QCM : Généralités sur les virus (11 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique décrit la reproduction d’un virus ?

Il se reproduit dans un milieu nutritif en utilisant l’appareil de synthèse d’une cellule.
Il se reproduit dans une cellule vivante en utilisant son appareil de synthèse.
Il se reproduit dans un milieu nutritif grâce à son propre appareil de synthèse.
Il se reproduit dans une cellule vivante en utilisant son propre système énergétique.

Il se reproduit dans une cellule vivante en utilisant son appareil de synthèse.

Explication

La reproduction virale nécessite une cellule vivante dont le virus utilise l’appareil de synthèse. Un milieu nutritif seul ne remplace pas cet appareil cellulaire.

2. Pourquoi les virus sont-ils qualifiés de parasites intracellulaires absolus ?

Parce qu’ils dépendent d’une cellule vivante et n’ont pas de système énergétique propre.
Parce qu’ils se multiplient dans des milieux nutritifs et tirent leur énergie de leur génome.
Parce qu’ils dépendent d’une cellule vivante pour fabriquer leur génome, mais disposent d’un système énergétique propre.
Parce qu’ils peuvent produire leur énergie seuls, mais doivent emprunter une cellule pour se multiplier.

Parce qu’ils dépendent d’une cellule vivante et n’ont pas de système énergétique propre.

Explication

Les virus dépendent d’une cellule vivante et sont dépourvus de système énergétique propre. L’idée qu’ils disposent de leur propre système énergétique confond leur dépendance avec l’autonomie cellulaire.

3. Quelle distinction oppose le génome viral au génome cellulaire présenté ici ?

Le génome viral contient de l’ADN ou de l’ARN, tandis que le génome cellulaire contient uniquement de l’ADN.
Le génome viral contient uniquement de l’ARN, tandis que le génome cellulaire contient de l’ADN et de l’ARN.
Le génome viral contient de l’ADN ou de l’ARN, tandis que le génome cellulaire contient les deux.
Le génome viral contient de l’ADN et de l’ARN, tandis que le génome cellulaire contient l’un ou l’autre.

Le génome viral contient de l’ADN ou de l’ARN, tandis que le génome cellulaire contient les deux.

Explication

Un génome viral est constitué soit d’ADN, soit d’ARN, alors que les génomes cellulaires sont présentés comme contenant les deux. L’option qui attribue les deux acides nucléiques au génome viral inverse cette distinction.

4. Quelle comparaison entre les taux de mutation des virus à ARN et à ADN est correcte ?

Les virus à ARN et à ADN présentent tous deux un taux de mutation élevé.
Les virus à ARN présentent un taux de mutation faible, tandis que celui des virus à ADN est élevé.
Les virus à ARN et à ADN présentent tous deux un taux de mutation faible.
Les virus à ARN présentent un taux de mutation élevé, tandis que celui des virus à ADN est faible.

Les virus à ARN présentent un taux de mutation élevé, tandis que celui des virus à ADN est faible.

Explication

Les virus à ARN sont associés à un taux de mutation élevé, contrairement aux virus à ADN, dont le taux est faible. L’option qui attribue le taux élevé aux virus à ADN inverse les deux caractéristiques.

5. Qu’est-ce que la nucléocapside d’un virus ?

La bicouche lipidique issue de membranes cellulaires
L’association de l’enveloppe lipidique et de la matrice
L’ensemble des glycoprotéines virales de surface
L’association du génome viral et de la capside

L’association du génome viral et de la capside

Explication

La nucléocapside désigne l’ensemble formé par le génome viral et la capside. L’enveloppe lipidique et ses glycoprotéines constituent une structure distincte.

6. En quelle année la classification universelle des virus a-t-elle été mise en place par Lwoff, Horne et Tournier ?

En 1970
À la fin du XIXe siècle
En 1962
En 1940

En 1962

Explication

Lwoff, Horne et Tournier ont mis en place la classification universelle des virus en 1962. Les années 1940 correspondent à l’apparition de l’observation des virus par microscopie électronique, et non à cette classification.

7. Quel est le rôle de l’attachement d’un virus au récepteur cellulaire au début de son cycle ?

Rendre le génome viral accessible après la décapsidation
Déclencher l’assemblage des nucléocapsides dans la cellule infectée
Libérer les nouvelles particules virales à travers la membrane cellulaire
Permettre au virus de reconnaître et de se fixer à une cellule sensible

Permettre au virus de reconnaître et de se fixer à une cellule sensible

Explication

L’attachement au récepteur permet au virus de se fixer à une cellule sensible et constitue la première étape du cycle viral. L’assemblage des nucléocapsides survient plus tard, après la réplication de l’information génétique.

8. Dans quel ordre les étapes du cycle viral suivent-elles l’assemblage des nucléocapsides ?

L’entrée du virus dans la cellule
La réplication de l’information génétique
La décapsidation du génome viral
La libération des particules virales

La libération des particules virales

Explication

Après l’assemblage des nucléocapsides, le cycle se termine par la libération des particules virales. La réplication de l’information génétique intervient plus tôt, avant l’assemblage.

9. En quoi la transmission iatrogène se distingue-t-elle de la transmission par un arthropode vecteur ?

Elle survient lors de soins, de greffes ou par des produits sanguins, tandis que l’arthropode transmet le virus après avoir ingéré du sang contaminé.
Elle se produit par morsure ou léchage d’un animal, tandis que l’arthropode transmet le virus par des déjections contaminées.
Elle passe de la mère à l’enfant avant ou après la naissance, tandis que l’arthropode transmet le virus lors d’un acte invasif.
Elle résulte d’un contact avec une personne en incubation, tandis que l’arthropode transmet le virus par les médicaments dérivés du sang.

Elle survient lors de soins, de greffes ou par des produits sanguins, tandis que l’arthropode transmet le virus après avoir ingéré du sang contaminé.

Explication

La transmission iatrogène est liée aux soins, aux greffes ou aux médicaments dérivés du sang, alors que l’arthropode vecteur transmet le virus après avoir ingéré du sang contaminé. La transmission par morsure ou léchage correspond plutôt à une transmission directe d’origine animale.

10. Quelle distinction décrit la période de contagiosité par rapport à la période d’incubation ?

La contagiosité précède l’incubation, qui se termine au début de la phase clinique.
La contagiosité commence après les premiers signes et prend fin avant la convalescence.
La contagiosité coïncide avec l’incubation, qui débute dès l’apparition des signes cliniques.
La contagiosité commence habituellement pendant l’incubation et peut se prolonger après la phase clinique.

La contagiosité commence habituellement pendant l’incubation et peut se prolonger après la phase clinique.

Explication

La période de contagiosité correspond au temps où le patient dissémine le virus ; elle débute habituellement pendant l’incubation et peut continuer durant la convalescence. À l’inverse, l’incubation se termine avec l’apparition des premiers signes cliniques.

11. Quel effet le basculement de la réponse immunitaire Th1 vers Th2 pendant la grossesse contribue-t-il à produire ?

Il bloque le transfert des IgG maternelles vers le fœtus pour limiter sa stimulation immunitaire.
Il contribue à préserver la survie du fœtus en freinant la réponse Th1 et en favorisant la production d’anticorps.
Il renforce la réponse Th1 afin d’accroître la destruction des cellules fœtales infectées.
Il empêche les lymphocytes B de produire des anticorps pendant toute la grossesse.

Il contribue à préserver la survie du fœtus en freinant la réponse Th1 et en favorisant la production d’anticorps.

Explication

Le basculement vers Th2 favorise la survie fœtale : les cytokines Th2 inhibent la réponse Th1 et stimulent la production d’anticorps par les lymphocytes B. À l’inverse, un renforcement de Th1 ne correspond pas au mécanisme décrit pour préserver le fœtus.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 10 flashcards sur Généralités sur les virus.

De quoi le génome viral est-il constitué, contrairement au génome cellulaire présenté dans le cours ?

Soit d’ADN, soit d’ARN.

Quel taux de mutation caractérise les virus à ARN et les virus à ADN ?

Élevé chez les virus à ARN et faible chez les virus à ADN.

À la fin du XIXe siècle, comment les virus étaient-ils décrits selon leur visibilité, leur cultivabilité et leur filtration ?

Ils étaient invisibles au microscope optique, non cultivables et non retenus par les filtres bactériologiques.

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