QCM : Gamétogenèse humaine (31 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la gamétogenèse :

La gamétogenèse transforme les cellules germinales en zygotes dans les gonades.
La gamétogenèse correspond à un processus de formation des gamètes.
La gamétogenèse transforme les cellules germinales en gamètes dans les gonades.
La gamétogenèse transforme les cellules somatiques en gamètes dans les gonades.
La gamétogenèse se déroule dans les cellules germinales situées hors des gonades.

La gamétogenèse correspond à un processus de formation des gamètes. · La gamétogenèse transforme les cellules germinales en gamètes dans les gonades.

Explication

Dans les gonades, la gamétogenèse transforme les cellules germinales en gamètes. Elle ne transforme ni les cellules somatiques en gamètes ni les cellules germinales en zygotes.

2. Parmi les associations suivantes concernant les gonades et la gamétogenèse, lesquelles sont exactes ?

La spermatogenèse produit des spermatozoïdes au sein de la gonade masculine.
L’ovogenèse produit des ovocytes au sein de la gonade féminine.
Le testicule est la gonade masculine et produit des spermatozoïdes par spermatogenèse.
Le testicule et l’ovaire sont respectivement les gonades masculine et féminine.
L’ovaire est la gonade féminine et produit des ovocytes par ovogenèse.

La spermatogenèse produit des spermatozoïdes au sein de la gonade masculine. · L’ovogenèse produit des ovocytes au sein de la gonade féminine. · Le testicule est la gonade masculine et produit des spermatozoïdes par spermatogenèse. · Le testicule et l’ovaire sont respectivement les gonades masculine et féminine. · L’ovaire est la gonade féminine et produit des ovocytes par ovogenèse.

Explication

Le testicule est la gonade masculine, où la spermatogenèse produit des spermatozoïdes. L’ovaire est la gonade féminine, où l’ovogenèse produit des ovocytes.

3. La méiose et la réduction du nombre chromosomique :

Une cellule haploïde humaine possède 46 chromosomes après la méiose.
Une cellule diploïde humaine possède 46 chromosomes avant la méiose.
La méiose fait passer le nombre chromosomique diploïde de 46 à 23.
La méiose produit des cellules haploïdes comptant 46 chromosomes humains.
La méiose fait passer le nombre chromosomique diploïde de 23 à 46.

Une cellule diploïde humaine possède 46 chromosomes avant la méiose. · La méiose fait passer le nombre chromosomique diploïde de 46 à 23.

Explication

La méiose réduit de moitié le nombre de chromosomes : une cellule diploïde humaine en possède 46 et les cellules haploïdes en possèdent 23. Les propositions inversant ces nombres confondent les états diploïde et haploïde.

4. Concernant la distinction entre les deux divisions méiotiques, quelles propositions sont exactes ?

La méiose II est équationnelle et sépare les chromatides sœurs.
La méiose I sépare les homologues, tandis que la méiose II sépare les chromatides sœurs.
La méiose I est réductionnelle et sépare les chromosomes homologues.
La méiose II sépare les chromatides sœurs après la séparation des homologues.
La méiose I est équationnelle et sépare les chromatides sœurs.

La méiose II est équationnelle et sépare les chromatides sœurs. · La méiose I sépare les homologues, tandis que la méiose II sépare les chromatides sœurs. · La méiose I est réductionnelle et sépare les chromosomes homologues. · La méiose II sépare les chromatides sœurs après la séparation des homologues.

Explication

La méiose I sépare les chromosomes homologues et est réductionnelle ; la méiose II sépare les chromatides sœurs et est équationnelle. L’inversion de ces caractéristiques entre les deux divisions est incorrecte.

5. Après les étapes successives de la méiose, cochez les propositions exactes :

Après la méiose I, chaque cellule possède 2n chromosomes et c d’ADN.
Avant la méiose, une cellule diploïde possède 2n chromosomes et 4c d’ADN.
Après la méiose I, chaque cellule possède n chromosomes et 2c d’ADN.
Avant la méiose, une cellule diploïde possède 2n chromosomes et 2c d’ADN.
Après la méiose II, chaque cellule possède n chromosomes et c d’ADN.

Avant la méiose, une cellule diploïde possède 2n chromosomes et 4c d’ADN. · Après la méiose I, chaque cellule possède n chromosomes et 2c d’ADN. · Après la méiose II, chaque cellule possède n chromosomes et c d’ADN.

Explication

Avant la méiose, la cellule possède 2n chromosomes et 4c d’ADN ; après la première division, elle possède n et 2c, puis après la seconde, n et c. Les valeurs proposées pour l’état initial et l’après-méiose I dans les propositions erronées sont incorrectes.

6. La diversité génétique associée à la méiose résulte notamment :

La méiose réorganise l’information génétique par duplication des chromosomes homologues.
La méiose produit la diversité par ségrégation dirigée des chromosomes homologues.
La méiose combine recombinaison génétique et ségrégation aléatoire des chromosomes.
La méiose contribue à la diversité par ségrégation aléatoire des chromosomes.
La méiose réorganise l’information génétique par recombinaison génétique.

La méiose combine recombinaison génétique et ségrégation aléatoire des chromosomes. · La méiose contribue à la diversité par ségrégation aléatoire des chromosomes. · La méiose réorganise l’information génétique par recombinaison génétique.

Explication

La méiose réorganise l’information génétique grâce à la recombinaison et à la ségrégation aléatoire des chromosomes. La duplication et une ségrégation dirigée ne correspondent pas aux mécanismes cités.

7. À propos de la prophase I :

La prophase I est longue et comprend cinq stades successifs.
La prophase I comprend cinq stades répartis dans la métaphase I.
La prophase I est courte et comprend cinq stades successifs.
La prophase I est courte et comprend quatre stades successifs.
La prophase I est longue et comprend six stades successifs.

La prophase I est longue et comprend cinq stades successifs.

Explication

La prophase I est longue et comporte cinq stades : leptotène, zygotène, pachytène, diplotène et diacinèse. Elle n’est ni courte ni constituée de quatre ou six stades, et ces étapes appartiennent à la prophase I.

8. Concernant les événements du zygotène, quelles propositions sont exactes ?

Au zygotène, les chromosomes homologues s’apparient par synapsis.
Au zygotène, les homologues achèvent leur appariement en bivalents.
Au zygotène, la synapsis concerne les chromosomes homologues.
Au zygotène, l’appariement des homologues accompagne la mise en place du complexe synaptonémal.
Au zygotène, le complexe synaptonémal se met en place entre homologues.

Au zygotène, les chromosomes homologues s’apparient par synapsis. · Au zygotène, la synapsis concerne les chromosomes homologues. · Au zygotène, l’appariement des homologues accompagne la mise en place du complexe synaptonémal. · Au zygotène, le complexe synaptonémal se met en place entre homologues.

Explication

Au zygotène, les chromosomes homologues s’apparient par synapsis et le complexe synaptonémal se met en place. L’achèvement de l’appariement en bivalents caractérise le pachytène, pas le zygotène.

9. Au cours du pachytène, quelles propositions décrivent correctement les événements méiotiques ?

Les recombinaisons génétiques, ou crossing-over, commencent au pachytène.
Le complexe synaptonémal commence à se dissocier au pachytène.
L’appariement des homologues débute avec la formation des bivalents.
L’appariement des homologues est achevé en bivalents ou en tétrades.
Les homologues sont appariés en tétrades lorsque les crossing-over commencent.

Les recombinaisons génétiques, ou crossing-over, commencent au pachytène. · L’appariement des homologues est achevé en bivalents ou en tétrades. · Les homologues sont appariés en tétrades lorsque les crossing-over commencent.

Explication

Au pachytène, l’appariement des homologues est achevé en bivalents ou tétrades, et les recombinaisons génétiques commencent. Le début de l’appariement appartient au zygotène, tandis que la dissociation du complexe synaptonémal débute au diplotène.

10. Concernant l’anaphase I de la méiose :

Les centromères se clivent alors que les chromosomes homologues migrent vers les pôles.
Les centromères restent intacts pendant la séparation des chromosomes homologues.
Les chromatides sœurs restent réunies lors de cette étape de la méiose.
Les chromosomes homologues recombinés migrent au hasard vers les deux pôles cellulaires.
La ségrégation des homologues répartit au hasard les chromosomes recombinés entre les pôles.

Les centromères restent intacts pendant la séparation des chromosomes homologues. · Les chromatides sœurs restent réunies lors de cette étape de la méiose. · Les chromosomes homologues recombinés migrent au hasard vers les deux pôles cellulaires. · La ségrégation des homologues répartit au hasard les chromosomes recombinés entre les pôles.

Explication

Les homologues recombinés ségrègent au hasard et leurs centromères ne se clivent pas en anaphase I. Les centromères se clivent en anaphase II, tandis que les chromatides sœurs restent réunies durant l’anaphase I.

11. La ségrégation aléatoire et les crossing-over contribuent à la diversité génétique en :

Produisant une diversité génétique par duplication des chromosomes après la méiose.
Redistribuant des gènes entre les chromosomes homologues au cours de la méiose.
Redistribuant des gènes entre les chromatides sœurs au cours de la méiose.
Produisant de nouvelles combinaisons génétiques chez les individus issus de la méiose.
Contribuant à la diversité génétique par des mécanismes distincts de redistribution.

Redistribuant des gènes entre les chromosomes homologues au cours de la méiose. · Produisant de nouvelles combinaisons génétiques chez les individus issus de la méiose. · Contribuant à la diversité génétique par des mécanismes distincts de redistribution.

Explication

Les crossing-over et la ségrégation aléatoire redistribuent les gènes entre chromosomes homologues et favorisent de nouvelles combinaisons génétiques. La redistribution ne concerne pas ici les chromatides sœurs, et la duplication après la méiose n’est pas le mécanisme décrit.

12. Les spermatozoïdes sont produits dans :

Les testicules, au sein de leurs tubes séminifères.
Les tubes séminifères situés dans les ovaires.
Les structures tubulaires séminifères présentes dans les testicules.
Les tubes séminifères situés dans les testicules.
Les capillaires sanguins situés entre les tubes séminifères.

Les testicules, au sein de leurs tubes séminifères. · Les structures tubulaires séminifères présentes dans les testicules. · Les tubes séminifères situés dans les testicules.

Explication

La production des spermatozoïdes a lieu dans les tubes séminifères des testicules. Les ovaires et les capillaires interstitiels ne sont pas le site de cette production.

13. À propos de la barrière hémato-testiculaire :

Les jonctions apicales des cellules germinales établissent cette barrière dans le tube.
Les jonctions serrées des cellules de Leydig séparent les compartiments du tube séminifère.
Elle isole la lumière du tube du compartiment basal sans communication entre eux.
Elle sépare un compartiment basal d’un compartiment en communication avec la lumière.
Les jonctions serrées baso-latérales des cellules de Sertoli participent à sa formation.

Elle sépare un compartiment basal d’un compartiment en communication avec la lumière. · Les jonctions serrées baso-latérales des cellules de Sertoli participent à sa formation.

Explication

Les jonctions serrées baso-latérales des cellules de Sertoli forment la barrière et séparent un compartiment basal d’un autre en communication avec la lumière. Les cellules de Leydig et les jonctions apicales des cellules germinales ne sont pas à l’origine de cette barrière.

14. Concernant les fonctions des cellules de Sertoli :

Elles soutiennent, protègent et nourrissent les cellules germinales.
Elles produisent un fluide pauvre en protéines et en ions dans le tube.
Elles assurent le soutien des cellules de Leydig et leur nutrition.
Elles phagocytent les corps résiduels et facilitent la spermiation.
Elles sécrètent la testostérone dans les espaces interstitiels du testicule.

Elles soutiennent, protègent et nourrissent les cellules germinales. · Elles phagocytent les corps résiduels et facilitent la spermiation.

Explication

Les cellules de Sertoli soutiennent, protègent et nourrissent les cellules germinales ; elles phagocytent aussi les corps résiduels et facilitent la spermiation. La testostérone est sécrétée par les cellules de Leydig, tandis que le fluide sécrété par les Sertoli est riche en protéines et en ions.

15. Au sujet des cellules de Leydig :

Elles nourrissent les cellules germinales et phagocytent les corps résiduels.
Elles sécrètent la testostérone dans le tissu interstitiel du testicule.
Elles sont situées à proximité des capillaires sanguins entre les tubes séminifères.
Elles se trouvent entre les tubes séminifères, près des capillaires sanguins.
Leur localisation interstitielle les distingue des cellules de Sertoli tubulaires.

Elles sécrètent la testostérone dans le tissu interstitiel du testicule. · Elles sont situées à proximité des capillaires sanguins entre les tubes séminifères. · Elles se trouvent entre les tubes séminifères, près des capillaires sanguins. · Leur localisation interstitielle les distingue des cellules de Sertoli tubulaires.

Explication

Les cellules de Leydig se situent entre les tubes séminifères, près des capillaires, et sécrètent la testostérone ; les cellules de Sertoli sont dans l’épithélium séminifère. Le soutien des cellules germinales et la phagocytose des corps résiduels relèvent des Sertoli.

16. La spermatogenèse correspond aux étapes qui transforment :

Un spermatozoïde en spermatogonie dans la paroi des tubes séminifères.
Une cellule germinale de départ en spermatozoïde dans le tube séminifère.
Une spermatogonie en ovocyte dans la paroi des tubes séminifères.
Une spermatogonie en spermatozoïde dans la paroi des tubes séminifères.
Une spermatogonie en spermatozoïde au sein de la paroi tubulaire.

Une cellule germinale de départ en spermatozoïde dans le tube séminifère. · Une spermatogonie en spermatozoïde dans la paroi des tubes séminifères. · Une spermatogonie en spermatozoïde au sein de la paroi tubulaire.

Explication

La spermatogenèse transforme une spermatogonie en spermatozoïde dans la paroi des tubes séminifères. Elle ne correspond ni à une transformation inverse ni à la production d’un ovocyte.

17. Quel enchaînement décrit l’ordre des cellules au cours de la spermatogenèse ?

Spermatogonie diploïde, spermatocyte I diploïde, spermatocyte II haploïde, spermatide, puis spermatozoïde.
Spermatogonie diploïde, spermatocyte I diploïde, spermatocyte II haploïde, puis spermatide et spermatozoïde.
Spermatogonie diploïde, spermatocyte I diploïde, spermatocyte II haploïde, spermatide, spermatozoïde.
Spermatogonie diploïde, spermatocyte II diploïde, spermatocyte I haploïde, spermatide, spermatozoïde.
Spermatogonie haploïde, spermatocyte I diploïde, spermatocyte II diploïde, spermatide, spermatozoïde.

Spermatogonie diploïde, spermatocyte I diploïde, spermatocyte II haploïde, spermatide, puis spermatozoïde. · Spermatogonie diploïde, spermatocyte I diploïde, spermatocyte II haploïde, puis spermatide et spermatozoïde. · Spermatogonie diploïde, spermatocyte I diploïde, spermatocyte II haploïde, spermatide, spermatozoïde.

Explication

L’ordre est spermatogonie diploïde, spermatocyte I diploïde, spermatocyte II haploïde, spermatide, puis spermatozoïde. Le spermatocyte I précède le spermatocyte II, et les deux premières cellules sont diploïdes tandis que le spermatocyte II est haploïde.

18. Concernant la spermiogenèse :

La spermiogenèse transforme les spermatides en spermatozoïdes en vingt-trois jours.
La spermiogenèse transforme les spermatogonies en spermatozoïdes en vingt-trois jours.
La spermiogenèse correspond à une étape de différenciation des cellules germinales mâles.
La spermiogenèse dure environ trente jours avant la libération des spermatozoïdes.
La spermatogenèse désigne l’ensemble des étapes depuis la spermatogonie.

La spermiogenèse transforme les spermatides en spermatozoïdes en vingt-trois jours. · La spermiogenèse correspond à une étape de différenciation des cellules germinales mâles. · La spermatogenèse désigne l’ensemble des étapes depuis la spermatogonie.

Explication

La spermiogenèse transforme les spermatides en spermatozoïdes et dure vingt-trois jours; la spermatogenèse englobe l’ensemble des étapes depuis les spermatogonies. Elle constitue bien une étape de différenciation, tandis que son point de départ n’est pas la spermatogonie et que sa durée n’est pas de trente jours.

19. Parmi les propositions suivantes concernant les spermatozoïdes libérés dans le tube séminifère, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Leur maturation fécondante se poursuit après leur passage dans la lumière.
Ils n’ont pas encore acquis leur pouvoir fécondant au moment de leur libération.
Ils perdent alors leur contact avec les cellules de Sertoli.
Ils conservent leur contact avec les cellules de Sertoli après leur libération.
Ils acquièrent leur pouvoir fécondant dès leur libération dans la lumière.

Leur maturation fécondante se poursuit après leur passage dans la lumière. · Ils n’ont pas encore acquis leur pouvoir fécondant au moment de leur libération. · Ils perdent alors leur contact avec les cellules de Sertoli.

Explication

La libération dans la lumière sépare les spermatozoïdes des cellules de Sertoli, mais ils ne sont pas encore fécondants. Leur maturation se poursuit ensuite, notamment dans l’épididyme.

20. Lors de la maturation épididymaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La mobilité acquise est principalement circulaire et non progressive.
De nouvelles protéines et des radicaux glucidiques sont ajoutés.
La chromatine perd sa compaction au cours de cette maturation.
Les spermatozoïdes acquièrent une mobilité progressive et linéaire.
La composition lipidique et la répartition des protéines membranaires se modifient.

De nouvelles protéines et des radicaux glucidiques sont ajoutés. · Les spermatozoïdes acquièrent une mobilité progressive et linéaire. · La composition lipidique et la répartition des protéines membranaires se modifient.

Explication

La maturation épididymaire confère une mobilité progressive et linéaire, modifie la membrane, apporte de nouvelles protéines et ajoute des radicaux glucidiques. Elle achève aussi la compaction de la chromatine, au lieu de la diminuer; la mobilité décrite n’est pas circulaire.

21. À propos de la chronologie de l’ovogenèse :

L’ovogenèse se termine à la ménopause.
L’ovogenèse s’achève normalement avant le début de la puberté.
L’ovogenèse reprend à la puberté après son arrêt au cours de la vie intra-utérine.
L’ovogenèse débute à la puberté et s’interrompt à la fin de la vie fœtale.
L’ovogenèse débute dans l’ovaire fœtal et s’arrête vers le cinquième mois intra-utérin.

L’ovogenèse se termine à la ménopause. · L’ovogenèse reprend à la puberté après son arrêt au cours de la vie intra-utérine. · L’ovogenèse débute dans l’ovaire fœtal et s’arrête vers le cinquième mois intra-utérin.

Explication

L’ovogenèse commence dans l’ovaire fœtal, s’arrête vers le cinquième mois de vie intra-utérine, reprend à la puberté et se termine à la ménopause. Elle ne débute donc pas à la puberté et ne s’achève pas avant celle-ci.

22. Concernant les premières étapes de l’ovogenèse, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Les ovogonies diploïdes 46,XX se multiplient par mitose.
Les ovogonies diploïdes se multiplient par méiose avant leur différenciation.
Les ovogonies deviennent ensuite des ovocytes I diploïdes 46,XX.
Les ovocytes I commencent la première division de méiose.
Les ovocytes I issus des ovogonies conservent le caryotype diploïde 46,XX.

Les ovogonies diploïdes 46,XX se multiplient par mitose. · Les ovogonies deviennent ensuite des ovocytes I diploïdes 46,XX. · Les ovocytes I commencent la première division de méiose. · Les ovocytes I issus des ovogonies conservent le caryotype diploïde 46,XX.

Explication

Les ovogonies diploïdes 46,XX se multiplient par mitose puis deviennent des ovocytes I diploïdes 46,XX, qui commencent la méiose I. La multiplication des ovogonies se fait par mitose, et non par méiose.

23. Une ovocyte I en croissance présente les caractéristiques suivantes :

Il reste bloqué en métaphase II avant la fécondation.
Ses réserves d’ARN servent principalement après les premières divisions embryonnaires.
Son cytoplasme stocke des ARN messagers et des ARN ribosomiques.
Il reste bloqué au diplotène au cours de la première division méiotique.
Son volume augmente pendant cette période de blocage méiotique.

Son cytoplasme stocke des ARN messagers et des ARN ribosomiques. · Il reste bloqué au diplotène au cours de la première division méiotique. · Son volume augmente pendant cette période de blocage méiotique.

Explication

L’ovocyte I est bloqué au diplotène, augmente de volume et accumule des ARN messagers et ribosomiques utilisés par le zygote lors des premières divisions de segmentation. Le blocage en métaphase II concerne l’ovocyte II, et les ARN stockés servent dès les premières divisions.

24. Les follicules primordiaux constituent une réserve ovarienne qui :

Est constituée de follicules distincts des follicules en croissance.
Augmente en nombre à mesure que la puberté avance.
Se renouvelle régulièrement à partir des follicules en croissance.
Diminue progressivement jusqu’à la ménopause.
N’est pas renouvelée au cours de la vie reproductive.

Est constituée de follicules distincts des follicules en croissance. · Diminue progressivement jusqu’à la ménopause. · N’est pas renouvelée au cours de la vie reproductive.

Explication

La réserve de follicules primordiaux n’est pas renouvelée et diminue progressivement jusqu’à la ménopause; elle se distingue des follicules en croissance. Elle ne se renouvelle donc pas à partir de ces derniers et n’augmente pas avec l’avancée de la puberté.

25. Les stades successifs de la folliculogenèse comprennent :

Le follicule primordial précède le follicule primaire.
Le follicule pré-antral évolue avant le follicule primaire.
Le follicule de De Graaf correspond au stade suivant le follicule antral.
Le follicule antral précède le follicule de De Graaf.
Le follicule primaire précède le follicule pré-antral.

Le follicule primordial précède le follicule primaire. · Le follicule de De Graaf correspond au stade suivant le follicule antral. · Le follicule antral précède le follicule de De Graaf. · Le follicule primaire précède le follicule pré-antral.

Explication

L’ordre est follicule primordial, primaire, pré-antral, antral puis follicule de De Graaf. Le follicule primaire précède donc le pré-antral, et non l’inverse.

26. Parmi les caractéristiques du follicule pré-antral, lesquelles sont exactes ?

Des récepteurs à la FSH apparaissent dans le follicule pré-antral.
La granulosa est vascularisée à ce stade de développement folliculaire.
La granulosa présente des jonctions communicantes et reste avasculaire.
Les récepteurs à la LH remplacent les récepteurs à la FSH dans la granulosa.
Les thèques interne et externe se mettent en place à ce stade.

Des récepteurs à la FSH apparaissent dans le follicule pré-antral. · La granulosa présente des jonctions communicantes et reste avasculaire. · Les thèques interne et externe se mettent en place à ce stade.

Explication

Dans le follicule pré-antral, la granulosa possède des jonctions communicantes et reste avasculaire; des récepteurs à la FSH apparaissent et les deux thèques se mettent en place. La vascularisation de la granulosa et le remplacement des récepteurs à la FSH par ceux de la LH ne correspondent pas aux caractéristiques indiquées.

27. À la puberté, concernant la stimulation hormonale de la croissance folliculaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’hypothalamus sécrète la FSH et la LH en réponse à la GnRH.
L’axe hypothalamo-hypophysaire stimule la croissance folliculaire à la puberté.
L’hypophyse sécrète la GnRH qui stimule la croissance folliculaire.
L’hypophyse sécrète les gonadotrophines FSH et LH.
L’hypothalamus sécrète la GnRH qui participe à la stimulation de l’axe.

L’axe hypothalamo-hypophysaire stimule la croissance folliculaire à la puberté. · L’hypophyse sécrète les gonadotrophines FSH et LH. · L’hypothalamus sécrète la GnRH qui participe à la stimulation de l’axe.

Explication

À la puberté, l’axe hypothalamo-hypophysaire stimule la croissance folliculaire : l’hypothalamus sécrète la GnRH, tandis que l’hypophyse sécrète la FSH et la LH. La GnRH n’est pas sécrétée par l’hypophyse, et les gonadotrophines ne sont pas sécrétées par l’hypothalamus.

28. Concernant les événements précédant l’ovulation :

La mucification du cumulus oophorus résulte de l’action de l’acide hyaluronique.
La reprise de la méiose précède la décharge de FSH et de LH d’environ 36 heures.
La décharge hormonale survient environ 24 heures avant l’ovulation et achève la méiose II.
Environ 36 heures avant l’ovulation, une décharge de FSH et de LH déclenche plusieurs modifications folliculaires.
La membrane de Slavjanski se dissocie après l’expulsion de l’ovocyte par le stigma.

La mucification du cumulus oophorus résulte de l’action de l’acide hyaluronique. · Environ 36 heures avant l’ovulation, une décharge de FSH et de LH déclenche plusieurs modifications folliculaires.

Explication

La décharge de FSH et de LH survient environ 36 heures avant l’ovulation et déclenche les modifications décrites. L’acide hyaluronique mucifie le cumulus ; la méiose II ne s’achève pas alors, et la dissociation de la membrane de Slavjanski fait partie des événements préovulatoires.

29. À la fin de la première division méiotique de l’ovogenèse, quelles propositions sont exactes ?

La méiose I produit un ovocyte II et un premier globule polaire.
L’ovocyte II commence la méiose II puis se bloque en métaphase II.
L’ovocyte II achève la méiose II avant de commencer la première division.
Le premier globule polaire et l’ovocyte II présentent des tailles différentes.
Les cellules filles issues de la méiose I sont de taille inégale.

La méiose I produit un ovocyte II et un premier globule polaire. · L’ovocyte II commence la méiose II puis se bloque en métaphase II. · Le premier globule polaire et l’ovocyte II présentent des tailles différentes. · Les cellules filles issues de la méiose I sont de taille inégale.

Explication

La méiose I produit des cellules filles inégales, un ovocyte II et un premier globule polaire. L’ovocyte II entame la méiose II et reste bloqué en métaphase II ; il ne l’achève donc pas avant de la commencer.

30. À propos du devenir du corps jaune :

En cas de gestation, les gonadotrophines chorioniques déclenchent la lutéolyse du corps jaune.
En l’absence de gestation, le corps jaune persiste sous l’action des gonadotrophines chorioniques.
En l’absence de gestation, le corps jaune subit une lutéolyse et devient un corpus albicans.
En cas de gestation, la persistance du corps jaune résulte d’une sécrétion du pavillon tubaire.
Les gonadotrophines chorioniques produites par le trophoblaste bloquent la lutéolyse en cas de gestation.

En l’absence de gestation, le corps jaune subit une lutéolyse et devient un corpus albicans. · Les gonadotrophines chorioniques produites par le trophoblaste bloquent la lutéolyse en cas de gestation.

Explication

Sans gestation, la lutéolyse transforme le corps jaune en corpus albicans ; pendant la gestation, les gonadotrophines chorioniques du trophoblaste bloquent cette lutéolyse. Ces hormones ne déclenchent donc pas la régression, et elles ne sont pas sécrétées par le pavillon tubaire.

31. Concernant les phases du cycle ovarien, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’ovulation sépare la phase folliculaire de la phase lutéale.
La phase lutéale précède l’ovulation dans le cycle ovarien.
La phase lutéale se déroule après l’ovulation.
La phase folliculaire succède à l’ovulation dans le cycle ovarien.
La phase folliculaire se déroule avant l’ovulation.

L’ovulation sépare la phase folliculaire de la phase lutéale. · La phase lutéale se déroule après l’ovulation. · La phase folliculaire se déroule avant l’ovulation.

Explication

La phase folliculaire précède l’ovulation et la phase lutéale lui succède ; l’ovulation marque donc leur séparation. Inverser l’ordre des phases rend les deux autres propositions incorrectes.

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Qu’est-ce que la gamétogenèse ?

La transformation des cellules germinales en gamètes dans les gonades.

Quelle est la gonade masculine ?

Le testicule.

Quelle gonade produit les ovocytes ?

L’ovaire.

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