QCM : Fractures ouvertes de la jambe — 22 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant l’anatomie topographique de la jambe, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La jambe comporte trois loges musculaires : antérieure, latérale et postérieure.
Un hématome expansif dans une loge inextensible peut provoquer une urgence chirurgicale.
Le nerf fibulaire profond innerve la loge antérieure et le premier espace interdigital.
Le nerf tibial innerve la loge antérieure et la sensibilité du premier espace interdigital.
La jambe s’étend du genou au cou-de-pied et contient tibia et fibula.

La jambe comporte trois loges musculaires : antérieure, latérale et postérieure. · Un hématome expansif dans une loge inextensible peut provoquer une urgence chirurgicale. · Le nerf fibulaire profond innerve la loge antérieure et le premier espace interdigital. · La jambe s’étend du genou au cou-de-pied et contient tibia et fibula.

Explication

La jambe s’étend du genou au cou-de-pied et comprend le tibia et la fibula. Elle possède trois loges musculaires, et une augmentation rapide de pression dans une loge inextensible peut provoquer un syndrome des loges, urgence chirurgicale. Le nerf fibulaire profond innerve la loge antérieure et donne la sensibilité du dos du premier espace interdigital.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les loges de la jambe, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La loge postérieure fait partie des trois loges musculaires de la jambe.
Une simple contusion sans hyperpression provoque un syndrome des loges.
La loge antérieure appartient aux trois loges musculaires de la jambe.
La loge latérale constitue une des trois loges musculaires de la jambe.
Le nerf tibial innerve la loge antérieure de la jambe.

La loge postérieure fait partie des trois loges musculaires de la jambe. · La loge antérieure appartient aux trois loges musculaires de la jambe. · La loge latérale constitue une des trois loges musculaires de la jambe.

Explication

La jambe est divisée en loges antérieure, latérale et postérieure. Une expansion rapide dans une loge inextensible peut entraîner un syndrome des loges, qui constitue une urgence chirurgicale. Une simple contusion sans hyperpression ne correspond pas à ce mécanisme, et le nerf tibial n’est pas le nerf de la loge antérieure.

3. Une expansion rapide survient dans une loge musculaire de la jambe ; quelles propositions sont exactes ?

Une simple contusion sans hyperpression suffit à définir un syndrome des loges.
Le nerf fibulaire profond innerve la loge postérieure de la jambe.
Un hématome expansif peut déclencher un syndrome des loges.
Le syndrome des loges constitue une urgence chirurgicale.
Un œdème expansif peut augmenter la pression dans une loge inextensible.

Un hématome expansif peut déclencher un syndrome des loges. · Le syndrome des loges constitue une urgence chirurgicale. · Un œdème expansif peut augmenter la pression dans une loge inextensible.

Explication

Le syndrome des loges peut être déclenché par une expansion rapide, comme un hématome ou un œdème, dans une loge inextensible. Il s’agit d’une urgence chirurgicale. Le mécanisme ne correspond pas à une simple contusion sans hyperpression, et le nerf fibulaire profond concerne la loge antérieure plutôt que la loge postérieure.

4. Concernant la consolidation osseuse, quelles propositions sont exactes ?

Chez l’adulte, la consolidation dure habituellement six à huit semaines.
L’hématome et la réaction inflammatoire surviennent de J1 à J20.
Le remodelage osseux s’achève habituellement en quelques jours.
L’ossification du cal se déroule généralement de J30 à J60.
Le cal conjonctif se forme habituellement de J20 à J30.

L’hématome et la réaction inflammatoire surviennent de J1 à J20. · L’ossification du cal se déroule généralement de J30 à J60. · Le cal conjonctif se forme habituellement de J20 à J30.

Explication

La consolidation comporte quatre phases : hématome et inflammation de J1 à J20, cal conjonctif de J20 à J30, ossification de J30 à J60, puis remodelage pendant plusieurs mois. Une immobilisation insuffisante, une infection et une mauvaise vascularisation peuvent retarder ou empêcher cette consolidation. Chez l’adulte, la durée habituelle est de trois à six mois, et non de six à huit semaines.

5. À propos de la durée et des facteurs de consolidation osseuse, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Chez l’enfant, la consolidation dure habituellement six à huit semaines.
Une infection favorise habituellement une consolidation osseuse plus rapide.
Un écart persistant entre les fragments accélère la formation du cal.
Une immobilisation insuffisante peut retarder ou empêcher la consolidation.
Chez l’adulte, la consolidation dure habituellement trois à six mois.

Chez l’enfant, la consolidation dure habituellement six à huit semaines. · Une immobilisation insuffisante peut retarder ou empêcher la consolidation. · Chez l’adulte, la consolidation dure habituellement trois à six mois.

Explication

Chez l’enfant, la consolidation dure habituellement six à huit semaines, tandis qu’elle demande trois à six mois chez l’adulte. Une immobilisation insuffisante et un écart persistant entre les fragments retardent ou empêchent la consolidation. L’infection peut également la compromettre, mais elle n’est pas une condition normale de guérison.

6. Concernant les méthodes de stabilisation et la consolidation osseuse, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La plaque vissée à foyer ouvert évacue l’hématome fracturaire.
L’enclouage centromédullaire préserve la vascularisation périostée.
L’enclouage centromédullaire respecte l’hématome fracturaire.
La plaque vissée à foyer ouvert nécessite principalement un cal périosté.
Une mauvaise vascularisation peut retarder ou empêcher la consolidation.

La plaque vissée à foyer ouvert évacue l’hématome fracturaire. · L’enclouage centromédullaire préserve la vascularisation périostée. · L’enclouage centromédullaire respecte l’hématome fracturaire. · Une mauvaise vascularisation peut retarder ou empêcher la consolidation.

Explication

L’enclouage centromédullaire respecte l’hématome fracturaire et la vascularisation périostée. La plaque vissée à foyer ouvert évacue l’hématome et nécessite un cal endosté. La consolidation peut aussi être retardée par une mauvaise vascularisation, une immobilisation insuffisante ou une infection.

7. Concernant les mécanismes et les types de fractures de jambe, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les fractures métaphysaires représentent plus de 80 % des fractures de jambe.
Un mécanisme direct fracture l’os au niveau de l’application de la force.
Une fracture simple comporte deux fragments osseux.
Un mécanisme indirect peut provoquer une fracture à distance par torsion.
Les fractures diaphysaires représentent plus de 80 % des fractures de jambe.

Un mécanisme direct fracture l’os au niveau de l’application de la force. · Une fracture simple comporte deux fragments osseux. · Un mécanisme indirect peut provoquer une fracture à distance par torsion. · Les fractures diaphysaires représentent plus de 80 % des fractures de jambe.

Explication

Le mécanisme direct fracture l’os au niveau d’application de la force. Le mécanisme indirect produit une fracture à distance par torsion ou flexion. Les fractures diaphysaires représentent plus de 80 % des fractures de jambe, et les fractures simples comportent deux fragments.

8. À propos des fractures diaphysaires et complexes de la jambe, quelles propositions sont exactes ?

Les fractures diaphysaires représentent plus de 80 % des fractures de jambe.
Les fractures bifocales exposent à des pseudarthroses fréquentes.
Les fractures diaphysaires constituent la majorité des fractures de jambe.
Les fractures simples comportent généralement plus de deux fragments.
Les fractures complexes peuvent être comminutives ou en ailes de papillon.

Les fractures diaphysaires représentent plus de 80 % des fractures de jambe. · Les fractures bifocales exposent à des pseudarthroses fréquentes. · Les fractures diaphysaires constituent la majorité des fractures de jambe. · Les fractures complexes peuvent être comminutives ou en ailes de papillon.

Explication

Les fractures diaphysaires sont majoritaires et représentent plus de 80 % des fractures de jambe. Une fracture bifocale expose à une consolidation lente et à des pseudarthroses fréquentes en raison de la menace vasculaire sur le fragment intermédiaire. Une fracture complexe comporte plus de deux fragments.

9. Concernant la distinction entre fractures simples et complexes, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une fracture comminutive appartient aux fractures complexes.
Une fracture simple comporte deux fragments osseux.
Une fracture en ailes de papillon peut appartenir aux fractures complexes.
Une fracture complexe comporte plus de deux fragments osseux.
Une fracture bifocale comporte nécessairement deux fragments osseux.

Une fracture comminutive appartient aux fractures complexes. · Une fracture simple comporte deux fragments osseux. · Une fracture en ailes de papillon peut appartenir aux fractures complexes. · Une fracture complexe comporte plus de deux fragments osseux.

Explication

Une fracture simple comporte deux fragments, tandis qu’une fracture complexe en comporte plus de deux. Les fractures en ailes de papillon, bifocales et comminutives appartiennent aux formes complexes. Les fractures bifocales présentent aussi un risque de consolidation lente et de pseudarthrose lié à la menace vasculaire du fragment intermédiaire.

10. Concernant les lésions des parties molles, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le type III de Cauchoix et Duparc correspond à une plaie punctiforme peu étendue.
Une ouverture cutanée de dehors en dedans expose à un risque infectieux élevé.
Le type II de Cauchoix et Duparc correspond à une perte de substance prétibiale non suturable.
Le type I de Cauchoix et Duparc correspond à une plaie suturable sans tension.
Une ouverture cutanée de dedans en dehors donne généralement une plaie peu souillée.

Une ouverture cutanée de dehors en dedans expose à un risque infectieux élevé. · Le type I de Cauchoix et Duparc correspond à une plaie suturable sans tension. · Une ouverture cutanée de dedans en dehors donne généralement une plaie peu souillée.

Explication

L’ouverture de dedans en dehors donne généralement une plaie peu souillée et peu exposée à l’infection, tandis que l’ouverture de dehors en dedans est souvent plus importante et souillée. Le type I de Cauchoix et Duparc est suturable sans tension, alors que le type III correspond à une perte de substance prétibiale non suturable.

11. À propos des lésions des parties molles, quelles sont les réponses exactes au sujet de leur classification et de leurs conséquences ?

Le type V de Mechelany correspond à une perte de substance prétibiale non suturable.
Le décollement cutané prive la peau d’un apport sanguin suffisant et favorise sa nécrose.
Le type I de Cauchoix et Duparc comporte un risque élevé de nécrose secondaire.
Le décollement cutané rompt les connexions entre la peau et les muscles sous-jacents.
Le type IV de Mechelany correspond à une lésion de broiement avec ischémie distale.

Le décollement cutané prive la peau d’un apport sanguin suffisant et favorise sa nécrose. · Le type IV de Mechelany correspond à une lésion de broiement avec ischémie distale.

Explication

Le type IV de Mechelany correspond à une lésion de broiement avec ischémie distale, et le décollement cutané rompt les connexions vasculaires entre la peau et les aponévroses. Le type V désigne un décollement circonférentiel, tandis que le type II est défini par un risque élevé de nécrose secondaire.

12. Concernant les principes du traitement des fractures de jambe :

Le traitement orthopédique associe réduction, plâtre cruro-pédieux puis botte plâtrée.
L’enclouage centromédullaire respecte l’hématome périfracturaire et permet souvent l’appui précoce.
Chez l’enfant, l’enclouage centromédullaire est privilégié pour préserver la croissance osseuse.
Le traitement chirurgical stabilise la fracture par plaque, enclouage ou fixateur externe.
Le fixateur externe stabilise la fracture à distance du foyer, notamment lors des fractures ouvertes.

Le traitement orthopédique associe réduction, plâtre cruro-pédieux puis botte plâtrée. · L’enclouage centromédullaire respecte l’hématome périfracturaire et permet souvent l’appui précoce. · Le traitement chirurgical stabilise la fracture par plaque, enclouage ou fixateur externe. · Le fixateur externe stabilise la fracture à distance du foyer, notamment lors des fractures ouvertes.

Explication

La réduction suivie d’une immobilisation plâtrée constitue le traitement orthopédique, avec relais par botte. Le traitement chirurgical stabilise la fracture par une plaque, un clou ou un fixateur externe; l’enclouage respecte l’environnement biologique et permet souvent un appui précoce. Le fixateur externe agit à distance du foyer, notamment lorsque l’ostéosynthèse interne est contre-indiquée, tandis que chez l’enfant le traitement orthopédique est privilégié et l’enclouage centromédullaire proscrit.

13. Parmi les propositions suivantes concernant le choix thérapeutique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le plâtre cruro-pédieux puis la botte plâtrée relèvent du traitement orthopédique.
Chez l’enfant, le traitement orthopédique demeure la règle thérapeutique.
Chez l’enfant, l’enclouage centromédullaire est proscrit en raison du risque pour le cartilage de croissance.
Le fixateur externe est particulièrement utile lorsque l’ostéosynthèse interne est contre-indiquée.
L’enclouage centromédullaire constitue le traitement de choix de la majorité des fractures de jambe.

Le plâtre cruro-pédieux puis la botte plâtrée relèvent du traitement orthopédique. · Chez l’enfant, le traitement orthopédique demeure la règle thérapeutique. · Chez l’enfant, l’enclouage centromédullaire est proscrit en raison du risque pour le cartilage de croissance. · Le fixateur externe est particulièrement utile lorsque l’ostéosynthèse interne est contre-indiquée. · L’enclouage centromédullaire constitue le traitement de choix de la majorité des fractures de jambe.

Explication

L’enclouage centromédullaire est le traitement de choix de la majorité des fractures de jambe, car il préserve l’environnement biologique et favorise un appui précoce. Le traitement orthopédique repose sur une immobilisation plâtrée, tandis que le fixateur externe est placé à distance du foyer, notamment dans certaines fractures ouvertes. Chez l’enfant, le traitement orthopédique est la règle et l’enclouage est proscrit.

14. Concernant la prise en charge initiale d’une fracture ouverte, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La désinfection et la mise en place d’un pansement stérile sont réalisées aux urgences.
L’immobilisation et les radiographies participent à la prise en charge initiale.
Une antibiothérapie parentérale et une prévention antitétanique sont indiquées.
La recherche d’une atteinte vasculaire ou nerveuse fait partie de l’évaluation initiale.
Le bilan pré-anesthésique complète l’évaluation urgente avant la prise en charge opératoire.

La désinfection et la mise en place d’un pansement stérile sont réalisées aux urgences. · L’immobilisation et les radiographies participent à la prise en charge initiale. · Une antibiothérapie parentérale et une prévention antitétanique sont indiquées. · La recherche d’une atteinte vasculaire ou nerveuse fait partie de l’évaluation initiale. · Le bilan pré-anesthésique complète l’évaluation urgente avant la prise en charge opératoire.

Explication

La prise en charge initiale recherche les lésions associées et les atteintes vasculaires ou nerveuses, puis comprend désinfection, pansement stérile, immobilisation, radiographies, antibiothérapie parentérale, prévention antitétanique et bilan pré-anesthésique. Ces mesures appartiennent toutes à la prise en charge urgente d’une fracture ouverte.

15. Les caractéristiques du parage opératoire d’une fracture ouverte comprennent :

L’excision des tissus nécrosés ou susceptibles de le devenir.
Le retrait des esquilles osseuses libres identifiées dans la plaie.
La conservation des esquilles osseuses libres pour préserver la stabilité du foyer.
Un lavage abondant réalisé après l’excision des tissus et des débris.
L’ablation des souillures et des corps étrangers présents dans la plaie.

L’excision des tissus nécrosés ou susceptibles de le devenir. · Le retrait des esquilles osseuses libres identifiées dans la plaie. · Un lavage abondant réalisé après l’excision des tissus et des débris. · L’ablation des souillures et des corps étrangers présents dans la plaie.

Explication

Le parage opératoire retire les souillures, les corps étrangers, les tissus nécrosés ou menacés, ainsi que les esquilles osseuses libres, puis comporte un lavage abondant. Il ne consiste pas à conserver ces éléments ni à limiter le lavage à un rinçage superficiel.

16. Concernant la stabilisation d’une fracture ouverte, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

L’enclouage centromédullaire nécessite un bon parage et une prise en charge précoce.
Une fracture Cauchoix I mal parée peut être traitée par enclouage sans condition supplémentaire.
Une fracture Cauchoix II autorise l’enclouage sous les mêmes conditions que le type I.
Le fixateur externe constitue le mode d’immobilisation de la fracture ouverte.
L’enclouage centromédullaire peut être admis pour une fracture Cauchoix I.

L’enclouage centromédullaire nécessite un bon parage et une prise en charge précoce. · Le fixateur externe constitue le mode d’immobilisation de la fracture ouverte. · L’enclouage centromédullaire peut être admis pour une fracture Cauchoix I.

Explication

La fracture ouverte est immobilisée par fixateur externe. L’enclouage centromédullaire n’est admis que dans une fracture de type Cauchoix I bénéficiant d’un bon parage et d’une prise en charge précoce. Les types II et III ne répondent donc pas à cette condition précise d’admission de l’enclouage.

17. À propos du syndrome des loges, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Le traitement urgent comprend l’ablation des éléments compressifs puis l’aponévrotomie.
L’hypoesthésie de la première commissure dorsale constitue un signe précoce.
Le traitement urgent repose sur une immobilisation plâtrée renforcée sans décompression.
La douleur importante et la tension des loges peuvent accompagner ce syndrome.
Le syndrome des loges associe une hyperpression à une diminution de la perfusion.

Le traitement urgent comprend l’ablation des éléments compressifs puis l’aponévrotomie. · L’hypoesthésie de la première commissure dorsale constitue un signe précoce. · La douleur importante et la tension des loges peuvent accompagner ce syndrome. · Le syndrome des loges associe une hyperpression à une diminution de la perfusion.

Explication

Le syndrome des loges associe une hyperpression dans une loge inextensible à une diminution de la perfusion. Son traitement urgent comprend l’ablation des éléments compressifs puis l’aponévrotomie, tandis que la douleur importante, la tension des loges et l’hypoesthésie de la première commissure dorsale sont des signes d’alerte.

18. Un patient présente une douleur intense et des loges tendues après une fracture de jambe. Quelles propositions sont exactes ?

Une solution de continuité avec peu de cal radiographique évoque une pseudarthrose.
Une mobilité persistante du foyer définit le signe précoce du syndrome des loges.
Une diminution de la perfusion accompagne l’hyperpression d’une loge inextensible.
Une hypoesthésie de la première commissure dorsale peut être un signe précoce.
Une aponévrotomie urgente peut être nécessaire après ablation des éléments compressifs.

Une diminution de la perfusion accompagne l’hyperpression d’une loge inextensible. · Une hypoesthésie de la première commissure dorsale peut être un signe précoce. · Une aponévrotomie urgente peut être nécessaire après ablation des éléments compressifs.

Explication

L’hypoesthésie de la première commissure dorsale du pied est décrite comme le signe le plus précoce, avec douleur importante et tension des loges. La pseudarthrose correspond à une absence de consolidation et se traite chirurgicalement; elle ne définit pas le syndrome des loges.

19. Concernant les complications et le pronostic des fractures de jambe, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une fracture bifocale ou métaphysaire basse améliore habituellement le pronostic fonctionnel.
Le cal vicieux correspond à une consolidation en mauvaise position après déplacement secondaire.
Une fracture ouverte ou comminutive est associée à un pronostic défavorable.
Le traitement de la pseudarthrose est chirurgical.
La pseudarthrose se manifeste par une mobilité persistante et une douleur à la mise en charge.

Le cal vicieux correspond à une consolidation en mauvaise position après déplacement secondaire. · Une fracture ouverte ou comminutive est associée à un pronostic défavorable. · Le traitement de la pseudarthrose est chirurgical. · La pseudarthrose se manifeste par une mobilité persistante et une douleur à la mise en charge.

Explication

La pseudarthrose associe mobilité persistante, douleur à la mise en charge et solution de continuité avec peu de cal; son traitement est chirurgical. Le cal vicieux correspond au contraire à une consolidation en mauvaise position, notamment après réduction insuffisante ou déplacement secondaire, avec les angulations et le raccourcissement décrits.

20. Quels facteurs sont associés à un pronostic défavorable après une fracture de jambe ?

Une complication vasculaire ou nerveuse peut compromettre le pronostic.
Une prise en charge tardive ou inadéquate est associée à une évolution défavorable.
Une fracture fermée peu déplacée constitue un facteur pronostique défavorable majeur.
Une fracture très déplacée ou comminutive constitue un facteur défavorable.
Un âge avancé ou la présence de tares peut aggraver le pronostic.

Une complication vasculaire ou nerveuse peut compromettre le pronostic. · Une prise en charge tardive ou inadéquate est associée à une évolution défavorable. · Une fracture très déplacée ou comminutive constitue un facteur défavorable. · Un âge avancé ou la présence de tares peut aggraver le pronostic.

Explication

Le pronostic est défavorable en présence d’une fracture ouverte, d’une complication vasculaire ou nerveuse, d’une fracture comminutive, bifocale, très déplacée ou métaphysaire basse, ainsi qu’en cas d’âge avancé, de tares ou de prise en charge tardive ou inadéquate. La fracture fermée et peu déplacée n’appartient pas à cette liste de facteurs défavorables.

21. À propos de la rééducation pendant la phase d’appui partiel :

Le renforcement musculaire s’effectue contre une résistance autorisée.
L’entretien articulaire fait partie des objectifs de cette phase.
La remise en charge s’effectue de manière partielle pendant cette phase.
La marche sans aides constitue un objectif spécifique de cette phase.
La proprioception est travaillée en décharge pendant cette phase.

Le renforcement musculaire s’effectue contre une résistance autorisée. · L’entretien articulaire fait partie des objectifs de cette phase. · La remise en charge s’effectue de manière partielle pendant cette phase. · La proprioception est travaillée en décharge pendant cette phase.

Explication

L’appui partiel associe l’entretien articulaire, un renforcement contre résistance autorisée, la proprioception en décharge et une remise en charge limitée. La marche sans aides et la proprioception en charge correspondent à l’appui total.

22. Les caractéristiques de la rééducation pendant la phase d’appui total comprennent :

La réadaptation à l’effort fait partie des objectifs de cette phase.
Le renforcement musculaire intensif accompagne la progression fonctionnelle.
La proprioception est pratiquée en décharge durant cette phase.
La proprioception est travaillée en charge durant cette phase.
Le déroulement du pas est intégré à la rééducation.

La réadaptation à l’effort fait partie des objectifs de cette phase. · Le renforcement musculaire intensif accompagne la progression fonctionnelle. · La proprioception est travaillée en charge durant cette phase. · Le déroulement du pas est intégré à la rééducation.

Explication

L’appui total permet un travail articulaire, un renforcement musculaire intensif, une proprioception en charge et un entraînement fonctionnel à la marche et à l’effort. La proprioception en décharge caractérise plutôt l’appui partiel.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 72 flashcards sur Fractures ouvertes de la jambe.

Quelle partie du corps est comprise entre le genou et le cou-de-pied ?

La jambe.

Quels os constituent le squelette de la jambe ?

Le tibia et la fibula.

Combien de loges musculaires comporte la jambe ?

Trois loges musculaires.

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Consultez la fiche de révision complète sur Fractures ouvertes de la jambe.

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