrise des apprentissages scolaires
Sécurité affective, vision adulte, raisonnement abstrait, motilité et gestes appris

Sommeil, sécurité affective, tonus, posture, motilité, préhension et sourire

Explication

Le développement psychomoteur et sensoriel couvre notamment le sommeil, la sécurité affective, les réflexes, le tonus, la posture, la motilité, la préhension et le sourire. Le langage articulé et la mémoire autobiographique ne figurent pas dans cet ensemble.

5. Qu’est-ce qui distingue un réflexe archaïque d’un mouvement volontaire ?

Le réflexe est un geste appris que l’enfant contrôle consciemment
Le réflexe est une réaction motrice automatique et involontaire déclenchée par un stimulus
Le réflexe est une réaction émotionnelle sans réponse motrice
Le réflexe est un mouvement planifié qui dépend d’une décision consciente

Le réflexe est une réaction motrice automatique et involontaire déclenchée par un stimulus

Explication

Un réflexe est une réaction motrice automatique et involontaire en réponse à un stimulus, et les réflexes archaïques sont instinctifs chez le nouveau-né. Un geste appris et consciemment contrôlé correspond plutôt à un mouvement volontaire.

6. Lorsqu’un nouveau-né présente des réflexes archaïques, quelles fonctions ceux-ci peuvent-ils soutenir ?

La survie, la protection, l’éveil, la coordination et le maintien de la posture
La protection, la vision, le contrôle volontaire et la résolution de problèmes
La survie, l’apprentissage du langage, la mémoire et l’autonomie sociale
L’éveil, la marche acquise, la communication verbale et la planification

La survie, la protection, l’éveil, la coordination et le maintien de la posture

Explication

Les réflexes archaïques contribuent à la survie, à la protection, à l’éveil, à la coordination et au maintien de la posture. L’apprentissage du langage et la mémoire ne font pas partie des fonctions indiquées pour ces réflexes.

7. Quelle évolution caractérise l’intégration d’un réflexe chez le bébé ?

Après plusieurs répétitions, le réflexe devient plus rapide tout en restant involontaire.
Après une phase de répétition et d’exploration, le réflexe cède la place à un mouvement volontaire et contrôlé.
Le réflexe se transforme en réaction déclenchée par les mouvements d’un adulte.
Le réflexe disparaît avant que le bébé puisse explorer ou maîtriser le mouvement.

Après une phase de répétition et d’exploration, le réflexe cède la place à un mouvement volontaire et contrôlé.

Explication

En répétant et en explorant ses réactions, le bébé maîtrise progressivement le mouvement, qui devient volontaire et contrôlé. L’augmentation de la rapidité ne décrit pas cette intégration, car le mouvement finit par ne plus être un réflexe involontaire.

8. Quelle différence entre l’agrippement du nouveau-né et la saisie d’un objet vers 6 mois illustre l’évolution du grasping ?

À la naissance, l’agrippement répond à un bruit ; vers 6 mois, il répond au contact avec la joue.
À la naissance, le bébé ferme les doigts sans objet ; vers 6 mois, il saisit en réponse à un bruit.
À la naissance, le contact avec la paume déclenche l’agrippement ; vers 6 mois, le bébé peut décider de saisir l’objet.
À la naissance, le bébé choisit de saisir ; vers 6 mois, le contact avec la paume déclenche l’agrippement.

À la naissance, le contact avec la paume déclenche l’agrippement ; vers 6 mois, le bébé peut décider de saisir l’objet.

Explication

À la naissance, le grasping est déclenché par ce qui touche la paume, tandis que vers 6 mois le bébé peut choisir de saisir ou non. L’interprétation inverse confond le réflexe initial avec la saisie devenue volontaire.

9. Que désigne le réflexe de grasping chez le nourrisson ?

Le fait de serrer fortement un doigt ou un objet placé dans la main.
Le fait de tourner la tête vers le côté d’un bruit soudain.
Le fait d’écarter les bras après un changement de position.
Le fait d’ouvrir la bouche quand la joue est caressée.

Le fait de serrer fortement un doigt ou un objet placé dans la main.

Explication

Le grasping, ou agrippement palmaire, est la fermeture forte de la main autour d’un doigt ou d’un objet qui y est placé. L’ouverture de la bouche après une caresse de la joue correspond plutôt au réflexe des points cardinaux.

10. Après un bruit fort, un nourrisson écarte les bras, les jambes et les doigts, puis les rapproche du corps : quel réflexe manifeste-t-il ?

Le réflexe de fouissement.
Le réflexe tonique du cou.
Le réflexe de grasping.
Le réflexe de Moro.

Le réflexe de Moro.

Explication

Le réflexe de Moro se manifeste par l’écartement des membres et des doigts, suivi de leur rapprochement, après un bruit fort ou un mouvement soudain. Le réflexe tonique du cou dépend plutôt de la direction dans laquelle le bébé tourne la tête.

11. Quel rôle joue le réflexe de fouissement chez le nourrisson ?

Il fait allonger un bras lorsque le bébé tourne la tête.
Il aide le bébé à rechercher le sein maternel et participe à l’allaitement.
Il fait serrer au bébé un doigt ou un objet placé dans sa main.
Il entraîne l’écartement des membres après un bruit fort.

Il aide le bébé à rechercher le sein maternel et participe à l’allaitement.

Explication

Le réflexe de fouissement est un mouvement inconscient par lequel le bébé recherche le sein, ce qui participe à l’allaitement. Le serrage d’un doigt ou d’un objet relève du grasping, et non du fouissement.

12. Quelle distinction caractérise les réflexes de défense par rapport aux réflexes archaïques ?

Les réflexes de défense deviennent volontaires, tandis que les réflexes archaïques protègent l’organisme et persistent.
Les réflexes de défense stimulent l’allaitement, tandis que les réflexes archaïques protègent les yeux.
Les réflexes de défense protègent l’organisme et persistent, tandis que les réflexes archaïques s’intègrent.
Les réflexes de défense apparaissent à la naissance et s’intègrent, tandis que les réflexes archaïques persistent.

Les réflexes de défense protègent l’organisme et persistent, tandis que les réflexes archaïques s’intègrent.

Explication

Des réactions comme tousser en cas d’étouffement ou cligner des yeux sous une lumière vive protègent l’organisme et ne disparaissent pas. À l’inverse, les réflexes archaïques s’intègrent ; leur évolution n’est donc pas celle des réflexes de défense.

13. Que deviennent les réflexes archaïques au cours de la première année de vie ?

Ils disparaissent progressivement et laissent place à des mouvements volontaires à mesure que le bébé contrôle mieux ses mouvements.
Ils persistent comme réactions de protection tandis que le bébé acquiert des mouvements volontaires.
Ils se transforment en réactions déclenchées par les bruits et les changements de lumière.
Ils deviennent des réponses inconscientes plus fortes à mesure que le cerveau se développe.

Ils disparaissent progressivement et laissent place à des mouvements volontaires à mesure que le bébé contrôle mieux ses mouvements.

Explication

Au cours de la première année, les réflexes archaïques disparaissent et se transforment peu à peu en mouvements volontaires, parallèlement au développement cérébral et au meilleur contrôle des mouvements. Leur persistance comme réactions de protection décrit plutôt les réflexes de défense.

14. Comment un réflexe primitif non intégré peut-il affecter les apprentissages ?

Il accélère la maturation du système nerveux et libère l’attention pour les apprentissages.
Il surcharge le système nerveux et mobilise attention et énergie, ce qui peut rendre l’apprentissage stressant.
Il améliore la concentration en limitant l’énergie consacrée aux mouvements.
Il renforce la mémorisation en réduisant les efforts nécessaires au contrôle moteur.

Il surcharge le système nerveux et mobilise attention et énergie, ce qui peut rendre l’apprentissage stressant.

Explication

Un réflexe non intégré peut solliciter excessivement le système nerveux et mobiliser des ressources nécessaires à l’apprentissage, qui devient alors plus stressant. Une idée plausible mais erronée est qu’il libère l’attention : il la mobilise au contraire.

15. Quelles sont les trois périodes cruciales pour l’intégration des réflexes primitifs ?

L’accouchement, l’apprentissage de la marche et l’entrée à l’école.
La période intra-utérine, l’accouchement et la première année de vie.
La période intra-utérine, l’adolescence et le début de l’âge adulte.
La naissance, l’entrée à l’école et les premières années d’apprentissage.

La période intra-utérine, l’accouchement et la première année de vie.

Explication

Les trois périodes déterminantes sont la vie intra-utérine, l’accouchement et la première année de vie. L’apprentissage de la marche peut sembler une étape importante, mais il ne remplace pas la première année dans cette distinction.

16. Un bébé n’est pas encore prêt sur le plan moteur et musculaire à s’asseoir : quelle approche respecte le développement recommandé ?

L’aider à s’asseoir à un âge fixé, même si ses capacités motrices ne sont pas prêtes.
Le laisser suivre l’ordre naturel de son développement et son propre rythme avant de s’asseoir.
L’installer régulièrement assis afin de stimuler plus vite ses capacités musculaires.
L’encourager à marcher avant qu’il explore les étapes intermédiaires de son développement.

Le laisser suivre l’ordre naturel de son développement et son propre rythme avant de s’asseoir.

Explication

L’approche recommandée est de respecter l’ordre naturel du développement et le rythme du bébé, en le laissant s’asseoir lorsqu’il est prêt sur les plans moteur et musculaire. Le placer assis pour accélérer ses capacités ne respecte pas cette règle.

17. Pourquoi l’étape du quatre-pattes est-elle présentée comme importante pour les apprentissages et la concentration ?

Elle contribuerait à mettre en relation les cerveaux droit et gauche.
Elle remplacerait le besoin de maîtriser les étapes précédant la marche.
Elle permettrait principalement d’accroître la vitesse des déplacements.
Elle renforcerait surtout les muscles nécessaires à la position assise.

Elle contribuerait à mettre en relation les cerveaux droit et gauche.

Explication

Le quatre-pattes est présenté comme une étape capitale pour les apprentissages et la concentration, car il conditionnerait la mise en relation des cerveaux droit et gauche. Le renforcement des muscles de la position assise est une explication plausible, mais ce n’est pas la raison indiquée.

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Quelle odeur le nouveau-né peut-il reconnaître ?

L’odeur maternelle.

Quelles expériences sensorielles le nouveau-né a-t-il déjà vécues in utero ?

Des stimulations tactiles.

Quelles réactions auditives le nouveau-né manifeste-t-il ?

Des réactions aux sons.

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