QCM : Noyau et organites énergétiques (38 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle description correspond le mieux à l’organisation générale du noyau chez les eucaryotes ?

Il est présent chez la plupart des eucaryotes, contient presque toute leur information génétique et est généralement absent des cellules différenciées.
Il est présent chez tous les eucaryotes, contient presque toute leur information génétique et est généralement unique par cellule.
Il est présent chez la plupart des eucaryotes, contient une partie de leur information génétique et est généralement multiple par cellule.
Il est présent chez tous les eucaryotes, contient une partie de leur information génétique et est généralement unique par tissu.

Il est présent chez tous les eucaryotes, contient presque toute leur information génétique et est généralement unique par cellule.

Explication

Le noyau est caractéristique de tous les eucaryotes, abrite presque toute leur information génétique et est le plus souvent unique dans une cellule. La proposition qui le dit présent chez la plupart des eucaryotes restreint à tort cette caractéristique.

2. Une cellule a un volume de 2 000 μm³ ; si son noyau représente la proportion moyenne observée, quel volume nucléaire peut-on estimer ?

Environ 600 μm³, car le noyau représente en moyenne 30 % du volume cellulaire.
Environ 300 μm³, car le noyau représente en moyenne 15 % du volume cellulaire.
Environ 120 μm³, car le noyau représente en moyenne 6 % du volume cellulaire.
Environ 60 μm³, car le noyau représente en moyenne 3 % du volume cellulaire.

Environ 120 μm³, car le noyau représente en moyenne 6 % du volume cellulaire.

Explication

Six pour cent de 2 000 μm³ correspondent à environ 120 μm³, proportion moyenne attribuée au noyau. L’estimation de 300 μm³ repose sur une proportion de 15 %, qui ne correspond pas à la valeur indiquée.

3. Quelle organisation caractérise l’enveloppe nucléaire et sa relation avec le réticulum endoplasmique ?

Deux membranes séparées par un espace périnucléaire, dont la membrane externe est en continuité avec le réticulum endoplasmique.
Deux membranes accolées sans espace intermédiaire, dont la membrane externe est reliée aux pores nucléaires.
Une membrane bordant directement le noyau, reliée au réticulum endoplasmique par des pores distincts.
Deux membranes séparées par un espace périnucléaire, dont la membrane interne est en continuité avec le réticulum endoplasmique.

Deux membranes séparées par un espace périnucléaire, dont la membrane externe est en continuité avec le réticulum endoplasmique.

Explication

L’enveloppe comporte deux membranes séparées par un espace périnucléaire, et c’est la membrane externe qui est continue avec le réticulum endoplasmique. Attribuer cette continuité à la membrane interne confond les deux membranes.

4. Quelles dimensions et quelle symétrie caractérisent approximativement un pore nucléaire ?

Environ 120 nm de diamètre et 50 nm de hauteur, avec une symétrie d’ordre 6.
Environ 120 nm de diamètre et 50 nm de hauteur, avec une symétrie d’ordre 8.
Environ 80 nm de diamètre et 50 nm de hauteur, avec une symétrie d’ordre 8.
Environ 50 nm de diamètre et 120 nm de hauteur, avec une symétrie d’ordre 8.

Environ 120 nm de diamètre et 50 nm de hauteur, avec une symétrie d’ordre 8.

Explication

Le pore nucléaire mesure approximativement 120 nm de diamètre et 50 nm de hauteur, et sa structure présente une symétrie d’ordre 8. L’option qui inverse les deux dimensions conserve la symétrie, mais attribue à tort ces mesures au mauvais axe.

5. Une molécule de 60 kDa franchit un pore nucléaire par transport sélectif ; quelle voie est associée à son passage ?

Les canaux latéraux, associés au passage des molécules de moins de 40 kDa.
Le transporteur central, associé au passage des molécules de plus de 40 kDa.
Le transporteur central, associé au passage des molécules de moins de 40 kDa.
Les canaux latéraux, associés au passage des molécules de plus de 40 kDa.

Le transporteur central, associé au passage des molécules de plus de 40 kDa.

Explication

À 60 kDa, la molécule dépasse le seuil de 40 kDa et relève du transporteur central. Les canaux latéraux concernent les molécules de moins de 40 kDa, et non celles de cette taille.

6. Une protéine porte un signal NLS riche en lysine et arginine ; quel effet ce signal favorise-t-il ?

L’exportation de la protéine hors du noyau.
La rétention de la protéine dans le cytoplasme.
La dégradation de la protéine dans le noyau.
L’importation de la protéine vers le noyau.

L’importation de la protéine vers le noyau.

Explication

Le NLS, riche en acides aminés basiques comme la lysine et l’arginine, favorise l’importation nucléaire. Le NES est le signal associé à l’exportation, ce qui explique pourquoi cette interprétation ne convient pas au NLS.

7. Au cours de l’importation nucléaire, quel événement déclenche la dissociation du cargo après le passage du complexe dans le pore ?

L’importine α se lie aux motifs FG et détache le cargo de l’importine β.
RanGTP se lie à l’importine β et provoque la dissociation du cargo.
RanGDP se lie à l’importine α et provoque la dissociation du cargo.
Le NLS se lie aux motifs FG et entraîne la libération du cargo dans le cytoplasme.

RanGTP se lie à l’importine β et provoque la dissociation du cargo.

Explication

Après le passage du complexe dans le pore, RanGTP se lie à l’importine β et entraîne la dissociation du cargo. L’intervention de RanGDP sur l’importine α attribue à la mauvaise forme de Ran et à la mauvaise importine ce rôle déclencheur.

8. Comment le gradient de RanGTP et de RanGDP contribue-t-il au transport nucléo-cytoplasmique ?

Il forme les canaux latéraux des pores et détermine la diffusion des petites molécules.
Il oriente le transport entre le noyau et le cytoplasme et permet le recyclage des constituants des complexes de transport.
Il constitue les signaux NLS et NES qui dirigent directement les protéines à travers l’enveloppe.
Il fournit les motifs FG qui guident les complexes à travers les pores et permettent leur assemblage.

Il oriente le transport entre le noyau et le cytoplasme et permet le recyclage des constituants des complexes de transport.

Explication

Le gradient des formes RanGTP et RanGDP donne une orientation au transport et participe au recyclage des constituants des complexes d’importation et d’exportation. Les motifs FG appartiennent aux pores et ne sont pas fournis par le gradient de Ran.

9. Combien de molécules d’ADN répartissent les 6,4×1096{,}4 \times 10^9 paires de bases du génome diploïde humain dans le noyau ?

92 molécules d’ADN
6 molécules d’ADN
23 molécules d’ADN
46 molécules d’ADN

46 molécules d’ADN

Explication

Le noyau diploïde humain contient environ 6,4×1096{,}4 \times 10^9 paires de bases réparties en 46 molécules d’ADN. Le nombre 23 correspond aux molécules d’ADN d’un jeu haploïde, pas au total diploïde.

10. Quelle structure constitue l’unité de base de la chromatine ?

Un nucléosome formé d’ADN enroulé autour d’un octamère d’histones
Un chromosome métaphasique constitué de chromatine très condensée
Une boucle de chromatine attachée à une matrice protéique
Une fibre de 30 nm formée par l’empilement de nucléosomes

Un nucléosome formé d’ADN enroulé autour d’un octamère d’histones

Explication

Le nucléosome est l’unité de base de la chromatine : l’ADN s’enroule autour d’un octamère contenant deux copies de chacune des histones H2A, H2B, H3 et H4. La fibre de 30 nm correspond à un niveau de compaction supérieur, et non à l’unité de base.

11. Quelle succession décrit la compaction croissante de la chromatine jusqu’au chromosome métaphasique ?

Fibre de 30 nm, fibre nucléosomique de 11 nm, boucles, chromosome métaphasique
Fibre nucléosomique de 11 nm, boucles, fibre de 30 nm, chromosome métaphasique
Fibre nucléosomique de 11 nm, fibre de 30 nm, boucles, chromosome métaphasique
Boucles, fibre nucléosomique de 11 nm, fibre de 30 nm, chromosome métaphasique

Fibre nucléosomique de 11 nm, fibre de 30 nm, boucles, chromosome métaphasique

Explication

La compaction progresse de la fibre nucléosomique de 11 nm à celle de 30 nm, puis aux boucles et au chromosome métaphasique, pour atteindre un facteur d’environ 50 000. Placer les boucles avant la fibre de 30 nm inverse deux étapes de cette organisation.

12. Quelle caractéristique distingue l’euchromatine de l’hétérochromatine ?

L’euchromatine est dispersée et non transcrite, tandis que l’hétérochromatine est condensée et transcrite.
L’euchromatine est condensée et transcrite, tandis que l’hétérochromatine est dispersée et non transcrite.
L’euchromatine est dispersée et associée à la transcription, tandis que l’hétérochromatine est condensée et non transcrite.
L’euchromatine est condensée et non transcrite, tandis que l’hétérochromatine est dispersée et transcrite.

L’euchromatine est dispersée et associée à la transcription, tandis que l’hétérochromatine est condensée et non transcrite.

Explication

L’euchromatine, relativement dispersée, est associée à l’activité transcriptionnelle, alors que l’hétérochromatine est condensée et non transcrite. La confusion fréquente consiste à inverser les états de condensation et d’activité des deux formes.

13. Une région chromosomique change d’état selon le type cellulaire et la différenciation ; à quelle catégorie d’hétérochromatine correspond-elle ?

À l’hétérochromatine constitutive, caractéristique des centromères et des télomères
À l’euchromatine, qui reste condensée dans les régions chromosomiques spécialisées
À l’hétérochromatine constitutive, dont l’état varie au cours de la différenciation
À l’hétérochromatine facultative, dont l’état varie selon le contexte cellulaire

À l’hétérochromatine facultative, dont l’état varie selon le contexte cellulaire

Explication

L’hétérochromatine facultative varie selon le cycle, le type cellulaire et la différenciation. L’hétérochromatine constitutive se trouve plutôt dans des régions caractéristiques comme les centromères, les télomères et les constrictions secondaires.

14. Que représente le corpuscule de Barr dans une cellule somatique de mammifère femelle ?

Un chromosome X actif, d’origine paternelle dans toutes les cellules somatiques
Un chromosome X inactivé, dont l’origine maternelle est fixée dans toutes les cellules
Un chromosome X inactivé, d’origine paternelle ou maternelle selon une inactivation aléatoire
Un chromosome Y condensé, présent dans les cellules somatiques des femelles

Un chromosome X inactivé, d’origine paternelle ou maternelle selon une inactivation aléatoire

Explication

Le corpuscule de Barr correspond à un chromosome X inactivé dans les cellules somatiques des mammifères femelles, et l’X paternel ou maternel est inactivé au hasard. Il ne désigne pas un chromosome X actif ni un chromosome d’origine toujours déterminée.

15. Quelle description caractérise le nucléole pendant l’interphase ?

Une région intranucléaire où se déroule la biogenèse des ribosomes et qui contient des régions NOR
Un compartiment cytoplasmique où les ribosomes traduisent les ARN messagers
Une structure membranaire qui exporte les sous-unités ribosomiques vers le cytosol
Une région intranucléaire consacrée à la réplication de l’ADN et dépourvue de régions NOR

Une région intranucléaire où se déroule la biogenèse des ribosomes et qui contient des régions NOR

Explication

Le nucléole est une région située dans le noyau et présente en interphase, où se déroule la biogenèse des ribosomes ; il contient des régions NOR. La traduction des ARN messagers se déroule dans le cytosol, et non dans le nucléole.

16. Quelle enzyme transcrit l’ADN ribosomique des régions NOR en ARN précurseur 45S ?

L’ARN polymérase III
La primase de l’ADN
L’ARN polymérase II
L’ARN polymérase I

L’ARN polymérase I

Explication

Dans les régions NOR, l’ARN polymérase I transcrit l’ADN ribosomique pour produire l’ARN précurseur 45S. Les autres ARN polymérases interviennent dans d’autres étapes ou types de transcription, plutôt que dans cette transcription du gène ribosomique.

17. Lors de la biogenèse ribosomique, où les sous-unités assemblées sont-elles exportées après leur maturation ?

Vers le nucléoplasme, après l’assemblage final des sous-unités sur un ARN messager
Vers le noyau, après leur assemblage complet et leur traduction dans le nucléole
Vers le cytosol, avant l’association de l’ARN 45S aux protéines ribosomales
Vers le cytosol, après l’association de l’ARN 45S aux protéines et sa maturation

Vers le cytosol, après l’association de l’ARN 45S aux protéines et sa maturation

Explication

Dans le nucléole, l’ARN 45S s’associe aux protéines ribosomales, puis des protéines et des ARN sno contribuent à la maturation avant l’export des sous-unités vers le cytosol. L’assemblage final sur l’ARN messager a lieu dans le cytosol et ne précède donc pas cet export.

18. À quel stade le caryotype classique permet-il d’observer les chromosomes dans leur condensation maximale ?

En télophase, lorsque les chromosomes se décondensent
En prophase précoce, avant la condensation des chromosomes
En interphase, lorsque l’ADN est décondensé dans le noyau
En métaphase, lorsque les chromosomes sont fortement condensés

En métaphase, lorsque les chromosomes sont fortement condensés

Explication

La métaphase présente les chromosomes dans leur état de condensation maximale, ce qui facilite leur observation et leur classement. En interphase, les chromosomes sont décondensés, même si certaines analyses comme la FISH peuvent y être réalisées.

19. Lors du caryotypage classique de lymphocytes, quelle séquence décrit correctement les principales étapes après le prélèvement sanguin ?

Synchronisation par colchicine, culture sans mitogène, photographie, coloration, rupture des membranes et classement par paires
Culture avec mitogène, synchronisation par colchicine, rupture des membranes, coloration, photographie et classement par paires
Culture avec mitogène, coloration, classement par paires, synchronisation par colchicine, photographie et rupture des membranes
Rupture des membranes, culture avec mitogène, synchronisation par colchicine, classement par paires, coloration et photographie

Culture avec mitogène, synchronisation par colchicine, rupture des membranes, coloration, photographie et classement par paires

Explication

Après le prélèvement, les lymphocytes sont cultivés avec un mitogène, synchronisés par colchicine, puis préparés pour la coloration, la photographie et le classement des chromosomes par paires. La coloration et le classement ne précèdent pas la synchronisation et la préparation des cellules.

20. Quelle caractéristique distingue la FISH du caryotype classique dans le choix de la cible analysée ?

Elle classe l’ensemble des chromosomes sans sonde et s’effectue sur des cellules en métaphase
Elle repose sur une sonde complémentaire choisie au préalable et peut être réalisée en métaphase ou en interphase
Elle identifie toute anomalie sans cible préalable et s’effectue sur des noyaux en interphase
Elle utilise une sonde non complémentaire et s’effectue uniquement sur des chromosomes condensés

Elle repose sur une sonde complémentaire choisie au préalable et peut être réalisée en métaphase ou en interphase

Explication

La FISH utilise des sondes d’ADN ou d’ARN complémentaires, et son résultat dépend de la sonde choisie avant l’analyse. Contrairement à l’idée qu’elle révèle toute anomalie sans ciblage, elle ne détecte que les séquences visées par la sonde.

21. Quelle notation correspond à un caryotype humain normal ?

45, XX ou 45, XY
47, XX ou 47, XY
46, XXX ou 46, XYY
46, XX ou 46, XY

46, XX ou 46, XY

Explication

Un caryotype humain normal comporte 46 chromosomes et s’écrit 46, XX ou 46, XY. Une notation avec 47 chromosomes signale un nombre différent de celui du caryotype normal.

22. Une non-disjonction survient pendant la mitose d’un embryon : quel résultat peut-elle entraîner ?

Un caryotype normal, car la séparation des chromosomes se produit en méiose
Un organisme mosaïque, constitué de lignées cellulaires différentes
Un organisme homogène, dont toutes les cellules portent le même caryotype anormal
Une trisomie présente nécessairement dans toutes les cellules de l’organisme

Un organisme mosaïque, constitué de lignées cellulaires différentes

Explication

Une non-disjonction mitotique peut créer des lignées cellulaires différentes et donc un organisme mosaïque. L’organisme homogène est plutôt associé à une non-disjonction survenue pendant la méiose.

23. Quelle proposition décrit la notation et la fréquence approximative de la trisomie 21 ?

47, XXX ou 47, XYY ; environ une naissance sur 900
47, XX, +21 ou 47, XY, +21 ; environ une naissance sur 900
47, XX, +21 ou 47, XY, +21 ; environ une naissance sur 90
46, XX, +21 ou 46, XY, +21 ; environ une naissance sur 900

47, XX, +21 ou 47, XY, +21 ; environ une naissance sur 900

Explication

La trisomie 21 peut s’écrire 47, XX, +21 ou 47, XY, +21, et sa fréquence indiquée est d’environ une naissance sur 900. Une notation débutant par 46 ne rend pas compte du chromosome supplémentaire.

24. Quelle description associe correctement l’enveloppe et la taille d’une mitochondrie ?

Deux membranes, dont l’externe forme des crêtes, et un diamètre d’environ 0,5 à 1 μm
Deux membranes lisses et un diamètre d’environ 5 à 10 μm
Deux membranes, dont l’interne forme des crêtes, et un diamètre d’environ 0,5 à 1 μm
Une membrane formant des crêtes et un diamètre d’environ 0,5 à 1 μm

Deux membranes, dont l’interne forme des crêtes, et un diamètre d’environ 0,5 à 1 μm

Explication

La mitochondrie possède une membrane externe et une membrane interne qui forme des crêtes, et son diamètre est d’environ 0,5 à 1 μm. Les crêtes ne sont pas formées par la membrane externe.

25. Quel rôle structural les crêtes jouent-elles dans la membrane interne mitochondriale ?

Elles réduisent sa surface, où se trouvent les enzymes du cycle de Krebs et les mitoribosomes
Elles augmentent le volume de la matrice, qui porte notamment les enzymes de la chaîne respiratoire
Elles augmentent sa surface, qui porte notamment les enzymes de la chaîne respiratoire et l’ATP-synthase
Elles forment des pores pour les petites molécules et excluent les protéines de la membrane interne

Elles augmentent sa surface, qui porte notamment les enzymes de la chaîne respiratoire et l’ATP-synthase

Explication

Les crêtes accroissent la surface de la membrane interne, où se trouvent notamment les enzymes de la chaîne respiratoire et l’ATP-synthase. Les enzymes du cycle de Krebs et les mitoribosomes se trouvent dans la matrice, et non dans la membrane interne.

26. Une enzyme de la dégradation du pyruvate est recherchée dans un compartiment mitochondrial : où se trouve-t-elle avec l’ADN mitochondrial et les mitoribosomes ?

Dans la matrice mitochondriale
Dans la membrane externe
Dans l’espace intermembranaire
Dans les crêtes de la membrane interne

Dans la matrice mitochondriale

Explication

La matrice mitochondriale contient les enzymes de dégradation du pyruvate, ainsi que l’ADN mitochondrial et les mitoribosomes. Les crêtes appartiennent à la membrane interne, qui porte notamment les éléments de la chaîne respiratoire.

27. Quel devenir métabolique relie le pyruvate et les acides gras au cycle de Krebs dans la matrice mitochondriale ?

Ils alimentent la production de glucose, ensuite dégradé en CO₂ avec consommation d’ATP.
Ils produisent directement du CO₂, ensuite incorporé à l’acétyl-CoA avec production d’oxygène.
Ils sont convertis en lactate, ensuite oxydé en CO₂ avec consommation de cofacteurs réduits.
Ils alimentent la production d’acétyl-CoA, ensuite oxydé en CO₂ avec production de cofacteurs réduits.

Ils alimentent la production d’acétyl-CoA, ensuite oxydé en CO₂ avec production de cofacteurs réduits.

Explication

Le pyruvate et les acides gras contribuent à former l’acétyl-CoA, dont l’oxydation par le cycle de Krebs produit du CO₂ et des cofacteurs réduits. La conversion en lactate ne décrit pas cette voie mitochondriale d’alimentation du cycle.

28. Quel dispositif assure le transfert des électrons entre les complexes membranaires de la chaîne respiratoire ?

L’ATP-synthase et le cytochrome c transfèrent les électrons entre les trois complexes membranaires.
L’ubiquinone et l’ATP-synthase transfèrent les électrons entre les quatre complexes membranaires.
L’ubiquinone et le cytochrome c transfèrent les électrons entre les quatre complexes membranaires.
Le cytochrome c et les cofacteurs du cycle de Krebs transfèrent les électrons entre deux complexes membranaires.

L’ubiquinone et le cytochrome c transfèrent les électrons entre les quatre complexes membranaires.

Explication

La chaîne respiratoire comprend quatre complexes membranaires, et l’ubiquinone ainsi que le cytochrome c assurent le transfert des électrons entre eux. L’ATP-synthase intervient dans la synthèse d’ATP, plutôt que comme transporteur d’électrons entre les complexes.

29. Quels complexes de la chaîne respiratoire contribuent directement au gradient de protons en les pompant vers l’espace intermembranaire ?

Les complexes II, III et IV pompent des protons vers l’espace intermembranaire.
Les complexes I, II et IV pompent des protons vers l’espace intermembranaire.
Les complexes I, III et IV pompent des protons vers l’espace intermembranaire.
Les complexes I, II et III pompent des protons vers l’espace intermembranaire.

Les complexes I, III et IV pompent des protons vers l’espace intermembranaire.

Explication

Les complexes I, III et IV déplacent des protons vers l’espace intermembranaire, ce qui crée un gradient électrochimique. Le complexe II est un distracteur plausible, mais il ne fait pas partie des pompes à protons.

30. Que se produit-il lorsque les protons du gradient électrochimique retournent vers la matrice par l’ATP-synthase ?

Leur passage bloque le rotor et permet la réduction de l’ADP en cofacteurs réduits.
Leur passage entraîne la rotation du rotor et permet l’hydrolyse de l’ATP en ADP.
Leur passage entraîne la rotation du rotor et permet la phosphorylation de l’ADP en ATP.
Leur passage dissipe le gradient en chaleur et déclenche la phosphorylation de l’ADP en ATP.

Leur passage entraîne la rotation du rotor et permet la phosphorylation de l’ADP en ATP.

Explication

Le flux de protons à travers l’ATP-synthase fait tourner son rotor et fournit le mécanisme permettant de phosphoryler l’ADP en ATP. Les protéines de découplage dissipent le gradient en chaleur ; elles ne réalisent pas cette synthèse par rotation de l’ATP-synthase.

31. Quelle caractéristique décrit le génome mitochondrial humain et certains produits qu’il code ?

Il est circulaire et code notamment des ARNr, des ARNt et 13 protéines mitochondriales.
Il est linéaire et code notamment des ARNr, des ARNt et 13 protéines destinées au cytosol.
Il est circulaire et code notamment des ARNr, des ARNt et toutes les protéines mitochondriales.
Il est linéaire et code notamment des ARNr, des ARNt et environ 400 protéines mitochondriales.

Il est circulaire et code notamment des ARNr, des ARNt et 13 protéines mitochondriales.

Explication

Le génome mitochondrial humain est circulaire et code des ARNr, des ARNt ainsi que 13 protéines mitochondriales. Le nombre d’environ 400 à 500 correspond plutôt aux protéines mitochondriales codées par le génome nucléaire.

32. Comment se répartit le codage des protéines mitochondriales entre les génomes mitochondrial et nucléaire chez l’humain ?

Le génome mitochondrial en code environ 400 à 500, tandis que le génome nucléaire n’en code aucune destinée aux mitochondries.
Le génome mitochondrial en code 13, tandis que le génome nucléaire en code environ 400 à 500 destinées au cytosol.
Le génome mitochondrial en code environ 400 à 500, tandis que le génome nucléaire en code 13 destinées aux mitochondries.
Le génome mitochondrial en code 13, tandis que le génome nucléaire en code environ 400 à 500 destinées aux mitochondries.

Le génome mitochondrial en code 13, tandis que le génome nucléaire en code environ 400 à 500 destinées aux mitochondries.

Explication

Chez l’humain, le génome mitochondrial code 13 protéines et le génome nucléaire en code environ 400 à 500 qui sont destinées aux mitochondries. Inverser les deux nombres confond les contributions des deux génomes.

33. Comment les protéines mitochondriales codées par le noyau atteignent-elles généralement la mitochondrie ?

Elles sont importées après leur traduction par l’ATP-synthase et les complexes de la chaîne respiratoire.
Elles sont importées avant leur traduction par les complexes TOM et TIM, avec l’aide de chaperonnes.
Elles sont traduites dans la matrice puis exportées par les complexes TOM et TIM, avec l’aide de chaperonnes.
Elles sont importées après leur traduction par les complexes TOM et TIM, avec l’aide de chaperonnes.

Elles sont importées après leur traduction par les complexes TOM et TIM, avec l’aide de chaperonnes.

Explication

Les protéines codées par le noyau sont généralement importées après leur traduction, avec la participation des complexes TOM et TIM et de chaperonnes. La traduction dans la matrice concerne les protéines codées par le génome mitochondrial, et non les protéines nucléaires destinées à l’organite.

34. Quelle combinaison de caractéristiques distingue les peroxysomes ?

Ils possèdent une membrane simple, mesurent de 0,1 à 1 μm et sont dépourvus de génome et de ribosomes.
Ils possèdent une membrane simple, mesurent de 1 à 10 μm et sont dépourvus de génome et de ribosomes.
Ils possèdent une double membrane, mesurent de 0,1 à 1 μm et sont dépourvus de génome et de ribosomes.
Ils possèdent une membrane simple, mesurent de 0,1 à 1 μm et contiennent un génome ainsi que des ribosomes.

Ils possèdent une membrane simple, mesurent de 0,1 à 1 μm et sont dépourvus de génome et de ribosomes.

Explication

Les peroxysomes sont des organites à membrane simple de 0,1 à 1 μm, sans génome ni ribosomes, et leurs protéines sont codées par des gènes nucléaires. La présence d’un génome et de ribosomes caractérise plutôt les mitochondries.

35. Quel enchaînement décrit la formation des peroxysomes à partir du réticulum endoplasmique ?

Un domaine particulier du réticulum se fragmente en vésicules, qui se séparent ensuite et mûrissent en réseau.
Un domaine particulier du réticulum bourgeonne en vésicules, qui fusionnent ensuite et mûrissent en réseau.
Un domaine particulier de la mitochondrie bourgeonne en vésicules, qui fusionnent ensuite et mûrissent en réseau.
Un domaine particulier du réticulum bourgeonne en vésicules, qui se transforment ensuite en mitochondries.

Un domaine particulier du réticulum bourgeonne en vésicules, qui fusionnent ensuite et mûrissent en réseau.

Explication

Les peroxysomes se forment à partir d’un domaine particulier du réticulum endoplasmique : des vésicules bourgeonnent, puis fusionnent et mûrissent en réseau. La séparation des vésicules ne correspond pas à l’étape de fusion décrite dans cette formation.

36. Comment les protéines solubles peroxysomales sont-elles généralement adressées et importées ?

Elles portent un signal PTS-1 C-terminal ou PTS-2 N-terminal et sont importées repliées après clivage du signal.
Elles portent un signal PTS-1 C-terminal ou PTS-2 N-terminal et sont importées dépliées après clivage du signal.
Elles portent un signal PTS-1 C-terminal ou PTS-2 N-terminal et sont importées repliées sans clivage du signal.
Elles portent un signal PTS-1 N-terminal ou PTS-2 C-terminal et sont importées repliées sans clivage du signal.

Elles portent un signal PTS-1 C-terminal ou PTS-2 N-terminal et sont importées repliées sans clivage du signal.

Explication

Les protéines solubles peroxysomales portent un signal PTS-1 en position C-terminale ou PTS-2 en position N-terminale, et peuvent être importées sous forme repliée sans clivage du signal. L’importation dépliée après clivage ne correspond pas à ce mécanisme.

37. Lors de l’oxydation de métabolites, d’acides aminés D, de purines ou d’acides gras à très longues chaînes dans les peroxysomes, quel est le rôle de la catalase ?

Elle transforme les acides gras à très longues chaînes en acides biliaires.
Elle produit le peroxyde d’hydrogène utilisé pour oxyder les substrats.
Elle déclenche l’oxydation des purines en réponse aux lipides.
Elle dégrade le peroxyde d’hydrogène produit par les oxydations.

Elle dégrade le peroxyde d’hydrogène produit par les oxydations.

Explication

Les oxydations peroxysomales produisent du peroxyde d’hydrogène, que la catalase dégrade. La catalase ne produit donc pas ce composé, même si sa formation accompagne les réactions d’oxydation.

38. Quelle association décrit deux fonctions de synthèse auxquelles participent les peroxysomes ?

La synthèse des acides biliaires par oxydation du plasmalogène et celle du cholestérol.
La synthèse du cholestérol par oxydation des acides biliaires et celle du plasmalogène.
La synthèse des acides aminés D par oxydation du cholestérol et celle des purines.
La synthèse des acides biliaires par oxydation du cholestérol et celle du plasmalogène.

La synthèse des acides biliaires par oxydation du cholestérol et celle du plasmalogène.

Explication

Les peroxysomes participent à la synthèse des acides biliaires en oxydant le cholestérol, ainsi qu’à celle du plasmalogène, présent notamment dans le cerveau et le cœur. L’association inversant le sens de la transformation du cholestérol ne décrit pas cette fonction.

Révisez avec les flashcards

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Chez quels organismes le noyau est-il présent ?

Chez tous les eucaryotes.

Quelle proportion de l’information génétique des eucaryotes le noyau contient-il ?

Presque toute leur information génétique.

Combien de noyaux une cellule possède-t-elle généralement ?

Un seul.

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