★ À maîtriser
Compléments
À la fin du XIXe siècle, les virus sont décrits comme des agents infectieux invisibles au microscope optique, non cultivables et non retenus par les filtres utilisés en bactériologie.
Dans les années 1940, la microscopie électronique permet d’observer les virus.
Une cellule mesure environ 15 μm, une bactérie environ 2 μm et un virus de 0,03 à 0,4 μm.
La cellule se divise ; le virus se réplique dans une cellule vivante
★ À maîtriser
📌 Le génome viral est constitué soit d’ADN, soit d’ARN, contrairement aux génomes cellulaires présentés dans le cours comme contenant ADN et ARN.
📌 Les virus à ARN présentent un taux de mutation élevé, tandis que les virus à ADN présentent un taux de mutation faible selon le cours.
Compléments
Le génome viral peut être monocaténaire ou bicaténaire, linéaire ou circularisé, et certains génomes sont segmentés.
Un kilobase (kb) correspond à 1 000 bases pour un génome monocaténaire ou à 1 000 paires de bases pour un génome bicaténaire.
Le cours indique qu’un génome de 1 kb peut coder une protéine d’environ 300 acides aminés, qu’un génome de 3 kb peut coder 3 protéines et qu’un génome de 300 kb peut en coder 300.
★ À maîtriser
La capside virale est une structure protéique d’origine virale, constituée d’une ou de plusieurs protéines.
La capside protège le génome, le conditionne, transporte les acides nucléiques d’une cellule à l’autre et participe à la spécificité d’attachement.
Compléments
La capside présente trois organisations symétriques :
Une capside icosaédrique comprend 12 sommets appelés pentons, 20 faces appelées hexons et 30 arêtes.
Imaginez le génome emballé dans une capside, parfois entourée d’une enveloppe et d’une matrice
★ À maîtriser
Compléments
La classification universelle des virus est mise en place en 1962 par Lwoff, Horne et Tournier, puis relève de l’ICTV.
En taxonomie virale, les ordres se terminent par « -virales », les familles par « -viridae », les sous-familles par « -virinae » et les genres par « -virus ».
La phylogénie virale permet de différencier les types et sous-types et de déterminer les distances phylogénétiques et les homologies à l’aide d’arbres phylogénétiques.
★ À maîtriser
📌 Les virus nus sont souvent libérés par lyse cellulaire, tandis que les virus enveloppés sont libérés par bourgeonnement à travers la membrane cellulaire.
Compléments
📌 Les virus enveloppés entrent dans la cellule par fusion membranaire, tandis que les virus nus passent à travers la membrane cellulaire, notamment par des vacuoles.
Attachement → entrée → décapsidation → réplication → assemblage → libération
★ À maîtriser
Compléments
La virulence dépend de facteurs viraux et de l’hôte :
L’étude de la pathogénèse virale examine :
Les signes cliniques peuvent résulter de : un dysfonctionnement cellulaire, une mort cellulaire induite par un virus cytolytique, une réaction inflammatoire excessive, la réponse immunitaire
Infection productive, latente ou chronique : des devenirs différents
★ À maîtriser
Compléments
La transmission materno-enfant peut être prénatale, périnatale ou postnatale, tandis que les contaminations iatrogènes peuvent survenir par les médicaments dérivés du sang, les greffes ou les actes de soin invasifs.
Les virus d’origine animale peuvent se transmettre directement par morsure ou léchage, indirectement par des déjections contaminées, ou par un arthropode vecteur après ingestion de sang contaminé.
Les moustiques, les tiques et les phlébotomes peuvent transmettre des arbovirus, notamment les virus de la dengue, Zika, Chikungunya et West Nile.
La répartition de certains virus dépend de facteurs climatiques, écologiques et socio-économiques, et leurs infections peuvent être sporadiques, épidémiques, endémiques ou pandémiques.
★ À maîtriser
📌 Une infection localisée a une virémie absente ou brève et atteint les organes de la porte d’entrée, tandis qu’une infection généralisée comporte une virémie constante et atteint des organes cibles à distance.
Compléments
📌 Les infections localisées ont généralement une incubation de quelques jours, tandis que les infections généralisées ont généralement une incubation de plusieurs semaines.
Localisée : porte d’entrée ; généralisée : organes cibles à distance
★ À maîtriser
Les premières défenses non spécifiques comprennent :
L’immunité acquise comprend les lymphocytes B producteurs d’anticorps, les LT CD8+ cytotoxiques qui lysent les cellules infectées et les LT CD4+ auxiliaires qui coordonnent notamment les réponses des LB et des LT CD8+.
📌 Les IgG maternelles sont transférées au fœtus et protègent le nouveau-né pendant ses premiers mois, tandis que les IgM maternelles ne sont pas transmises ; des IgM spécifiques dans le sérum du nouveau-né indiquent une infection de l’enfant.
Compléments
L’immunité innée mobilise notamment les cellules dendritiques et les macrophages, les cellules NK, le complément et la fièvre ; les NK lysent directement les cellules infectées et la fièvre diminue la multiplication virale.
Les IgG et les IgM sont présentes dans le sérum, tandis que les IgA se trouvent dans les sécrétions muqueuses ; les anticorps neutralisants ciblent les virus extracellulaires et perturbent leur multiplication.
Pendant la grossesse, le basculement de la réponse Th1 vers Th2 contribue à préserver la survie du fœtus ; les cytokines Th2 inhibent la réponse Th1 et stimulent la production d’anticorps par les LB.
IgG maternelles traversent le placenta ; IgM maternelles ne sont pas transmises
Infections localisées et généralisées
| Caractéristique | Localisée | Généralisée |
|---|---|---|
| Virémie | Absente ou brève | Constante |
| Organes atteints | Porte d’entrée | Organes cibles à distance |
| Incubation habituelle | Quelques jours | Plusieurs semaines |
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1. Quelle caractéristique décrit la reproduction d’un virus ?
2. Pourquoi les virus sont-ils qualifiés de parasites intracellulaires absolus ?
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De quoi le génome viral est-il constitué, contrairement au génome cellulaire présenté dans le cours ?
Soit d’ADN, soit d’ARN.
Quel taux de mutation caractérise les virus à ARN et les virus à ADN ?
Élevé chez les virus à ARN et faible chez les virus à ADN.
À la fin du XIXe siècle, comment les virus étaient-ils décrits selon leur visibilité, leur cultivabilité et leur filtration ?
Ils étaient invisibles au microscope optique, non cultivables et non retenus par les filtres bactériologiques.
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