QCM : Formes galéniques et voies d’administration (57 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique définit un excipient dans un médicament ?

C’est un mélange qui détermine la dose du principe actif et déclenche son absorption dans l’organisme.
C’est une substance active qui produit l’effet thérapeutique principal et facilite l’emploi du médicament.
C’est une substance destinée à stériliser le médicament et à garantir son efficacité thérapeutique.
C’est une substance ou un mélange inactif par lui-même qui facilite la préparation et l’emploi du médicament.

C’est une substance ou un mélange inactif par lui-même qui facilite la préparation et l’emploi du médicament.

Explication

Un excipient est inactif par lui-même et facilite la préparation ainsi que l’utilisation du médicament. Une substance qui produit l’effet thérapeutique principal correspond au principe actif, et non à la définition de l’excipient.

2. Dans une formulation, quelle distinction décrit correctement le rôle du véhicule et celui de l’adjuvant ?

Le véhicule facilite l’administration et la conservation, tandis que l’adjuvant transporte le principe actif et contribue à sa libération.
Le véhicule protège le conditionnement contre l’organisme, tandis que l’adjuvant assure la stérilité du principe actif.
Le véhicule détermine l’effet thérapeutique, tandis que l’adjuvant transforme le principe actif en une substance soluble.
Le véhicule transporte le principe actif et contribue à sa libération, tandis que l’adjuvant facilite l’administration et contribue à la stabilité et à la conservation.

Le véhicule transporte le principe actif et contribue à sa libération, tandis que l’adjuvant facilite l’administration et contribue à la stabilité et à la conservation.

Explication

Le véhicule reçoit et transporte le principe actif, agit comme solvant et participe à sa libération; l’adjuvant facilite l’administration et contribue à la qualité, à la stabilité et à la conservation. Confier le transport et la libération à l’adjuvant inverse les rôles des deux excipients.

3. Quelle exigence de compatibilité s’applique à un excipient, compte tenu des effets possibles chez certains patients ?

Il doit être biologiquement actif pour assurer la conservation, tout en restant compatible avec le principe actif et les matériaux.
Il doit être inerte vis-à-vis du principe actif et du conditionnement, mais peut réagir avec les matériaux sans conséquence pour l’organisme.
Il doit être inerte vis-à-vis du principe actif, des matériaux, du conditionnement et de l’organisme, même si certains excipients peuvent provoquer des effets indésirables.
Il doit éviter toute interaction avec l’organisme, tandis que sa compatibilité avec le principe actif dépend de la voie d’administration.

Il doit être inerte vis-à-vis du principe actif, des matériaux, du conditionnement et de l’organisme, même si certains excipients peuvent provoquer des effets indésirables.

Explication

L’excipient doit être inerte envers le principe actif, les matériaux, le conditionnement et l’organisme, mais certains excipients à effet notoire peuvent entraîner des effets indésirables chez certains patients. Une compatibilité limitée au principe actif et au conditionnement ne tient pas compte des exigences concernant les matériaux et l’organisme.

4. Quel type d’eau convient à un médicament parentéral dont le véhicule est aqueux ?

L’eau purifiée, destinée aux médicaments qui ne nécessitent pas d’être stériles et exempts de pyrogènes.
L’eau potable, employée directement lorsque le médicament est administré par voie parentérale.
L’eau hautement purifiée, utilisée lorsqu’une qualité biologique élevée est nécessaire.
L’eau pour préparations injectables, destinée aux médicaments parentéraux à véhicule aqueux.

L’eau pour préparations injectables, destinée aux médicaments parentéraux à véhicule aqueux.

Explication

L’eau pour préparations injectables est destinée aux médicaments parentéraux dont le véhicule est aqueux. L’eau hautement purifiée répond à un besoin de qualité biologique élevée, mais cette désignation ne précise pas la destination parentérale de l’eau pour préparations injectables.

5. Quelle porosité maximale caractérise les ultrafiltres utilisés pour purifier l’eau ?

Une porosité supérieure ou égale à 0,22 μm0,22\,\mu\text{m}.
Une porosité inférieure ou égale à 0,45 μm0,45\,\mu\text{m}.
Une porosité comprise entre 0,45 μm0,45\,\mu\text{m} et 1 μm1\,\mu\text{m}.
Une porosité inférieure ou égale à 0,22 μm0,22\,\mu\text{m}.

Une porosité inférieure ou égale à $$0,22\,\mu\text{m}$$.

Explication

Les ultrafiltres employés pour purifier l’eau ont une porosité qui ne dépasse pas 0,22 μm0,22\,\mu\text{m}. Une limite de 0,45 μm0,45\,\mu\text{m} ne correspond pas à la valeur indiquée pour ces ultrafiltres.

6. Dans un dispositif d’osmose inverse, que provoque une pression suffisamment forte appliquée au système ?

Elle dirige l’eau de la solution la plus concentrée vers la moins concentrée sans modifier la composition de l’eau obtenue.
Elle inverse le sens du passage de l’eau à travers la membrane semi-perméable et permet d’obtenir une eau déminéralisée.
Elle maintient le passage de l’eau de la solution la moins concentrée vers la plus concentrée et enrichit cette dernière en sels.
Elle supprime la membrane semi-perméable et sépare l’eau des solutés par évaporation puis condensation.

Elle inverse le sens du passage de l’eau à travers la membrane semi-perméable et permet d’obtenir une eau déminéralisée.

Explication

Une pression suffisamment forte inverse le sens du passage de l’eau à travers la membrane et permet d’obtenir une eau déminéralisée. Le passage spontané de la solution la moins concentrée vers la plus concentrée décrit l’osmose, non l’osmose inverse.

7. De quels constituants les glycérides sont-ils les esters ?

D’acides gras et d’éthanol, avec un degré d’hydratation qui peut varier.
Du glycérol et d’acides aminés, avec un degré de polymérisation qui peut varier.
De sucres et d’acides gras, avec un degré d’oxydation qui peut varier.
Du glycérol et d’acides gras, avec un degré d’estérification qui peut varier.

Du glycérol et d’acides gras, avec un degré d’estérification qui peut varier.

Explication

Les glycérides sont formés par estérification du glycérol avec des acides gras, et le glycérol peut être plus ou moins estérifié. Des esters d’acides gras et d’éthanol ne correspondent pas à cette définition.

8. Dans quel rôle l’éthanol est-il utilisé comme solvant en pharmacie ?

Comme solvant pour les perfusions destinées à produire une diurèse osmotique.
Comme solvant pour les alcoolatures, les teintures et les extraits alcooliques.
Comme solvant pour les émulsions aqueuses et les préparations cutanées huileuses.
Comme solvant pour les suppositoires, les ovules et les capsules molles.

Comme solvant pour les alcoolatures, les teintures et les extraits alcooliques.

Explication

L’éthanol sert notamment de solvant pour les alcoolatures, les teintures et les extraits alcooliques, et possède aussi des usages antiseptiques, désinfectants et conservateurs. Les suppositoires et les capsules molles figurent parmi les formes auxquelles le glycérol peut être incorporé, plutôt que parmi les usages indiqués pour l’éthanol.

9. Un patient reçoit en perfusion un agent utilisé comme diurétique osmotique; quelle association distingue correctement le mannitol du sorbitol ?

Le sorbitol est le diurétique osmotique administré en perfusion, tandis que le mannitol est notamment hépatocholagogue et cholérétique.
Le mannitol est l’édulcorant et le médicament hépatocholagogue, tandis que le sorbitol est le laxatif doux administré en perfusion.
Le sorbitol est l’édulcorant et le laxatif doux par voie orale, tandis que le mannitol est le médicament cholérétique.
Le mannitol est le diurétique osmotique administré en perfusion, tandis que le sorbitol est notamment hépatocholagogue et cholérétique.

Le mannitol est le diurétique osmotique administré en perfusion, tandis que le sorbitol est notamment hépatocholagogue et cholérétique.

Explication

Le mannitol est un diurétique osmotique administré en perfusion, tandis que le sorbitol est un édulcorant et un médicament hépatocholagogue et cholérétique. Attribuer l’action diurétique en perfusion au sorbitol inverse les rôles décrits pour ces deux substances.

10. Quelle propriété permet de distinguer la lanoline de la vaseline blanche dans une préparation cutanée ?

La lanoline absorbe l’eau et sert d’excipient cutané, tandis que la vaseline blanche ne l’absorbe pas et sert notamment en cosmétologie.
La vaseline blanche absorbe l’eau et sert à préparer des émulsions, tandis que la lanoline est réservée aux usages cosmétiques.
La vaseline blanche absorbe l’eau et sert d’excipient cutané, tandis que la lanoline ne l’absorbe pas et sert notamment en cosmétologie.
La lanoline absorbe l’eau et sert principalement à préparer des émulsions, tandis que la vaseline blanche est un excipient cutané absorbant.

La lanoline absorbe l’eau et sert d’excipient cutané, tandis que la vaseline blanche ne l’absorbe pas et sert notamment en cosmétologie.

Explication

La lanoline absorbe l’eau et sert d’excipient cutané, alors que la vaseline blanche ne l’absorbe pas et est notamment utilisée en cosmétologie et pour préparer des émulsions. Inverser la capacité d’absorption de ces deux excipients mène à une distinction erronée.

11. Quelle condition doit être remplie pour introduire un conservateur dans un médicament ?

Son utilité et son efficacité doivent être justifiées et contrôlables dans le produit fini, son innocuité démontrée, et sa compatibilité ainsi que son étiquetage assurés.
Son efficacité doit être contrôlable avant fabrication, son innocuité présumée, et sa présence indiquée dans la notice plutôt que sur l’étiquetage.
Sa compatibilité avec les constituants doit être démontrée, mais son utilité peut être présumée si le produit est correctement conservé.
Son innocuité et son utilité doivent être établies, mais son efficacité peut être évaluée dans les matières premières plutôt que dans le produit fini.

Son utilité et son efficacité doivent être justifiées et contrôlables dans le produit fini, son innocuité démontrée, et sa compatibilité ainsi que son étiquetage assurés.

Explication

L’introduction d’un conservateur suppose que son utilité et son efficacité soient justifiées, que son efficacité puisse être contrôlée dans le produit fini, que son innocuité soit démontrée et qu’il soit compatible et mentionné sur l’étiquetage. Une évaluation limitée aux matières premières ne satisfait pas l’exigence de contrôle dans le médicament fini.

12. Dans quelle situation l’emploi d’un antioxydant dans un médicament est-il justifié ?

Lorsque la stabilité du produit fini n’a pas encore été évaluée.
Lorsque l’antioxydant améliore la saveur sans modifier l’activité pharmacologique.
Lorsque le médicament contient plusieurs principes actifs sensibles à l’humidité.
Lorsque l’on a démontré que son emploi ne peut pas être évité.

Lorsque l’on a démontré que son emploi ne peut pas être évité.

Explication

L’emploi d’un antioxydant est justifié après avoir démontré qu’il ne peut pas être évité. La présence de principes actifs sensibles à l’humidité ne suffit pas, à elle seule, à établir cette nécessité.

13. Un fabricant colore différemment plusieurs dosages d’un même principe actif et ajoute un colorant pour repérer les zones mal homogénéisées. Quels effets recherchés par les colorants ces choix illustrent-ils ?

Masquer une saveur désagréable et prolonger l’action pharmacologique.
Différencier des dosages et servir de traceur d’homogénéité.
Identifier une altération par l’odeur et améliorer la dissolution du médicament.
Stabiliser la formulation et distinguer les voies d’administration.

Différencier des dosages et servir de traceur d’homogénéité.

Explication

Les colorants peuvent distinguer les dosages d’un même principe actif et servir de traceurs d’homogénéité. Masquer une saveur relève plutôt de l’usage d’un aromatisant.

14. Quel est le rôle d’un aromatisant dans un médicament ?

Masquer ou améliorer sa saveur ou son odeur.
Apporter une saveur sucrée afin d’adoucir son goût.
Repérer une répartition inégale des constituants dans le produit.
Signaler une altération du médicament par un changement de couleur.

Masquer ou améliorer sa saveur ou son odeur.

Explication

Un aromatisant sert à masquer ou à améliorer la saveur ou l’odeur d’un médicament. Apporter une saveur sucrée correspond plutôt à la fonction d’un édulcorant.

15. Une formulation reçoit une substance au goût sucré pour lui donner une saveur agréable. Quelle fonction cette substance remplit-elle ?

Elle agit comme conservateur en limitant la prolifération microbienne.
Elle agit comme aromatisant en masquant son odeur ou sa saveur.
Elle agit comme édulcorant en améliorant le goût du médicament.
Elle agit comme colorant en signalant une altération de la formulation.

Elle agit comme édulcorant en améliorant le goût du médicament.

Explication

Un édulcorant est une substance ou un produit au goût sucré destiné à rendre le goût d’un aliment ou d’un médicament plus agréable. Un aromatisant peut améliorer la saveur, mais sa définition ne repose pas sur l’apport d’un goût sucré.

16. Quelle distinction décrit correctement une capsule molle et une gélule ?

La capsule molle possède une enveloppe épaisse formée, fermée et remplie en un cycle, tandis que la gélule associe une coiffe et un corps emboîtés.
La capsule molle comporte deux parties emboîtées, tandis que la gélule est fabriquée avec une enveloppe épaisse en une seule partie.
La capsule molle est remplie après la fermeture de son enveloppe, tandis que la gélule est formée et remplie au cours d’un seul cycle.
La capsule molle associe une coiffe et un corps emboîtés, tandis que la gélule possède une enveloppe épaisse formée et remplie en un cycle.

La capsule molle possède une enveloppe épaisse formée, fermée et remplie en un cycle, tandis que la gélule associe une coiffe et un corps emboîtés.

Explication

La capsule molle est formée, fermée et remplie au cours d’un seul cycle de fabrication, tandis que la gélule comprend une coiffe et un corps emboîtés. L’idée que la capsule molle possède deux parties emboîtées inverse la distinction entre ces formes.

17. Un médicament doit agir plus tard que sa prise et maintenir ensuite son effet pendant une durée prolongée. Quelle association de types de libération correspond à ces objectifs ?

La libération accélérée retarde l’action, puis la libération différée la maintient plus longtemps.
La libération différée accélère l’action, puis la libération prolongée la limite à un effet bref.
La libération prolongée retarde l’action, puis la libération accélérée la maintient plus longtemps.
La libération différée retarde l’action, puis la libération prolongée la maintient plus longtemps.

La libération différée retarde l’action, puis la libération prolongée la maintient plus longtemps.

Explication

La libération différée fait agir le médicament plus tard, tandis que la libération prolongée maintient l’action plus longtemps, de manière continue ou séquentielle. La libération accélérée vise une action plus rapide et ne correspond donc pas au retard recherché.

18. Quelle condition doit être remplie pour justifier l’emploi d’un conservateur dans un médicament ?

Son absence de danger doit être démontrée, mais son efficacité peut être évaluée uniquement à partir de ses propriétés théoriques et sans mention sur l’étiquetage.
Sa compatibilité avec les constituants doit être démontrée, mais son utilité peut être présumée et sa présence omise de l’étiquetage.
Son efficacité doit être établie avant la fabrication, même si elle ne peut pas être contrôlée dans le produit fini, et son emploi doit être signalé sur l’étiquetage.
Son utilité et son efficacité doivent être vérifiables dans le produit fini, sans danger démontré, et son emploi doit être compatible avec les autres constituants et signalé sur l’étiquetage.

Son utilité et son efficacité doivent être vérifiables dans le produit fini, sans danger démontré, et son emploi doit être compatible avec les autres constituants et signalé sur l’étiquetage.

Explication

L’emploi d’un conservateur doit être justifié par son utilité et son efficacité contrôlable dans le produit fini, ainsi que par son innocuité démontrée et sa compatibilité. Une efficacité établie sans contrôle dans le produit fini ne répond pas à cette exigence.

19. Un principe actif se dégrade par oxydation, tandis qu’un produit est aussi exposé à la prolifération de micro-organismes : quels types de conservateurs répondent à ces deux problèmes ?

Un antimicrobien contre l’oxydation et un antioxydant contre les micro-organismes.
Un antioxydant contre l’oxydation et un antimicrobien contre les micro-organismes.
Un antioxydant contre les micro-organismes et un bactéricide contre l’oxydation.
Un bactériostatique contre l’oxydation et un fongicide contre les micro-organismes.

Un antioxydant contre l’oxydation et un antimicrobien contre les micro-organismes.

Explication

Les antioxydants réduisent ou empêchent l’oxydation, alors que les antimicrobiens préviennent ou inhibent la prolifération des micro-organismes. Un antimicrobien ne constitue donc pas la réponse spécifique à un problème d’oxydation.

20. Quel énoncé distingue correctement les bactéricides des bactériostatiques ?

Les bactéricides agissent sur les champignons, tandis que les bactériostatiques détruisent les bactéries.
Les bactéricides détruisent les bactéries, tandis que les bactériostatiques empêchent leur prolifération.
Les bactéricides inhibent l’oxydation, tandis que les bactériostatiques empêchent la prolifération bactérienne.
Les bactéricides empêchent la prolifération des bactéries, tandis que les bactériostatiques les détruisent.

Les bactéricides détruisent les bactéries, tandis que les bactériostatiques empêchent leur prolifération.

Explication

Un bactéricide détruit les bactéries, tandis qu’un bactériostatique freine leur prolifération sans que cette définition implique leur destruction. L’inversion de ces deux effets confond l’action bactéricide avec l’action bactériostatique.

21. Pourquoi peut-on colorer différemment plusieurs dosages d’un même principe actif ?

Pour aider à les identifier et les différencier, tout en pouvant contrôler l’homogénéité et la conservation du médicament.
Pour distinguer les principes actifs d’origine végétale et rendre les médicaments administrés par voie orale stériles.
Pour démontrer que chaque dosage possède une stabilité supérieure et renforcer directement son principe actif.
Pour garantir une action antimicrobienne distincte et modifier la voie d’administration de chaque dosage.

Pour aider à les identifier et les différencier, tout en pouvant contrôler l’homogénéité et la conservation du médicament.

Explication

Les colorants peuvent différencier les dosages d’un même principe actif et contribuer au contrôle de l’homogénéité et de la conservation du médicament. Ils ne garantissent pas à eux seuls une action antimicrobienne ni une stabilité supérieure.

22. Comment faut-il utiliser un colorant autorisé sous le régime « quantum satis » ?

Sans concentration maximale indiquée, en respectant les bonnes pratiques de fabrication.
À une concentration maximale fixée à 300 mg/kg, en respectant les bonnes pratiques de fabrication.
À une concentration choisie librement, sans devoir respecter les bonnes pratiques de fabrication.
À une concentration maximale déterminée par la quantité de principe actif, indépendamment des pratiques de fabrication.

Sans concentration maximale indiquée, en respectant les bonnes pratiques de fabrication.

Explication

Pour un colorant autorisé « quantum satis », aucune concentration maximale n’est indiquée, mais les bonnes pratiques de fabrication doivent être respectées. La limite de 300 mg/kg concerne les colorants autorisés en quantité limitée, et non cette catégorie.

23. Un médicament appliqué sur la peau vise une action systémique sans effraction cutanée : quelle voie correspond à cet usage ?

La voie parentérale, qui administre le principe actif en franchissant la barrière cutanée.
La voie cutanée, qui applique le médicament sur la peau afin d’obtenir une action locale.
La voie transdermique, qui fait pénétrer le principe actif à travers la peau pour une action systémique.
La voie orale, qui fait traverser au médicament la muqueuse intestinale pour une action systémique.

La voie transdermique, qui fait pénétrer le principe actif à travers la peau pour une action systémique.

Explication

La voie transdermique permet au principe actif de pénétrer sans effraction cutanée et vise une action systémique. La voie cutanée désigne plutôt l’application sur la peau pour une action locale.

24. Quel trajet décrit l’administration d’un médicament par voie orale ?

Le médicament est appliqué sur la peau, pénètre sans effraction cutanée et produit une action systémique.
Le médicament franchit la barrière cutanée pour entrer dans l’organisme et produire une action systémique, parfois locale.
Le médicament est déposé sur une muqueuse pour agir localement, sans passer par l’estomac ni l’intestin.
Le médicament est avalé, passe par l’estomac puis traverse la muqueuse intestinale, avec une action systémique et parfois locale.

Le médicament est avalé, passe par l’estomac puis traverse la muqueuse intestinale, avec une action systémique et parfois locale.

Explication

Par voie orale, le médicament est avalé, passe par l’estomac et traverse la muqueuse intestinale; son action est systémique et peut aussi être locale. Une pénétration à travers la peau sans effraction décrit la voie transdermique, et non la voie orale.

25. Quelle situation relève de la voie parentérale ?

La pénétration d’un principe actif à travers la peau sans effraction cutanée afin d’obtenir une action systémique.
L’application d’un médicament sur la peau pour obtenir principalement une action locale sans franchir la barrière cutanée.
L’administration d’un principe actif dans l’organisme en franchissant la barrière cutanée, avec une action systémique et parfois locale.
L’ingestion d’un médicament qui passe par l’estomac et traverse ensuite la muqueuse intestinale.

L’administration d’un principe actif dans l’organisme en franchissant la barrière cutanée, avec une action systémique et parfois locale.

Explication

La voie parentérale administre le principe actif dans l’organisme en franchissant la barrière cutanée et vise une action systémique, parfois locale. La pénétration à travers une peau intacte correspond à la voie transdermique.

26. Pour cibler les bronchioles et les alvéoles pulmonaires avec des particules, quelle taille convient ?

Une taille inférieure à 1 μm.
Une taille supérieure à 10 μm.
Une taille comprise entre 5 et 1 μm.
Une taille comprise entre 10 et 5 μm.

Une taille comprise entre 5 et 1 μm.

Explication

Les particules destinées aux bronchioles et aux alvéoles pulmonaires mesurent de 5 à 1 μm. Les particules de plus de 10 μm ciblent plutôt la région ORL, tandis que celles de 10 à 5 μm sont destinées aux trachées et aux bronches.

27. Quelle caractéristique définit une poudre pharmaceutique orale ?

Des particules solides insolubles dispersées dans un liquide à administrer
Des particules agglomérées dans une enveloppe formée puis fermée en fabrication
Des particules compactées sous pression en unités de prise de volume constant
Des particules libres et sèches, de finesse variable et de granulométrie déterminée

Des particules libres et sèches, de finesse variable et de granulométrie déterminée

Explication

Une poudre est constituée de particules libres et sèches dont la granulométrie est déterminée. Des particules compactées sous pression correspondent plutôt à la fabrication d’un comprimé.

28. Quelle différence de structure distingue une capsule molle d’une gélule ?

La capsule molle a une enveloppe formée et remplie en un cycle, tandis que la gélule comporte un corps et une coiffe
La capsule molle contient deux cupules emboîtées, tandis que la gélule possède une enveloppe épaisse monobloc
La capsule molle comporte un corps et une coiffe, tandis que la gélule a une enveloppe formée en un cycle
La capsule molle est remplie après fermeture, tandis que la gélule est obtenue par agglomération sous pression

La capsule molle a une enveloppe formée et remplie en un cycle, tandis que la gélule comporte un corps et une coiffe

Explication

La capsule molle est formée, fermée et remplie au cours d’un seul cycle, alors qu’une gélule assemble un corps et une coiffe. La structure à deux cupules caractérise donc la gélule, et non la capsule molle.

29. Comment un comprimé oral est-il généralement obtenu ?

Par remplissage d’une enveloppe épaisse qui est formée et scellée en un seul cycle
Par agglomération sous pression d’un volume constant de particules contenant une unité de prise
Par tamisage de particules libres dont la granulométrie détermine directement chaque unité
Par dispersion de particules insolubles dans un liquide destiné à une unité de prise variable

Par agglomération sous pression d’un volume constant de particules contenant une unité de prise

Explication

Le comprimé est une forme solide obtenue par agglomération sous pression d’un volume constant de particules contenant une unité de prise. Le remplissage d’une enveloppe formée en un cycle décrit plutôt une capsule molle.

30. Quel profil de libération maintient l’action du médicament plus longtemps ?

La libération accélérée, qui rend la libération plus rapide
La libération différée, qui commence plus tard après l’administration
La libération immédiate, qui commence sans période de retard
La libération prolongée, qui peut être continue ou séquentielle

La libération prolongée, qui peut être continue ou séquentielle

Explication

La libération prolongée maintient l’action plus longtemps et peut suivre un profil continu ou séquentiel. La libération différée se caractérise par un début plus tardif, et non par le maintien prolongé de l’action.

31. Pour préparer une décoction, quel traitement thermique applique-t-on au solvant ?

On le laisse à température ambiante pendant l’extraction
On le porte à ébullition pour réaliser l’extraction sans prolonger l’ébullition
On le maintient à une température inférieure à l’ébullition
On le maintient à ébullition pendant un temps assez long

On le maintient à ébullition pendant un temps assez long

Explication

La décoction consiste à maintenir l’ébullition assez longtemps. Une infusion utilise aussi un solvant à l’ébullition, mais ne se définit pas par le maintien prolongé de celle-ci.

32. Une préparation alcoolique est réalisée à partir de drogues végétales fraîches : de quel type s’agit-il ?

D’une décoction obtenue par maintien de l’ébullition des végétaux
D’une teinture obtenue par extraction de végétaux séchés
D’une huile essentielle obtenue par distillation à la vapeur d’eau
D’une alcoolature obtenue par extraction alcoolique de végétaux frais

D’une alcoolature obtenue par extraction alcoolique de végétaux frais

Explication

L’alcoolature est obtenue par extraction alcoolique de drogues végétales fraîches. La teinture est la préparation apparentée qui utilise des drogues végétales sèches.

33. Quelle propriété caractérise le sirop parmi les préparations liquides orales ?

Il est obtenu par extraction aqueuse d’une plante entière ou d’une partie divisée
Il contient des particules solides insolubles dispersées dans un liquide dispersant
Il est préparé par extraction alcoolique de drogues végétales fraîches
Il contient une forte proportion de sucre, ce qui lui donne de la viscosité et contribue à sa conservation

Il contient une forte proportion de sucre, ce qui lui donne de la viscosité et contribue à sa conservation

Explication

Le sirop est une préparation aqueuse riche en sucre, dans une proportion de 45 à 95 %, ce qui lui confère de la viscosité et contribue à sa conservation sous certaines conditions. La dispersion de particules solides insolubles décrit une suspension.

34. Quel mécanisme permet de caractériser une suspension orale ?

Des substances volatiles aromatiques sont extraites d’un végétal par distillation
Des principes actifs solides insolubles sont dispersés en fines particules dans un liquide
Des principes actifs dissous sont incorporés dans une préparation aqueuse riche en sucre
Des constituants végétaux sont extraits dans l’eau par macération à température ambiante

Des principes actifs solides insolubles sont dispersés en fines particules dans un liquide

Explication

Une suspension contient un ou plusieurs principes actifs solides insolubles dispersés sous forme de fines particules dans un liquide. Une préparation aqueuse riche en sucre correspond plutôt à un sirop.

35. Quelle structure distingue une pommade d’une crème ?

La pommade est hydrophile de type L/H, tandis que la crème est toujours lipophile
La pommade est monophasique et lipophile, tandis que la crème est multiphasique
La pommade est une préparation liquide, tandis que la crème est une préparation solide
La pommade est multiphasique avec deux phases dispersées, tandis que la crème est monophasique

La pommade est monophasique et lipophile, tandis que la crème est multiphasique

Explication

Une pommade est une préparation semi-solide monophasique lipophile destinée à une action locale. Une crème comporte au contraire des phases hydrophile et lipophile dispersées l’une dans l’autre.

36. Une préparation semi-solide associe une phase hydrophile et une phase lipophile dispersées l’une dans l’autre. Comment la classe-t-on ?

Comme une crème multiphasique
Comme une crème monophasique
Comme une pommade absorbante
Comme une pommade monophasique

Comme une crème multiphasique

Explication

La crème est une préparation semi-solide multiphasique constituée d’une phase hydrophile et d’une phase lipophile dispersées. Une pommade est monophasique, même si elle peut contenir des principes actifs dissous ou dispersés.

37. Quelle caractéristique distingue une pommade absorbante d’une pommade hydrophobe ?

Elle est constituée d’un liquide gélifié par des agents appropriés.
Elle possède un excipient miscible à l’eau qui forme une émulsion homogène.
Elle contient un excipient adapté qui lui permet d’absorber une certaine quantité d’eau.
Elle repousse l’eau et ne peut pas en incorporer dans sa préparation.

Elle contient un excipient adapté qui lui permet d’absorber une certaine quantité d’eau.

Explication

Un excipient adapté permet à une pommade absorbante d’incorporer un peu d’eau, contrairement à une pommade hydrophobe. Un excipient miscible à l’eau caractérise plutôt une pommade hydrophile.

38. Quelle organisation des phases définit une crème pharmaceutique ?

Une phase hydrophile et une phase lipophile sont dispersées l’une dans l’autre.
Un liquide est transformé en préparation semi-solide par gélification.
Une phase aqueuse est dissoute dans une phase lipophile sans dispersion.
Une phase solide et une phase gazeuse forment un mélange homogène.

Une phase hydrophile et une phase lipophile sont dispersées l’une dans l’autre.

Explication

Une crème est une préparation semi-solide multiphase où les phases hydrophile et lipophile sont dispersées l’une dans l’autre. La gélification d’un liquide décrit plutôt la constitution d’un gel.

39. Une crème dont la phase continue est lipophile est de quel type d’émulsion ?

De type H/L, correspondant à une crème hydrophile.
De type L/H, correspondant à une crème lipophile.
De type H/L, correspondant à une crème lipophile.
De type L/H, correspondant à une crème hydrophile.

De type H/L, correspondant à une crème lipophile.

Explication

Les crèmes lipophiles sont de type H/L, tandis que les crèmes hydrophiles sont de type L/H. Inverser ces correspondances confond précisément les deux types de crème.

40. Lors de la formulation d’une crème H/L ou L/H, quel rôle joue le HLB des tensioactifs ?

Il détermine la quantité d’eau qu’une pommade hydrophobe peut absorber.
Il permet de choisir les agents qui gélifient un liquide en préparation semi-solide.
Il guide le choix des tensioactifs adaptés au type d’émulsion afin de stabiliser la crème.
Il mesure la taille des gouttelettes pour vérifier leur passage à travers la peau.

Il guide le choix des tensioactifs adaptés au type d’émulsion afin de stabiliser la crème.

Explication

Le HLB, ou balance hydrophile-lipophile, aide à choisir les tensioactifs selon le type d’émulsion, et ceux-ci stabilisent la crème. Les agents gélifiants servent plutôt à former un gel à partir d’un liquide.

41. Quel est l’objectif d’un dispositif transdermique appliqué sur une peau intacte ?

Introduire un principe actif dans l’organisme en franchissant la peau par effraction.
Maintenir un principe actif dans un réservoir cutané sans le transférer à la circulation.
Libérer un ou plusieurs principes actifs à travers la peau vers la circulation générale pour une action systémique.
Déposer un principe actif à la surface de la peau pour une action nécessairement locale.

Libérer un ou plusieurs principes actifs à travers la peau vers la circulation générale pour une action systémique.

Explication

Un TTS libère son ou ses principes actifs à travers la barrière cutanée vers la circulation générale pour produire une action systémique. Le passage par effraction caractérise plutôt une administration parentérale.

42. Dans un TTS réservoir, quel élément régule la libération du principe actif ?

Une membrane filtrante antibactérienne contrôle sa diffusion vers la circulation.
Une membrane régulatrice contrôle sa libération à partir du réservoir.
La matrice contrôle le passage continu du principe actif à travers la peau.
La peau intacte règle seule le débit de libération du médicament.

Une membrane régulatrice contrôle sa libération à partir du réservoir.

Explication

Dans un TTS réservoir, une membrane régulatrice contrôle la libération du principe actif. Le contrôle par la matrice correspond au TTS matriciel.

43. Qu’est-ce qui caractérise la voie parentérale par rapport à l’administration par TTS ?

La préparation est appliquée sur la peau afin d’y produire une action locale.
La préparation traverse une peau intacte depuis un dispositif souple appliqué en surface.
La préparation franchit la barrière cutanée après effraction, par injection, perfusion ou implantation.
La préparation agit par contact avec la peau sans rejoindre la circulation générale.

La préparation franchit la barrière cutanée après effraction, par injection, perfusion ou implantation.

Explication

Une préparation parentérale est administrée après effraction de la barrière cutanée, notamment par injection, perfusion ou implantation. Un TTS traverse au contraire la peau sans l’effractionner.

44. Quelle spécification de taille doit respecter une suspension ou une émulsion parentérale ?

Ses gouttelettes doivent être isotoniques au sang et avoir un pH proche de 7.
Ses particules ou gouttelettes doivent avoir un diamètre supérieur à 0,22 μm.
Ses particules doivent être visibles à l’œil nu pour confirmer leur homogénéité.
Ses particules ou gouttelettes doivent avoir un diamètre inférieur à 0,22 μm.

Ses particules ou gouttelettes doivent avoir un diamètre inférieur à 0,22 μm.

Explication

Les particules des suspensions et les gouttelettes des émulsions parentérales doivent mesurer moins de 0,22 μm. La limpidité à l’œil nu est une exigence applicable aux solutions, et non le critère de taille des dispersions.

45. Quelle description correspond à une préparation ophtalmique ?

Une forme liquide stérile destinée à être instillée dans les fosses nasales pour une action locale.
Une forme semi-solide non stérile destinée à être appliquée sur la peau pour une action locale.
Une forme stérile liquide, solide ou semi-solide destinée à une application oculaire locale.
Une forme stérile liquide destinée à être injectée pour une action généralement systémique.

Une forme stérile liquide, solide ou semi-solide destinée à une application oculaire locale.

Explication

Une préparation ophtalmique est stérile et peut être liquide, solide ou semi-solide; elle est destinée à l’œil ou au cul-de-sac conjonctival pour une action locale. Une préparation injectable est administrée dans l’organisme et répond à une autre voie d’administration.

46. Pourquoi les collyres doivent-ils généralement être appliqués de façon répétée ?

Leur contact avec l’œil est prolongé, car le liquide lacrymal empêche leur élimination.
Ils restent dans le cul-de-sac conjonctival jusqu’à leur absorption complète par la cornée.
Ils sont rapidement éliminés vers les voies respiratoires avant d’agir sur les conjonctives.
Leur contact avec l’œil est bref, car les larmes les éliminent rapidement vers les fosses nasales.

Leur contact avec l’œil est bref, car les larmes les éliminent rapidement vers les fosses nasales.

Explication

Les collyres sont rapidement entraînés par les larmes vers les fosses nasales, ce qui limite la durée de leur contact avec l’œil et impose des applications répétées. Le liquide lacrymal ne les retient donc pas durablement dans le cul-de-sac conjonctival.

47. Quel intervalle de pH est accepté pour un collyre ?

De 7,8 à 8,6, avec un pH proche de celui du liquide lacrymal.
De 5,4 à 6,4, avec un pH proche de celui du sang.
De 6,4 à 7,8, avec un pH proche de celui du liquide lacrymal.
De 6,4 à 7,8, avec un pH proche de celui du sang.

De 6,4 à 7,8, avec un pH proche de celui du liquide lacrymal.

Explication

Les collyres doivent avoir un pH proche de celui du liquide lacrymal, et les variations acceptées vont de 6,4 à 7,8. Un pH proche de celui du sang concerne les exigences générales décrites pour les préparations parentérales.

48. Quelle caractéristique définit un suppositoire destiné à l’administration rectale ?

Une préparation vaginale molle dont l’excipient se dissout dans les sécrétions
Une préparation unidose solide dont l’excipient fond à la température corporelle
Une préparation rectale liquide dont l’excipient reste stable à la température corporelle
Une préparation unidose solide dont l’excipient se disperse dans l’eau avant l’administration

Une préparation unidose solide dont l’excipient fond à la température corporelle

Explication

Le suppositoire est une préparation unidose solide, de forme et de consistance adaptées à la voie rectale, avec un excipient qui fond à la température corporelle. Une préparation vaginale molle correspond plutôt à une autre forme pharmaceutique.

49. Quel effet peut être recherché avec un suppositoire administré par voie rectale ?

Une action exclusivement locale par contact avec la muqueuse
Une action systémique obtenue sans absorption rectale
Une action mécanique produite par la libération d’un film bioadhésif
Une action mécanique, locale ou systémique selon la préparation

Une action mécanique, locale ou systémique selon la préparation

Explication

Les suppositoires peuvent provoquer un réflexe de défécation, agir localement ou produire un effet systémique après absorption rectale. L’action systémique décrite repose donc bien sur l’absorption, contrairement à une action sans absorption.

50. Lors du calcul de la masse d’excipient d’un suppositoire, que représente le facteur de déplacement F=0,50F = 0,50 ?

La proportion de principe actif qui fond à la température corporelle
La masse totale d’excipient nécessaire pour préparer un suppositoire
La masse d’excipient déplacée par un gramme de principe actif
La masse de principe actif contenue dans chaque suppositoire

La masse d’excipient déplacée par un gramme de principe actif

Explication

Le facteur de déplacement indique la quantité d’excipient, en grammes, déplacée par un gramme de principe actif. Il ne désigne pas la masse de principe actif par suppositoire, confusion fréquente dans ce calcul.

51. Quelle description correspond aux ovules ?

Des préparations vaginales multidoses, liquides ou pâteuses, pesant de 1 à 15 g
Des préparations rectales unidoses, ovoïdes, molles ou solides, pesant de 1 à 15 g
Des préparations vaginales unidoses, cylindriques et solides, pesant de 3 à 10 g
Des préparations vaginales unidoses, ovoïdes, molles ou solides, pesant de 1 à 15 g

Des préparations vaginales unidoses, ovoïdes, molles ou solides, pesant de 1 à 15 g

Explication

Les ovules sont des préparations vaginales unidoses, de forme ovoïde, à consistance molle ou solide et de masse comprise entre 1 et 15 g. Les formes administrées par voie rectale sont des suppositoires, non des ovules.

52. Quel est le rôle principal de l’anneau vaginal décrit dans les formes vaginales ?

Libérer rapidement un principe actif à effet local sur la muqueuse
Libérer de façon prolongée un principe actif à effet systémique
Former un film bioadhésif pour prolonger l’action locale d’un ovule
Délivrer une dose unique de principe actif sans maintien dans le vagin

Libérer de façon prolongée un principe actif à effet systémique

Explication

L’anneau vaginal poreux, d’environ 6 cm de diamètre, est inséré dans le vagin pour assurer une libération prolongée à effet systémique. Les autres formes vaginales évoquées visent plutôt une action locale, ce qui constitue une confusion plausible.

53. Quelle propriété doit présenter une forme solide destinée à la voie vaginale ?

Elle doit se déliter dans très peu d’eau sans modifier le pH vaginal
Elle doit rester intacte dans peu d’eau tout en augmentant le pH vaginal
Elle doit se déliter dans beaucoup d’eau en acidifiant le milieu vaginal
Elle doit se dissoudre rapidement dans un grand volume d’eau sans agir sur le pH

Elle doit se déliter dans très peu d’eau sans modifier le pH vaginal

Explication

Les formes solides vaginales doivent se déliter dans une très faible quantité d’eau, et leur principe actif ne doit pas modifier le pH vaginal. Une modification du pH, même présentée comme une acidification, contrevient à cette exigence.

54. Quelle description caractérise un bain de bouche ?

Une suspension hétérogène destinée à une action locale buccale, puis à être avalée
Une solution limpide et homogène destinée à atteindre les voies respiratoires après inhalation
Une solution limpide et homogène destinée à une action locale buccale, sans être avalée
Une solution limpide et homogène destinée à une action systémique après ingestion

Une solution limpide et homogène destinée à une action locale buccale, sans être avalée

Explication

Le bain de bouche est une solution limpide et homogène destinée au contact de la muqueuse buccale pour une action locale, et il ne doit pas être avalé. Certaines préparations buccales peuvent viser un effet systémique, mais ce n’est pas le bain de bouche décrit ici.

55. Pourquoi la forme d’un médicament inhalé doit-elle être adaptée à la zone respiratoire visée ?

Parce que les alvéoles empêchent les particules inhalées d’atteindre les bronches
Parce que les voies respiratoires neutralisent les principes actifs avant leur dépôt
Parce que les cils bronchiques conduisent les substances étrangères vers les poumons
Parce que le mucus et les cils bronchiques piègent et éliminent des substances étrangères

Parce que le mucus et les cils bronchiques piègent et éliminent des substances étrangères

Explication

Le mucus et les cils bronchiques forment un système de défense qui piège et élimine les substances étrangères ; la forme inhalée doit donc permettre d’atteindre la zone visée. Les cils participent à l’élimination, et non à la conduction des substances vers les poumons.

56. Quelle différence distingue un inhalateur doseur pressurisé d’un inhalateur Soft Mist ?

Le doseur pressurisé utilise une valve et un gaz, tandis que le Soft Mist produit mécaniquement un brouillard sans propulseur
Le doseur pressurisé utilise une valve sans gaz, tandis que le Soft Mist produit un brouillard au moyen d’un gaz liquéfié
Le doseur pressurisé produit mécaniquement un brouillard sans gaz, tandis que le Soft Mist utilise une valve et un gaz
Le doseur pressurisé produit une poudre par vibrations, tandis que le Soft Mist libère un liquide sous pression

Le doseur pressurisé utilise une valve et un gaz, tandis que le Soft Mist produit mécaniquement un brouillard sans propulseur

Explication

L’inhalateur doseur pressurisé contient une valve doseuse et un gaz comprimé ou liquéfié, alors que le Soft Mist génère mécaniquement un brouillard depuis une cartouche sans gaz propulseur. Attribuer le fonctionnement mécanique sans propulseur au doseur pressurisé inverse la distinction.

57. Après avoir placé l’embout de l’inhalateur dans la bouche et inspiré, quelle étape doit suivre ?

Retirer l’embout, puis expirer avant de retenir sa respiration
Répéter immédiatement l’inhalation, puis retenir sa respiration pendant 10 secondes
Retenir sa respiration pendant 10 secondes, puis expirer
Expirer immédiatement, puis retenir sa respiration pendant 10 secondes

Retenir sa respiration pendant 10 secondes, puis expirer

Explication

La séquence prévoit de retenir sa respiration pendant 10 secondes après l’inspiration, puis d’expirer et de répéter si nécessaire. Expirer immédiatement après l’inspiration omet cette étape de rétention.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 86 flashcards sur Formes galéniques et voies d’administration.

Qu’est-ce qu’un excipient ?

Une substance ou un mélange de substances inactives par elles-mêmes qui facilite la préparation et l’emploi du médicament.

Quel rôle le véhicule joue-t-il envers le principe actif ?

Il le reçoit et le transporte, agit comme solvant et participe à sa libération.

Quel rôle l’adjuvant joue-t-il dans le médicament ?

Il facilite son administration et contribue à sa qualité, à sa stabilité et à sa conservation.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Formes galéniques et voies d’administration.

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