1. Sur quel type de microorganismes les antibiotiques agissent-ils ?
Les bactéries
Explication
Les antibiotiques agissent contre les bactéries. Les antifongiques ciblent les champignons, et non les bactéries.
Les bactéries
Explication
Les antibiotiques agissent contre les bactéries. Les antifongiques ciblent les champignons, et non les bactéries.
Elles détruisent la paroi bactérienne.
Explication
Les bêta-lactamines détruisent la paroi bactérienne, et l’amoxicilline et la ceftriaxone en sont des exemples. Le blocage de la réplication de l’ADN correspond notamment aux fluoroquinolones.
Une néphrotoxicité ou une ototoxicité
Explication
Les aminosides, dont la gentamicine, peuvent entraîner une néphrotoxicité ou une ototoxicité. L’allongement du QT est notamment un risque associé aux macrolides.
Une interaction avec certaines statines, ainsi qu’un risque d’allongement du QT
Explication
La clarithromycine interagit notamment avec certaines statines et peut contribuer à un allongement du QT. La baisse d’absorption en présence de calcium concerne les tétracyclines, et non les statines avec la clarithromycine.
Les champignons
Explication
Les antifongiques agissent contre les champignons. Les antibiotiques, eux, agissent contre les bactéries.
Une hépatotoxicité ou un allongement du QT
Explication
Les azolés perturbent la membrane fongique et peuvent entraîner une hépatotoxicité ou un allongement du QT selon la molécule. La néphrotoxicité et l’hypokaliémie sont notamment associées à l’amphotéricine B injectable.
Une néphrotoxicité, une hypokaliémie ou une réaction à la perfusion
Explication
L’amphotéricine B injectable, un polyène, peut provoquer une néphrotoxicité, une hypokaliémie et des réactions à la perfusion. L’hépatotoxicité et l’allongement du QT sont plutôt des risques associés à certains azolés.
Pour éviter l’apparition de résistances
Explication
L’association de plusieurs médicaments dans le traitement de la tuberculose vise à éviter les résistances. Elle ne supprime pas les interactions ni la nécessité de surveiller les effets indésirables.
Contrôler les transaminases et envisager la vitamine B6
Explication
L’isoniazide peut entraîner des neuropathies et une hépatotoxicité ; la surveillance porte notamment sur les fourmillements et les transaminases, et la vitamine B6 peut être prescrite. La surveillance de la vision concerne plutôt l’éthambutol.
La rifampicine peut colorer les sécrétions et réduire l’efficacité de certains contraceptifs hormonaux.
Explication
La rifampicine peut colorer les sécrétions en rouge-orangé et diminuer l’efficacité de nombreux médicaments, dont certains contraceptifs hormonaux. Les troubles de la vision sont plutôt associés à l’éthambutol.
Une perturbation de la vision des couleurs, avec contrôle de l’acuité visuelle
Explication
L’éthambutol peut perturber la vision et la perception des couleurs ; la surveillance porte sur l’acuité visuelle et la perception des couleurs. Les transaminases et les fourmillements orientent plutôt vers la surveillance de l’isoniazide.
Ils inhibent la multiplication des virus.
Explication
Les antiviraux agissent en inhibant la multiplication des virus. La stimulation de la production d’anticorps décrit plutôt une réponse immunitaire, et non l’action générale de ces médicaments.
La fonction rénale, l’hydratation et l’évolution des lésions.
Explication
Avec l’aciclovir ou le valaciclovir, une atteinte rénale est possible ; la surveillance porte donc sur la fonction rénale, l’hydratation et l’évolution des lésions. La surveillance de la fonction pulmonaire et de la toux ne correspond pas aux éléments associés à ces antiviraux contre l’herpès.
Le ténofovir et l’entécavir sont cités contre l’hépatite B, tandis que les antiviraux à action directe sont utilisés contre l’hépatite C.
Explication
Le ténofovir et l’entécavir sont cités pour l’hépatite B, alors que les antiviraux à action directe sont utilisés contre l’hépatite C. L’inversion des traitements entre ces deux hépatites est une confusion plausible, mais incorrecte.
Ils bloquent différentes étapes de la multiplication du VIH.
Explication
Les antirétroviraux traitent le VIH en bloquant différentes étapes de sa multiplication. La prévention des infections bactériennes opportunistes ne décrit pas leur mécanisme d’action antiviral.
Des troubles digestifs et métaboliques peuvent survenir, et les interactions médicamenteuses sont nombreuses.
Explication
Le darunavir est un inhibiteur de protéase associé à des troubles digestifs et métaboliques, avec de nombreuses interactions médicamenteuses. La diminution de l’absorption par le fer concerne certains inhibiteurs de l’intégrase, et non cette caractéristique du darunavir.
Le calcium peut diminuer l’absorption de certains inhibiteurs de l’intégrase.
Explication
Le dolutégravir est un inhibiteur de l’intégrase, et le calcium peut diminuer l’absorption de certains médicaments de cette classe. Les troubles métaboliques cités sont associés aux inhibiteurs de protéase, pas à cette interaction avec le calcium.
Une charge virale indétectable, le maintien de l’immunité et la prévention des complications.
Explication
Le traitement antirétroviral vise à rendre la charge virale indétectable, à maintenir l’immunité et à prévenir les complications. Il ne vise pas à faire disparaître définitivement le VIH ni à supprimer le suivi médical.
Ils stimulent le système immunitaire afin de prévenir une infection.
Explication
Les vaccins stimulent le système immunitaire afin de prévenir une infection. Le traitement ou l’inhibition d’un agent infectieux déjà présent correspond au rôle des anti-infectieux, et non à la fonction préventive du vaccin.
Vérifier les contre-indications et les antécédents allergiques, surveiller la tolérance immédiate et tracer le vaccin administré.
Explication
Avant la vaccination, il faut vérifier les contre-indications et les antécédents allergiques, surveiller la tolérance immédiate et tracer le vaccin administré. Le suivi des bilans virologiques et des interactions médicamenteuses relève plutôt de la surveillance de certains traitements antiviraux.
La réponse vaccinale peut être diminuée, et certains vaccins vivants sont contre-indiqués.
Explication
Les immunosuppresseurs peuvent diminuer la réponse vaccinale, et certains vaccins vivants sont contre-indiqués en cas d’immunodépression importante. Recommander ces vaccins pour compenser une réponse réduite négligerait précisément le risque associé à l’immunodépression.
Allergie, néphrotoxicité, hépatotoxicité, ototoxicité, tendinopathie et interactions médicamenteuses
Explication
Ces six risques regroupent des effets indésirables importants et les interactions entre traitements. La toxicité digestive peut aussi être surveillée, mais elle ne fait pas partie de cette liste de six risques prioritaires.
Une néphrotoxicité, évaluée par la créatininémie et la diurèse
Explication
La créatininémie et la diurèse sont les paramètres de surveillance d’une néphrotoxicité. Les transaminases, l’ictère et les urines foncées orientent plutôt vers une hépatotoxicité.
Vérifier les traitements associés et les médicaments pris en automédication
Explication
La prévention des interactions repose sur la vérification des traitements associés et de l’automédication. Le contrôle des transaminases vise plutôt la surveillance d’une atteinte hépatique.
Mémorisez les réponses avec 55 flashcards sur Anti-infectieux et surveillance infirmière.
Contre quels organismes les antibiotiques agissent-ils ?
Contre les bactéries.
Quelle structure bactérienne les bêta-lactamines détruisent-elles ?
La paroi bactérienne.
Quel risque rénal les aminosides peuvent-ils provoquer ?
Une néphrotoxicité.
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