QCM : Examens complémentaires et paracliniques — 31 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle séquence décrit correctement les cinq étapes du raisonnement clinique hypothético-déductif ?

Formuler un diagnostic, recueillir les données, traiter le patient, confirmer l’hypothèse, puis surveiller
Recueillir les données, formuler des hypothèses, les tester, prioriser les diagnostics, puis décider et réévaluer
Recueillir les données, choisir un examen, établir le pronostic, traiter la cause, puis rechercher les complications
Tester une hypothèse, recueillir les données, classer les examens, confirmer le diagnostic, puis arrêter la prise en charge

Recueillir les données, formuler des hypothèses, les tester, prioriser les diagnostics, puis décider et réévaluer

Explication

Le raisonnement hypothético-déductif progresse de la collecte des données vers la formulation et le test d’hypothèses, puis vers la priorisation, la décision et la réévaluation. Commencer par un diagnostic déjà formulé ne respecte pas cette démarche progressive.

2. Que désigne un examen complémentaire ou paraclinique ?

Une investigation qui ne relève pas de l’examen clinique et qui soutient le raisonnement médical
Une technique réservée à la confirmation d’une maladie déjà suspectée par le médecin
Une observation réalisée pendant l’interrogatoire pour préciser les symptômes du patient
Une procédure thérapeutique permettant d’évaluer directement la réponse au traitement

Une investigation qui ne relève pas de l’examen clinique et qui soutient le raisonnement médical

Explication

Les examens paracliniques regroupent les investigations qui ne font pas partie de l’examen clinique et qui aident le médecin à raisonner. Ils ne se limitent pas à la confirmation diagnostique et ne correspondent pas à une intervention thérapeutique.

3. Une gazométrie et une PCR destinée à rechercher une infection à Covid-19 illustrent quelle différence d’objectif ?

La gazométrie surveille l’efficacité du traitement, tandis que la PCR détermine principalement l’extension anatomique
La gazométrie établit le pronostic, tandis que la PCR évalue principalement les complications d’une maladie
La gazométrie renseigne notamment sur la gravité, tandis que la PCR recherche principalement une cause infectieuse
La gazométrie recherche principalement une cause infectieuse, tandis que la PCR mesure notamment la gravité respiratoire

La gazométrie renseigne notamment sur la gravité, tandis que la PCR recherche principalement une cause infectieuse

Explication

La gazométrie apporte des informations diagnostiques et de gravité, alors que la PCR Covid-19 vise surtout l’identification d’une cause infectieuse. Attribuer à la PCR l’évaluation principale de la gravité confond son objectif étiologique avec celui de la gazométrie.

4. Quelle caractéristique distingue un test qualitatif d’un test quantitatif ?

Le test qualitatif évalue la gravité, tandis que le test quantitatif identifie nécessairement une cause précise
Le test qualitatif s’applique au dépistage, tandis que le test quantitatif s’applique à la confirmation
Le test qualitatif fournit une catégorie, tandis que le test quantitatif fournit une valeur numérique continue
Le test qualitatif fournit une mesure continue, tandis que le test quantitatif fournit une catégorie nominale

Le test qualitatif fournit une catégorie, tandis que le test quantitatif fournit une valeur numérique continue

Explication

Un test qualitatif donne un résultat catégoriel, qui peut être binaire, nominal ou ordinal, tandis qu’un test quantitatif produit une valeur numérique continue. La distinction ne dépend pas de l’objectif clinique du test, comme le dépistage ou la confirmation.

5. Dans quelle situation réalise-t-on un diagnostic de dépistage ?

Chez un individu symptomatique afin d’établir un diagnostic de certitude
Chez un patient traité afin d’évaluer la réponse clinique au traitement
Chez une population apparemment saine afin de rechercher une maladie infraclinique
Chez une personne diagnostiquée afin de rechercher une complication évolutive

Chez une population apparemment saine afin de rechercher une maladie infraclinique

Explication

Le dépistage s’adresse à une population saine ou apparemment saine pour identifier une maladie encore infraclinique. La recherche d’un diagnostic de certitude chez un individu correspond au diagnostic de confirmation.

6. Pourquoi un test de dépistage privilégie-t-il une sensibilité élevée ?

Pour obtenir une mesure continue de la gravité chez les patients symptomatiques
Pour réduire les faux positifs et maximiser la valeur prédictive positive
Pour identifier avec certitude l’agent causal chez une personne malade
Pour réduire les faux négatifs et maximiser la valeur prédictive négative

Pour réduire les faux négatifs et maximiser la valeur prédictive négative

Explication

Une sensibilité élevée permet de détecter la plupart des personnes atteintes et de limiter les faux négatifs, ce qui favorise une valeur prédictive négative élevée. La réduction des faux positifs et la maximisation de la valeur prédictive positive correspondent davantage à l’objectif de confirmation.

7. Quel objectif guide prioritairement le choix d’un test de confirmation ?

Détecter une maladie infraclinique dans une population sans symptôme
Obtenir une sensibilité élevée afin de maximiser la valeur prédictive négative
Obtenir une spécificité élevée afin de maximiser la valeur prédictive positive
Classer les patients selon la gravité avant toute hypothèse diagnostique

Obtenir une spécificité élevée afin de maximiser la valeur prédictive positive

Explication

Le diagnostic de confirmation privilégie une spécificité élevée pour limiter les faux positifs et maximiser la valeur prédictive positive. La sensibilité élevée et la valeur prédictive négative sont les priorités classiques du dépistage.

8. Quelles sont les trois grandes classes d’examens complémentaires ?

Les examens préventifs, curatifs et de surveillance
Les examens biologiques, morphologiques et fonctionnels
Les examens infectieux, tumoraux et traumatiques
Les examens cliniques, thérapeutiques et pronostiques

Les examens biologiques, morphologiques et fonctionnels

Explication

Les examens complémentaires sont classés en examens biologiques, morphologiques et fonctionnels, et plusieurs classes peuvent être associées lors d’une même prise en charge. Les autres propositions regroupent des objectifs ou des contextes cliniques plutôt que des classes d’examens.

9. Dans quel cas la prescription d’un examen complémentaire est-elle justifiée ?

Lorsque son indication est fondée, son résultat interprétable et sa conclusion susceptible de modifier la prise en charge
Lorsque le patient le demande et que l’examen peut fournir une information supplémentaire, quelle qu’elle soit
Lorsque le prescripteur souhaite compléter le dossier, même si le résultat ne change pas la conduite thérapeutique
Lorsque l’examen est disponible rapidement, sans considération particulière pour son interprétation clinique

Lorsque son indication est fondée, son résultat interprétable et sa conclusion susceptible de modifier la prise en charge

Explication

Un examen doit reposer sur une indication justifiée, produire un résultat interprétable et pouvoir modifier la prise en charge. Un résultat supplémentaire qui n’a aucune conséquence clinique ne suffit pas à rendre la prescription utile.

10. Quels éléments doivent figurer dans une demande d’examen complémentaire correctement renseignée ?

Les symptômes principaux, les antécédents, les résultats antérieurs, la préférence du patient et le coût estimé
La technique d’analyse, le nom du laboratoire, la durée d’hospitalisation, les allergies et la date du prochain contrôle
Le diagnostic final, le traitement choisi, le pronostic attendu, la date de sortie et la signature du patient
Le patient, l’examen et ses modalités, la région et le côté, l’indication, l’urgence et l’identification du prescripteur

Le patient, l’examen et ses modalités, la région et le côté, l’indication, l’urgence et l’identification du prescripteur

Explication

La demande précise notamment le prescripteur, le patient, l’examen et ses modalités, la région et le côté, l’indication, les éléments recherchés, les précautions, l’urgence et l’identification du prescripteur. Le diagnostic final et le traitement choisi ne remplacent pas ces informations nécessaires à la réalisation et à l’interprétation de l’examen.

11. Quel examen comptabilise et analyse les caractéristiques morphologiques des hématies, des leucocytes et des plaquettes, notamment grâce à un frottis sanguin ?

L’ionogramme plasmatique
L’hémogramme
Le bilan hépatique
Le bilan lipidique

L’hémogramme

Explication

L’hémogramme évalue quantitativement et morphologiquement les principales cellules sanguines, notamment à partir d’un frottis. L’ionogramme plasmatique mesure des électrolytes et ne décrit pas la morphologie des cellules sanguines.

12. Chez une femme adulte, quelle valeur d’hémoglobine se situe dans l’intervalle usuel ?

18 à 24 g/dL
8 à 11 g/dL
14 à 20 g/dL
12 à 16 g/dL

12 à 16 g/dL

Explication

Chez la femme et l’enfant de plus de deux ans, l’hémoglobine usuelle est comprise entre 12 et 16 g/dL. L’intervalle de 14 à 20 g/dL correspond plutôt au nouveau-né.

13. Un patient présente une anémie avec un VGM inférieur à la normale ; comment cette anémie est-elle qualifiée ?

Anémie régénérative
Anémie microcytaire
Anémie macrocytaire
Anémie normocytaire

Anémie microcytaire

Explication

Une anémie microcytaire se définit par un VGM diminué et la carence martiale en constitue une cause fréquente. Une anémie macrocytaire présente au contraire un VGM augmenté.

14. Quel profil réticulocytaire oriente vers une anémie périphérique ?

Un nombre élevé de réticulocytes
Un nombre faible de réticulocytes
Un nombre réduit de plaquettes
Un nombre normal de leucocytes

Un nombre élevé de réticulocytes

Explication

L’anémie périphérique stimule la moelle osseuse, ce qui entraîne généralement une augmentation des réticulocytes. Une anémie centrale est plutôt associée à une faible production réticulocytaire.

15. Quelles valeurs correspondent approximativement aux intervalles usuels de la natrémie et de la kaliémie ?

Natrémie 135–145 mmol/L et kaliémie 3,5–5 mmol/L
Natrémie 150–165 mmol/L et kaliémie 5,5–7 mmol/L
Natrémie 90–105 mmol/L et kaliémie 1–2 mmol/L
Natrémie 120–130 mmol/L et kaliémie 2–3 mmol/L

Natrémie 135–145 mmol/L et kaliémie 3,5–5 mmol/L

Explication

La natrémie usuelle se situe entre 135 et 145 mmol/L, tandis que la kaliémie est comprise entre 3,5 et 5 mmol/L. Une hyponatrémie concerne le sodium et une hypokaliémie concerne le potassium, et non l’inverse.

16. Lorsqu’une anomalie du bilan ionique est suspectée, quel élément doit être demandé spécifiquement plutôt que considéré comme inclus dans l’ionogramme plasmatique classique ?

La natrémie
La calcémie
La chlorémie
La kaliémie

La calcémie

Explication

La calcémie ne fait pas partie de l’ionogramme plasmatique classique et doit être prescrite séparément, avec un contrôle de l’albumine en cas d’anomalie. La natrémie et la kaliémie appartiennent aux paramètres classiques de l’ionogramme.

17. Une créatininémie élevée traduit généralement quelle modification de la fonction rénale ?

Une diminution du débit de filtration glomérulaire
Une augmentation de la capacité de concentration urinaire
Une augmentation du débit de filtration glomérulaire
Une stimulation de la sécrétion d’insuline

Une diminution du débit de filtration glomérulaire

Explication

La créatininémie sert de marqueur de la fonction rénale, et son élévation traduit généralement une baisse du débit de filtration glomérulaire. Elle ne constitue pas un indicateur direct de la sécrétion d’insuline.

18. Quelle caractéristique décrit correctement la CRP lors d’une inflammation systémique ?

Elle reste habituellement supérieure à 50 mg/L chez une personne saine
Elle diminue rapidement dès le début de toute réaction inflammatoire
Elle est spécifique d’un organe et augmente après plusieurs semaines
Elle est sensible mais peu spécifique et peut augmenter en quelques heures

Elle est sensible mais peu spécifique et peut augmenter en quelques heures

Explication

La CRP est un marqueur sensible mais peu spécifique, normalement inférieur à 5 mg/L, qui augmente en quelques heures lors d’une inflammation systémique. Elle ne permet donc pas, à elle seule, d’identifier précisément l’organe atteint.

19. Quel profil enzymatique oriente vers une cytolyse hépatique ?

ALAT supérieure à ASAT
ALAT inférieure à ASAT avec CK élevée
Troponine élevée avec douleur thoracique
Phosphatases alcalines isolément élevées

ALAT supérieure à ASAT

Explication

Une ALAT supérieure à l’ASAT oriente vers une cytolyse hépatique. Une ALAT inférieure à l’ASAT associée à une CK élevée évoque plutôt une origine musculaire.

20. Quelle association biologique évoque le plus une cholestase ?

Phosphatases alcalines normales et CRP basse
Troponine élevée avec glycémie normale
ALAT élevée avec CK diminuée
Phosphatases alcalines et gamma-GT élevées

Phosphatases alcalines et gamma-GT élevées

Explication

L’élévation conjointe des phosphatases alcalines et des gamma-GT évoque une cholestase. Une élévation isolée des phosphatases alcalines oriente davantage vers une pathologie osseuse.

21. Dans quelle situation le dosage de la troponine est-il particulièrement indiqué ?

Devant une douleur thoracique évoquant une atteinte cardiaque
Devant une hypoglycémie isolée sans douleur thoracique
Devant une hyperleucocytose sans signe cardiovasculaire
Devant une anémie microcytaire sans symptôme cardiaque

Devant une douleur thoracique évoquant une atteinte cardiaque

Explication

La troponine est un marqueur de lyse des cellules musculaires cardiaques et doit être dosée en présence de signes cardiaques, notamment d’une douleur thoracique. Elle ne constitue pas le marqueur de référence d’une anémie, d’une hypoglycémie ou d’une hyperleucocytose isolée.

22. Quel profil biologique et clinique correspond à un ictère à bilirubine conjuguée ?

Des urines foncées, des selles décolorées, une urobilinurie diminuée et une bilirubinurie augmentée
Des urines foncées, des selles normales, une urobilinurie augmentée et une bilirubinurie normale
Des urines normales, des selles normales, une urobilinurie augmentée et une bilirubinurie normale
Des urines normales, des selles décolorées, une urobilinurie diminuée et une bilirubinurie normale

Des urines foncées, des selles décolorées, une urobilinurie diminuée et une bilirubinurie augmentée

Explication

La bilirubine conjuguée est associée à des urines foncées, des selles décolorées, une urobilinurie diminuée et une bilirubinurie augmentée. Le profil avec des urines et des selles normales correspond plutôt à un ictère à bilirubine libre.

23. Quel type d’ictère une obstruction des voies biliaires provoque-t-elle généralement ?

Un ictère à bilirubine libre par augmentation de l’urobilinogène
Un ictère à bilirubine conjuguée par rétention de bilirubine
Un ictère mixte par destruction accrue des globules rouges
Un ictère à bilirubine libre par défaut de production hépatique

Un ictère à bilirubine conjuguée par rétention de bilirubine

Explication

L’obstruction des voies biliaires empêche l’écoulement de la bile et entraîne une rétention de bilirubine conjuguée. Un défaut de conjugaison, et non une obstruction, est associé à un ictère à bilirubine libre.

24. Lequel de ces examens appartient à la recherche infectieuse ?

La scintigraphie osseuse
L’épreuve d’effort
L’exploration fonctionnelle respiratoire
La coproculture

La coproculture

Explication

La coproculture fait partie des examens infectieux, au même titre que l’ECBU, les hémocultures, les sérologies ou la PCR. L’épreuve d’effort et l’exploration respiratoire évaluent des fonctions physiologiques, tandis que la scintigraphie est un examen morphologique ou nucléaire.

25. Quelle association entre la TSH et la fonction thyroïdienne est correcte ?

Une TSH élevée évoque une hypothyroïdie avec diminution de T3 et T4
Une TSH effondrée traduit une fonction thyroïdienne normale avec stabilité de T3 et T4
Une TSH effondrée évoque une hypothyroïdie avec diminution de T3 et T4
Une TSH élevée évoque une hyperthyroïdie avec excès de T3 et T4

Une TSH élevée évoque une hypothyroïdie avec diminution de T3 et T4

Explication

Une TSH élevée évoque une hypothyroïdie liée à une diminution des hormones périphériques T3 et T4. À l’inverse, une TSH effondrée oriente vers une hyperthyroïdie avec excès de ces hormones.

26. Que reflète principalement l’hémoglobine glyquée chez un patient diabétique traité ?

La glycémie moyenne des trois derniers mois, avec une cible inférieure à 7 %
La glycémie mesurée à un instant donné, avec une cible inférieure à 7 %
La glycémie après un repas récent, avec une cible située autour de 5 %
La glycémie moyenne de la dernière semaine, avec une cible proche de 10 %

La glycémie moyenne des trois derniers mois, avec une cible inférieure à 7 %

Explication

L’hémoglobine glyquée reflète l’équilibre glycémique des trois derniers mois et doit être inférieure à 7 % chez les patients diabétiques traités. Une mesure de glycémie isolée renseigne sur la valeur ponctuelle, non sur l’équilibre prolongé.

27. Lequel de ces examens est classé parmi les examens morphologiques ?

La mesure de la consommation d’oxygène à l’exercice
L’imagerie par résonance magnétique
L’épreuve d’effort
L’exploration fonctionnelle respiratoire

L’imagerie par résonance magnétique

Explication

L’IRM est un examen morphologique qui permet d’étudier les structures anatomiques. L’épreuve d’effort et les explorations respiratoires évaluent des fonctions physiologiques plutôt que la morphologie.

28. Quel examen fonctionnel analyse notamment des paramètres respiratoires, musculaires et cardiaques pendant un effort ?

L’épreuve d’effort
L’échographie abdominale
La radiographie thoracique
L’endoscopie digestive

L’épreuve d’effort

Explication

L’épreuve d’effort est un examen fonctionnel qui analyse des paramètres respiratoires, musculaires et cardiaques. La radiographie, l’échographie et l’endoscopie sont des examens morphologiques.

29. Lorsqu’un examen complémentaire est envisagé, quels éléments doivent être pris en compte dans la décision de le prescrire ?

La préférence du patient et la possibilité de répéter l’examen
Ses conséquences pour le patient, le médecin, la société et l’environnement
Son coût financier et la disponibilité du matériel dans l’établissement
Son intérêt diagnostique et la rapidité d’obtention du résultat

Ses conséquences pour le patient, le médecin, la société et l’environnement

Explication

La prescription doit intégrer les conséquences de l’examen pour le patient, le médecin, la société et l’environnement. Se concentrer sur l’intérêt diagnostique et la rapidité négligerait plusieurs impacts importants de la décision.

30. Quelle association décrit correctement certains impacts possibles des examens complémentaires ?

Inconfort et stress pour le patient, surdiagnostic et cascade d’examens pour le médecin, coûts pour la société
Cascade d’examens et coûts pour le patient, iatrogénie pour le médecin, surdiagnostic pour la société
Surdiagnostic et coûts pour le patient, stress et cascade d’examens pour le médecin, inconfort pour la société
Stress et coûts pour le patient, inconfort et surdiagnostic pour le médecin, cascade d’examens pour la société

Inconfort et stress pour le patient, surdiagnostic et cascade d’examens pour le médecin, coûts pour la société

Explication

Les examens peuvent provoquer chez le patient un inconfort, un stress ou une iatrogénie, favoriser le surdiagnostic et les cascades d’examens dans la pratique médicale, et générer des coûts sociaux. Le surdiagnostic ne relève donc pas principalement de la société, contrairement aux coûts.

31. Un résultat biologique semble rassurant, mais l’examen clinique fait suspecter une affection importante : quelle attitude est la plus pertinente ?

Écarter l’examen clinique et privilégier le résultat biologique obtenu
Maintenir l’analyse clinique et interpréter le résultat biologique avec prudence
Demander une succession d’examens avant de réévaluer les signes cliniques
Considérer le résultat biologique comme décisif lorsque les signes divergent

Maintenir l’analyse clinique et interpréter le résultat biologique avec prudence

Explication

La clinique ne doit pas être délaissée, car les résultats biologiques peuvent parfois induire en erreur. Considérer le résultat comme décisif malgré une discordance clinique expose à une interprétation inadaptée.

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Mémorisez les réponses avec 66 flashcards sur Examens complémentaires et paracliniques.

Quelles sont les cinq étapes du raisonnement hypothético-déductif ?

Recueillir données, formuler hypothèses, tester, raffiner, décider et réévaluer.

Que regroupent les examens complémentaires ou paracliniques ?

Tout ce qui ne relève pas de l’examen clinique.

Quel est le rôle des examens complémentaires dans le raisonnement clinique ?

Ils aident le médecin dans son raisonnement clinique.

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