Quelle erreur pré-analytique importante survient lors d’une inversion d’étiquette ou de tube ?
Une identification incorrecte du patient ou du prélèvement.
Quels anticorps contribuent au diagnostic de la maladie de Basedow ?
Les anticorps anti-récepteurs de la TSH.
À quelle température acheminer rapidement les prélèvements pour limiter la dégradation des hormones protéiques ?
À 4 degrés.
Après trois jours à température ambiante, de combien diminuent l’insuline et le peptide C ?
De près de 50 % par rapport à leur concentration initiale.
Quelles concentrations hormonales le stress peut-il modifier ?
Celles du cortisol, de l’ACTH et de la prolactine.
Quand surviennent principalement les pics nocturnes de sécrétion de HGH ?
Pendant certains stades du sommeil.
À combien peuvent dépasser les concentrations d’œstradiol lors d’une stimulation ovarienne ?
.
Quelle différence structurale distingue le cortisol de la prednisolone ?
Une double liaison.
Quelle sous-unité de la TSH, FSH, LH et HCG est identique ?
La sous-unité alpha.
À quelles valeurs normales faut-il comparer un résultat de dosage de FSH ?
À celles fournies par le laboratoire ayant réalisé le dosage.
Quelle fraction des hormones liées à une protéine porteuse est active ?
La fraction libre.
Qu’est-ce qu’un standard de dosage ?
Une hormone ou une protéine purifiée et pesée, utilisée pour préparer des solutions de concentration connue.
Qu’est-ce qu’une technique de référence ?
Une méthode considérée par la communauté scientifique comme fournissant les résultats les plus fiables.
Comment les résultats se répartissent-ils sous l’effet d’erreurs aléatoires ?
Ils varient de façon imprévisible autour d’une moyenne proche de la valeur vraie.
Comment une erreur systématique modifie-t-elle les résultats par rapport à la technique de référence ?
Elle les surestime ou les sous-estime de façon cohérente.
Que mesure la précision d’une méthode analytique ?
Sa répétabilité, évaluée par le coefficient de variation.
Comment calcule-t-on le coefficient de variation ?
Que mesure la justesse d’un dosage ?
L’accord entre la valeur mesurée et la valeur vraie.
Quel CV maximal définit la limite de quantification ?
Un CV inférieur à 20 %.
Qu’est-ce qu’un contrôle qualité interne ?
Un faux liquide biologique dosé comme un échantillon patient et associé à une valeur cible proche de la valeur vraie.
Quand les contrôles qualité internes sont-ils dosés ?
À chaque série.
Quelles erreurs les contrôles qualité internes peuvent-ils détecter ?
Les erreurs aléatoires ou systématiques.
À quelles valeurs compare-t-on le contrôle qualité interne à chaque série ?
À sa moyenne et à son écart-type préétablis.
À quelle fréquence les contrôles qualité externes sont-ils dosés ?
Une à six fois par an, ponctuellement.
Quelle part des dosages hormonaux utilisés repose sur les immunodosages ?
99 % des dosages hormonaux utilisés.
Sur quoi repose un immunodosage ?
Sur la formation réversible d’un complexe antigène-anticorps détecté indirectement par un traceur.
Comment varie le signal dans un dosage hormonal par compétition ?
Il est inversement proportionnel à la concentration hormonale initiale.
Comment varie le signal dans un dosage hormonal sandwich ?
Il est proportionnel à la concentration hormonale.
Quel effet peut affecter un dosage sandwich lorsque la concentration hormonale est très élevée ?
L’effet crochet.
Selon quels critères la chromatographie distingue-t-elle les molécules ?
Selon leurs propriétés physico-chimiques et leurs interactions avec la colonne.
Quel profil biologique caractérise l’hyperthyroïdie ?
Une TSH diminuée ou effondrée avec une T4 et/ou une T3 augmentée.
Quel profil biologique caractérise l’hypothyroïdie ?
Une TSH augmentée avec une T4 libre diminuée.
Quelle maladie les anticorps anti-récepteur de la TSH aident-ils à dépister ?
La maladie de Basedow.
Quel dosage est généralement le plus sensible pour repérer une imprégnation thyroïdienne anormale débutante ?
La TSH.
Comment évoluent la FSH et la LH entre l’enfance, la puberté et la ménopause ?
Effondrées avant la puberté, elles augmentent ensuite et dépassent les valeurs adultes normales à la ménopause.
Quel jour du cycle menstruel est préconisé pour doser la FSH et la LH ?
Le septième jour du cycle.
Dans quelles situations dose-t-on la prolactine chez la femme ?
Devant un trouble du cycle ou une infertilité.
Pourquoi la macroprolactine peut-elle élever la prolactinémie sans signes cliniques ?
Elle a une demi-vie prolongée mais aucune activité biologique.
Quel est le rôle de la testostérone liée à l’albumine dans la testostérone biodisponible ?
Elle en constitue une fraction, avec la testostérone libre.
Comment la calcémie influence-t-elle la PTH en situation physiologique ?
La PTH varie en sens inverse de la calcémie.
Quelle cause évoque une hypercalcémie avec PTH fortement augmentée ?
Une hyperparathyroïdie primaire.
Quels acides aminés constituent la PTH biologiquement active ?
Les acides aminés 1 à 84.
Comment interpréter un résultat de PTH ?
Toujours avec la calcémie.
Quel taux de 25-OH-vitamine D définit la suffisance ?
Entre 30 et 100 ng/mL, soit 75 à 250 nmol/L.
Quand les concentrations de cortisol et d’ACTH sont-elles maximales et minimales ?
Elles sont maximales au réveil et minimales vers minuit.
À quelle heure dose-t-on le cortisol et l’ACTH pour explorer un hypercorticisme ?
Vers minuit.
Quel profil hormonal associe un adénome hypophysaire responsable de la maladie de Cushing ?
Un cortisol et une ACTH élevés.
Quel profil hormonal caractérise une insuffisance surrénalienne haute ?
Un cortisol bas et une ACTH basse.
Quel facteur perturbe le dosage de l’hGH ?
Sa sécrétion très pulsatile.
Comment confirme-t-on un déficit en hormone de croissance ?
Par des tests de stimulation.
Comment évoluent l’insuline et le peptide C en cas d’hyperglycémie ?
Ils augmentent.
Comment évoluent l’insuline et le peptide C en cas d’hypoglycémie ?
Ils diminuent.
Comment évoluent l’insuline et le peptide C dans le diabète de type I ?
Ils sont diminués ou effondrés.
Comment interpréter un résultat hormonal en cas de doute ou d’incohérence ?
Dans un ensemble d’arguments cliniques et paracliniques, avec un contrôle et un dialogue clinico-biologique.
Dans le bilan décrit d’hyperthyroïdie, quels dosages suffisent généralement à confirmer le tableau ?
La TSH et la T4 libre.
Dans quel suivi dose-t-on la thyroglobuline et les anticorps anti-thyroglobuline ?
Dans le suivi du cancer thyroïdien.
Quel écart sépare les concentrations sanguines de cholestérol et de T3 ?
Environ un facteur .
Quelle sous-unité un dosage cible-t-il pour identifier spécifiquement la TSH, la FSH, la LH ou l’HCG ?
La sous-unité bêta propre à l’hormone recherchée.
Pourquoi les dosages de FSH peuvent-ils différer entre laboratoires pour un même patient ?
L’hétérogénéité de glycosylation peut modifier la reconnaissance de la FSH.
Pourquoi un standard absolu de référence est-il difficile à obtenir pour certaines hormones comme la FSH ?
Leurs formes moléculaires sont variables.
Pourquoi une technique de référence peut-elle être inadaptée aux analyses de routine ?
Elle peut être trop complexe ou trop longue.
Que caractérise l’écart-type pour des erreurs aléatoires ?
L’ampleur de la dispersion des résultats.
Comment adapter les valeurs normales si une technique de dosage comporte une erreur systématique ?
Les adapter à la technique de dosage utilisée.
Quels niveaux permettent d’évaluer la répétabilité ?
En intra-série, inter-série, inter-lots ou inter-laboratoires.
Pourquoi le CV peut-il augmenter entre les lots ou les séries ?
Les possibilités d’erreurs aléatoires y sont plus nombreuses.
Comment estime-t-on le biais d’une méthode de routine ?
En la comparant à une technique de référence sur toute la gamme de mesure.
Comment le biais peut-il varier avec la concentration de l’analyte ?
Il peut être constant ou varier selon la concentration.
Quels paramètres des contrôles qualité internes sont déterminés avant leur suivi ?
Leur moyenne et leur écart-type de concentration hormonale.
Sur quel diagramme suit-on les résultats successifs des contrôles qualité internes ?
Sur un diagramme de Levey-Jennings.
Qu’évalue la comparaison des contrôles qualité externes aux résultats de laboratoires utilisant une méthode de référence ?
L’erreur systématique du dosage.
Quels marqueurs ont remplacé les enzymes dans l’évolution des immunodosages ?
Les marqueurs luminescents.
Quelle étape suit l’injection de l’échantillon dans une analyse chromatographique ?
La détection et l’analyse du signal.
À quoi sert le bilan thyroïdien pour évaluer la fonction thyroïdienne ?
À confirmer une euthyroïdie, une hyperthyroïdie ou une hypothyroïdie.
Quels marqueurs du bilan thyroïdien servent au suivi des pathologies tumorales ?
La thyroglobuline, les anticorps anti-thyroglobuline ou la calcitonine.
Quelles causes peuvent expliquer une discordance du bilan thyroïdien ?
Une erreur d’identification, des variations inter-laboratoires, la grossesse, une pathologie subclinique, des traitements, un syndrome des T3L basses ou une pathologie hypophysaire.
Combien de temps faut-il attendre pour juger l’effet du Levothyrox sur la TSH ?
Six à huit semaines.
Quels troubles les dosages de FSH et de LH explorent-ils chez la femme ?
L’hyperandrogénie et le SOPK.
Quel effet les œstroprogestatifs peuvent-ils avoir sur la sécrétion de FSH et de LH ?
Ils peuvent la diminuer.
Dans quelle proportion des cas le SOPK s’accompagne-t-il d’une prolactine élevée ?
Dans 30 % des cas.
Quelles situations peuvent augmenter la PTH ?
L’hypovitaminose D et l’insuffisance rénale chronique.
Pourquoi l’interprétation des dosages de PTH peut-elle varier entre individus ?
Ils peuvent détecter des fragments inactifs présents en proportions variables.
Pour quelles indications le dosage de 1,25-di-OH-vitamine D est-il réservé ?
À des indications limitées, notamment l’insuffisance rénale chronique et certains bilans spécialisés.
Quelle protéine porteuse peut rendre le bilan du cortisol discordant ?
La CBG.
Quel protocole de prélèvements limite l’effet de la pulsatilité de l’hGH ?
Trois prélèvements consécutifs à trente minutes d’intervalle, associés à un dosage d’IGF-1.
À quoi sert le dosage de l’insuline et du peptide C dans le diabète ?
À évaluer la sécrétion d’insuline et l’insulinorésistance.
Que recherchent le dosage de l’insuline et du peptide C lors d’une hypoglycémie ?
Un insulinome lors de l’exploration d’une hypoglycémie fonctionnelle ou organique.
Quelles conditions le prélèvement d’insuline et de peptide C doit-il respecter ?
Il doit être transporté à froid et ne pas être hémolysé, surtout pour l’insuline.
Comment les auto-anticorps anti-insuline peuvent-ils affecter le dosage de l’insuline ?
Ils peuvent perturber le dosage de l’insuline.
Teste tes connaissances avec un QCM de 41 questions sur Dosages hormonaux et interprétation.
1. Quelle situation illustre une source importante d’erreurs lors de l’identification d’un prélèvement en biologie médicale ?
2. Un médecin suspecte une maladie de Basedow chez une patiente présentant une hyperthyroïdie. Quel dosage d’anticorps est le plus directement pertinent pour orienter ce diagnostic ?
Révisez le cours complet dans la fiche de révision de Dosages hormonaux et interprétation.
Voir la fiche →Importe ton cours et l'IA génère des flashcards en 30 secondes.
Générateur de flashcards