QCM : Diabète de l’enfant (17 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Après une modification récente du traitement, un enfant présente une glycémie inhabituelle aujourd’hui. Concernant l’HbA1c, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’HbA1c correspond à la durée de vie d’une plaquette sanguine.
L’HbA1c reflète l’équilibre glycémique moyen des trois derniers mois.
L’HbA1c reflète l’équilibre glycémique moyen de la dernière semaine.
L’HbA1c reflète l’équilibre glycémique moyen de l’année écoulée.
L’HbA1c mesure directement la glycémie à jeun du jour du prélèvement.

L’HbA1c reflète l’équilibre glycémique moyen des trois derniers mois.

Explication

L’HbA1c reflète l’équilibre glycémique moyen des trois derniers mois, période correspondant à la durée de vie d’un globule rouge. Elle ne décrit donc ni une seule semaine, ni la glycémie à jeun du jour, ni la durée de vie d’une plaquette ou une année entière.

2. Un enfant manque d’insuline et présente une glycémie supérieure à environ 1,80 g/L. Quelles sont les réponses exactes au sujet des mécanismes de régulation et de cétose ?

Le glucagon et le cortisol font partie des hormones hyperglycémiantes de contre-régulation.
La dégradation des graisses en l’absence d’insuline produit des corps cétoniques.
Le défaut d’insuline limite l’entrée du glucose dans les cellules et favorise l’hyperglycémie.
L’accumulation de corps cétoniques peut provoquer une acidose dans ce contexte.
Le glucose urinaire entraîne une diurèse osmotique, puis une polyurie et une déshydratation.

Le glucagon et le cortisol font partie des hormones hyperglycémiantes de contre-régulation. · La dégradation des graisses en l’absence d’insuline produit des corps cétoniques. · Le défaut d’insuline limite l’entrée du glucose dans les cellules et favorise l’hyperglycémie. · L’accumulation de corps cétoniques peut provoquer une acidose dans ce contexte. · Le glucose urinaire entraîne une diurèse osmotique, puis une polyurie et une déshydratation.

Explication

Le manque d’insuline compromet l’entrée du glucose dans les cellules et conduit à la dégradation des graisses, avec production puis accumulation de corps cétoniques pouvant provoquer une acidose. Le glucagon et le cortisol sont des hormones de contre-régulation; au-delà du seuil rénal, le glucose urinaire entraîne une diurèse osmotique, puis polyurie et déshydratation.

3. Concernant les types de diabète pédiatrique :

Le diabète de type 2 associe une insulinorésistance à une insulinosécrétion insuffisante.
Le diabète de type 1 se caractérise par une insulinorésistance et une sécrétion insuffisante.
Le diabète de type 2 augmente chez les adolescents de poids normal.
Le diabète de type 1 résulte d’une destruction auto-immune des cellules β pancréatiques.
Le diabète de type 1 représente environ 90 % des cas pédiatriques recensés.

Le diabète de type 2 associe une insulinorésistance à une insulinosécrétion insuffisante. · Le diabète de type 1 résulte d’une destruction auto-immune des cellules β pancréatiques. · Le diabète de type 1 représente environ 90 % des cas pédiatriques recensés.

Explication

Le type 1 résulte bien de la destruction auto-immune des cellules β et constitue environ 90 % des diabètes pédiatriques. L’insulinorésistance avec insulinosécrétion insuffisante caractérise le type 2, et non le type 1 ; le type 2 augmente chez les adolescents en surpoids ou obèses, et non chez ceux de poids normal.

4. Un enfant présente un diabète peu sévère dans plusieurs générations de sa famille, tandis qu’un nourrisson est diagnostiqué à cinq mois. Concernant les formes particulières de diabète pédiatrique, cochez les propositions exactes :

Le diagnostic à cinq mois correspond à l’âge de révélation du diabète néonatal génétique.
La maladie cœliaque est une maladie auto-immune associée au MODY à dépister régulièrement.
Un MODY résulte généralement de mutations simultanées de plusieurs gènes différents.
Le diabète néonatal est caractérisé par une révélation après l’âge de six mois.
Le tableau familial sur plusieurs générations est compatible avec un MODY lié à un seul gène.

Le diagnostic à cinq mois correspond à l’âge de révélation du diabète néonatal génétique. · Le tableau familial sur plusieurs générations est compatible avec un MODY lié à un seul gène.

Explication

Le MODY est associé à la mutation d’un seul gène, à une transmission familiale sur plusieurs générations et généralement à une forme peu sévère. Le diabète néonatal d’origine génétique se révèle avant six mois ; la maladie cœliaque est associée au DT1, pas au MODY.

5. Parmi les propositions suivantes concernant le syndrome cardinal du diabète inaugural, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Chez un enfant propre, l’énurésie secondaire révèle généralement une polydipsie inaugurale.
Chez un enfant propre, une énurésie secondaire peut révéler la polyurie du diabète inaugural.
L’amaigrissement du syndrome cardinal s’accompagne d’une diminution de l’alimentation habituelle.
Le syndrome cardinal associe notamment polyurie, polydipsie et amaigrissement malgré une alimentation conservée.
La polyphagie fait partie du syndrome cardinal, mais elle est inconstante chez l’enfant.

Chez un enfant propre, une énurésie secondaire peut révéler la polyurie du diabète inaugural. · Le syndrome cardinal associe notamment polyurie, polydipsie et amaigrissement malgré une alimentation conservée. · La polyphagie fait partie du syndrome cardinal, mais elle est inconstante chez l’enfant.

Explication

Le syndrome cardinal comprend polyurie, polydipsie, polyphagie inconstante et amaigrissement malgré une alimentation conservée. L’énurésie secondaire peut signaler la polyurie ; l’amaigrissement survient malgré une alimentation conservée, et l’énurésie révèle la polyurie plutôt que la polydipsie.

6. Un enfant présente une glycémie de 2,4 g/L, une cétonémie de 3,2 mmol/L et un pH de 7,25. Concernant l’acidocétose diabétique :

Le pH inférieur à 7,30 satisfait le critère d’acidose de l’acidocétose diabétique.
Des nausées, des vomissements et des douleurs abdominales peuvent accompagner cette urgence.
Les douleurs abdominales orientent vers une appendicite plutôt que vers une acidocétose.
Une glycémie supérieure à 2 g/L suffit à définir l’acidocétose, sans autre critère.
Ces résultats satisfont les seuils glycémiques et cétonémiques définissant l’acidocétose diabétique.

Le pH inférieur à 7,30 satisfait le critère d’acidose de l’acidocétose diabétique. · Des nausées, des vomissements et des douleurs abdominales peuvent accompagner cette urgence. · Ces résultats satisfont les seuils glycémiques et cétonémiques définissant l’acidocétose diabétique.

Explication

La glycémie dépasse 2 g/L, la cétonémie dépasse 3 mmol/L et le pH est inférieur à 7,30 : les critères sont réunis. Les signes digestifs peuvent accompagner l’acidocétose et faire évoquer à tort une gastro-entérite ou une appendicite ; l’hyperglycémie seule ne suffit pas.

7. Un enfant hospitalisé pour acidocétose présente des signes neurologiques nouveaux. Quels signes doivent faire suspecter un œdème cérébral ?

Une baisse de la pression artérielle remplace l’hypertension parmi les signes d’alerte.
Une tachycardie inexpliquée constitue le signe cardiaque d’alerte décrit.
Une bradycardie inexpliquée appelle une transmission urgente à l’équipe soignante.
Une reprise des vomissements peut accompagner une complication neurologique grave.
Des céphalées nouvellement apparues ou qui s’aggravent sont un signe d’alerte.

Une bradycardie inexpliquée appelle une transmission urgente à l’équipe soignante. · Une reprise des vomissements peut accompagner une complication neurologique grave. · Des céphalées nouvellement apparues ou qui s’aggravent sont un signe d’alerte.

Explication

Les céphalées nouvelles ou aggravées, la bradycardie inexpliquée et la reprise des vomissements figurent parmi les signes d’alerte. Le signe cardiovasculaire cité est l’hypertension artérielle, et non la tachycardie ou l’hypotension.

8. Pour un patient utilisant plusieurs insulines, quelles caractéristiques distinguent les analogues rapides des analogues lents ?

La lispro peut être utilisée en bolus au moment des repas ou en correction.
La glulisine fait partie des analogues rapides employés dans les pompes.
L’asparte débute son action en 5 à 15 minutes et dure 3 à 5 heures.
Le dégludec est un analogue lent dont la durée varie selon la molécule.
La glargine débute son action en 1 à 2 heures et dure 20 à 42 heures.

La lispro peut être utilisée en bolus au moment des repas ou en correction. · La glulisine fait partie des analogues rapides employés dans les pompes. · L’asparte débute son action en 5 à 15 minutes et dure 3 à 5 heures. · Le dégludec est un analogue lent dont la durée varie selon la molécule. · La glargine débute son action en 1 à 2 heures et dure 20 à 42 heures.

Explication

L’asparte, la lispro et la glulisine sont des analogues rapides, adaptés aux bolus, corrections et pompes, avec un début d’action de 5 à 15 minutes et une durée de 3 à 5 heures. La glargine et le dégludec sont des analogues lents, dont le début d’action est de 1 à 2 heures et la durée de 20 à 42 heures selon la molécule.

9. Concernant les signes de l’hypoglycémie :

Les tremblements et la tachycardie traduisent un manque de glucose cérébral.
La faim et l’anxiété peuvent accompagner les signes adrénergiques d’hypoglycémie.
Les troubles visuels et l’irritabilité sont des manifestations adrénergiques d’alerte.
La pâleur et les sueurs font partie des signes adrénergiques d’alerte corporelle.
Les troubles de concentration et la somnolence sont des signes neuroglucopéniques.

La faim et l’anxiété peuvent accompagner les signes adrénergiques d’hypoglycémie. · La pâleur et les sueurs font partie des signes adrénergiques d’alerte corporelle. · Les troubles de concentration et la somnolence sont des signes neuroglucopéniques.

Explication

La pâleur, les sueurs, la faim et l’anxiété relèvent des signes adrénergiques. Les troubles de concentration et la somnolence sont neuroglucopéniques ; tremblements et tachycardie sont adrénergiques, tandis que troubles visuels et irritabilité sont neuroglucopéniques.

10. Un enfant inconscient pèse 24 kg et présente une hypoglycémie sévère. Quelle(s) conduite(s) est(sont) adaptée(s) ?

Il faut le placer en position latérale de sécurité et appeler à l’aide.
La dose de glucagon est de 0,5 mg par voie intramusculaire à partir de 25 kg.
Il faut lui administrer par la bouche un sucre rapide avant toute autre mesure.
La dose de glucagon indiquée pour son poids est de 1 mg par voie intramusculaire.
La dose de glucagon prévue est de 0,5 mg par voie intramusculaire ou sous-cutanée.

Il faut le placer en position latérale de sécurité et appeler à l’aide. · La dose de glucagon prévue est de 0,5 mg par voie intramusculaire ou sous-cutanée.

Explication

Un enfant inconscient doit être placé en position latérale de sécurité, sans apport oral, et une aide doit être appelée. À moins de 25 kg, la dose de glucagon est de 0,5 mg par voie intramusculaire ou sous-cutanée ; la dose de 1 mg s’applique à partir de 25 kg.

11. Pendant une maladie, un enfant présente une glycémie à 2,8 g/L et ne mange pas. Concernant la conduite à tenir :

La recherche des corps cétoniques est préférable par bandelette urinaire plutôt que par cétonémie capillaire.
La glycémie dépassant 2,50 g/L, il faut rechercher les corps cétoniques, de préférence par cétonémie capillaire.
L’insuline peut être interrompue lorsque l’enfant vomit pendant la maladie.
La recherche des corps cétoniques devient indiquée à partir d’une glycémie de 3,0 g/L.
La maladie réduit les hormones de stress, ce qui tend à faire baisser la glycémie.

La glycémie dépassant 2,50 g/L, il faut rechercher les corps cétoniques, de préférence par cétonémie capillaire.

Explication

À 2,8 g/L, le seuil de 2,50 g/L est dépassé : les corps cétoniques doivent être recherchés, de préférence par cétonémie capillaire plutôt que par bandelette urinaire. La recherche est indiquée dès 2,50 g/L, et non à partir de 3,0 g/L. Les hormones de stress de la maladie augmentent la glycémie, et l’insuline ne doit pas être arrêtée, même si l’enfant vomit.

12. Lors d’une gastro-entérite chez un enfant diabétique, quelles mesures de surveillance et de soutien sont adaptées ?

L’hydratation est suspendue durant les épisodes de gastro-entérite pour limiter les vomissements.
La surveillance rapprochée concerne à la fois la glycémie et la cétonémie.
Le maintien de l’hydratation fait partie des mesures recommandées durant la maladie.
La glycémie et la cétonémie sont contrôlées toutes les quatre à six heures.
La glycémie et la cétonémie sont surveillées à intervalles de deux à trois heures.

La surveillance rapprochée concerne à la fois la glycémie et la cétonémie. · Le maintien de l’hydratation fait partie des mesures recommandées durant la maladie. · La glycémie et la cétonémie sont surveillées à intervalles de deux à trois heures.

Explication

Pendant les jours de maladie, la glycémie et la cétonémie sont contrôlées toutes les deux à trois heures, et l’hydratation est maintenue. Un intervalle de quatre à six heures ne correspond pas à la fréquence recommandée, et l’hydratation n’est pas suspendue.

13. Un enfant malade présente une cétonémie de 2,2 mmol/L. Quelle(s) mesure(s) correspond(ent) à la conduite prévue pour cette valeur ?

Cette valeur expose à un risque d’acidocétose et justifie d’appeler l’équipe médicale.
Cette valeur relève d’une urgence avec hospitalisation immédiate, comme dès 3 mmol/L.
Cette valeur impose de recontrôler sans contacter l’équipe médicale de référence.
Cette valeur correspond à une cétose débutante à traiter par insuline rapide selon le protocole.
Cette valeur est normale, car seule une cétonémie supérieure à 3 mmol/L est anormale.

Cette valeur expose à un risque d’acidocétose et justifie d’appeler l’équipe médicale.

Explication

Une cétonémie comprise entre 1,5 et 3 mmol/L correspond à un risque d’acidocétose et nécessite d’appeler l’équipe médicale ou le médecin référent. Les suppléments d’insuline rapide concernent la plage de 0,6 à 1,5 mmol/L, tandis que l’hospitalisation urgente est indiquée à partir de 3 mmol/L.

14. Lors d’une consultation de suivi d’un enfant diabétique, quelles surveillances et quels dépistages sont pertinents ?

Le dépistage de la néphropathie repose principalement sur un bilan thyroïdien annuel.
Le dépistage annuel peut commencer à la puberté ou après quelques années d’évolution.
La microalbuminurie permet de dépister une néphropathie parmi les complications chroniques recherchées.
Le dépistage annuel associé comprend les anticorps de la maladie de Basedow plutôt que ceux de la maladie cœliaque.
La surveillance infirmière prend en compte le traitement, l’alimentation et le vécu psychologique et social.

Le dépistage annuel peut commencer à la puberté ou après quelques années d’évolution. · La microalbuminurie permet de dépister une néphropathie parmi les complications chroniques recherchées. · La surveillance infirmière prend en compte le traitement, l’alimentation et le vécu psychologique et social.

Explication

La surveillance infirmière comprend notamment le traitement, l’alimentation et les dimensions psychologique et sociale ; la néphropathie est dépistée par la microalbuminurie. Le dépistage annuel débute généralement à la puberté ou après quelques années d’évolution, et les examens associés comprennent les anticorps de la maladie cœliaque, non de Basedow.

15. Chez un enfant sous pompe présentant une hyperglycémie inexpliquée, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un mauvais équilibre glycémique peut accélérer la croissance et avancer la puberté.
Un problème de cathéter est à suspecter, avec un risque de cétose rapide faute d’insuline lente en réserve.
Le cathéter est changé tous les quatre à cinq jours pour prévenir une hyperglycémie inexpliquée.
La pompe fournit une réserve d’insuline lente qui limite le risque de cétose rapide.
Le poids et la taille sont reportés sur les courbes à chaque trimestre.

Un problème de cathéter est à suspecter, avec un risque de cétose rapide faute d’insuline lente en réserve.

Explication

Sous pompe, une hyperglycémie inexpliquée fait suspecter un problème de cathéter ; l’absence d’insuline lente en réserve expose à une cétose rapide. Un mauvais équilibre peut ralentir la croissance et retarder la puberté, et le cathéter est changé tous les deux à trois jours. La pompe ne fournit pas de réserve d’insuline lente. Le poids et la taille sont reportés sur les courbes à chaque consultation, et non à chaque trimestre.

16. Un adolescent diabétique prévoit une séance sportive en fin de journée. Concernant les mesures adaptées à l’effort et à ses particularités :

La surveillance nocturne est remplacée par un contrôle effectué avant l’effort.
La glycémie est contrôlée avant, pendant et après l’effort afin d’adapter la surveillance.
La puberté peut s’accompagner d’une augmentation des besoins en insuline.
Une adaptation de l’insuline peut être envisagée selon le protocole prévu.
La collation est prévue dans l’organisation de la séance sportive.

La glycémie est contrôlée avant, pendant et après l’effort afin d’adapter la surveillance. · La puberté peut s’accompagner d’une augmentation des besoins en insuline. · Une adaptation de l’insuline peut être envisagée selon le protocole prévu. · La collation est prévue dans l’organisation de la séance sportive.

Explication

Les contrôles glycémiques encadrent l’effort, une collation est prévue et l’insuline peut être adaptée selon le protocole ; une surveillance est également nécessaire la nuit suivante, contrairement au dernier énoncé. La puberté augmente les besoins en insuline, tandis que l’alcool expose à des hypoglycémies retardées.

17. Un nouveau-né présente des signes cliniques faisant suspecter une hypoglycémie. Quels signes figurent parmi ceux à repérer ?

Des difficultés à téter peuvent signaler une hypoglycémie néonatale.
Une hypertonie constitue un signe caractéristique à rechercher à la place de l’hypotonie.
Des trémulations peuvent être observées chez un nouveau-né en hypoglycémie.
Une hyperthermie figure parmi les signes à rechercher à la place de l’hypothermie.
Une hypotonie fait partie des signes néonatals à repérer.

Des difficultés à téter peuvent signaler une hypoglycémie néonatale. · Des trémulations peuvent être observées chez un nouveau-né en hypoglycémie. · Une hypotonie fait partie des signes néonatals à repérer.

Explication

Les trémulations, l’hypotonie et les difficultés à téter font partie des signes d’hypoglycémie néonatale. L’hypertonie et l’hyperthermie substituent des signes qui ne figurent pas dans la liste : hypotonie et hypothermie.

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Que désigne la glycémie ?

Le taux de glucose dans le sang.

Quelle est la plage normale de glycémie à jeun ?

De 0,70 à 1,10 g/L, soit 3,9 à 6,1 mmol/L.

Quels critères permettent de définir le diabète ?

Une glycémie à jeun ≥ 1,26 g/L à deux reprises, ≥ 2 g/L avec symptômes à tout moment, ou une HbA1c ≥ 6,5 %.

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